dimanche 26 septembre 2010

Les lames du Cardinal, tome 3 : Le dragon des arcanes de Pierre Pevel


Une chronique rendue avec du retard et je m’en excuse, la vie a été particulièrement mouvementée ces dernières semaines pour bouleverser même mes lectures prioritaires.
Je m’excuse encore pour ce contre-temps.

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« Les lames du cardinal, tome 3 : Le dragon des arcanes » était très attendu et moi-même j’ai dévoré le final de cette saga qui m’a tenu en haleine.
C’était (les tomes 1 et 2) mon coup de cœur dans un précédent Livraddict Mag (spécial fantasy) et je ne peux donc pas résister au plaisir de vous faire partager mon ressenti pour ces ultimes aventures des Lames du capitaine de La Fargue.

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L’auteur :

Pierre Pevel, né en 1968, est l’un des meilleurs écrivains de Fantasy français.
Auteur de 7 romans, il a obtenu le Grand Prix de l'Imaginaire en 2002 pour « Les Ombres de Wielstadt » et le prix Imaginales 2005 pour « L’élixir d’oubli ».

Avec une verve et un talent dignes des plus grandes heures du feuilleton romanesque de cape et d’épée, il s’approprie avec bonheur les codes de deux genres littéraires dans ce roman d’aventure et de Fantasy épique.

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L’intrigue :

Paris, 1633.
Les dragons menacent le royaume. Surgis de la nuit des temps, ils sont décidés à restaurer leur règne absolu. Usant de sorcellerie, ils ont pris apparence humaine et créé une puissante société secrète, la Griffe noire, qui conspire dans les plus grandes cours royales d'Europe. Pour déjouer leurs complots, Richelieu dispose d'une compagnie d'aventuriers et de duellistes rivalisant de courage, d'élégance et d'astuce.
Des hommes et une femme aux talents exceptionnels, prêts à braver tous les dangers et à risquer leur vie pour la Couronne : les Lames du Cardinal. Mais alors qu'ils approchent du Mont-Saint-Michel à la faveur de la nuit, ils savent que le prochain défi pourrait être le dernier. Car, outre les plans de leurs ennemis, il va leur falloir percer les secrets de l'ordre des Soeurs châtelaines qui réside en ces lieux sacrés.
Cette fois le courage et la loyauté ne suffiront pas. Rapière au poing, les Lames devront se résoudre à tout sacrifier s'ils veulent sauver Paris de la destruction.

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Ce que j’en pense :

Ce troisième tome débute avec celle qui est sans doute mon personnage favori de la saga : la baronne Agnès de Vaudreuil.
J'adore sa description si fidèle à celle de la femme aventurière qu'elle est. Elle me fascine et c'est sa personnalité complexe qui rajoute encore de l'attrait.
Ballardieu, un de ses compagnons d'arme l'accompagne dans ce prologue qui nous replace dans l’intrigue comme si on venait tout juste de quitter nos amis la veille. Leurs différences sont autant de complémentarités. Les lames du Cardinal se complètent à merveille.
Renouer avec une saga que j'apprécie et d'autant plus facile sous la plume de Pierre Pevel qu'il sait tout de suite nous replonger dans l'univers des Lames du Cardinal sans s'appesantir, mais tout en nous redonnant les bonnes clefs pour reprendre le fil du récit.

L'avenir est sombre et les Lames vont avoir bien des batailles à mener.
L'action est toujours très présente dans cet opus. Avec peu de mots, mais beaucoup de talent, Pierre Pevel nous décrit les passes d'armes. On s'y croirait. C'est encore une fois une écriture très visuelle. On a l'impression de visionner un film. Le découpage du livre tout entier lui fait plutôt penser à une excellente série télévisée.

Le final est en revanche un peu trop rapide à mon goût. Il est vrai que je n'ai pas envie de les quitter, ces Lames du Cardinal (ou ce qu'il en reste).
Je reste un peu sur ma faim, mais après-tout la vie n'est elle pas elle aussi remplie de frustrations ? Pierre Pevel a su rendre son intrigue très réelle (malgré les éléments issus du genre littéraire de la Fantasy) et donc la fin est elle aussi abrupte que l'existence.

Une saga se termine, mais qui sait si nous ne retrouverons pas l'un de ses protagonistes dans un autre livre de l'auteur ? Un cross over en somme. Je crois que je vais me raccrocher à cette idée, un peu folle sans doute, mais m’aide à quitter la saga sans trop de regrets…

Ma note finale : 17 / 20


Merci à Bragelonne et à Livraddict pour ce partenariat.

jeudi 23 septembre 2010

Je rédige, je rédige...


Juste un petit post pour vous dire que je rédige, je rédige des articles pour ensuite pouvoir vous livrer toutes mes impressions sur mes dernières lectures !
C'est juste que je suis un brin (complètement) débordée de partout et que je n'arrive pas à aller aussi vite que je l'aurai souhaité.
Mille excuses.

lundi 20 septembre 2010

Le big Challenge Livraddict 2011


Je n'en ai pas encore terminé avec l'édition 2010 que déjà je signe pour la version 2011.
C'est dire si j'apprécie tout ce que peut organiser la team de Livraddict (Normal, j'en fais partie), mais aussi que je suis vraiment masochiste par instant !!!!
Allez, c'est partie pour un tour !!!! Je m'engage pour 3 livres.

jeudi 16 septembre 2010

Enfin, je fais ma rentrée !

Je le sais, j'ai été absente bien plus longtemps que prévu de la Toile, mais je vous assure que je n'ai pas chômé. Je n'ai même pas eu le temps de vraiment souffler car tout s'est très très vite enchainé et ma petite vie à connu des changements pour le moins radicaux et brutaux (dont un déménagement dû à une mutation, en 5 jours juste avant la rentrée, alors que rien ne le laissait présager).
Cependant, je viens de retrouver ma connexion et je vais donc reprendre mes habitudes de publications très vite.
J'espère vous avoir manqué ne serait-ce qu'un tout petit peu...


vendredi 30 juillet 2010

Etat critique de Robin Cook

La saison est propice aux lectures car il est bien agréable de dévorer un ouvrage palpitant à l'ombre d'un parasol ou ailleurs. C'est comme on veut, quand on le veut surtout s'il s'agit d'un format de poche qui se transporte partout.
Avec ce titre de Robin Cook, nous voilà comblé.

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L'auteur :

Robin Cook est diplômé de l'université de Columbia. Il est chirurgien en ophtalmologie. Il a débuté l'écriture pendant la guerre du Vietnam, il était à bord d'un sous-marin, il s'ennuyait et c'est ainsi qu'il a rédigé son premier roman Year of the intern (un roman est inédit en France).

Ses romans s'inspirent de son expérience médicale, ce qui les rend très réalistes. En 2009, il a rencontré Patrick Bauwen, un autre chirurgien devenu écrivain.

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L'intrigue :

New York.
Épidémie de SARM - Staphylocoque Aureus Résistant à la Méthicilline - dans trois cliniques spécialisées appartenant au Dr Angela Dawson. Soutenue par des investisseurs privés, ce médecin atypique et novateur a créé sa propre start-up, " Angels Healthcare ", bientôt cotée en Bourse. Une ascension fulgurante menacée par la redoutable bactérie. Intrigués par la flambée de décès post-opératoires dans les cliniques " Angels Healthcare ", Jack Stapleton et Laurie Montgomery, le couple de médecins légistes et enquêteurs d'Erreur fatale, vont ouvrir sans le savoir la boîte de Pandore d'un complot financier qui menace leur carrière, mais aussi leur vie...
Médecine, business, argent sale... un thriller médical effrayant et passionnant de bout en bout.

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Ce que j'en pense :

Une découverte d'un auteur ultra-connu par des millions de fans ne m'effraie pas, mais il est vrai que je me demande souvent pourquoi je n'ai rien lu de lui avant. La réponse la plus fréquente est que je lis certes un certain nombre de titres par an, mais j'ai mes limites et donc je suis bien incapable de tout lire. Je rattrape cet impair donc du mieux que je puis. L'avantage des livres, c'est qu'ils n'ont pas de date de péremption.

Robin Cook n'est pas un débutant. Il connaît bien les ficelles de son métier et son écriture reflète cette maîtrise parfaite. Le texte se lit aisément. Les éléments nécessaires à la bonne compréhension sont distillés au bon moment et de manière habile, même si parfois c'est presque trop convenu.

Même remarque pour les différents personnages qui sont bien typés. On ne sera pas réellement surpris. On n'en trouve pas moins sympathiques certains d'entre eux.

Le cadre, le sujet de fond collent bien à l'univers qu'a voulu l'auteur. C'est suffisamment actuel, bien classique mais aussi maîtrisé pour que le lecteur soit pris dans l'intrigue. Il y a partout des éléments qui lui paraîtront un minimum familier : la ville, certains décors, des clichés.

La recette du bon thriller fonctionne et si ce titre ne révolutionne rien, on passe un bon moment. C'est déjà pas si mal car la concurrence est rude sur ce créneau.

Si vous choisissez ce titre, vous ferez un bon choix. Rien d'exceptionnel, mais parfois on souhaite juste se détendre, lire une bonne intrigue et ne pas aller plus de l'avant.

Ma note finale : 14/20

Nota Bene : Merci à Livraddict et aux éditions Le Livre de Poche.

mardi 6 juillet 2010

La première nuit de Marc Lévy


J'avais très envie de lire la suite de ce roman de Levy (le premier que je lisais car le thème me semblait nettement plus passionnant que dans ses autres écrits). Il m'a fallu m'armer de patience et attendre mon tour au jeu assez frustrant, mais diablement efficace des réservations en médiathèque.
C'est avec une grande impatience longuement contenue que je me suis jetée a corps perdu dans ces pages.

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L'auteur : (Le site officiel de Marc Levy : http://www.marclevy.info/home.aspx)

Marc Levy est né le 16 octobre 1961 en France. À 18 ans, il s'engage à la Croix Rouge Française où il passe 6 ans à divers postes. Parallèlement, il étudie la gestion et l'informatique à l'Université Paris Dauphine.

En 1983 il crée une société spécialisée dans les images de synthèses en France et aux États-Unis. En 1989 il perd le contrôle de son groupe et démissionne.

À 29 ans, repartant de zéro, il rentre à Paris et fonde avec deux amis une société de travaux de finitions qui deviendra l'un des premiers cabinets d'architecture de bureau en France.

À 37 ans, Marc Levy écrit une histoire à l'homme que deviendra son fils. Encouragé par sa soeur scénariste (aujourd'hui réalisatrice), il envoie ce manuscrit aux Editions Robert Laffont qui acceptent aussitôt de publier Et si c'était vrai. Peu avant la sortie du roman, Steven Spielberg (Dreamworks) en acquiert les droits d'adaptation cinématographique. Le film, intitulé Just Like Heaven, produit par Steven Spielberg, interprété par Reese Whitherspoon et Mark Ruffalo, s'est classé premier du box-office américain lors de sa sortie en 2005.

Après la publication de son premier roman, Et si c'était vrai, en 2000, Marc Levy se consacre exclusivement à l'écriture. Tous ses romans figurent dès leur parution en tête des ventes annuelles en France et connaissent un succès international. Il publie Où es-tu ? en 2001 (adapté pour la télévision en 2007), Sept jours pour une éternité en 2003, La Prochaine Fois en 2004, Vous revoir, la suite de Et si c'était vrai, en 2005, Mes amis, mes amours en 2006 (adapté au cinéma en 2008), Les Enfants de la liberté en 2007 et Toutes ces choses qu'on ne s'est pas dites en 2008.

Son neuvième roman Le Premier Jour est sorti le 25 juin 2009.

La première nuit, la suite du Premier Jour est sorti le 2 décembre 2009.

Ses 10 premiers romans, traduits en 41 langues, ont été publiés à 19,5 millions d'exemplaires (toutes langues et toutes éditions confondues). Marc Levy est l'auteur français le plus lu dans le monde. (Source des chiffres de vente et de classement : Ipsos/Livres Hebdo - Le Figaro).

Marc Levy a écrit quelques nouvelles et réalisé un court-métrage pour Amnesty International, La lettre de Nabila, diffusé en mars 2004. Il a également écrit quelques chansons pour différents artistes, dont Johnny Hallyday.

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L'intrigue :

L'amour est l'ultime aventure, mais l'aventure n'est pas sans dangers... Il est une légende qui raconte que l'enfant ;dans le ventre de sa mère connaît tout du mystère de la Création, de l'origine du monde jusqu'à la fin des temps. À sa naissance, un messager passe au-dessus de son berceau et pose un doigt sur ses lèvres pour que jamais il ne dévoile le secret qui lui fut confié, le secret de la vie. Ce doigt posé qui efface à jamais la mémoire de l'enfant laisse une marque. Cette marque, nous l'avons tous au-dessus de la lèvre supérieure, sauf moi. Le jour où je suis né, le messager a oublié de me rendre visite, et je me souviens de tout... Des hauts plateaux éthiopiens aux étendues glacées du nord de l'Oural, Marc Levy conclut avec ce nouveau roman la fantastique épopée commencée avec Le Premier Jour.

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Ce que j'en pense :

Je suis très vite rentrée à nouveau dans cette intrigue. La lettre de Walter, tout au début de ce second volet, nous permet de remettre nos idées en place et de se replonger dans cette course folle.

On connait déjà tous les principaux protagonistes, seuls les figurants changent avec certains décors.
Le moins que l'on puisse dire, c'est que l'on en voit du pays.

Les rebondissements sont toujours aussi nombreux et il n'y a aucun temps mort dans la narration. Je trouve même que nos deux tourtereaux en bavent presque trop. Pauvre Adrian et si fragile Keira. M'enfin nous sommes dans une telle conspiration que Mulder et Scully n'en seraient même pas surpris. La vérité est ailleurs.

Une lecture plaisante et facile. J'ai passe un très bon moment avec ces deux tomes. J'ai découvert un auteur ultra-connu du grand public et qui sait si je ne succomberais pas de nouveau aux attraits de sa plume.

Ma note finale : 16 / 20

mardi 22 juin 2010

Venus & Hottentote de Carole Sandrel


L’Histoire de l’humanité est jonchée d’évènements peu reluisants. On ne peut même pas prétendre que l’Homme apprend de ses erreurs passées car bon nombre d’entre elles se répètent inlassablement. De quoi effectivement miné le moral des plus optimistes d’entre nous.
Et pourtant, certains essaient de nous ouvrir les yeux par tous les moyens mis à leur disposition. Les paroles s’envolent, mais les écrits restent dit-on. Espérons que l’ouvrage de Carole Sandrel trouve un public assez large pour faire passer son message, son témoignage pour Sarah Bartman à qui l’on a tout imposé, même l’indicible.
Découvrez : "Vénus & Hottentote".

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L’auteur :

Carole Sandrel est journaliste. Elle a créé la Société des amis de Bernard Lazare, premier défenseur du capitaine Dreyfus.

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L’intrigue : (quatrième de couverture)

Qu'avait-elle de si particulier, Sarah Bartman, femme khoi d'Afrique du Sud, pour qu'au début du XIXe siècle, on l'exhibe comme un animal dressé, dans les foires et au Muséum, devant les badauds d'Angleterre et de France ? Il ne s'agissait pas seulement de l'attraction de ses fesses aux dimensions exceptionnellement généreuses, prodige de la nature aux yeux des savants et bateleurs, mais de particularités intimes qu'elle se refusa à dévoiler jusqu'à sa mort.
Alors seulement l'éminent Georges Cuvier, père de la paléontologie, put les examiner, après prélèvements, et sans état d'âme, comme en témoigne son rapport d'autopsie qui, pendant longtemps, ne choqua personne. Sarah Bartman était esclave, son fessier extraordinaire devait inspirer ce commentaire à un contemporain : " Elle était stéatopyge jusqu'à la faute... " C'est le destin terrible de cette femme, surnommée la " Vénus Hottentote " et dont les " restes ", presque deux cents ans plus tard, sont revenus en majesté dans son pays natal, l'Afrique du Sud, que Carole Sandrel restitue ici dans un récit bouleversant.

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Ce que j’en pense :

Avec l’opération Masse critique sur le site de Babelio, on a la chance de pouvoir découvrir des titres qui sortent de l’ordinaire et dans des genres assez variés.
Cette fois, j’ai pu apprécier la plume de Carole Sandrel qui revient sur le cas très intéressant de Sarah Bartman, une jeune femme originaire d’Afrique du Sud. Avec la coupe du monde de football dont on nous rabat les oreilles, je trouve important d’avoir là un autre éclairage sur l’histoire de ce pays, de ses premiers habitants, des autochtones qui n’avaient pourtant rien de bêtes foire, mais à qui l’on a même refusé le statut d’être humain.
L’histoire, la destinée de Sarah est symbolique, mais on dépasse largement l’anecdote... On touche du doigt les fondements, les racines d’un mal qui pourrit encore de nos jours nos sociétés bien pensantes et si moralisatrices : le racisme.

Évidemment, cela s’est passé, il y a presque 200 ans. C’est de l’histoire ancienne, on a beaucoup changé depuis… Et pourtant je n’en suis pas si sûre !
On agirait très différemment, cela c’est certain, mais de là à dire que tout est réglé, rien n’est moins sûre ! Les préjugés ont la vie dure. Au moins autant que celle que vécue Sarah.

Le style fluide, sans doute lié à la profession originelle de l’auteur, rend la lecture aisée de ce document. Les citations, les références sont solides. La maîtrise du sujet est totale.
On sent un peu de féminisme derrière, mais je ne pourrais pas le lui reprocher. Non pas parce que je suis moi-même une femme, mais parce que sans doute Sarah Bartman a essuyé encore plus d’affronts à cause de son sexe.
Ce dernier, excitant les curiosités de tous, fut bien mis à mal après son décès. Même la mort ne sera pas réellement une délivrance. À aucun moment, on ne cherchera à la traiter comme un être humain, cela n’a pas traversé les esprits un seul instant. Elle était reléguée presque plus bas qu’un animal. On parlera même de chaînon manquant dans l’évolution humaine à son propos.

L’ignorance fit beaucoup de dégâts.
Au nom de la science, on en fit encore plus.
L’horreur n’avait pas de limites alors qu’une simple bonté humaine, de la compassion et du bon sens auraient pues tellement adoucir les vexations, les injustices, les insultes, les blessures de Sarah, mais aussi de tous les autres…
La vie est complexe, mais pourtant si simple aussi. Respectons les différences, apprenons intelligemment.

Ma note finale : 16 / 20

Nota bene : Merci à Babelio et aux éditions Perrin pour ce partenariat.