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mardi 4 mai 2021

Hippocrate, la série


 

Série qui comporte actuellement 2 saisons (La 1ère date de 2018 et la 2nde vient d’arriver en avril 2021) disponible sur Canal+.


C’est principalement l’histoire de quatre jeunes médecins, enfin en passe de le devenir puisque ce sont des internes (pour 3 d’entre eux - le dernier est légiste donc avec des patients moins vifs d’ordinaire dirons-nous). Ils font leurs armes dans des services soumis à l’urgence d’une situation imprévue. 


Que ce soit dans la première saison ou la seconde, rien ou presque ne leur est épargné. Ils se retrouvent dans des situations qu’ils ne maîtrisent pas car forcément ils sont encore en formation. C’est l’école sur le tas, mais avec trop souvent pas le droit à l’erreur. Des vies sont en jeu ou peuvent l'être.

Qui a fréquenté un peu les hôpitaux sait que c’est hélas le cas. Et aucun service n’est vraiment épargné. Et ce que l’on voit en situation particulière (pic épidémique par exemple) ou simplement routinière se répète encore et encore jusqu'à l'épuisement total, le drame ou la catastrophe évitée de justesse. 




J’ai adoré la première saison (visionnée il y a 2 ans), mais la seconde est encore un cran au-dessus. 

La tension est palpable, impossible de lâcher son écran. 


Ici pas de scénario qui se répète, toute la saison n’est en fait qu’un grand tout comme un long métrage. Chaque séquence à son importance car comme dans la vie réelle, tout n'est qu'une succession de petits riens qui mit bout à bout donnent un résultat explosif.


La force aussi de la série est toujours mettre l’humain au premier plan. 

Même broyé par la machine, c’est ce qui ressort, c’est le lien de cette grande famille unie pour affronter surtout le pire. Car oui, ce sont bien des êtres humains qui vivent sous les blouses ou qui se retrouvent en face du personnel soignant. Les malades ne sont pas oubliés dans cette série et ne sont pas anecdotiques. 


Avec les dysfonctionnements administratifs, les difficultés matérielles, de personnel, des locaux inadaptés, des moyens toujours plus limités… On touche ces entrelacs qui font que notre système hospitalier prend l’eau aussi surement que le Titanic ou le service des urgences comme on peut le voir dès le début de la seconde saison d'Hippocrate. Il faut juste espérer une fin plus heureuse avec moins de victimes… 




Très réaliste, la série se fait rattraper par l’actualité sanitaire lors du tournage, mais même là, on y adhère alors qu’on est tous proche de la saturation avec cette pandémie qui dure et dont l’issue n’est plus si évidente. L'adaptation du scénario colle à la réalité et nous parle encore une fois. On ne baratine pas le spectateur, on lui raconte une histoire "vraie". 


On les aime ces personnages (principaux ou secondaires) si réels qu’on s’attend à les croiser dans un couloir d’hôpital ou lors d’une pause aux abords d’un CHU. On n’a pas envie de les quitter et donc on espère une troisième saison. 




lundi 25 mai 2009

Duo en os troubles (saison 3) ----- "Bones" saison 3 - coffret DVD



C’est avec un plaisir non dissimulé que je vais replonger pour une troisième saison dans l’univers certes un peu macabre de « Bones », mais qui ruisselle également de bonne humeur, de tendresse, de complicité, d’amitié le tout pour la bonne cause : retrouver les assassins !

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La petite présentation du coffret DVD :

Une présentation classique est fonctionnelle : un coffret en carton contenant trois boîtiers DVD taille slim. L’un d’entre eux en contiendra 2 sans être plus épais. L’ensemble est sobre et ne se démarquera pas dans votre DVDthèque.

Coffret 4 DVD donc d’une durée approximative de 11 h 20 soit 15 épisodes de 45 minutes environ.

Les pistes audio et les sous-titres sont disponibles en Français, Anglais et Espagnol.

Je note tout de même un point faible : c’est le résumé de l’intrigue (sorte de 4ème de couverture pour coffret DVD). Il comporte des erreurs grossières et inadmissibles pour les fans.

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L’intrigue :

La célèbre anthropologue Tempérance Brennan, surnommée Bones, et son coéquipier, agent du FBI, Seeley Booth vont résoudre bien des affaires de meurtre, mais aussi faire la lumière les agissements d’une société secrète vieille de plusieurs siècles, mais donc les crimes se perpétuent encore de nos jours…
Tout l’institut Jefferson va être encore une fois sur la brèche…

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Les bonus du coffret DVD :

- Certains épisodes comportent des séquences sous-titrées en français car elles n’ont jamais été doublées. Ce sont des versions rallongées des épisodes dits classiques. Un vrai bonheur pour les fans de la série car on gagne quelques précieuses minutes avec nos héros préférés.

- Des bandes-annonces mais elles ne sont guère passionnantes et surtout elles peuvent être trouvées aisément sur la Toile. Elles n’ont en prime aucun lien particulier avec « Bones », l’intrigue ou la spécificité de la série.

- Des versions d’épisodes bruts et d’autres diffusées. C’est intéressant de noter ces minimes différences qui au final sont sacrément importantes.

- Le bêtisier : c’est classique, mais cela fonctionne toujours. (En VO)

- Des petits documentaires pour plonger dans l’univers de la saga : très instructifs comme à chaque fois et bien chapitrés.


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Mon avis sur la troisième saison :



1- Illuminati :
Un crâne qui vole pour atterrir dans un pare-brise de voiture, voilà comment débute ce premier épisode. On pourrait croire que j’ai comme les occupants du véhicule fumé un peu trop de "Marie-Jeanne", mais non, même pas, je n’ai aucunement besoin de ce genre de substance.
Zack parti, il faut le remplacer, mais Tempérance s’y refuse pour l’instant. Elle fait traîner les choses en longueur et elle ne se rend presque plus sur le terrain avec Booth. Ce dernier, on le comprend bien, ne trouve pas cette situation idéale.
Le duo de choc et de charme est comme rompu temporairement, bancal, mais forcément cela va repartir car tout le monde voit bien que chacun ronge son frein à sa manière. Certaine y voit d’ailleurs une signification toute particulière que chaque fan de la série ne cesse d’imaginer d’ailleurs !
Pour le reste, on est sur la même dynamique que les deux précédentes saisons et c’est ce que l’on attendait.

2- La relève :
Il est fréquent dans les enquêtes que les évidences soient trompeuses. On peut facilement se faire avoir par les clichés, les idées toutes faites car non seulement, c’est très facile de s’y laisser prendre, mais en prime, c’est parfois bien commode.
Dans cet épisode, notre duo fonctionne de nouveau comme avant. Certains de l’ancienne école ont bien du mal à se faire à cette équipe détonante alors que d’autres au labo doivent lutter contre les éléments sulfureux d’une libido purement masculine.
Révolutionner le monde pour qu’il soit meilleur, tout le monde en rêve. Chacun a aussi son idée sur les méthodes qu’il faudrait employer, mais bien peu trouve la recette qui fonctionne.
Et si notre avenir se construisait petit bout par petit bout avec les générations futures, notre relève, la relève ?!

3- Monsieur ED :
Le titre de cet épisode s’inspire d’une veille série télévisée où le personnage de M. ED était un cheval qui parle. Et ce nom de scène fut repris par la victime pour un séminaire très spécial : il devenait en effet un poney qui se faisait monter par une cavalière qui le dominait.
Une approche assez particulière des rapports humains, dominants et dominés pour des jeux sexuels pour le moins spéciaux. (Mais on va en apprendre de belles d’un point de vue anthropologique grâce aux fines analyses de Tempérance).
On peut être agacé par le manque de tolérance dont va faire preuve Booth. Il manquera même parfois de respect envers les suspects, mais il va remporter le débat final en nous donnant une magnifique définition de l’amour et de l’acte qui rapproche deux êtres différents avec l’espoir de ne plus faire qu’un. Ahhh, à cet instant, on donnerait tout pour être Brennan et avoir une telle déclaration en tête-à-tête.

4- Partenaires :
Je crois que tout est dit lors de la dernière séance chez le psy du FBI pour notre équipe de choc : ils se complètent parfaitement et ce dans tous les domaines, ce qui fait que même si je ne suis pas docteur en psychologie, je puis moi aussi dire ou pressentir qu’il y a plus qu’un café entre Booth et Brennan.
Cette victoire est sans valeur, mais pas sa saveur ! Comme celle de leur enquête qui laisse un goût amer car une vie peut être brisée et pas seulement celle de la victime.

5- Super héros :
Si vous avez toujours voulu savoir qui de Catwoman ou de Wonder-Woman était la plus forte, alors il vous faudra voir cet épisode spécial Halloween.
Booth fera encore un carton sur un clown, c’est véritablement sa phobie !
Les affaires criminelles se suivent, mais ne se ressemblent pas forcément. Il arrive comme pour les affaires de couple que les chiffres se trompent et que donc, la fin soit plutôt du genre happy end ! Ouf, la grande faucheuse ne gagne pas à tous les coups quand même !

6- Un meurtrier parmi nous :
On peut avoir un QI qui dépasse l’entendement et avoir peur que son père qui va fêter ses 60 ans vous rabatte les oreilles jusqu’à la fin de ses jours que vous êtes brillante, mais seule ! Booth va être là pour compter les points et hélas, il sera bien seul sur ce coup, mais pas pour résoudre une sale affaire interne à l’Institut ou pour mener à bien une expérience très scientifique sur l’alcool en binôme avec sa partenaire, Tempérance…
Un opus assez amusant en fin de compte.

7- Retour vers le futur :
Aux USA, il n’est pas rare qu’à la fin de ses années de lycée, une promotion enfouisse une capsule temporelle avec à l’intérieur toutes sortes d’objets en relation avec la période donnée. Hélas pour les participants de 1987, ils allaient faire 20 ans plus tard une bien macabre découverte.
On n’est pas toujours sérieux quand on a seulement 17 ans, mais les rêves comptent plus que tout surtout quand on est humiliés régulièrement par les autres à longueur d’année. On veut s’y raccrocher plus que tout et d’un geste malheureux on brise ceux-ci.
Un épisode haut en couleurs (celles de la fin des années 80), mais qui témoigne d’une belle humilité.

8- Gormogon :
Un tueur en série qui agirait sur des dizaines d’années voir même plus, est-ce possible ? Oui si l’on est capable de comprendre comment en fait il est capable de transmettre son odieux savoir !
Un épisode qui n’oublie pas les valeurs de la famille, mais qui hélas met aussi en évidence celles d’une organisation secrète qui s’est quelque peu perdue dans ses objectifs premiers.
Des mystères, de la science, des codes, de l’action et beaucoup de sentiments, voilà ce qui donne à cet épisode sa saveur inimitable !

9- La magie de Noël :
Tous les fans de la saga doivent voir cet épisode !!!! On l’attendait depuis tant de temps que même avec le bonus de la scène rallongée, celle du baiser entre Bones et Seeley est bien trop courte, mais wahou !!!! Cela décoiffe quand même !
Bon pour tout le reste, c’est assez classique si ce n’est que la victime du jour n’est autre qu’une doublure très officielle du Père Noël. Oh, oh, oh !!!!!
Les plus beaux cadeaux ne sont pas forcément ceux que l’on achète, mais juste une présence, une attention et même un bon mensonge peuvent créer ou recréer la magie de noël.
Un épisode que l’on va voir et revoir, moi je vous le dis !!!!!!

10- À toute vitesse :
Une histoire qui commence dans un puit de boue et qui se termine dans un puit de boue. La boucle est donc bouclée, mais pas forcément le, la ou les coupables.
On ne peut pas toujours gagner la partie, garder tout sous contrôle, il arrive que cela dérape et comme dans une course de moto, cela peut avoir de graves conséquences.
Voilà un épisode plaisant à visionner car truffé de tous ces éléments qui font de « Bones » une excellente série : scénario correct, dose d’humour, personnages attachants, un peu de suspens et des résultats scientifiques incontestables (enfin presque)….

11- L’esprit d’équipe :
L’esprit d’équipe, c’est ce qui peut faire toute la différence durant un match, même si l’on est moins bon techniquement, moins frais physiquement. Je parle en connaissance de cause. Avoir cette rage, ne pas penser qu’à soi, mais à l’équipe, c’est déjà une victoire.
Dans la saga « Bones » on peut en voir l’exemple à chaque épisode car même si nos amis sont penchés sur des tubes à essais, des microscopes à balayage ou encore en train de pratiquer une autopsie, les résultats des uns et des autres permettent de trouver les indices, les preuves qui eux-mêmes permettront de mettre sous les verrous les coupables.
Et une équipe, cela peut aussi se réduire à un duo, n’est-ce pas Angie ?!
12- Lorsque l’enfant paraît :
Après un simple baiser (échanger pour les fêtes de Noël), voilà que Tempérance et Seeley pouponnent déjà ? Décidément cette troisième saison est pleine de rebondissement qui vont faire chavirer nos cœurs !!!
Plus sérieusement, voilà surtout un épisode qui prouve encore une fois si besoin en était qu’il ne faut jamais vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tuer. On peut tous changer d’avis sur des sujets aussi importants que la maternité, l’économie… N’est-ce pas Bones ?!
Un opus attendrissant si l’on oublie les victimes.
13- La raison et le cœur :
Le procès du père de Tempérance arrive et son équipe est scindée en deux. Elle ne veut pas admettre qu’elle ne souhaite pas perdre son père et comme toujours Seeley lui montrera le chemin même si cela va lui coûter cher…
Un épisode qui met nos nerfs à rude épreuve car on n’aime pas voir se déchirer ainsi des êtres chers (même s’ils sont purement fictifs). Angela ne voudra pas choisir ou plutôt si, elle agira en son âme est conscience. On sera alors jaloux de Bones qui a droit à une amitié indéfectible…
14- Mélodie pour un meurtre :
Pour celles et ceux qui ont suivi un peu la carrière de David Boreanaz, cet épisode ne sera pas sans vous rappeler un certain bar où l’on devait chanter pour voir son avenir et recevoir de précieux conseils (Voir la série « Angel »). Cependant, nous parlerons bien de meurtre sous le sceau d’ « à la recherche de la nouvelle star » version non médiatisée, mais plus morbide.
Le charme de Booth est indéniable, mais certaines franchiront des limites qu’ils vaudraient mieux respecter sous peine de se briser le cœur (au propre comme au figuré d’ailleurs).
Un suspens insoutenable nous attend à l’issue de cet opus et forcément, si vous avez le coffret, vous n’irez pas vous coucher même si vos paupières sont lourdes.

15- L’apprenti :
Voilà encore un épisode où certaines choses ne sont pas claires.
Si le rythme de cet ultime volet de la troisième saison est conforme à tous les autres, je reste plus dubitative sur le scénario franchement qui sens le vu et revu (dans la même saison en plus) et le bien mal ficelé car j’y note plusieurs anomalies et pas des moindres. En revanche, je ne puis rien dire sans gâcher le plaisir de ceux qui n’ont pas encore visionné l’intégralité de cette saison. Sachez juste que le dénouement est hautement improbable car rien que le recrutement est caduc si l’on se réfère à l’épisode 8.
Un final qui n’est pas à la hauteur de la saga, dommage…

On prend donc du plaisir avec cette troisième saison, mais certains manques ou erreurs plombent le tout parfois de manière un peu trop visible.
Il est clair que j’ai hâte de voir la prochaine saison et oublier ainsi les ratés de celle-ci qui m’a offert portant bien des temps forts !

Ma note finale : 14 / 20

mardi 10 mars 2009

La Grande pomme sous microscope --- "Les Experts : Manhattan", saison 3 - DVD




Je suis une inconditionnelle des « Experts », toutes sagas confondues, car je trouve que chacune à son propre caractère, des caractéristiques bien précises et des personnages suffisamment distincts pour que chacune domine un univers, une ville, un espace délimité des USA. Elles ont bien sûr des points communs et l’un d’eux est la qualité de la série.

Aujourd’hui, je vous propose d’explorer le coffret qui nous offre la possibilité de visionner l’intégralité de la troisième saison des « Experts Manhattan ».

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Petite présentation du coffret et son contenu :

Il est conforme aux précédents et hormis sa couleur, il viendra s’aligner parfaitement dans votre dvdthèque. J’avoue que cela me comble car aujourd’hui, je possède un rayonnage presque entièrement dédié à cette saga qui se découpe en trois univers distincts. Visuellement, c’est assez agréable à l’œil.

L’armature cartonnée rigide renferme deux coffrets qui sont assez similaires à ceux que l’on pouvait (et peut encore) trouver dans le commerce pour la première et seconde partie de cette troisième saison.
Les DVD sont très bien protégés et mis en valeur. Ils sont accessibles sans difficulté ce qui n’est pas toujours le cas avec certaines présentations plus sophistiquées, mais bien moins pratique.

On peut trouver un tout petit livret avec quelques photos et les résumés des 24 épisodes.

Au total, on dénombre 6 DVD et 24 épisodes, soit environ 17 heures de programme.

On trouvera également de nombreux bonus que je vous détaillerais un peu plus tard dans un paragraphe bien distinct.

Autres informations techniques :
- Format écran : 16/9
- Format vidéo : 1.77
- Langues : Français – Anglais
- Sous-Titres : Français
- Son : Dolby Digital 5.1

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L’intrigue :

Nous voilà en plein cœur de New York, Manhattan.
La ville ne dort jamais tout à fait et les crimes sont légions. Pour tenter d'élucider un maximum d'affaires, une équipe de la police scientifique investit les rues, les scènes de crime sans relâche…

La rationalité et les preuves scientifiques comme arme absolue, est-ce possible ? Une chose est certaine, nos experts ne ménagent pas leur peine et cela paie plus que le crime, en tout cas en guise de satisfaction…

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Les bonus :

- Les commentaires audio de certains épisodes : comme toujours, je pense que ce type de bonus est à réserver aux « mordus » de série et plus particulièrement du cru en cours de visionnage. Les autres spectateurs pourront assez vite se lasser de tout ce blablabla… Pourtant fort intéressant.

- Les codes du tueur déchiffré : Tout est en VOST, donc c’est très facile à suivre. On va donc apprendre comment est né cet épisode si particulier et à la fois si haletant (« Messages codés »). Vous passerez ainsi plus de 12 minutes dans les entrailles de cet opus.
- Les suicides girls dans les « Experts Manhattan » : Les suicides girls existent vraiment et sont en réalité un groupe de filles au look plutôt gothique, qui ne rentrent dans aucun moule et qui se suicident socialement parlant. Avant cet épisode des Experts, je n’en avais jamais entendu parler. Ma préférée ? C’est Al…
Un épisode qui sort un peu de l’ordinaire grâce à ces filles pas banales !
- Meurtres en silence : une championne olympique de patinage artistique et une lauréate des Oscar, rien de moins pour cet épisode. Une expérience qui fut enrichissante pour tous les participants et une première expérience plus que réussie.
- Les experts : Manhattan – La ferme des morts : Ce n’est pas la première fois que j’entends parle de cette « ferme des morts » qui n’est autre qu’un vaste laboratoire à ciel ouvert. On y fait des expériences plutôt curieuses pour les profanes, mais qui peuvent se révéler plus qu’utiles pour les enquêteurs.
Comment évolue un cadavre dans la nature, dans telle ou telle condition… Les experts, les vrais, les anthropologues judiciaires (comme Le Dr Tempérance Brennan dans « Bones ») doivent avoir ce genre de repères pour ensuite analyser au plus juste les indices, les preuves matérielles découvertes sur une scène de crime bien réelle.
Voilà une visite très instructive en compagnie d’une chercheuse et de l’acteur qui incarne Sheldon. Il n’a pas l’air si rebuté, pourtant c’est parfois un peu dur de s’imaginer que ce qui reste là, était, il n’y a pas si longtemps un être humain. Et encore, on nous passe sous silence (enfin presque) tous les détails relatifs aux odeurs…
Prière d’avoir l’estomac bien accroché pour ce bonus qui tient presque plus du petit documentaire de 22 minutes environ.

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Mon avis :
1- Le saut de l’ange :
Un premier épisode qui commence dans un mouvement de course. Je ne sais pas encore si ce sera sur ce même rythme effréné que sera menée cette troisième saison, mais si c’est le cas alors, on ne va vraiment pas s’ennuyer. Vive les sensations fortes !
Cependant, je déplore que certains détails ne soient pas tout à fait crédibles au niveau du décor. On voit nettement les plans retravaillés, la ville ressemble à une immense toile de tissus dressée derrière, mais cela reste très kitch et fait faux à 200 %.
Ensuite, on retrouve Mac dans une position que l’on n’imaginait pas vraiment. Et pourtant… Il a cassé son image d’homme parfait, de veuf rigide et de timide presque maladif…
La première victime, un homme qui fait une demande en mariage et qui fait tout pour impressionner sa belle, mais il semblerait qu’elle ait dit non… Ou alors, c’est quelqu’un d’autre qui est coupable. Nos experts feront la lumière sur cette affaire et sur une autre une fois encore…
2- Les braqueuses :
New York est l’une des capitales de la mode. Toutes celles qui ont suivi la série « Sex and the city » ne pourront pas vous dire le contraire. « La Pomme » est une fashion-victim ! Mais tant qu’on parle chiffon, beauté et autres accessoires, ce n’est pas dramatique. C’est seulement quand le mot fashion disparaît que l’on se retrouve avec une victime tout court et l’on est bien loin d’une comédie romantique.

3- Froide vengeance :
Le monde de la nuit est excitant, mais sous les spotlignts, la musique branchée, l’alcool, les rires et la drague se cachent bien des dangers mortel surtout quand on est belle et si bien en vue… (Ouf, je ne crains rien alors !)
Il y aura encore des défis techniques et technologiques que l’équipe de Mac vont résoudre car il ne sera pas dit qu’ils laisseront s’échapper un meurtrier (cela prend le temps qu’il faut, mais ils sont des plus tenaces). Cependant, cette fois, il faudra battre des records de vitesse car la scène du crime et les indices fondent littéralement.
À côté de cela, des membres de l’équipe aimeraient bien briser la glace…
Humm un épisode « on the rock » et qui ne manque pas de rythme car il en faut pour tenir un marathon (cf. la seconde victime).
4- Messages codés :
La nuit décidément, on ne fait pas que dormir. Mais j’avoue avoir une toute autre conception de ce qui est « faire la fête » et s’amuser entre amis. D’ailleurs ils et elles savent que boire n’est absolument pas une nécessité pour avoir plus d’un éclat de rire ! Il s’agit de s’amuser et pas de perdre la tête comme la première victime…
Avec cette série, il est vrai que l’on découvre à chaque épisode toutes les perversités qui peuvent germer un jour dans un cerveau dit humain. Cela fait froid dans le dos.

5- Filles d’enfer :
Un début d’épisode où le paradis peut vite être vécu comme un enfer et l’enfer comme un exutoire. Enfin encore faut-il ne pas être la victime de cette nouvelle scène de crime. J’aime les univers gothiques, mais là on est seulement dans le trash.
La seconde victime est un ange des terrains de basket. Enfin, je dis ange parce qu’il volait de panier en panier, mais pour le reste…
Pour une fois dans cet opus, nous avons presque 3 intrigues au lieu de 2 à découvrir car en filigrane, notre tueur en série en cavale est toujours présent. C’est très plaisant car comme dans la vraie vie, tout n’est pas toujours planifié et il faut souvent s’arranger d’un surplus d’informations.

6- Publicité macabre :
Le monde du mannequinat est une jungle, mais là, c’est un nid de vipères. Les pauvres filles trop communes se font rabrouées sans ménagement. Et encore je ne vous parle pas des caprices des divas de la mode qui sont plus que ridicules face aux drames bien réels qui nous frappe.
Nos Experts vont encore avoir du pain sur la planche pour mettre sous les verrous les coupables car ils sont plus que retords. L’âme humaine est parfois si noire que même la saga n’a pas besoin de forcer le trait. Pour s’en convaincre, il suffit d’ouvrir un journal.
7- Train d’enfer :
Après l’épisode les « filles d’enfer », celui-ci débute de manière la plus lyrique qui soit. Un classicisme qui colle parfaitement à la personnalité de Mac Taylor. Mais cela ne dure pas car à New York tout est possible, même transformer une rame de métro en boîte de nuit ambulante.
Ensuite, nous sommes transportés dans les plus hautes sphères de la société et là, on est forcé d’admettre que c’est juste une bande de requins. Je suis peut-être fauchée, mais au moins, je n’ai pas vendu mon âme au diable…
Un scénario toujours plein de rebondissements, de colère, de haine, de cupidité… En bref, de sentiments bien humains qui peuvent parfois pousser au crime.

8- Trois kilos de moins :
Cela débute comme un jeu, mais ensuite, les balles ne sont plus des billes de peinture…
Sheldon dira à un moment que : « l’on ne s’ennuie jamais dans ce boulot de dingue », mais cela est également vrai pour nous les spectateurs, on a toujours de quoi se mettre sous les yeux et avec une BO aussi variée que possible, entraînante, rythmée et jouant son rôle de soutien narratif à la perfection.

9- Sans visage :
Une vie peut s’arrêter brutalement avec un accident de voiture par exemple, mais on ne s’y fait jamais surtout quand après avoir déjà échappé à la mort, une jeune femme est tuée sur son lit d’hôpital.
Le titre donné à cet opus m’a tout d’abord fait pense à une vieille série ou téléfilm, je ne me souviens plus exactement, mais cela s’intitulait alors : « la mort sans visage ». On est en plein dedans. La grande faucheuse frappe et nos Experts sont là pour lui trouver un visage…
10- Tombés du ciel :
Les anges n’ont pas de sexe, mais ils ont des ailes. Les hommes veulent s’affranchir de leur passé, voler vers de nouvelles contrées, vivre à 100 km/h, mais leurs ailes factices sont bien fragiles…
Voilà une double affaire sans liens, mais qui touche des sommets.
Mac fend l’armure et l’on entrevoit encore une fois l’homme. C’est plaisant de se dire qu’il n’est pas seulement le parfait scientifique et ancien « marines » (à prononcer à l’Américaine). Pour la première fois, on voit enfin le visage de Claire, son épouse décédée le 11 septembre 2001 dans les tours du Wall Trade Center. Ce simple fait rend ce passé si flou plus tangible encore. Dommage qu’il ait fallu attendre si longtemps.

11- Machination infernale :
La première victime n’est pas encore morte et c’est un peu la course contre la montre pour retrouver son agresseur. Une affaire classique car il s’agit d’un banal braquage. Sauf que le suspect appréhendé n’est autre que Sheldon. Peu crédible, mais certaines preuves sont contre lui, du moins à première vue, mais l’équipe de Mac va encore faire parler les éléments, les indices et la vérité éclatera au grand jour.
La solidarité dans cette équipe n’est pas un vain mot et cela ne sera pas du luxe. Quel dommage que dans toutes les professions il n’en soit pas ainsi… Ah individualisme quand tu nous tiens !
La seconde victime passe presque au second plan, mais même avec un traitement plus rapide, il reste très intéressant.

12- Meurtres en silence :
Le monde du silence est sans aucun doute encore plus terrible quand on est prisonnier de lui et que cette infirmité vous a empêché de peut-être pouvoir sauver votre enfant.
Ensuite, on entre dans le monde de la glace, du patinage…
Un épisode pur jus des Experts sans vraiment de fioritures.

13- Obsession :
Deux victimes en moins de 2 minutes 30, un beau score, non ? Le chômage technique ne risque pas de frapper nos amis.
On retrouvera dans cet épisode, les deux extrêmes qui peuvent composer la société new yorkaise : les SDF et les familles fortunées. Dans les deux cas, le meurtre sera perpétré pour un objet ou une personne chère. Tout ce qui fait la valeur de son existence (au meurtrier), tout ce qu’il possède. Pour l’un ce sera un chariot, pour l’autre sera l’amour d’une femme.
On est donc bien peu de chose face à la détermination de certains, à leur obsession…

14- Erreur sur la personne :
Une femme, qui n’en est pas tout à fait une, est retrouvée morte dans des toilettes pour hommes. Être différent, c’est une chose pour le commun des mortels. Pour nos experts, une victime reste avant tout celle d’un crime qu’il leur faut résoudre.
J’aime cette approche qui ne juge pas, les faits immoraux comme se constituer un faux alibi via une société spécialisée dans ce commerce.
Lindsay va devoir s’absenter durant un temps pour régler une affaire qui la hante. Ses relations avec Danny font qu’elle n’osera pas lui parler directement. Ces deux-là se cherchent et ne parviennent pas encore à se trouver véritablement… Une autre affaire à suivre donc. Chic alors car celle-ci peut avoir un dénouement heureux.

15- Voleuse de luxe :
Paris, la capitale de la mode doit partager ce titre avec New York.
En tout cas dans cet opus, on découvre comment voler dans les boutiques même de luxe. Cependant, bonjour l’attirail nécessaire. Je crois que je ne serai pas douée pour cela, je serai morte de trouille.
Avec la seconde victime, je comprends mieux pourquoi, je suis morte de peur dans les jardins de nuit. Vous allez croire que je ne suis qu’une poule mouillée… Possible, mais avec mon imagination débordante, j’avoue que des choses pas très sympathiques me traversent l’esprit à chaque fois. Brrrrrrrr….

16- Cœur de verre :
La relation entre Mac et Payton est officielle maintenant, mais cela ne change rien aux affaires toujours plus nombreuses que doivent résoudre nos amis.
Dans les deux cas qui nous intéressent plus particulièrement cette fois, l’eau tient un rôle important, au moins au départ. Ensuite, on va se diversifier un peu plus et l’on découvrira un cas assez banal et l’autre beaucoup moins.
Stella est en souffrance depuis l’une de ces deux affaires. Son calvaire ne fait que commencer et je la comprends parfaitement car il n’y a rien de pire que d’attendre une réponse de ses analyses médicales. Dans son cas, cela pourra prendre des mois. Une torture intérieure des plus cruelles et parfois destructrice…
17- L’arche de Noé :
Stella confie enfin son trop lourd secret à Mac.
Pour le reste, on est un peu comme Danny, on a du mal à croire qu’en plein New York, on puisse découvrir une arche, chez une victime qui se prénomme Noé.
Ensuite fumer tue, tout le monde le sait bien, mais trouver un homme cigarette (un homme dans un costume de cigarette géante en fait), ce n’est pas banal non plus.
Aux USA toutes les extravagances sont possibles et cet épisode en est la preuve, mais souvent les mobiles de meurtres sont beaucoup plus terre à terre. Que voulez-vous, les criminels manquent souvent d’imagination ou pêchent parce qu’au contraire, ils en ont trop. Tout est toujours une question de dosage.

18- Le prestige :
« La mort, c’est moi », c’était le nom d’un spectacle d’illusions… Enfin au départ car ensuite, on ne parlera plus de magie, mais bien de cruauté innommable. Non mais franchement où vont-ils chercher tout cela ?
Heureusement que cet opus particulièrement macabre aura une fin disons heureuse justement.

19- Meurtre à la française :
Je ne savais pas que nous avions pour spécialité le meurtre, mais pourquoi pas… Si cela est fait avec distinction et manière, le tout à la mode de cette fin du XVIII ème siècle.
À moins que « tirbouchonner » un grand chef soit plus proche de notre gastronomie si riche en saveurs.
Deux affaires, deux univers, mais un seul décor : l’histoire et les spécialités françaises (Made in France).

20- Le chevalier de Central Park :
Un chevalier qui s’écroule raide mort au pied d’une fontaine en plein New York, ce n’est guère banal même si dans la Grande Pomme plus rien n’est vraiment étonnant. Un tournoi médiéval dans Central Park ? Pourquoi pas après tout, soyons fou tout comme cet amoureux transi qui s’est fait refroidir en pleine séance de roucoulade…
Des scénarios toujours originaux pour nos amis que je suis avec entrain car j’ai toujours du mal à découvrir qui est le véritable coupable même si je connais par cœur les rouages des épisodes. Parfois, c’est bon, j’ai bien trouvé et parfois, je suis étonnée… Encore donc…

21- Passé imparfait :
Une découverte macabre par des jeunes qui ont de drôles de manières pour conduire une voiture et une victime qui tombe dans les bras de Mac, voilà un début d’épisode musclé. Si on rajoute un peu de sexe, de la drogue et la mafia, c’est encore plus costaud.
Un sériel killer remit en liberté et la machine judiciaire qui doit s’effacer face à un manque de preuve, voilà qui va stimuler nos amis, mais l’issue ne sera pas toujours en leur faveur…
Un bon rebondissement qui va nous tenir en haleine un petit moment, enfin on l’espère.

22- Sœurs de sang :
La science peut expliquer bien des choses, mais elle ne changera jamais des liens qui unissent des sœurs de sang, même si l’une d’entre elles a commis un crime pour que cesse un autre crime encore plus horrible.
La situation de Mac ne fait qu’empirer, mais c’est un ancien Marines et donc il lui en faut encore plus pour se sentir déstabilisé, enfin on ose l’espérer car c’est sans aucun doute le membre le plus solide de toute l’équipe. C’est pour cela qu’il la dirige d’ailleurs, mais pour combien de temps encore ?
Cette fois le suspens n’est pas que dans la résolution des affaires criminelles.

23- Double jeu :
Mac est mis sur la sellette et il ne peut pas le supporter. Pour une fois, il pense à lui et non au département. Même pour nous c’est assez difficile d’entendre autant de bêtise sur son compte.
Un épisode très centré donc sur l’un de ses personnages phares, mais également people avec la possible implication de John McEnroe dans un homicide.

24- Journée blanche :
Un début qui explose, qui tire dans tous les sens. Un retour à la réalité du terrain dans toute sa splendeur, sa violence aussi.
Du suspens et encore du suspens, mais il y a aussi beaucoup d’humanité, un peu d’amour aussi. Une fin de saison haute en couleur.


Note finale : 16 / 20

mardi 10 février 2009

Un petit lexique bien utile



Il n'est pas rare sur ce blog que je vous rédige un avis complet sur une série, aussi pour que vous puissiez en profiter pleinement, je pense que cette petite vidéo pourra se révéler très utile pour les novices ou celles et ceux qui sont complètement perdus dès que l'on emploi un vocabulaire plus spécifique.


Le lexique des séries pour les nuls
envoyé par 20Minutes

lundi 26 janvier 2009

Duo en os troubles (saison 2) ----- "Bones" saison 2 - coffret DVD


Je me suis fait vraiment très plaisir avec la première saison de « Bones », aussi j’attendais la seconde avec impatience. Et heureusement pour moi, je n’ai pas eu à attendre car j’avais pu trouver les deux coffrets à un prix très attractif sur la toile.
Et oui, j’adore les série TV et leurs coffrets vidéo, mais pas au point de me ruiner quand même. Pas folle la guêpe.

Bon, ce n’est pas tout ça, mais on a 21 épisodes à visionner, pour la seconde saison de « Bones ».

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La petite présentation du coffret :

Il y a eu un peu de changement depuis la précédente saison et c’est en mieux.
Cette fois encore, nous avons bien six DVD, mais ils sont rangés deux par deux dans un boîtier slim. Le coffret est donc plus mince et les DVD sont plus accessibles, plus maniables et encore mieux protéger à mon sens.

La couleur noire choisie pour cette saison tranche un peu avec la version blanche de la première, mais j’aime bien ce côté Yin et Yang (des polarités opposées)...

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Le contenu :

- 21 épisodes de 43 minutes chacun soit 6 DVD.
- Les bonus (détaillés un peu plus loin)
- Écran 16/9 ème
- Format 1,78
- Couleur
- Durée total : plus de 15 heures
- Pistes audio disponibles en Français et en Anglais (5.1 Dolby Digital)
- Sous-titrages en Français, Anglais et Néerlandais.
- L’accord parental est souhaitable pour visionner cette série car certaines images pourraient heurter la sensibilité des plus jeunes.

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L’intrigue :

Le docteur Tempérance Brennan, brillante anthropologue, possède le don de déchiffrer les indices laissés sur les os des victimes. Sa mission : aider le FBI sur des affaires criminelles trop complexes pour les méthodes classiques d’investigation.
Pour cela, elle fait équipe avec l’agent spécial Seeley Booth, ancien snipper de l’armée qui, lui se méfie de la science, des scientifiques et préfère suivre son intuition. Enfin au début…

Et puis durant cette seconde saison plutôt sulfureuse, l’on va voir apparaître une ancienne maîtresse de Booth. Voilà une redoutable adversaire et rivale pour Tempérance…

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Les bonus :

- Les meilleurs souvenirs de la saison 2 : Un excellent bonus où les acteurs nous font part de leurs bons souvenirs sur le tournage de cette seconde saison, mais attention, ce supplément n’est disponible que version originale, mais sans les sous-titres.

- Les effets spéciaux – l’illusion numérique des os : Un petit point technique sur les effets spéciaux que je juge très bons dans leur ensemble, mais j’émets un gros bémol pour tout ce qui touche les déplacements en voiture et la scène d’apesanteur dans un avion.

- Les scènes inédites avec les commentaires optionnels de Hart Hanson et Stephen Nathan (producteurs exécutifs) : Là encore, ce supplément est disponible uniquement en VO sans les sous-titres. Les personnes fâchées avec l’Anglais vont forcément y prendre bien peu de plaisir.

- Bêtisier : il vous est présenté par un magnifique squelette, mais toujours en VO. Heureusement que certaines crises de rire sont communicatives et universelles.

- Les commentaires audio de certains épisodes : Ce sont des bonus que j’apprécie particulièrement car en fonction du ou des commentateurs, on en apprend beaucoup sur la série. Cependant sans les sous-titres, les non-anglophones n’y prendront aucun plaisir.

- Des bandes-annonces de séries : Il est juste dommageable qu’elles se lancent à peine votre sixième dvd incéré dans le lecteur. Elles ne sont même pas en VF, mais uniquement en VOST. Bien peu d’efforts fournis sur ce plan-ci donc…

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Mon avis :

- « Le choc des Titans » :
Le lien avec la précédente saison est tout de suite évident car on retrouve Seeley Booth et le docteur Brennan dans un véhicule banalisé du FBI roulant à vive allure, sous une pluie battante, dans les rues de Washington, avec les sirènes qui hurlent à tue tête et leur sujet de conversation porte sur le père de Tempérance.
En revanche, l’enquête qu’ils vont devoir mener n’a rien avoir avec ce sujet plus personnel bien que du ressort du FBI. Enfin, des éléments d’ordre privé, il va y en avoir quand même puisque que c’est dans cet opus que nous allons faire la connaissance de Camille, l’ex petite amie de Seeley. Aïe, elle pique !
La tension monte et c’est ce qui fait le charme de cette série qui n’est donc pas uniquement scientifique, ni policière, mais avant tout humaine.

- « La place du père » :
La rivalité entre les jeunes femmes (Tempérance et Camille) est pour l’instant strictement professionnelle, mais à la vue de leur caractère respectif, il n’en faudrait guère plus pour mettre le feu aux poudres.
Tempérance et Camille ont toutefois plus d’un point commun car elles parlent souvent le même langage, celui de la science. Est-ce que cela sera suffisant ? J’ai envie de me fier au vieux dicton qui dit que « les contraires s’attirent ».
Booth est un homme, un individu qui en a vu plus qu’il n’en fallait au cours d’une vie, mais il reste indéniablement le plus sensible de tous. C’en est presque touchant, attendrissant. Les autres ne sont pas inhumains, juste un peu trop scientifiques dans leurs approches.
Le crime qui doit être résolu cette fois est particulièrement horrible d’ailleurs. Il s’agit d’une jeune femme enceinte avec un fœtus viable au moment du meurtre. Mon sang de mère n’a fait qu’un tour.

- « Roméo et Juliette » :
On n’est pas grand chose en ce bas monde, mais finir dans un camion poubelle, c’est quand même extrême, non ? Cet épisode nous propose une version très contemporaine de « Roméo et Juliette ».
Tempérance est un peu à cran car beaucoup de personne portent vite des jugements sur la jeune fille qui a disparu en même temps que la victime car elle était placée dans une famille d’accueil. Elle connaît bien trop le problème. Elle ne veut pourtant pas tirer de conclusions trop hâtives. Son expérience lui sera alors très utile.
Un opus qui nous offre l’opportunité de se dire qu’une idée toute faite n’est pas toujours la bonne, même si les statistiques, les chiffres sont majoritairement contre cela.

- « Tuer n’est pas jouer » :
Voilà un cadavre qui pourrait bien être l’une des victimes d’un tueur en série que Booth et Brennan ont aidé bien malgré eux. Cette fois, ils n’ont aucune envie de lui faire de cadeaux, même involontaires.
J’apprécie ce genre d’épisode qui permet de relier des faits antérieurs entre eux. Cela donne un crédit supplémentaire à une saga car comme dans la vraie vie, rien n’est jamais totalement isolé, sans liens avec le reste.
En parlant de cela, le regard de Seeley est parfois si noir que cela me fait penser invariablement à Angélus (voir la série « Angel » où David Boreanaz tenait le rôle principal). C’est très plaisant comme souvenir et cela me permet de faire le lien entre ces deux séries. Vous voyez tout est relié, même si cela peut être ténu.
Le petit détail qui change tout, c’est ça la clef !

- « Les femmes de sa vie » :
Booth n’est pas un enfant de cœur et ses conquêtes sont nombreuses, mais quelques fois, il « replonge » avec son ex petite amie, la mère de son enfant, Rebecca. Grrrr, je meurs d’envie de la tuer, est-ce normal ? Cependant, un petit conseil à David : enlève ces chaussettes que je ne saurais voir durant un gros câlin !
En revanche si vous avez une grosse nausée en voyant la victime du jour, c’est parfaitement normal !
Le comportement de Booth va quelque peu changer un peu ses relations avec Brennan, mais ils vont rester très professionnels. Et puis, le thème de la sexualité, de la polygamie vont être à l’honneur dans cet épisode. Tout se rejoint encore une fois. C’est bien pensé, c’est bien filmé.

- « Immunité » :
On approche encore une fois le monde de la drogue par le biais des cartels et cette rencontre est disons pour le moins explosive. Les tensions sont palpables car l’ambassade de Colombie est aussi au cœur de l’enquête.
Camille tente toujours de s’imposer par la force et cela se passe plus ou moins bien. Toutes les personnes qui travaillent pour l’institut Jefferson possèdent un fort caractère à sa manière et parfois, cela fait couac.
Cependant, l’équipe tourne quand même et la solution sera trouvée pour cette affaire, comme toujours ou presque.

- « Reine de beauté » :
La victime est une enfant donc c’est toujours plus délicat pour les enquêteurs, mais aussi pour nous spectateurs. Les réactions sont exacerbées.
Cette enfant avait été changé en poupée géante, en singe savant : claquettes, danse, fausses dents, cheveux décolorés, maquillage… Elle avait tout perdu ou presque des attributs de l’innocence et de l’enfance. Elle était entrée dans le monde des adultes, de la compétition. À tout juste 9 ans, est-ce bien raisonnable ? Et encore, ce n’était que pour des concours de beauté !
Les histoires d’amour fleurissent même dans l’univers aseptisé de l’institut, mais toutes ne prennent pas leur envol… Il faut pour cela une balançoire ou un repas thaï devant une pile de dossiers…
C’est un peu comme cette enfant qui est devenue une adulte trop tôt et qui ne verra pas ce que ce monde peut offrir.
J’avoue être perplexe sur les motivations de sa mère… Et sur la nature humaine en général.
Un opus qui prône plus ou moins le retour à l’insouciance enfantine. Je dois signer où ?

- « La chance du débutant » :
Non ce n’est pas un épisode des « Experts de Las Vegas », mais bien un de la saga « Bones » et avec le passé de l’agent Booth (gros joueur), cela va sans aucun doute déménager ! Mais avec deux morts pour le prix d’un, cela commence bien, non ?
On fera une petite descente aux enfers avec ces combats dits modernes, mais qui ne sont ni plus ni moins aussi barbares que ceux des arènes du cirque à Rome au tout début de notre ère. Ave Caesar, morituri te salutant ! Et, c’est vrai qu’il y a des morts…

- « Le fossoyeur » :
Brennan et Hodgins sont enterrés vivants : c’est le début plutôt horrifiant de l’épisode qui nous est proposé ce jour. Il faudra un flash-back pour nous apprendre comment cela a bien pu se produire et qui est le criminel hors norme que nos amis affrontent cette fois encore.
C’est une course contre la montre qui est engagée. Des instants de vérité qui nous ferons vibrer jusqu’au bout. Encore !

- « La sorcière sans tête » :
Vous croyez aux fantômes ? Le docteur Brennan non, mais il y a bien des choses à éclaircir dans cette affaire. Avec en prime une vidéo qui vous fait penser au projet « Blair Witch », c’est certain, cela glace le sang.
Heureusement ce n’est que du cinéma, enfin on veut le croire…
Encore un épisode bien conçu et surtout qui met l’accent sur la relation très étroite quelque peu ambiguë qui lie Booth et Brennan.

- « L’épouvantail » :
Une fois n’est pas coutume, l’épisode commence en nous dévoilant le processus qui mit la victime dans cet état, mais sans nous donner l’identité du meurtrier. Le mystère reste entier jusqu’au bout, même si toute cette affaire à un lien direct avec la famille du docteur de Brennan.
Une petite remarque en passant, je ne pensais pas que l’on pût soutenir un doctorat dans une tenue aussi négligée (voir Zack et son look « je sors de mon lit ou d’une soirée alors que je suis juste un intello de première qui ne fait pas grand cas de son apparence). Donc soit, la série manque de réalisme sur ce point-ci, soit ils sont vraiment peu pointilleux aux USA… C’est encore un détail, mais j’aime mettre le doigt là où cela peut faire mal… Un peu comme l’examinatrice qui ose enfin faire cette remarque. Ainsi je ne suis pas seule à être méchante.

- « Fin de la partie » :
Le tueur en série, qui a déjà utilisé Booth et Brennan pour échapper à la peine de mort une fois et qui aime les faire « jouer » à ses énigmes morbides : Howard Epps, va de nouveau entrer en piste.
Camille et Seeley sont toujours aussi proches, très proches, mais les rapports qu’entretient Booth avec le docteur Brennan sont eux-aussi ambigus au possible.
Le jeu du chat et de la souris va reprendre, mais qui va gagner la partie cette fois ?
Un épisode qui est tendu, mais c’est ce que l’on aime dans ce type de saga, non ? Alors ne boudons pas notre plaisir et profitons-en au maximum.

- « Les nerfs à vif » :
Le titre est très bien trouvé et vous comprendrez parfaitement ce que je veux dire en visionnant la première minute de l’épisode. Et dire que je me trouve un peu à cran ces derniers temps… Ce n’est rien comparé à Booth. Enfin en même temps, je ne suis pas armée et cela vaut mieux. Je ne suis pas aussi bonne au tir que l’est notre agent spécial.
Une affaire tout ce qu’il y a de plus sérieuse et qui possède tout ce qu’il faut pour rendre Booth complètement maboul.

- « Rien ne va plus » :
Il n’y a pas que Zack qui change de look dans la série, il y a Booth également, même si là, c’est beaucoup plus subtile comme des cravates et des chaussettes neutres, limites sinistres quand on a connu l’exubérance d’antan !! (petit souvenir de l’épisode de la saison 1 où les personnages se retrouvent confinés à l’institut Jefferson lors du réveillon de Noël).
Hodgins se rend suspect par son attitude, ainsi que par ses faits et gestes, mais en fait il y a une tout autre explication.
Cet épisode nous permet d’en apprendre un peu plus sur les personnages principaux. On le fait d’ordinaire par petite touche, mais là, c’est un peu plus complet.

- « Roman meurtrier » :
Tempérance est vraiment débordée entre sa nouvelle relation amoureuse, son dernier livre et les enquêtes, elle peut à peine respirer. Cependant l’horreur arrive dès que les cadavres qui sont découverts sont identiques à ceux qui sont relatés dans son thriller.
Booth est un peu tendu même s’il ne veut rien dire à cause de cette proximité (avec son ami et collègue du FBI) et cette histoire de triple homicide plutôt habillement montée.
Un petit clin d’œil amusant est à noter, c’est que lorsque l’on évoque l’héroïne du roman du docteur Brennan : elle se nomme Kathy Reich comme la véritable anthropologue judiciaire et auteur des ouvrages qui furent à l’origine de la saga. On inverse les rôles.

- « Histoire d’os » :
D’ordinaire, nos amis doivent travailler sur les fragments d’os ou mieux encore sur des squelettes entiers, mais là cette fois, il ne reste plus que la peau… C’est spécial, très spécial je dois avouer et j’ai sensiblement la même réaction qu’Angela ou Booth… Je dois donc être encore humaine, ouf !
Tempérance est un peu sur nuage et elle essaie de passer de véritables vacances avec l’agent Sullivan. Enfin, ce n’est pas gagné d’avance… Seeley ne l’avouera toujours pas, mais il est touché par cette relation qui s’installe dans la durée, les changements de comportement de sa partenaire… Cela met un peu plus de piquant dans leur relation qui est déjà complexe et pourtant si simple à la fois.

- « L’enfer pavé de bonnes intentions » :
Booth est susceptible car Brennan est toujours aussi prompte à balayer les explications religieuses. Il s’en sert même de prétexte pour évoquer la possibilité de ne plus travailler avec elle, mais il n’en fera rien. Je pense qu’il est blessé dans son orgueil, mais il devra poursuivre encore sa thérapie avant de trouver les causes réelles de certains de ses troubles. Il poussera même Tempérance à voir son thérapeute. Ah s’il ne forme pas un couple, on n’en est pas si loin quand on en arrive là !

- « Mon père, le criminel » :
Voilà un épisode où le passé de Tempérance est encore mis à jour et ce n’est vraiment pas facile à gérer.
Heureusement que Booth est toujours là, même si cette fois, il souffre dans sa chair (sa peur du dentiste lui vaut une belle rage de dent qui sera soulagée de manière simple, mais un peu brutale --- il sera même torturé).
Tempérance est également toujours là pour lui, son équipier. Ils sont unis comme les doigts de la main.
Limite, je suis jalouse…

- « Perdu dans l’espace » :
Étudier le cadavre d’un homme de 130 ans qui est tombé du ciel, ce n’est pas donné à tout le monde, ce n’est même pas rationnel, et pourtant… Les faits parlent, mais peut être faut-il mieux les écouter.
C’est un peu comme avec les êtres humains. Pour les comprendre, il faut les connaître et les écouter.
Un épisode qui flirte avec le paranormal et les extra-terrestres. Tout ceci est très « X-files » avec les complots, les implants, les vols spacieux… Alors que la vérité est si simple… Un petit bémol lors de la scène d’apesanteur dans l’avion. Les effets spéciaux sont particulièrement mauvais. Cela ne gêne pas l’intrigue, mais c’est juste incompréhensible dans une telle série.

- « La recette du bonheur » :
Les relations si particulière qu’entretiennent Booth et Brennan font sourire tout le monde, même les autres agents du FBI qui y voient là certainement plus qu’une simple coopération d’ordre professionnelle. Enfin à défaut d’un dîner aux chandelles, ils pourront toujours se quereller autour d’un squelette phosphorescent. Cependant, Booth papillonne un peu… C’est sans doute parce que toutes les femmes sentent qu’il serait un excellent reproducteur (dixit le Dr Brennan).
Un opus plein de saveurs et de couleur comme la cuisine de la victime.

- « Par amour » :
L’amour est dit-on le plus doux des penchants, mais ce sentiment peut tout autant vous consumer, vous dévorer. Il est également possible d’agir sans grand discernement ou sous le coup des émotions de l’instant.
En bref, l’amour vous donne des ailes, mais pas toujours le mode d’emploi qui va avec !
En prime, l’amour vous rend souvent gauche ou maladroit. On n’est pas toujours à son avantage, mais la vie n’aurait aucun sens sans l’amour.
Un opus qui pourra faire battre votre cœur et parce qu’on les aime nos personnages de « Bones », on sait d’avance que cela va être dur d’attendre la troisième saison avec un tel final au pied de l’autel pour Booth et Tempérance…


Note finale : 18 / 20

vendredi 12 décembre 2008

Pauvre roi Arthur ---- Kaamelott, saison 1

Je suis historienne de formation et une grande passionnée de littérature.
Cependant, je ne désapprouve pas quand certaines œuvres prennent certaines libertés avec l’Histoire ou les classiques littéraires pour peu que cela bien fait, bien amené ou que le but recherché soit atteint.
Aujourd’hui donc, je vais vous parler d’une série télévisée francophone qui revisite à sa manière la quête du Graal et le récit des aventures d’Arthur ainsi que celles de ses chevaliers de la table ronde : Kaamelott, livre 1.

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Petite présentation du coffret :

De couleur marron, limite mauvaise imitation de faux cuir au touché de carton, ce premier coffret donne le la de cette nouvelle partition.
Lorsque l’on peut l’ouvrir, les illustrations couleur sépia confirment cette première impression, on est dans le faux, l’archi-faux même, mais on assume pleinement.

Trois dvd contenant l’intégrale de cette première saison, tous disposés dans des emplacements réservés à cet effet et facilement accessibles. C’est simple, sobre, mais fonctionnel.
Les deux premiers dvd contiennent chacun 50 épisodes d’une durée approximative de 3 à 4 minutes chacun. Le troisième contient les bonus.

Peu d’indications en réalité sur le coffret même. Pas de livret non plus, on doit donc tout découvrir par soi-même. La quête du Graal commence…

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L’intrigue :

Au Ve siècle après Jésus-Christ, sur l’île de Bretagne : le christianisme naissant et les anciennes traditions celtes s’entrechoquent pendant que l’Empire romain s’effondre. Le royaume de Kaamelott apparaît alors comme le nouveau phare de la civilisation. Enfin en théorie…

Entouré par ses fidèles chevaliers, le roi Arthur a reçu pour mission de chercher le Saint Graal. Néanmoins, cette quête s’annonce plus que difficile, car Arthur est très mal entouré. Ses Chevaliers de la Table Ronde sont des caricatures de héros : peureux, naïfs, stupides ou au contraire violents, archaïques et désordonnés, ceux-ci ne comprennent pas l’enjeu de la quête du Graal. À leur décharge, il faut aussi dire que seul le roi Arthur peut voir la dame du lac, ce qui n’aide pas vraiment. Quant à Merlin, c’est un druide peu orthodoxe et certainement pas comme on se l’imagine.
L’entourage familial n’aide pas non plus de roi car entre les conflits qu’il peut avoir avec sa belle-famille même lors de simple repas, sa femme qu’il ne peut guère voir autrement qu’en peinture et j’en oublie, c’est certain, on n’est pas encore arrivé !

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Les bonus :

- La genèse de « Kaamelott », le court-métrage- « Dies Irae » : C’est effectivement ce court-métrage qui est à l’origine de la saga que l’on va pouvoir découvrir par la suite sur M6 et en coffret DVD comme aujourd’hui. C’est amusant car c’est tourné sans grand moyen, mais déjà la « patte » Astier est bien présente. C’est amusant, mais le meilleur est encore à venir.

- Les pilotes : Au nombre de 10, ce sont les épisodes fondateurs de la série. On peut y noter les changements d’acteur pour certains rôles importants, les costumes et même les décors, mais l’essentiel est là, l’humour, cela va sans dire !

- Le bêtisier : Un classique, mais qui trouve toujours sa place dans un coffret DVD. Reste que ce n’est sans doute pas le meilleur des bonus disponible dans ce coffret. J’en suis presque déçue, mais j’ai déjà tellement ri avec le reste que je n’en garderai point de rancune.

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Mon avis :

Je n’ai jamais suivi cette saga sur M6 et pour cause, je ne regarde presque jamais la télévision ou alors, c’est que j’ai un programme précis qui m’intéresse. De ce fait, c’est plutôt au gré du hasard que j’ai découvert l’existence de cette série et c’est grâce à une promotion du premier coffret que je me suis lancé pas tout à fait dans test en aveugle, mais presque…

Comme je le disais en introduction, je suis plutôt du genre puriste pour tout ce qui touche l’Histoire et la littérature, mais je n’ai rien contre les comédies et les parodies si elles sont bien faites. J’aime tout autant m’amuser et rire que lire ou savourer un classique. Il y a un temps pour tout.

« Kaamelott » introduit donc des personnages présents dans la légende arthurienne, mais aussi des personnages fictifs afin d’étoffer encore un peu plus l’intrigue et ses gags. D’une manière générale, tous les personnages ont été modifiés pour correspondre à l’aspect burlesque de la série. Si c’est fait pour servir lé série et donc pour amuser le spectateur alors l’intention est déjà bonne.
Chaque personnage est l’incarnation de travers humains particuliers, faisant ainsi écho à la nature humaine que nous connaissons si bien. Et oui car si l’intrigue se déroule au Moyen-Âge, les préoccupations de chacun sont furieusement actuelles.

Les clins d’œil à d’autres univers et notamment au cinéma sont à peine voilés : les titres des épisodes, des expressions… Cela renforce encore le côté moderne de cette saga censée se dérouler dans le passé.

Le format assez court cadre bien avec tout l’esprit de la saga. En effet, ne dit-on pas que pour qu’une blague soit bonne, elle se doit d’être courte ? Et bien là, c’est pareil. C’est court et soit cela passe, soit ça casse.
Et oui sur le nombre, certains épisodes sont moins drôles que d’autres, mais l’ensemble est très bon.

Autre avantage pour des personnes comme mon mari : on peut regarder ponctuellement la série. Les épisodes se suivent, mais si l’on en rate plusieurs, on n’est pas perdu pour autant. Testé et approuvé par mon homme qui s’est endormi devant car il tombait de fatigue (non promis la série était amusante, mais là il en pouvait plus.).

La série devant faire ses preuves à l’antenne, le premier livre de Kaamelott fut, à de rares exceptions, intégralement tourné en intérieur, mais je sais déjà que la suite se déroulement plus longuement à l’extérieur. Bon, il y a bien quelques rares prises de vue en forêt, mais à part quelques arbres et bosquets, on ne distingue rien d’autre.
C’est un peu triste, mais cette première saison est un rodage en quelque sorte.

Les costumes sont parfois réussis, mais en règle général tout fait un peu toc. Là encore, cela ne gène nullement car on ne peut pas vraiment parler de héros, mais de zéros… Ahhh, le pauvre Arthur !
Les décors sont assez sombres et sobres. Le plus important est de toute façon dans les dialogues.

À visionner sans se poser plus de question, juste pour se détendre et sans aucun doute retrouver un zest de bonne humeur.


Note final : 15 / 20.

mardi 9 décembre 2008

Duo en "os troubles" ---- Bones, saison 1 - coffret dvd serie TV

Voilà une série que j’ai découverte totalement par hasard lors d’un voyage sur Paris. En effet, un soir, dans mon hôtel, je suis tombé sur la diffusion d’un épisode à la télévision (que je ne regarde presque jamais chez moi). J’avais accroché et m’étais promis de trouver un jour l’intégrale de ses saisons.
Promesse tenue avec cette première saison passée au crible.

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La présentation du coffret :

Rien de révolutionnaire dans sa présentation : le coffret, une fois sorti de son fourreau de carton, se déplie en trois volets où se rangent deux DVD sur chacun d’eux.
Les DVD sont donc superposés et franchement, je n’apprécie guère ce mode de présentation car on a souvent un mal fou à les sortir ou les ranger. Les DVD sont mis en valeur certes, mais ne sont pas manipulables aisément.
Pas de livret avec des photos, mais un simple feuillet double avec le contenu des six DVD. Il y a un petit résumé de chaque épisode et l’intitulé des bonus.
Les photos qui ornent le coffret sont en revanche réussies.

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Le contenu :

- 22 épisodes de 42 minutes chacun soit 6 DVD.
- Les bonus (détaillés un peu plus loin)
- Écran 16/9 ème
- Format 1,78
- Couleur
- Durée total : plus de 16 heures
- Pistes audio disponibles en Français et en Anglais (5.1 Dolby Digital)
- Sous-titrages en Français, Anglais et Néerlandais.
- L’accord parental est souhaitable pour visionner cette série car certaines images pourraient heurter la sensibilité des plus jeunes.

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L’intrigue :

Le docteur Tempérance Brennan, brillante anthropologue, possède le don de déchiffrer les indices laissés sur les os des victimes. Sa mission : aider le FBI sur des affaires criminelles trop complexes pour les méthodes classiques d’investigation.
Pour cela, elle fait équipe avec l’agent spécial Seeley Booth, ancien snipper de l’armée qui, lui se méfie de la science et des scientifiques et préfère suivre son intuition. Enfin au début…

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Les bonus :

- Les commentaires audio des épisodes : J’avoue qu’il faut vraiment être un grand fan pour suivre ce type de bonus car si l’on croule sous les informations sur le tournage et autres détails très intéressant, cela peut vite devenir très lassant.

- Coups d’œil : Un bonus très instructif sur l’esprit de la série, mais mon plus gros reproche sera que ce petit documentaire est en VO et donc pour celles et ceux qui ne parlent pas un mot d’anglais (ou qui possèdent des notions qui se sont sérieusement rouillées), ce ne sera pas vraiment attractif. Dommage car les acteurs présente plutôt bien les relations qui réunissent leurs personnages.

- La vraie définition : encore un autre bonus très intéressant, mais qui ne pourra être abordé dans de bonnes conditions que par les anglophones. Il possède une bonne dynamique et la musique de fond y est pour beaucoup, mais le plus instructif se trouve quand même dans les commentaires.

- Bones – Inspiré de la vie de l’anthropologue judiciaire et auteur Kathy Reich : Il y a toujours autant de dynamisme dans ces bonus, mais ils ne sont toujours pas traduits, ni même sous-titrés. C’est vraiment regrettable.
Je n’ai pas encore trouvé le temps de me plonger dans les livres de Kathy Reich, mais je sais de source sûre (ma belle-maman) que je ne risque pas de m’ennuyer. À découvrir dans de prochaines critiques. Affaire à suivre et donc toujours en suspens.

- Profils des personnages : Il s’agit en fait d’une fiche assez détaillée sur chaque personnage. Sont concernés : Tempérance Brennan, l’agent spécial Seeley Booth, Angela Montenegro, Zach Addy, Jack Hodgins et Daniel Goodman. Simple, mais efficace car cette fois, c’est en français et donc profitable à toutes et tous.

- www.foxfrance.com : Un lien vers l’éditeur du coffret. Un bonus classique qui est plus de la publicité.

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Mon avis :

- « La vérité n’a pas de prix » :
Un duo de choc et de charme qui démarre sur les chapeaux de roue, voilà la petite mise en bouche à laquelle vous aurez droit dès ce premier opus. Franchement, en moins de 5 minutes chrono, vous êtes déjà emballé par le rythme, l’humour et le charme des acteurs (David !!!!!!) et aussi celui des actrices (enfin là, j’y suis un peu moins sensible quand même.)
En tout cas, c’est vrai que c’est un couple plutôt bien assorti : voilà deux forte têtes qui vont avoir du pain sur la planche parce que les cadavres, ce n’est pas ce qui manque dans un cimetière… Enfin sauf ceux qui ne sont pas dans un cercueil… Là, c’est plus rare et surtout plus suspect, non ?

- « Faux frères » :
Si la fin du premier épisode marquait une légère accalmie entre les « fouines » et le FBI, la guéguerre a repris de plus belle depuis. Ce sont bien deux écoles, deux manières de faire qui s’affrontent, mais pourtant elles sont complémentaires dans ces enquêtes.
Un opus pas toujours très « ragoûtant » comme on dit par certains détails, mais assurément sympathique au niveau de l’intrigue. Pas de temps mort, tout va très vite, mais je vous rassure, cela se suit très bien. Le rythme est soutenu, pas insoutenable.
Les petites disputes de notre couple d’enquêteurs sont amusantes et même rafraîchissantes. Elles ont le piquant de celles que l’on a avec des proches à qui l’on tient parfois plus que de raison.
Et dire qu’ils ne sont même pas ensembles !
Ambiance de collège à ce propos…

- « Un homme bien » :
Comme toujours quelques détails peu appétissants car les victimes sont rarement à leur avantage, mais elles fournissent toutes de précieux éléments pour l’enquête. C’est important surtout lorsque l’on est dans un environnement disons délicat et pour le moins bien peu coopératif.
Une tension toujours palpable que l’on ne retrouve que rarement dans les séries télévisées ou même au cinéma. Il s’agit là et je le précise d’une bonne tension, bénéfique à l’intrigue.
En tout cas notre duo est toujours sur la même longueur d’onde et ils sont plus complémentaires que jamais. C’est un peu comme ils ne faisaient qu’un…

- « Dans la peau de l’ours » :
Ce n’est pas tous les jours que l’on découvre une main humaine dans l’estomac d’un ours. Voilà ce qui va d’ailleurs motiver l’entrée en scène de notre duo de choc qui n’en finit pas avec ses petites querelles et autres menus chantages, voir enfantillages, mais qui n’en est pas moins efficace sur le terrain et dans les laboratoires.
Je note quand même quelques mauvais effets spéciaux pour incruster la voiture de nos amis dans un décors. Bouh que c’est mal fait surtout parce que la résolution des deux images à superposer n’est pas la même !
Un spectre d’Hannibal Lecter ou d’un de ses acolytes et voilà que le sujet devient encore plus palpitant…

- « Innocence perdue » :
Notre anthropologue pleine de charme est toujours autant déconnectée du monde réel et illustre parfaitement l’exemple des savants aux connaissances presque sans faille, le presque faisant allusion à ce qui les entoure, ce qui forme la culture dite populaire avec ses héros de comics ou de films et donc qui n’est en rien scientifique.
Reste que cette affaire porte sur un cadavre d’enfant retrouvé dans un terrain vague. C’est forcément délicat, en tout cas cela l’est pour moi. Cependant ne nous voilons pas la face, ce type de crime existe. Ne pas les évoquer même sous cette forme serait une erreur. C’est là que la rigueur scientifique peut être utile pour rendre moins pénible ce travail. On met son cœur dans une petite boîte… Enfin, c’est ce que préconise le docteur Brennan. C’est alors simplement d’ordre clinique, il n’y a pas d’émotion et c’est ainsi qu’elle peut tenir le choc, même si cela n’est pas si évident.

- « La momie » :
Notre cher docteur Brennan ne peut pas sortir s’amuser comme tout le monde, il faut qu’elle conceptualise absolument tout. Elle est une « fouine » de l’extrême ! (lol) Et même complètement « raide » à cause de la poussière de drogue qu’elle a pu inhaler, elle assure plus que la moyenne. C’est proprement incroyable.
Cet épisode ne nous propose pas un saut dans le passé même si la victime a été momifiée. Non, c’est bien dans le présent que nos amis vont enquêter et cela va balancer au pays du rap, mais pas seulement. Derrière cette mort violente, il reste des vivants qui malgré tout doivent poursuivre leur route.
En revanche, les trucages lors des trajets en voiture sont toujours aussi médiocres. Cela m’étonne un peu et même me déçoit. Non pas que cela dévalorise l’ensemble de la série, mais c’est dommage car tant d’autres détails sont si soignés… Mais que cela ne gâche pas votre bon plaisir, c’est assez fugace.

- « L’ombre d’un doute » :
Un scénario peu original car c’est le cas d’un condamné à mort qui va être réexaminé cette fois. Cela reste très intéressant car l’angle d’attaque est quant à lui un peu moins orthodoxe, même si l’on a droit à l’inévitable compte à rebours, la course contre le chronomètre.
Un épisode plus classique donc, sur toute la ligne ou presque car il reste la signature « Bones ». C’est encore ce qu’il y a de meilleurs !

- « Jeux dangereux » :
Angela et tempérance sont amies, mais l’une s’acharne à vivre avec les vivants (c’est une artiste), l’autre ne se sent bien qu’avec les ossements et donc des morts. Elles nous offrent à elles deux les aspects de l’existence car indéniablement, la mort, c’est juste la fin d’une vie, mais c’est encore la vie dans sa phase ultime…
Voilà de se compose la trame de base de chaque épisode, son essence ainsi que les complications émotionnelles… Et les amusements strictement récréatifs (ça c’est le langage de Tempérance pour dire sentiments amoureux et rapports sexuels). Le ton est donné avec en prime cadavre et donc une affaire à résoudre.

- « Joyeux Noël » :
Pas de trêve de Noël pour Tempérance qui décidément ne fait que bien peu de chose pour ne pas sembler plus froide et plus distante, plus scientifique encore.
Angela doit redoubler d’effort et j’admire sa patience ! Ce personnage est drôle, caustique, légèrement impertinent, parfois politiquement incorrect, mais qui fait un bien charmant lutin. (N’est-ce pas messieurs ?)
Quant au père Noël qui parle de possible pandémie, il est nettement moins bonhomme qu’il ne le devrait. Une chose est certaine, cette quarantaine forcée offre un huis clos en laboratoire, brillant presque scintillant si j’osais.
Petit détail amusant, le caleçon de l’agent Booth crève l’écran ! attention à la crise de nerf surtout si vous ne tombez pas dans les pommes après avoir vu ses chaussettes ! Cela se passe de tout autres commentaires.
Reste que cet opus est également très émouvant. De quoi passer du rire aux larmes le tout en quarante minutes environ.

- « Beauté fatale » :
Voilà nos compères à Los Angeles, mais ce ne sont pas des anges qu’ils ont trouvés… Ou alors en piteux état. En revanche, entre le guerrier de l’âge de fer et la bimbo en pièces détachées, il n’y a pas photo au niveau de l’ambiance d’enquête.
Du « Depeche Mode » pour finir, c’est la cerise sur le gâteau.

- « Témoin gênant » :
Communiquer est toujours une souffrance pour Tempérance car elle ne perçoit pas le monde comme vous ou moi. Heureusement les morts, eux, parlent son langage ou c’est l’inverse, mais peu importe.
Il paraît que le propre de l’Homme est justement sa capacité à communiquer avec ses semblables, mais c’est le plus souvent un dialogue de sourd ou faussé par d’autres intérêts. Il faut même parfois réduire au silence certains individus. Un paradoxe ?
Pas vraiment, c’est aussi dans la nature humaine cette complexité des rapports avec autrui. On en a un fort bel exemple avec cet épisode.

- « Citizen 14 » :
L’addiction peut se révéler nocive à bien des égards même si au départ tout paraît bien anodin : cet opus abordera le sujet via les comics, objets bien inoffensifs tant qu’on ne tente pas de franchir la limite fiction – réalité. À moins que cette fuite en avant ne soit salvatrice pour l’âme du défunt. Qui n’a jamais eu envie de tourner le dos au monde réel pour se réfugier dans la fiction toujours plus pleine de promesses et de possibilités ?

- « Le poids d’une promesse » :
Un épisode qui débute dans la violence avec une belle fusillade en pleine rue. Voilà qui est plus animé que dans les laboratoires…Bienvenue dans l’univers des gangs et des sans papiers des minorités hispanophones.
Tempérance est sans doute plus humaine que jamais et c’est assez exceptionnel. Ses sentiments sont dictés par ses expériences passées. Elles n’étaient pas très agréables et elles expliquent ses réactions… Mais comment expliquer celle de l’agent Booth ? L’amitié qui lie deux co-équipier ou plus encore ??? En tout cas, on a droit à un plan sur Booth qui fait que je ne le laisserais pas sur le pallier, croyez-moi !

- « En quête de preuves » :
Un petit vent de rébellion souffle dans le laboratoire du docteur Brennan. C’est fort sympathique de la voir ainsi prendre des initiatives et de danser ainsi sur le fil du rasoir. Pour nous spectateurs, c’est assez agréable aussi car on a ainsi deux affaires à résoudre avec l’aide de nos amis les « fouines » et de Booth.

- « Pris pour cible » :
Voir Tempérance draguer sur la toile est plutôt surprenant, mais cela lui convient bien car cela limite ses rapports avec autrui, mais cela aiguise la jalousie de Booth quoi qu’il en dise. Et les tirs évités de justesse par sa coéquipière vont le mettre en colère encore une fois plus que de raison. Je trouve cela plus charmant que jamais.
Booth poussera son devoir de protection loin, le plus loin possible, même pour se prendre une bombe. Cela va sans doute le secouer et le mettre en pièce, mais il aura les idées plus claires que jamais. Dommage que cela ne soit pas toujours plaisant.
Une affaire rondement menée et avec de l’action et un flirt qui vous met les sens en émoi.Et je ne parle pas seulement du titre de "Depeche Mode" en final…

- « Chasse au trésor » :
Nos amis sont toujours conduits à découvrir des cadavres dans des endroits plus ou moins reculé. Cette fois, c’est sous terre, dans les galeries creusées sous la ville, qu’ils vont chercher le squelette d’une jeune réalisatrice de documentaire disparue depuis 10 jours. Et oui un squelette car les rats se sont chargés de faire le grand ménage, mais cela n’empêchera pas le docteur Brennan et les autres « fouines » de trouver des indices qui les mettront sur la piste du tueur… Tout est dans le détail. Et vu que j’ai adoré les différentes variations des « Experts », je ne puis qu’approuver cette nouvelle approche qui ne manque pas d’humour et de piquant grâce au duo Booth-Brennan.

- « Face au désert » :
Il me semble bien que c’est la première fois qu’une enquête de notre fine équipe touche un de leurs proches. Cela ne fait que rendre l’intrigue plus palpitante car s’ils ont toutes et tous les petits défauts, on les aime bien. Voir Angéla rongée par l’anxiété n’est pas habituel et comme Tempérance, on a envie de la prendre dans nos bras.
Les charmes du désert, loin de tout, mais pas encore assez de la barbarie des hommes…

- « La malédiction du pirate » :
Un tout petit os vieux de quelques siècles et voilà les légendes de pirate, de trésors qui resurgissent. On n’est pas encore dans un des films de la saga « Pirates des Caraïbes », mais bon, le mot pirate est lancé. Pas de Johnny Deep non plus à l’horizon… Mais la convoitise est toujours la même.

- « La secte rouge » :
Tempérance se retrouve pleine de sang, blessée et amnésique des dernières 48 heures. Booth accourre immédiatement. Ils vont devoir reconstituer tout son parcours et ils vont se retrouver confronter aux pratiques vaudous, avec la secte rouge.
On touche un peu le paranormal et cela n’est pas sans me rappeler la saga « Angel ». Ce n’est pas déplaisant pour une férue de série TV comme moi. On peut ainsi faire quelques parallèles et spéculer sur de menus détails.

- « Os trouble » :
Pour une fois, nos amis n’en quête pas sur un meurtre ayant déjà eu lieu, mais étant en cours. La victime qui se meurt est la fille du chef de Booth. Elle a été empoisonnée par un simple greffon après une mauvaise fracture.
Cet épisode est difficile à supporter, mais il est humainement très beau. On aborde ainsi plusieurs points sensibles comme le don d’organe, les greffes, le cancer, le profit…

- « Mort au combat » :
Voilà un mort que l’on retrouve suicidé (ou assassiné ?) sur la tombe d’un soldat mort au combat en Irak. La tombe n’est pas celle d’un inconnu, mais d’un futur champion de la NBA. L’agent Booth à cause de son passé de militaire est très marqué. Il s’investit sans doute encore plus. Il sait qu’il pourra compter sur le docteur Brennan.
Des partenaires unis et qui font beaucoup pour la série. Le sujet abordé est encore délicat aux USA.

- « Passé composé » :
Brennan est débordée, ses talents sont demandés partout et elle court, elle court et puis son passé ressurgit. Les ossements de sa mère disparue apparaissent alors qu’elle ne savait pas ce qu’il était advenue d’elle depuis tant d’années. Un dernier épisode qui nous dit un peu plus sur Tempérance, mais aussi sur toute sa famille.
Cet opus apporte un dénouement pour cette première saison et une ouverture pour la seconde. À visionner sans modération en attendant la suite.


Note finale : 18 /20

vendredi 5 décembre 2008

Restons cachés... ------ "Heroes" saison 2 - Série TV

Je viens de finir, il y a peu, la première saison de « Heroes ».
J’avoue que j’avais plutôt apprécié cette série qui sortait un peu de l’ordinaire, mais qui avait le défaut d’être assez décousue, un peu complexe car la trame n’était pas très claire à cause de la multiplicité des personnages.
Cependant, les derniers épisodes m’avaient déjà convaincu qu’il me faudrait visionner la seconde saison. Ainsi je saurai vraiment si cette saga allait me plaire ou au contraire, si j’allais la reléguer au second plan.

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Petite présentation du coffret :

De taille standard encore une fois, il ressemble beaucoup à celui que je possède pour la saison 1. C’est plutôt un avantage car ainsi ils seront harmonieusement posés côte à côte dans ma dvdthèque déjà pas mal fournie !

La saison étant plus courte à cause de la grève des scénaristes l’an passé, il ne comporte que 4 DVD qui cette fois ne sont pas superposés, mais bien rangés sur chaque emplacement destiné à les recevoir. Il y en a un par volet. C’est bien plus pratique et plus esthétique à mon sens.

On a gardé l’esprit « comics » pour les illustrations. C’est la continuité, j’apprécie.
Les indications techniques et sur contenu des DVD sont présentes dans un mini livret de deux pages seulement et non pas inscrites sur les volets renfermant les DVD comme sur le premier coffret. Ce n’est guère gênant en fin de compte.

Malgré une saison plus courte (moitié moins d’épisodes que prévus), on m’annonce pas moins de 5 heures de bonus. C’est vraiment super car c’est rare d’en avoir autant.

Les pistes audio sont en 5.1 Dolby Digital remixées et disponibles en Anglais et Français.
Les sous-titres sont uniquement en Français.

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L’intrigue :

Des personnes comme vous ou moi découvrent un jour qu’elles ont des pouvoirs : voler, courber l’espace-temps, voir l’avenir…Etc
Tout rappel l’univers des comics, mais pour elles, c’est bien réel. Comment vont-elles réagir et quelles vont être les conséquences pour elles-mêmes, leur entourage et le monde ?

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Les bonus :

Ils sont plus que nombreux, ils fourmillent de partout même. Je ne vais pas me plaindre, bien au contraire !

- Des scènes coupées : Comme toujours, certaines apportent un réel plus à la saga, d’autres beaucoup moins car on a en fait simplement supprimé de ces dernières que quelques menus détails surtout visuels. Ce bonus n’est donc pas égal en qualité, mais qu’importe, il est riche et étoffé, ce qui est assez rare dans certains coffrets de série et Dieu sait que j’en visionne !

- Des commentaires audio : Je pense que ce type de bonus est vraiment à réserver aux plus grands fans, aux inconditionnels de la saga car s’il est vrai que l’on peut ainsi découvrir mille et un petits détails qui constituent cette série, cela peut également très vite devenir lassant, surtout en VOST.

- « Heroes » saison 2, Un nouveau départ : Voici un petit documentaire bien réalisé, toujours en VOST, mais très facile à suivre. « Heroes » avait mis la barre très haute avec la première saison et s’il était vrai que cette nouvelle saga sortait du lot des séries venues d’Outre Atlantique, il faut bien que la seconde saison soit elle aussi exceptionnelle. Mais rien n’est moins sûr car elle est fort courte à cause du mouvement de grève des scénaristes qui a d’ailleurs affecté l’ensemble des séries venues des Etats-Unis.
Reste que si ce bonus est une pure merveille, il se trouve sur le premier DVD et c’est un peu dommage car après avoir vu seulement trois épisodes, vous allez en savoir bien plus sur la suite des évènements. À vous de voir si vous préférez découvrir les épisodes un à un ou avoir déjà un maximum d’informations.

- La légende de Takezo Kensei (en VOST) : On en entend parler depuis la première saison grâce à Hiro qui écoutait ces histoires dans son lit d’enfant. Et cette fois, c’est presque plus qu’un simple bonus qui nous est proposé, c’est un véritable petit documentaire divisé en plusieurs chapitres ! Il y a même des spécialistes qui interviennent, des universitaires… Ah, on ne plaisante pas avec les bonus ! Encore que… C’est dans ce bonus que l’on verra que certains rôles secondaires ont été donnés à des savants, des chercheurs tout ce qu’il y a de plus sérieux ! Prenez par exemple, la personne qui va restaurer les rouleaux laissés par Hiro dans le sabre de Kensei, ce n’est autre que le conservateur ( Mr Atsumi Tatsuya) du Muséum d’Histoire et de la culture à Tokyo… Enfin voilà presque ½ heure de culture ?!
Et oui car tout ceci n’est autre qu’un documentaire fiction ! Bravo en tout cas !

- Le dossier Drucker (non pas Michel Drucker) : Un OVNI, encore un ! Cette fois, je ne vais pas tout vous dire car cela se déguste !

- ADN de scènes cultes : Il s’agit d’un bonus où l’on va vous indiquer les dessous de certaines scènes particulièrement compliquées à réaliser pour une série télévisée (même si l’on sait que ces dernières parviennent souvent à des prodiges !). Encore une fois voilà un bonus de qualité et assez long (mais découpé en plusieurs parties pour un visionnage plus pratique et plus ludique) qui devrait ravir les amateurs de la saga.

- Coup d’œil à la saison 3 : On n'en apprend pas trop car même les acteurs de la série sont dans le flou. Je ne vais pas m’en plaindre, j’aime en savoir plus, mais pas trop car cela pourrait me gâcher un peu mon plaisir lorsque je visionnerai alors cette troisième saison. Encore une fois et je sais que je me répète, ce bonus est très intéressant et surtout il ne dure pas 2 minutes, mais plus de 8 !

- « Expositions », l’autre fin possible : Presque 18 minutes, rien de moins. Alors oui, il y a des séquences qui ont été gardées dans ce dernier épisode, mais vous y verrez aussi toutes les scènes alternatives. Je crois que je préfère celle qui a été retenue car celle-ci est trop linéaire en fait. À vous de vous forger votre propre opinion…

- « Expositions », l’explication : C’est dans ce supplément que l’on apprend pourquoi les concepteurs de la série ont dû changer leurs plans alors même que les épisodes 12 et 13 étaient en tournage également. Pour bien comprendre, il faut savoir que sur ce type de série, il n’est pas rare que plusieurs épisodes soient tournés simultanément. Il faut aussi avouer que la multitude des personnages de cette saga complique ou facilité cela, c’est selon.

- Histoires de l’épisode 12 et 13 restées secrètes : Que de l’inédit et qui ne pourra pas être recyclé si l’on en croit les dires des créateurs de la série, ni même ces images…

- La galerie des tableaux de Tim Sale : Un très beau diaporama avec les tableaux d’Isaac Mendès disparu durant la saison 1… Agréable quoi qu’un peu sanglant…

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Mon avis :

Une saison plus courte et des épisodes manquants, voilà une chose qui n’était pas vraiment au programme, mais qui a touché toutes les séries venues d’Outre Atlantique l’an passé. Il est indéniable que cela aura un impact sur la qualité des saisons concernées, mais jusqu’à quel point ?

- « Quatre mois plus tard » :
Nos héros tentent de reprendre une vie normale. Certains essaient de se fondre dans la masse, mais après ce qu’ils ont vécu ou découvert, c’est compliqué. Il faut mentir aux autres et pire encore se mentir à soi-même. Faire semblant, c’était bien avant, mais aujourd’hui est-ce encore possible ? J’ai bien ri en voyant le dîner des anciens Benett ! Le père ou la fille, même combat.
Leur situation a changé, parfois assez radicalement, mais, au fond, ce sont les mêmes. Leur motivation est plus forte encore que jamais pour certains d’entre eux. On est donc dans la suite logique de la première saison et ce premier épisode donne le ton. Pour l’instant, c’est plutôt bon signe…

- « Coupé court » :
Le chemin de certains de nos héros se croise de nouveau et s’ils ont été parfois séparés, ils se retrouvent dans des conditions plus ou moins heureuses. Pour d’autres en revanche, c’est toujours l’enfer car ils ne savent plus qui ils sont ou ce qu’ils vont devenir. L’incertitude et la frustration est de rigueur dans cet épisode sauf pour Hiro qui réalise un peu un rêve de gosse…

- « Vol d’essai » :
Sylar n’est peut-être pas mort et d’autres héros vont refaire surface. Le passé, le présent et l’avenir sont des données qui peuvent changer et Hiro le sait bien, mais ce que l’on est vraiment, au plus profond de soi, ne change que rarement.
Pour ma part, je trouve que c’est avec cet épisode que la seconde saison débute vraiment.

- « Pères et manques » :
Franchement l’ensemble des pères de la série n’a pas vraiment de quoi être très fier d’eux et/ou de leur conduite. C’est à croire qu’il n’y en a pas un pour relever le niveau et ne me demandez pas d’établir un classement, c’est mission impossible. Et puis sinon mention spéciale pour la famille Benett qui se devait d’être sans secret pour chacun de ses membres. C’est du propre !

- « Le pire cauchemar » :
On a tous des craintes, des peurs abominables que l’on essaie de fuir, de contourner par tous les moyens possibles et imaginables, mais un jour, il faut faire face à notre pire cauchemar car ce n’est pas en l’ignorant que l’on fera de lui une chose inexistante…

- « Franchissements » :
Chaque héros poursuit sa route et si l’on ne sait pas vraiment où tout ceci va nous mener, on peut enfin en avoir une vague idée à la fin de cet épisode. Il risque encore d’y avoir une catastrophe car New York, dans un futur assez proche sera dévastée… Par qui, par quoi ? Mystère !

- « Hors du temps » :
On sent bien qu’il faut accélérer le mouvement et tout se précipite un peu trop. Les repères dans le temps déjà assez flous le sont encore plus. Un flot d’informations arrivent et pour digérer le tout, ce n’est pas terrible. Un peu comme si l’on avait mis un gros coup d’accélérateur et prend toi tout dans la figure. J’avais déjà eu un peu cette impression à la fin de la première saison, mais là c’est encore plus flagrant car il manque la moitié des épisodes pour faire une véritable saison. Le manque se sent dés ici… Ce n’est donc pas « Hors du temps », mais « Par manque de temps »….

- « Quatre mois plus tôt » :
Avec cet épisode, bien des aspects obscurs de cette saison et même parfois de la saison précédente sont mis en lumière. C’est assez rapide, mais l’on comprend bien que la nécessité fait loi pour une fois encore. Rares sont les portes qui se ferment définitivement puisque la mort ou le temps n’est pas si important en fin de compte ou tout au moins pas toujours définitive…

- « Moyen de pression » :
On a tous nos petites faiblesses, mais on souvent qu’un seul talon d’Achille. Ben oui de ce fait, on est encore plus vulnérable. Un opus rapide cette fois encore, mais qui se regarde avec un certain plaisir car l’on sent le dénouement proche et j’avoue ne pas encore deviner de quoi il s’agit. C’est sans doute l’une des grande force de cette saga. Je ne sais jamais quel chemin l’on va prendre tant les possibilités sont multiples grâce aux nombres importants des personnages.

- « La souche du mal » :
On sent le dénouement à plein nez, mais je ne sais toujours pas comment cela va finir. Je sais, je dis souvent cela, mais c’est véridique. En revanche, je sens déjà que nos amis les scénaristes laissent une place énorme pour une troisième saison qui sera complète cette fois !
Le mal est partout et il prend des formes diverses. Nos héros doivent faire face, mais tous ne sont pas sur le même combat.

- « Expositions » :
Un final un peu rapide, presque décevant oserai-je dire, mais en même temps prometteur. Je sais que je suis assez douce avec cette seconde saison qui en a déçu plus d’un, mais je pense qu’elle aurait été sans doute bien meilleure si elle n’avait pas dû être écourtée. Reste qu’elle comporte de très bons moments, de louables intentions et qu’elle répond à nombres de questions laissées en suspend à l’issue de la première saison… Une fin encore une fois très ouverte et je le dis sans complexe, vivement la troisième saison qui marquera alors une renaissance ou une mort certaine pour la saga.


Note finale : 15 / 20