lundi 21 mars 2011

Mes rencontres au salon du livre de Paris 2011

Pas de longs discours, juste quelques clichés et leurs légendes pour décrire mon salon du livre de Paris version 2011.
Des rencontres toujours sympathiques, parfois très drôles et des rendez-vous donnés avec certains...

Un humoriste qui n'a pas sa langue dans sa poche et on rigole même quand il vous taille un costard car l'humour, c'est aussi le propre de l'Homme !

Un écrivain solaire très sollicité, mais qui reste à votre écoute.


Dernier ouvrage dur, mais romancier enfin libéré !


Douceur et convivialité.

Sourire ravageur et d'une gentillesse...


Un grand monsieur des lettres.


"Nul part ailleurs" ? Non, juste là pour le salon du livre et avec son charme inimitable.


Un auteur que j'adore et avec qui les échanges sont toujours déjantés.
J'ai une dette morale envers lui, mais je l'attends au tournant (seul lui et moi pouvons nous comprendre... lol)


Une chercheuse qui sait faire passer sa passion et ses visions de l'homme moderne à travers notre héritage venu du fond des âges.


Un vulgarisateur dans le sens noble du terme.

Un juge qui ose parler. On peut lui reprocher d'être un peu trop médiatique, mais briser la loi du silence, c'est ne pas avoir froid aux yeux.


Souriante et amusante dans la vie comme dans ses ouvrages. Un peu de légèreté que diable !

Disponible et plus légère que son dernier roman...

Sérieux ? Non impossible, il m'a tout de suite appelé Nathaloche !


un monstre du cinéma, du théâtre et un ouvrage drôle. Il vous met en boite en moins de deux et c'est tellement plaisant.


Un prix Médicis, mais une auteur qui n'en reste pas moins une maman (sa fille était avec elle) et à l'écoute de ses lecteurs.


Le charme à l'orientale.

Un simple bic et voilà le génie qui sort et qui n'a pas pris une ride !


L'écologie, c'est pas son truc, mais ce pince sans-rire est tout sauf un rigolo... A découvrir !


Emploi du temps chargé... Mais charmante.


Le plus paresseux des chats était venu en ce dimanche....

Un film à l'affiche avec l'adaptation de son avant dernier roman et une bonhommie agréable.

Pour les fous de cuisine, n'est-ce pas ma Marmotte ? Avec Babette, on met du soleil dans nos assiettes !

Grand acteur, mais aussi écrivain émérite.

Ambiance 2011

jeudi 17 mars 2011

Jeudi, citation


Si tu veux l’arc-en-ciel, tu dois supporter la pluie.


Une citation de Dolly Parton

mardi 15 mars 2011

Le fils de Michel Rostain

Je n'aime pas les récits larmoyants et c'est justement parce que l'on m'avait dit que ce n'était pas du tout le cas que je me suis autorisée à lire "Le fils" de Michel Rostain.
La perte d'un enfant est indescriptible, je le pense et depuis que je suis maman, je refuse d'y penser justement. Sans doute parce que c'est un peu contre nature. Les parents ne doivent pas survivre à leur descendance. L'ordre ne serait pas respecté.

Michel Rostain n'est pas un écrivain, du moins, c'est son premier roman publié. Jusqu'ici, il racontait des histoires, mais à travers la musique.
Né en 1942, Michel Rostain est avant tout un metteur en scène d'opéra.
Il dira d'ailleurs que c'est la mélodie de la voix de son fils qui a rendu possible l'écriture de ce récit. Il a souvent eu l'impression de le sentir pas très loin de lui après sa disparition brutale, une méningite foudroyante.
En tout cas, ce premier ouvrage fut couronné par le prix Goncourt du premier roman.

Ce que vous pourrez lire en quatrième de couverture :

Avec une écriture incroyablement percutante et lucide, un père fait parler son fils Lion, foudroyé par une méningite à 20 ans, pour raconter le deuil difficile, heurté, et pourtant inéluctable.
Par la voix tendre et ironique de son fils, Michel Rostain nous dit tout, du plus bouleversant au plus absurde, sur les jours et les semaines qui suivent la mort : emmener la couette chez le teinturier, les achats de supermarché, chaque minute du jour fatidique, le marketing des catalogues de cercueils, mais aussi ses secrets, la musique, le théâtre, l'éruption du volcan islandais… Il nous dit aussi le chaos et la solitude qui suivent l'enterrement, quand l'absence commence véritablement, et la vie qui force, pourtant, son chemin têtu jour après jour.

Ce que j'en ai pensé après l'avoir lu :

Le livre est assez court (173 pages en tout), mais c'est un beau condensé sans être indigeste.
Il y a indéniablement un style très contemporain, percutant, rythmé, presque saccadé comme si ces secousses rendaient mieux compte de la douleur. De ces chocs à répétition, on retire une chose : ils vous font comprendre que l'être cher n'est plus là et qu'il vous manque. Des piqûres de rappel amers, insidieuses.

Le narrateur est le défunt, ce jeune homme, étudiant, plein de vie, fauché par un méchant microbe en moins de 24 heures.
Il utilise un ton très actuel, assez spontané. Il observe son père et commente ses faits, ses gestes, sa tristesse. Il n'est plus là physiquement, mais on ressent bien sa présence. Je comprends mieux ce que voulait dire Michel Rostain en évoquant sa façon d'écrire ce récit. Il sentait son fils et c'est lui en quelque sorte qui lui a permis d'écrire cet ouvrage. Il a été son secrétaire.

On va s'attacher à des petits riens.
Tous peuplent nos vies et on les laisse derrière nous quand on disparait. Nos proches les voient comme des reliques, cherchent à comprendre des éléments qui leur resteront parfois à jamais obscur. Ils culpabilisent aussi, se demandent si… Mais non, c'est impossible. Ils imaginent tout un tas de choses.
Ces petits rien sont aussi autant de petits bonheurs. Des perles de la vie qu'il faut cueillir.

Le plus surprenant, c'est que l'on ne tombe jamais dans le voyeurisme malsain alors que l'on nous donne des détails très personnels. J'imagine bien que Michel Rostain a transformé un peu le tout, mais la base est bien réelle (hélas pour lui car c'est de son fils unique dont on parle).
Il y a même de belles touches d'humour :
"Sûr, si les cendres de Lion sont déposées là, ils vont se tirer une balle."
" Je n'ai rien à dire : un mort ça ferme sa gueule. D'ailleurs, un mort, ça n'a pas de gueule."
Elles rendent l'ouvrage tellement humain, tellement parlant.

C'est un livre qui respire, transpire la vie alors que l'on n'y parle que de mort. Mais la mort fait parti de la vie et oui, on peut vivre avec ça !

Lien vers une interview écrite de l'auteur : http://www.oheditions.com/spip.php?page=interview&id_article=155

Ma note finale : 16 / 20

lundi 7 mars 2011

C'est Lundi ! Que lisez-vous ? [23]



Qu'ai-je lu la semaine dernière ?


- "Wiera Gran, l'accusée" d'Agata Tsuzynska (Biographie)


Qu'est-ce que je lis en ce moment ?

- "Le fils" de Michel Rostain (Récit)


Et demain alors, je lirai quoi ?

Je ne sais pas encore... J'ai du choix en fait, mais une chose est certaine, j'avance pas vite en ce moment !!!!


À la semaine prochaine !

PS : Merci à Galleane

Ma PAL est libre !!!!


Lyra Sullyvan a réalisé avec son amie Sayaelis un magnifique logo pour libérer nos PAL de tous les contrôles que nous voulions lui faire subir.

Combien de passionnées (és) essaient d'endiguer la croissance de leur PAL ? Combien essaient de la faire chuter ? Combien souhaitent maîtriser ce flux incessant ? Beaucoup.
Je pense que c'est se mettre de la pression pour rien du tout. Ceci n'engage que moi, cela va de soi.

Nous avons tous une belle passion, celle des livres et de la lecture, alors laissons-nous aller (dans la mesure du raisonnable bien évidement, il n'est pas question de vous mettre votre banquier à dos non plus).
Laissons faire "la nature" et nous pourrions même être agréablement surpris, qui sait ?

Merci les filles pour cette belle initiative.

Et vous, vous rejoignez le club en arborant le logo (avec sa signification) sur votre propre blog ?

vendredi 4 mars 2011

Mise en vente






Voilà ce que j'ai mis en vente sur eBay, alors si un de ces lots vous intéresse, n'hésitez pas...


Vous retrouverez tous les descriptifs à cette adresse :

jeudi 3 mars 2011

Jeudi, citation



"La santé est le trésor le plus précieux
et
le plus facile à perdre ;

c'est cependant le plus mal gardé."


De Chauvot de Beauchêne

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(Encore une citation / billet d'humeur, mais c'est ce qui me tient le plus à coeur maintenant... Une citation vraie et je sais de quoi je parle, hélas...)