vendredi 13 novembre 2015

Kokoro de Delphine Roux



Rentrée Litteraire 2015 



Le livre : 

Kokoro de Delphine Roux aux éditions Philippe Picquier, 114 pages, 12 € 50.
Sorti le 20 août 2015.



Pourquoi cette lecture : 

Un des nombreux livres de cette rentrée Litteraire 2015 certes, mais qui avec son thème, ses personnages et sa localisation géographique m'invitait au voyage, à l'écoute et à la découverte. Une petite parenthèse ? 



Le pitch : 

Koichi et sa soeur Seki tentent de se reconstruire après la mort de leurs parents dans un accident, lorsqu'ils étaient adolescents. Tandis que Seki se réfugie dans la réussite professionnelle, Koichi, fuyant la réalité, est absent du monde. Mais lorsque ce dernier apprend que sa soeur va mal, il décide d'agir pour que tous deux puissent renouer avec kokoro, le bonheur enfoui de leur enfance. 



Ce que j'en pense : 

Kokoro n'est pas seulement un joli titre qui sonne bien à l'oreille pour ce livre épuré et frais. 
Kokoro, c'est aussi le nom d'une poupée, d'une confidente d'enfant puis d'adulte. J'ai trouvé cela poétique, romantique et si vrai. On a toutes et tous encore des doudous (assumés ou cachés). 
Kokoro est un titre parfait pour ce roman, on s'en rend compte après avoir lu la dernière ligne de celui-ci. 

Livre court à la mise en page un peu originale car chaque "chapitre" ou petite tranche d'existence débute par un mot japonais traduit pour nous. Il donne corps au petit développement qui suit. 

L'écriture est simple, rapide, épurée, mais généreuse à la fois. 
Elle est riche de sens, de vérité, de nostalgie, de simplicité. C'est assez typique du Japon même si là l'auteur est bien de chez nous. Delphine Roux a saisi à merveille ce trait là. Je m'en suis  délectée même si j'ai trouvé que les pages se tournaient si vite. Je me suis laissée bercer par la voix du narrateur qui se livrait de manière pudique et naturelle, avec retenue, mais sans rien occulter non plus. 

Belle histoire à découvrir car si l'existence n'est pas toujours rose, il y a souvent des solutions radicales, mais si simple. 




Et s'il fallait mettre une note : 17 / 20 



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