mardi 31 mars 2015

Alix Senator, tome 3 : La conjuration des rapaces de Thierry Démarrez, Valérie Mangin et Jacques Martin




Le livre :

Alix Senator, tome 3 : La conjuration des rapaces de Thierry Démarrez, Valérie Mangin et Jacques Martin aux éditions Casterman,  48 pages, 13 € 50.



Pourquoi cette lecture : 

J'ai lu la série des Alix de Jacques Martin étant enfant. Je suis heureuse de lire la suite de sa saga avec Alix Senator. Les deux premiers tomes m'avaient beaucoup plu, je continue donc.



Le pitch :

A peine rentré d'Egypte, il doit affronter la colère impériale : Auguste ne lui pardonne pas d'avoir épargné et ramené Enak qui l'a trahi autrefois au profit de Cléopâtre. Commence alors pour le sénateur et ses fils une lente mais inexorable descente aux enfers. Rien ne semble pouvoir les sauver, sauf peut-être la mystérieuse Conjuration des rapaces, prête à tout pour assassiner l'empereur.



Ce que j'en pense :

C'est dans un climat plus que tendu que nous retrouvons nos amis. Ils sont revenus d'Egypte, mais les ennuis ne font que s'accumuler.
De plus, Khéphren le fils d'Enak est en colère. Cela le ronge et le fait agir sans plus de discernement. Alix est mis à mal en tant que "père", mais aussi sur le plan politique et social. Auguste est-il encore un ami ? Le tableau ainsi posé n'est guère optimiste, mais on aime aussi cela dans ce type d'aventures.

Dessins, avec moult détails et couleurs qui sont toujours d'aussi bonne facture. Cette bande dessinée est de grande qualité et cela est tant mieux car le prix des albums n'est pas donné. Au moins, on a en main un bel objet avec en prime du beau papier.
Un régal pour les yeux et de la douceur sous les doigts.

Le découpage des pages, des cases est encore parfait. On oublie notre monde actuel et on plonge dans la Rome Antique. Je ne sais pas si c'est plus calme ou moins sanglant... En fait, j'ai de sérieux doutes là dessus surtout quand on a quelques bases d'histoire romaine.
Reste que l'intrigue de ce troisième tome est prenante donc, au plus proche de la réalité historique puisque seuls les blancs historiques justement sont exploités alors par les auteurs pour y glisser des éléments de fiction qui restent néanmoins cohérents.

Grand jeu de dupes et de trahisons !!! Ave Caesar !!!



Et s'il fallait mettre une note : 15 / 20





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