Quatrième de couverture :
Au cœur de ces montagnes sauvages se joue le plus important des combats.
On les appelle les Protecteurs. Ils sont onze, sept hommes, trois femmes et un adolescent, les seuls à résister encore contre un monde qui a fait de la nature un terrain de chasse pour milliardaires en quête de trophées.
Cachés dans une ancienne mine au milieu des montagnes, traqués de toutes parts, ils se battent pour sauver les derniers animaux sauvages.
Jusqu’à ce jour d’hiver où deux femmes surgissent dans leur refuge.
Tomassa, une vieille Indienne aveugle, mais d’une lucidité troublante.
Lucie, une jeune héritière fantasque… pas si écervelée qu’elle en a l’air.
Leur arrivée va bouleverser l’équilibre fragile des Protecteurs.
Car sans le savoir, Lucie et Tomassa portent en elles à la fois le danger… et l’espoir.
Un pur roman de résistance et d'espoir, une grande bouffée d’optimisme
Ce que j’en pense :
Écouter un livre lu par son auteur est toujours un plus. Il ou elle sait d’autant mieux ce que tel ou tel passage signifie, le rythme de ses phrases… Bref, la mélodie du récit lui est si familière que la restituer est plus aisé que pour une tierce personne. Pour Josiane Balasko, qui est aussi actrice, c’est presque du gâteau.
Pourtant, il m’a fallu un petit temps pour m’y faire. J’ai d’abord eu l’impression qu’elle était trop détachée, à la limite de lire par corvée… Puis je me suis peu à peu détendue (alors que, paradoxalement, l’intrigue, elle, se crispait) et j’ai plongé… Elle incarne tellement bien les personnages un peu bourrus ou différents ! Elle serait parfaite dans le rôle de Tomassa.
On est en Louisiane, dans un futur proche… Mouais, j’aurais plutôt dit dans une autre version de notre Terre, mais tellement proche de la nôtre que, franchement… Et c’est aussi pour cela que l’intrigue fonctionne aussi bien. On reconnaît tout, même ce qui n’est pas encore arrivé. On se projette et on y croit.
Il y a des stéréotypes parfois à la limite du grossier, mais dans la vie d’aujourd’hui aussi. L’actualité nous montre régulièrement que, parfois, plus c’est gros, plus ça passe ? On ne tique donc pas davantage au fil du récit. C’est factuel. Ça existe.
Après, il y a la fiction, mais elle reste crédible dans cette version.
J’ai noté un petit côté Papy fait de la résistance, un autre Hunger Games, et encore d’autres influences… C’est ultra visuel, rythmé, avec des protagonistes forts, tout comme les messages que cette fable dystopique veut nous faire passer.
On n’a jamais été aussi proches de certains points de bascule, et pourtant on peut encore agir. Dans le roman, on pense que tout est fichu, mais une poignée d’hommes et de femmes va nous prouver que l’on peut toujours essayer de changer les choses.
Un roman à découvrir.
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