mercredi 20 mai 2020

Tout le monde n’a pas la chance d’être vegan – Petit manuel d’un véganisme pratique et pacifiste ! de Laurence Pieau



Le livre : 

Tout le monde n’a pas la chance d’être vegan – Petit manuel d’un véganisme pratique et pacifiste ! de Laurence Pieau aux éditions Harper Collins, 220 pages, 19 € 00.
Publié le 3 juin 2020 


Le pitch : 

En France, le régime carné vacille. Etudes scientifiques à l'appui, on sait désormais que ne plus manger de viande ni de produits laitiers est un bienfait pour la santé. Un bienfait pour l'environnement. Une démarche éthique. Convertie à la cause du véganisme sur le tard, Laurence Pieau, journaliste de renom et fondatrice d'Alternative Vegan, s'attache aujourd'hui à faire connaître les principes de ce mouvement sans jamais culpabiliser ni imposer. 
Car, non, les végans ne sont pas ces êtres vengeurs pâles comme des morceaux de tofu. Mêlant ici le récit de sa propre transition à un manuel complet, émaillé d'interviews de médecins, de chercheurs et de nutritionnistes, elle livre un texte aussi sérieux que drôle, loin des discours moralisateurs. Ne vous reste plus qu'à franchir le pas ! 

A propos de l'auteur : Laurence Pieau est journaliste. En 2019, elle quitte la direction des rédactions du pôle Infotainment de Mondadori France (Closer, Télé Star, Télé poche) pour créer Alternative Vegan, un nouveau média web indépendant ayant pour mission d'enquêter, entre autres, sur les scandales liés à l'alimentation, la santé, l'environnement et la cause animale.



Ce que j’en pense : 

Si vous avez envie de découvrir le véganisme sans crainte.
Si vous êtes déjà un peu intéressé par le sujet, même par simple curiosité.
Si vous avez déjà commencé à diminuer votre consommation de viande et autres produits issus du monde animal.
Si vous avez des idées toutes faites, mais que vous restez ouvert.
Si…. Oh vous avez compris, ce livre plein de bonne humeur, d’informations vérifiées, est fait pour vous ! 

Personnellement, je suis quasiment vegan depuis le début de l’année (soit depuis 5 mois). Mon moteur était pour ma santé en premier lieu, pour l’environnement, pour que l’on arrête de faire tourner le monde à l’envers… ensuite. 
J’ai été encouragée à me documenter sur ce courant alimentaire (que je connaissais un peu parce que j’adore cuisiner et que franchement, toutes les recettes m’intéressaient pour peu qu’elles soient gourmandes) par une connaissance qui elle-même avait pris un virage à 180° depuis peu. Mais ce que j’ai apprécié, c’est de tomber sur des sources très bienveillantes. J’ai vite compris que l’on ne devenait pas vegan d’un claquement de doigts, que c’était un cheminement, que le rythme était propre à chaque individu, que chaque pas était important et que se mettre la pression n’était pas bon. Personne n’est parfait et rien ne sert de vouloir brûler les étapes. Déjà changer certains comportements, habitudes est positif. 
Dans ce livre, j’ai retrouvé cette bienveillance avec en sus une base solide d’informations. Je maîtrisais déjà assez bien le sujet, mais comme toujours, on apprend quand même à chaque nouvelle lecture. 

Ce livre est à glisser presque entre toutes les mains.
C’est bien écrit. 
C’est factuel et pratique.
C’est vérifié et vérifiable. 
C’est instructif.
C’est propice à de nouvelles recherches, expériences, au dialogue et à l’échange.
Personne n’est là pour vous juger ou vous dire quoi faire. Vous êtes libre, seulement vous êtes informé. C’est peut-être un détail pour certains, mais c’est celui qui peut faire toute la différence. 
Lisez et voyez…


Et s’il fallait mettre une note : 15 / 20


dimanche 17 mai 2020

Les antisèches du bonheur de Jonathan Lehmann



Le livre : 

Les antisèches du bonheur de Jonathan Lehmann aux éditions Harper Collins, 270 pages, 18 € 00.
Paru le 4 mars 2020. 


Le pitch : 

Les Antisèches du Bonheur, ce sont 18 principes et pratiques redoutablement efficaces pour diminuer l'impact et la durée de nos pensées et émotions négatives au quotidien. A l'intersection des sagesses ancestrales et de la science contemporaine, cette méthode innovante a déjà transformé la vie de milliers de personnes. Avec son style franc et drôle, révélé dans Journal intime d'un touriste du bonheur, Jonathan Lehmann vient souffler un vent nouveau sur l'univers du développement personnel en nous donnant des clés pour faire de notre mental tyrannique un véritable outil de bonheur.



Ce que j’en pense : 

Le bonheur, tout le monde voudrait bien le connaître et je pense que plus d’un se demande s’il existe encore après le pic de la pandémie du COVID-19. C’est peut-être dans ces moment-là que ce type de lecture est le plus utile. On peut les voir comme des petites bouées de sauvetage morales auxquelles on peut se raccrocher. 

Beaucoup pourront dire : « Encore un énième bouquin sur le bonheur ! ».
Oui, c’est un énième livre sur le sujet, on ne va pas se mentir, mais celui-ci est une méthode avec ses antisèches « pour les nuls » écrite par un homme qui s’était plutôt pas mal planté niveau bonheur au départ, mais qui finalement réussi à tirer son épingle du jeu. Et comme il n’est pas égoïste, il veut bien partager avec nous ses trouvailles. 

Ces dernières ne sont pas forcément révolutionnaires de prime abord, mais c’est leur organisation et la combinaison de chaque élément qui fait que cela fonctionne. Je le dis sans détour car j’en applique un bon nombre et je vais compléter justement pour avoir la meilleure synergie même si comme à chaque fois, il faut trouver les petits ajustements qui font que cela nous convienne totalement. Une recette faut se l’approprier, la personnaliser, la rendre unique.
Jonathan Lehmann nous offre la version prêt-à-porter. A nous d’en faire une version sur-mesure. 

Etant de la même génération que l’auteur, je me suis sentie en parfaite adéquation avec les exemples qu’il nous fournit régulièrement. J’ai adoré son style simple, qui va droit au but et qui appelle un chat, un chat. J’avais l’impression de l’avoir en face de moi, comme un ami qui me file une flopée de bons tuyaux. J’avais régulièrement le sourire au lèvres en lisant ces pages et c’est pour moi très bon signe. 
L’auteur est franc et ne se prend pas pour le champion du monde du bonheur. Il n’est pas parfait et c’est réconfortant. On a beau avoir la clef, parfois la serrure résiste un peu, mais on peut le faire. Il nous y encourage. 

Après la lecture de ce livre, on peut retrouver Jonathan Lehmann sur la Toile et sur notre smartphone (via une application : 7 mind et les antisèches du bonheur) pour compléter cet apprentissage. Ainsi, on retrouve ce nouvel ami qui nous a ouvert le chemin et rien n’empêche non plus de relire régulièrement quelques pages du livre afin d’ancrer en nous les antisèches du bonheur. Elles ont été créés pour ça ! Ce n’est pas pour rien que Ducros il se décarcasse !!!! (Oups !!!!)



Et s’il fallait mettre une note : 16 / 20



En bonus : 



lundi 27 avril 2020

Dites à mon père que je suis célèbre de Pierre Palmade



Le livre : 

Dites à mon père que je suis célèbre de Pierre Palmade chez Harper Collins (version poche), 172 pages, 7 € 20.
Publié le 4 mars 2020 


Le pitch : 

C'est l’histoire d’un homme qui voudrait être aimé par tout le monde.
Qui va être happé par ce milieu du showbiz qui s’affiche en sourire devant le public et se cache pour vivre dans les ombres de la nuit.
Qui va s’en détacher pour suivre un chemin plus calme.

C’est l’histoire d’un homme qui a trouvé le moyen pour attirer l’attention sur lui : faire rire.
Qui en a fait son métier avec succès.
Qui a appris l’humour à l’école du théâtre de boulevard et de son idole, Jacqueline Maillan.
Qui a joué au Scrabble pour amuser des salles entières.
Qui a ouvert sa porte à de jeunes humoristes pour les mettre en lumière.

C'est l'histoire de Pierre Palmade... par lui-même.
Attachant, intelligent et toujours drôle, il se dévoile ici pour la première fois avec sincérité, sensibilité et pudeur.

C’est l’histoire d’un homme qu’on aurait beaucoup de mal à ne pas aimer.


Ce que j’en pense : 

Je ne suis pas une inconditionnelle de Pierre Palmade, mais je l’ai connu dès ses débuts et il fait partie de mon panel d’artistes que je suis plus ou moins car j’ai apprécié un bon nombre de ses spectacles, pièces de théâtre ou autres au fil des années. J’aime en effet son écriture qu’elle soit pour lui-même ou pour servir d’autres interprètes. De plus, l’an dernier, j’avais lu l’autobiographie de Muriel Robin et forcément Pierre Palmade y tenait un rôle important. Compléter avec la lecture de sa propre version des faits me semblait tomber sous le sens. 

Pierre Palmade livre tout depuis des années, depuis ses débuts. On pourrait presque dire qu’il est sans filtre, mais non, c’est plutôt qu’il joue la transparence à outrance (nuance subtile s’il en est). Un de ses psys lui aurait dit qu’il confondait le public avec sa mère (à qui il ne cache rien). C’est très probable, mais surtout, on pouvait se demander alors qu’est-ce qu’il lui restait à nous dévoiler au fil de ces pages s’il avait déjà tout dit.
Je pense qu’il a, par cet ouvrage, permis à beaucoup de le découvrir intégralement et d’une pièce. Il a pu aussi remettre de l’ordre dans les éléments, redonner une cohérence aux faits, un ordre plus logique, plus compréhensible. On le cerne mieux et cela éclaire son parcours avec une lumière plus adéquate. Cela donne du sens de prendre aussi un peu de recul.

Le livre se lit très facilement et même si on peut y trouver une certaine redondance car Pierre se répète un peu, c’est peut-être plus parce que l’exercice de style s’y prête et qu’il a voulu aussi être très clair sur les raisons de ces choix ou non choix. Les répétitions sont ce qui a marqué sa vie entière et délimite donc le cercle vicieux dans lequel il s’est embourbé. Elles ne sont donc pas inutiles pour la compréhension de la personnalité de Pierre Palmade. Elles le caractérisent tout autant que bien d’autres éléments.  

Attention, le ton est très direct par moment et l’auteur nous emmène sur des sentiers que l’on n’aurait certainement pas pris de nous-même. Cela peut-être dérangeant surtout qu’un chat est appelé un chat (enfin c’est sans détour quoi). Pourquoi pas, mais cela peut dérouter plus d’un lecteur. Heureusement Pierre Palmade sait maintenant qu’il ne peut pas plaire à tout le monde donc il ne s’en formalisera pas. 

Une lecture que je recommande surtout aux fans et à celles et ceux qui désirent non pas jouer aux voyeurs, mais découvrir un artiste qui n’a certainement fini de se trouver encore. 


Et s’il fallait mettre une note : 12 / 20

jeudi 12 mars 2020

Blessures de vie, Se libérer des chaînes du traumatisme de Vincent Aveni



Le livre : 

Blessures de vie, Se libérer des chaînes du traumatisme de Vincent Aveni aux éditions Favre, 224 pages, 19 € 95
Publié le 20 février 2020-02-06


Le pitch : 

Le corps ne ment pas, il est porteur de notre histoire. Nous nous sommes construits au travers de nos joies, de nos peines, de nos manques, de nos peurs et de nos blessures affectives. Quand nous sommes touchés dans notre essence profonde, lorsque le milieu familial et social nous empêche de nous déployer en tant qu'êtres vivants et créateurs, tous les systèmes de notre corps réagissent en se défendant : maladies, douleurs chroniques et mal-être surviennent alors, et nous accompagnent dans notre quotidien. 
Ces manifestations, qu'elles soient physiques ou mentales, sont le signe que nous ne sommes pas en accord avec nos aspirations et que nous passons à côté de l'essentiel : la réalisation de soi. Nous survivons tant bien que mal, nous nous compromettons en mendions des miettes de bonheur. Le chemin vers la guérison est semé d'embûches. Pour éviter de rencontrer notre souffrance, nous n'hésitons pas à nous renier, à mettre aux oubliettes nos rêves d'enfant, à taire notre créativité pour nous satisfaire de petits moments de répit qui nous aident à tenir le coup. 
Si nous prenons le temps d'écouter ce que notre corps nous dit, alors s'ouvre la perspective de la transformation. Que ce soit suite à des accidents, des catastrophes, des blessures d'amour, nous avons tous en nous une force qui vient des profondeurs de notre être et qui permet la guérison. Elle émane de notre intelligence cellulaire, émotionnelle et mentale. Ce livre donne des pistes pour comprendre comment notre personnalité, pour se protéger du souvenir douloureux du traumatisme, nous sépare de notre élan vital et comment il est possible de s'accompagner sur le chemin de la réunification : le retour vers soi.



Ce que j’en pense : 

La vie n’est pas rose et même si on fait tout pour se protéger des mauvais coups, on attrape forcément quelques bleus. En soi, ce n’est pas grave, mais certaines blessures sont plus profondes. Il leur faut un peu plus que juste du temps pour s’apaiser. Et si on fait la sourde oreille, notre organisme finit le plus souvent par somatiser et/ou nous envoyer des signaux qu’il serait bon de ne pas négliger afin d’endiguer le processus rapidement. 

Qui n’a jamais dit : « J’en ai plein le dos ! » par exemple ? 
Et littéralement, c’est vrai, notre dos nous faire souffrir parce que nous lui infligeons certes une vie ou des activités qui ne lui conviennent que très moyennement, mais aussi, il nous envoie un signal : il y a un truc qui ne va pas, qui s’est passé et voilà, faut le régler. 
Et dit comme cela, oui, c’est évident, mais par quel bout s’y prendre ? 

C’est là que la lecture du livre de Vincent Aveni peut être utile. 
On est guidé vers des solutions qui ne conviendront pas à tous, ce serait trop facile et alors depuis longtemps, nous aurions régler nos soucis, mais indéniablement vers des pistes qui pourraient nous aider à retrouver notre harmonie perdue.

Plusieurs approches, plusieurs possibilités et peut-être d’autres que vous pourriez être amené à découvrir par la suite lorsque vous entreprendrez votre cheminement. Il y en a pour chacun et à nous d’expérimenter, de trouver ce qui nous correspond le plus car nous sommes certes très semblables, mais aussi différents. Ce qui fera le plus grand bien à votre meilleure amie n’est pas forcément valable pour vous. Mais c’est intéressant de le savoir, tout comme les exemples que l’on trouve dans cet ouvrage.

Une lecture qui est déjà un pas vers le changement, vers vous-même et votre équilibre. 


Et s’il fallait mettre une note : 12 / 20




vendredi 28 février 2020

L’extase du selfie de Philippe Delerm



Le livre : 

L’extase du selfie de Philippe Delerm aux éditions du Seuil, 120 pages, 14 € 90.
Publié le 12 septembre 2019



Le pitch : 

Il y a les gestes qui disent l'embarras, d'autres la satisfaction de soi, certains encore le simple plaisir d'exister, là maintenant, sur cette terre. Mais tous nous révèlent, dans nos gloires comme nos petitesses, nos amours comme nos détestations :

le selfie, geste roi de nos vies modernes ;
le " vapotage ", qui relègue l'art de fumer à un plaisir furtif, presque honteux ;
les hommes de pouvoir qui se grattent le dessous de leur chaussette ;
cette façon qu'on a parfois de tourner le volant avec la paume de la main bien à plat ;
un verre qu'on tient à la main sans le boire...

À lire Philippe Delerm, on se dit souvent : " Mais oui, bien sûr, c'est exactement cela ! " Mais lui seul aura su décrire ces gestes du quotidien avec tant de finesse et de vérité – tant de profonde analyse de la nature humaine.



Ce que j’en pense : 

Philippe Delerm a le don d’écrire sur des détails de l’existence que l’on ne remarque pas ou plus, qui nous agacent, nous plaisent, nous laissent indifférent… Mais une fois que l’on a lu un texte de cet auteur, on ne regarde jamais plus tout à fait comme avant ces mêmes détails. Alors oui, on peut vite oublier certains d’entre eux, mais globalement, il en reste toujours une petite trace même inconsciente. 

Succession de petits textes dont celui intitulé : l’extase du selfie, je ne vous recommande pas de lire d’une traite cet ouvrage. Il n’est certes pas long, mais ce serait comme se gaver avec un paquet de bonbons. On en ressort écœuré et vaguement nauséeux. On n’a pas profité des parfums de chacun. Alors qu’en prenant son temps et en picorant doucement dans cette offre, on profite de tout. 

Ce nouvel ouvrage est typique de ce que peut produire Philippe Delerm. Rien de novateur dans le style. Il fait son Delerm quoi, mais quand on l’aime, c’est certainement un petit bijou à mettre en regard avec ses précédents ouvrages. 
C’est fin, léger et pourtant profond aussi. La vie est également dans ces détails qui l’on gomme trop vite dans nos vies qui ressemblent à des sprints et non plus de longs cheminements tranquilles. Apprenons à ralentir un peu en lisant quelques lignes signées Philippe Delerm.


Et s’il fallait mettre une note : 12 / 20



dimanche 23 février 2020

Mon cahier yoga méditation : Le yoga détente et antistress ! d’Agathe Thine



Le livre : 

Mon cahier yoga méditation : Le yoga détente et antistress ! d’Agathe Thine aux éditions Solar, 80 pages, 7 € 90.
Publié en janvier 2017



Le pitch : 

Le yoga antistress, pour se relaxer, calmer ses émotions et booster son bien-être.

Stress, angoisses, douleurs, tensions... Le yoga méditation est le yoga antistress le plus efficace pour les healthy girl sous pression. Grâce à des postures de yoga qui relaxent le corps et préparent l'esprit à méditer, le yoga-méditation apporte bien-être, forme, détente et énergie. Le sport feel good ! 

Au programme :
- Les différentes techniques de yoga-méditation (yoga du sommeil, méditation, yin yoga, yoga des doigts...), pour trouver celle qui convient le mieux à chacune. 
- Les meilleures postures de yoga et les exercices respiratoires pour détendre profondément les muscles de tout le corps et se détendre. 
- Des exercices de méditation, pour calmer ses pensées et ses émotions. 
- Des routines yoga méditation pour chaque moment de la journée (matin, soir, week-end, bureau) et pour l'humeur du moment (agitation, irritation, anxiété, angoisse, fatigue). 
- Les conseils supplémentaires food et lifestyle, pour cocooner tout l'organisme et booster son bien-être ! 



Ce que j’en pense : 

On les trouve un peu partout ces petits cahiers à remplir et qui nous fournissent des tas de petits trucs et astuces afin de se lancer facilement dans une nouvelle activité ou pour débuter dans des pratiques plutôt axées bien-être de manière sereine justement. Tous ne se valent pas à mon avis, mais celui-ci est le meilleur que j’ai pu remplir. 

Complet, agréable et ludique, c’est la recette générale de ces éditions. Ici le contrat est parfaitement rempli et il va même un peu au-delà je trouve car je m’y réfère encore régulièrement après lecture ce qui n’était pas le cas avec les précédents que j’ai pu avoir entre les mains. 

Les postures de yoga sont faciles et à conseiller à tout le monde. 
Les petites astuces pour compléter la pratique proprement dite du yoga sont à voir pour chacun des lecteurs. Certaines me paressent difficiles à tenir sur le long terme ou à mettre en œuvre dans une une vie de famille, mais pourquoi pas. D’autres en revanche sont limpides et j’en ai adopté quelques-unes. 

Pas ruineux et d’un format facile à emporter partout (en week-end, en vacances ou autres), c’est un titre que je vous recommande si jamais vous aviez envie de vous lancer sans pour autant avoir une souplesse de chat, ni des ambitions trop élevées pour commencer. 


Et s’il fallait mettre une note : 14 / 20

lundi 17 février 2020

Le caveau de famille de Katarina Mazetti



Le livre : 

Le caveau de famille de Katarina Mazetti aux éditions Gaïa, collection Gaïa littérature, 237 pages, 10 € 24.
Publié le 26 février 2011.
Existe en version de poche.


Le pitch : 

Avant-propos de l'auteur

Ce livre est la suite du Mec de la tombe d'à côté. Si vous ne l'avez pas lu, vous n'aurez quand même aucun mal à suivre l'histoire, en parcourant le bref résumé ci-dessous.

Désirée Wallin, bibliothécaire trentenaire, est veuve depuis peu d'Örjan, un homme dont elle partageait les goûts, le style de vie et les opinions. Pourtant, leur mariage restait tiède. Elle s'est plus ou moins adaptée à sa nouvelle vie solitaire et consacre son temps au travail, mais elle a terriblement envie d'un enfant. Au cimetière, elle rencontre Benny Söderström qui se rend sur la tombe de sa mère. Il vit seul depuis la mort de celle-ci et essaie de faire tourner une petite exploitation de vaches laitières, mais il a du mal à joindre les deux bouts - qu'il s'agisse d'argent ou de temps. Ils tombent amoureux malgré d'énormes divergences d'intérêts et de façons de vivre («Ce n'était pas exactement un déclic. Plutôt comme quand je touche la clôture électrique sans faire gaffe», dit Benny), mais ils peinent à accorder leurs quotidiens. La grande crainte de Benny est de se retrouver vieux garçon pathétique et il veut une femme qui puisse l'assister tant dans l'étable que dans la maison. Désirée ne pense pas être cette femme et elle ne tient pas du tout à abandonner sa vie pour s'installer à Rönngården. Ils finissent par rompre et s'enfoncent dans la déprime, l'un comme l'autre. Désirée sort avec un historien, Anders, mais elle se rend vite compte que c'est surtout le petit garçon d'Anders qui l'intéresse. Benny se met en ménage avec sa cousine Anita, qui lui donne exactement ce qu'il pensait chercher, de l'aide dans la maison et dans l'étable. Mais il n'arrive pas à tomber amoureux d'elle, «pas plus qu'il peut se mettre à fredonner des airs d'opéra».
Désirée finit par comprendre qu'il lui faut à tout prix un enfant, dût-elle être mère célibataire, et elle demande à Benny Le caveau de famille d'en être le père, sans pour autant vivre avec elle. Il accepte, mais en posant ses conditions. Il n'a certainement pas l'intention de lui laisser carte blanche si enfant il y a («Tu transformeras mon gamin en un petit docteur en langues mortes !»). Ils décident de faire trois essais, au moment propice, comme dans les contes de fée. Lorsque Désirée aura le résultat du test de grossesse, ils prendront une décision : si elle n'est pas enceinte, ils couperont tout contact, si elle est enceinte - eh bien, ils y réfléchiront.

D'autres renseignements :
Les voisins de Benny s'appellent Bengt-Göran et Violette.
Märta, la meilleure amie de Désirée, vit avec un homme en fauteuil roulant.
Benny appelle Désirée la Crevette, «Pâle, recroquevillée sur ses parties molles, une carapace autour...»
Présentation de l'éditeur
Après l'immense succès du Mec de la tombe d'à côté, nous sommes des centaines de milliers de lecteurs à nous demander ce qu'il advient de Désirée, la bibliothécaire, et de Benny, le paysan. Elle dévore avec autant d'ardeur les livres et les produits bio, lui élève des vaches et n'imagine pas qu'on puisse lire «de son plein gré». Pourtant, ils se sont promis trois essais pour avoir un enfant ensemble. Si cela ne donne rien, c'est terminé pour toujours. Et si ça marche...
Comme le disait un critique littéraire suédois : «Le quotidien tue l'amour, la vie de famille l'enterre.» C'est gai. Bienvenue dans le caveau de famille ! Pétillant et jubilatoire.

Un bonheur qui ne vous lâche pas.»
Cosmopolitan (à propos du Mec de la tombe d'à côté)

Née en 1944 en Suède, Katarina Mazetti est journaliste de formation. Aujourd'hui auteur de livres pour la jeunesse et de romans pour adultes, elle rencontre un succès phénoménal avec Le mec de la tombe d'à côté traduit en de nombreuses langues. Le caveau de famille en est la suite.


Ce que j’en pense : 

J’appartiens à la catégorie des lecteurs qui n’avaient pas lu le premier volet de cette histoire. Je l’ai donc prise en pleine vol et comme nous le promettait l’auteur, cela n’était pas si gênant que cela avec une petite mise à niveau que l’on met gracieusement à notre disposition. C’est très agréable car oui, on ne peut pas avoir tout lu. On n’a qu’une vie. 

J’ai vite rattrapé mon retard donc et je me suis plongée dans cette intrigue à deux voix. Une fois, c’est Désirée qui nous raconte l’histoire et une autre fois, c’est Benny. On a pour chacun leur version des faits avec leurs sentiments, leurs impressions. Il y a donc quelques redondances, mais qui sont liées au style narratif choisit par l’auteur. On les accepte volontiers. 
En revanche, on apprécie moins les scènes répétitives et sans grands intérêts qui se multiplient. Les ficelles qui fonctionnent une fois finissent par lasser dès qu’elles se répètent trop. Dommage. 

L’auteur semble s’embourber dans une intrigue qui n’en n’est plus une puisqu’elle tourne en rond. Alors oui, la vie de couple, les grossesses, les ennuis au boulot, le quotidien, ce n’est peut-être pas le plus glamour ou le plus palpitant à mettre en scène, mais avec une touche de légèreté supplémentaire et un poil d’humour en plus, cela aurait pu le faire. 
Vraiment au début, j’ai aimé découvrir les personnages, mais très vite, vers la moitié du roman qui n’est pas très long, j’ai eu l’impression qu’ils n’avaient plus grand chose de nouveau à me dire. C’est devenu plus pesant. 

Ce n’est pas un livre indigeste pour autant, mais peut-être que le trop grand succès du premier volet a volé des billes au second. Ce n’est pas toujours évident de réitérer un succès avec les mêmes éléments. Cette fois, ce ne fut pas concluant, mais je relirai certainement un jour Katarina Mazetti pour ne pas rester avec cette impression de rendez-vous loupé. 


Et s’il fallait mettre une note : 11 /20 aux éditions Gaïa, collection Gaïa littérature, 237 pages, 10 € 24.
Publié le 26 février 2011.
Existe en version de poche.


Le pitch : 

Avant-propos de l'auteur

Ce livre est la suite du Mec de la tombe d'à côté. Si vous ne l'avez pas lu, vous n'aurez quand même aucun mal à suivre l'histoire, en parcourant le bref résumé ci-dessous.

Désirée Wallin, bibliothécaire trentenaire, est veuve depuis peu d'Örjan, un homme dont elle partageait les goûts, le style de vie et les opinions. Pourtant, leur mariage restait tiède. Elle s'est plus ou moins adaptée à sa nouvelle vie solitaire et consacre son temps au travail, mais elle a terriblement envie d'un enfant. Au cimetière, elle rencontre Benny Söderström qui se rend sur la tombe de sa mère. Il vit seul depuis la mort de celle-ci et essaie de faire tourner une petite exploitation de vaches laitières, mais il a du mal à joindre les deux bouts - qu'il s'agisse d'argent ou de temps. Ils tombent amoureux malgré d'énormes divergences d'intérêts et de façons de vivre («Ce n'était pas exactement un déclic. Plutôt comme quand je touche la clôture électrique sans faire gaffe», dit Benny), mais ils peinent à accorder leurs quotidiens. La grande crainte de Benny est de se retrouver vieux garçon pathétique et il veut une femme qui puisse l'assister tant dans l'étable que dans la maison. Désirée ne pense pas être cette femme et elle ne tient pas du tout à abandonner sa vie pour s'installer à Rönngården. Ils finissent par rompre et s'enfoncent dans la déprime, l'un comme l'autre. Désirée sort avec un historien, Anders, mais elle se rend vite compte que c'est surtout le petit garçon d'Anders qui l'intéresse. Benny se met en ménage avec sa cousine Anita, qui lui donne exactement ce qu'il pensait chercher, de l'aide dans la maison et dans l'étable. Mais il n'arrive pas à tomber amoureux d'elle, «pas plus qu'il peut se mettre à fredonner des airs d'opéra».
Désirée finit par comprendre qu'il lui faut à tout prix un enfant, dût-elle être mère célibataire, et elle demande à Benny Le caveau de famille d'en être le père, sans pour autant vivre avec elle. Il accepte, mais en posant ses conditions. Il n'a certainement pas l'intention de lui laisser carte blanche si enfant il y a («Tu transformeras mon gamin en un petit docteur en langues mortes !»). Ils décident de faire trois essais, au moment propice, comme dans les contes de fée. Lorsque Désirée aura le résultat du test de grossesse, ils prendront une décision : si elle n'est pas enceinte, ils couperont tout contact, si elle est enceinte - eh bien, ils y réfléchiront.

D'autres renseignements :
Les voisins de Benny s'appellent Bengt-Göran et Violette.
Märta, la meilleure amie de Désirée, vit avec un homme en fauteuil roulant.
Benny appelle Désirée la Crevette, «Pâle, recroquevillée sur ses parties molles, une carapace autour...»
Présentation de l'éditeur
Après l'immense succès du Mec de la tombe d'à côté, nous sommes des centaines de milliers de lecteurs à nous demander ce qu'il advient de Désirée, la bibliothécaire, et de Benny, le paysan. Elle dévore avec autant d'ardeur les livres et les produits bio, lui élève des vaches et n'imagine pas qu'on puisse lire «de son plein gré». Pourtant, ils se sont promis trois essais pour avoir un enfant ensemble. Si cela ne donne rien, c'est terminé pour toujours. Et si ça marche...
Comme le disait un critique littéraire suédois : «Le quotidien tue l'amour, la vie de famille l'enterre.» C'est gai. Bienvenue dans le caveau de famille ! Pétillant et jubilatoire.

Un bonheur qui ne vous lâche pas.»
Cosmopolitan (à propos du Mec de la tombe d'à côté)

Née en 1944 en Suède, Katarina Mazetti est journaliste de formation. Aujourd'hui auteur de livres pour la jeunesse et de romans pour adultes, elle rencontre un succès phénoménal avec Le mec de la tombe d'à côté traduit en de nombreuses langues. Le caveau de famille en est la suite.


Ce que j’en pense : 

J’appartiens à la catégorie des lecteurs qui n’avaient pas lu le premier volet de cette histoire. Je l’ai donc prise en pleine vol et comme nous le promettait l’auteur, cela n’était pas si gênant que cela avec une petite mise à niveau que l’on met gracieusement à notre disposition. C’est très agréable car oui, on ne peut pas avoir tout lu. On n’a qu’une vie. 

J’ai vite rattrapé mon retard donc et je me suis plongée dans cette intrigue à deux voix. Une fois, c’est Désirée qui nous raconte l’histoire et une autre fois, c’est Benny. On a pour chacun leur version des faits avec leurs sentiments, leurs impressions. Il y a donc quelques redondances, mais qui sont liées au style narratif choisit par l’auteur. On les accepte volontiers. 
En revanche, on apprécie moins les scènes répétitives et sans grands intérêts qui se multiplient. Les ficelles qui fonctionnent une fois finissent par lasser dès qu’elles se répètent trop. Dommage. 

L’auteur semble s’embourber dans une intrigue qui n’en n’est plus une puisqu’elle tourne en rond. Alors oui, la vie de couple, les grossesses, les ennuis au boulot, le quotidien, ce n’est peut-être pas le plus glamour ou le plus palpitant à mettre en scène, mais avec une touche de légèreté supplémentaire et un poil d’humour en plus, cela aurait pu le faire. 
Vraiment au début, j’ai aimé découvrir les personnages, mais très vite, vers la moitié du roman qui n’est pas très long, j’ai eu l’impression qu’ils n’avaient plus grand chose de nouveau à me dire. C’est devenu plus pesant. 

Ce n’est pas un livre indigeste pour autant, mais peut-être que le trop grand succès du premier volet a volé des billes au second. Ce n’est pas toujours évident de réitérer un succès avec les mêmes éléments. Cette fois, ce ne fut pas concluant, mais je relirai certainement un jour Katarina Mazetti pour ne pas rester avec cette impression de rendez-vous loupé. 


Et s’il fallait mettre une note : 11 / 20