vendredi 30 juillet 2010

Etat critique de Robin Cook

La saison est propice aux lectures car il est bien agréable de dévorer un ouvrage palpitant à l'ombre d'un parasol ou ailleurs. C'est comme on veut, quand on le veut surtout s'il s'agit d'un format de poche qui se transporte partout.
Avec ce titre de Robin Cook, nous voilà comblé.

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L'auteur :

Robin Cook est diplômé de l'université de Columbia. Il est chirurgien en ophtalmologie. Il a débuté l'écriture pendant la guerre du Vietnam, il était à bord d'un sous-marin, il s'ennuyait et c'est ainsi qu'il a rédigé son premier roman Year of the intern (un roman est inédit en France).

Ses romans s'inspirent de son expérience médicale, ce qui les rend très réalistes. En 2009, il a rencontré Patrick Bauwen, un autre chirurgien devenu écrivain.

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L'intrigue :

New York.
Épidémie de SARM - Staphylocoque Aureus Résistant à la Méthicilline - dans trois cliniques spécialisées appartenant au Dr Angela Dawson. Soutenue par des investisseurs privés, ce médecin atypique et novateur a créé sa propre start-up, " Angels Healthcare ", bientôt cotée en Bourse. Une ascension fulgurante menacée par la redoutable bactérie. Intrigués par la flambée de décès post-opératoires dans les cliniques " Angels Healthcare ", Jack Stapleton et Laurie Montgomery, le couple de médecins légistes et enquêteurs d'Erreur fatale, vont ouvrir sans le savoir la boîte de Pandore d'un complot financier qui menace leur carrière, mais aussi leur vie...
Médecine, business, argent sale... un thriller médical effrayant et passionnant de bout en bout.

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Ce que j'en pense :

Une découverte d'un auteur ultra-connu par des millions de fans ne m'effraie pas, mais il est vrai que je me demande souvent pourquoi je n'ai rien lu de lui avant. La réponse la plus fréquente est que je lis certes un certain nombre de titres par an, mais j'ai mes limites et donc je suis bien incapable de tout lire. Je rattrape cet impair donc du mieux que je puis. L'avantage des livres, c'est qu'ils n'ont pas de date de péremption.

Robin Cook n'est pas un débutant. Il connaît bien les ficelles de son métier et son écriture reflète cette maîtrise parfaite. Le texte se lit aisément. Les éléments nécessaires à la bonne compréhension sont distillés au bon moment et de manière habile, même si parfois c'est presque trop convenu.

Même remarque pour les différents personnages qui sont bien typés. On ne sera pas réellement surpris. On n'en trouve pas moins sympathiques certains d'entre eux.

Le cadre, le sujet de fond collent bien à l'univers qu'a voulu l'auteur. C'est suffisamment actuel, bien classique mais aussi maîtrisé pour que le lecteur soit pris dans l'intrigue. Il y a partout des éléments qui lui paraîtront un minimum familier : la ville, certains décors, des clichés.

La recette du bon thriller fonctionne et si ce titre ne révolutionne rien, on passe un bon moment. C'est déjà pas si mal car la concurrence est rude sur ce créneau.

Si vous choisissez ce titre, vous ferez un bon choix. Rien d'exceptionnel, mais parfois on souhaite juste se détendre, lire une bonne intrigue et ne pas aller plus de l'avant.

Ma note finale : 14/20

Nota Bene : Merci à Livraddict et aux éditions Le Livre de Poche.

mardi 6 juillet 2010

La première nuit de Marc Lévy


J'avais très envie de lire la suite de ce roman de Levy (le premier que je lisais car le thème me semblait nettement plus passionnant que dans ses autres écrits). Il m'a fallu m'armer de patience et attendre mon tour au jeu assez frustrant, mais diablement efficace des réservations en médiathèque.
C'est avec une grande impatience longuement contenue que je me suis jetée a corps perdu dans ces pages.

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L'auteur : (Le site officiel de Marc Levy : http://www.marclevy.info/home.aspx)

Marc Levy est né le 16 octobre 1961 en France. À 18 ans, il s'engage à la Croix Rouge Française où il passe 6 ans à divers postes. Parallèlement, il étudie la gestion et l'informatique à l'Université Paris Dauphine.

En 1983 il crée une société spécialisée dans les images de synthèses en France et aux États-Unis. En 1989 il perd le contrôle de son groupe et démissionne.

À 29 ans, repartant de zéro, il rentre à Paris et fonde avec deux amis une société de travaux de finitions qui deviendra l'un des premiers cabinets d'architecture de bureau en France.

À 37 ans, Marc Levy écrit une histoire à l'homme que deviendra son fils. Encouragé par sa soeur scénariste (aujourd'hui réalisatrice), il envoie ce manuscrit aux Editions Robert Laffont qui acceptent aussitôt de publier Et si c'était vrai. Peu avant la sortie du roman, Steven Spielberg (Dreamworks) en acquiert les droits d'adaptation cinématographique. Le film, intitulé Just Like Heaven, produit par Steven Spielberg, interprété par Reese Whitherspoon et Mark Ruffalo, s'est classé premier du box-office américain lors de sa sortie en 2005.

Après la publication de son premier roman, Et si c'était vrai, en 2000, Marc Levy se consacre exclusivement à l'écriture. Tous ses romans figurent dès leur parution en tête des ventes annuelles en France et connaissent un succès international. Il publie Où es-tu ? en 2001 (adapté pour la télévision en 2007), Sept jours pour une éternité en 2003, La Prochaine Fois en 2004, Vous revoir, la suite de Et si c'était vrai, en 2005, Mes amis, mes amours en 2006 (adapté au cinéma en 2008), Les Enfants de la liberté en 2007 et Toutes ces choses qu'on ne s'est pas dites en 2008.

Son neuvième roman Le Premier Jour est sorti le 25 juin 2009.

La première nuit, la suite du Premier Jour est sorti le 2 décembre 2009.

Ses 10 premiers romans, traduits en 41 langues, ont été publiés à 19,5 millions d'exemplaires (toutes langues et toutes éditions confondues). Marc Levy est l'auteur français le plus lu dans le monde. (Source des chiffres de vente et de classement : Ipsos/Livres Hebdo - Le Figaro).

Marc Levy a écrit quelques nouvelles et réalisé un court-métrage pour Amnesty International, La lettre de Nabila, diffusé en mars 2004. Il a également écrit quelques chansons pour différents artistes, dont Johnny Hallyday.

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L'intrigue :

L'amour est l'ultime aventure, mais l'aventure n'est pas sans dangers... Il est une légende qui raconte que l'enfant ;dans le ventre de sa mère connaît tout du mystère de la Création, de l'origine du monde jusqu'à la fin des temps. À sa naissance, un messager passe au-dessus de son berceau et pose un doigt sur ses lèvres pour que jamais il ne dévoile le secret qui lui fut confié, le secret de la vie. Ce doigt posé qui efface à jamais la mémoire de l'enfant laisse une marque. Cette marque, nous l'avons tous au-dessus de la lèvre supérieure, sauf moi. Le jour où je suis né, le messager a oublié de me rendre visite, et je me souviens de tout... Des hauts plateaux éthiopiens aux étendues glacées du nord de l'Oural, Marc Levy conclut avec ce nouveau roman la fantastique épopée commencée avec Le Premier Jour.

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Ce que j'en pense :

Je suis très vite rentrée à nouveau dans cette intrigue. La lettre de Walter, tout au début de ce second volet, nous permet de remettre nos idées en place et de se replonger dans cette course folle.

On connait déjà tous les principaux protagonistes, seuls les figurants changent avec certains décors.
Le moins que l'on puisse dire, c'est que l'on en voit du pays.

Les rebondissements sont toujours aussi nombreux et il n'y a aucun temps mort dans la narration. Je trouve même que nos deux tourtereaux en bavent presque trop. Pauvre Adrian et si fragile Keira. M'enfin nous sommes dans une telle conspiration que Mulder et Scully n'en seraient même pas surpris. La vérité est ailleurs.

Une lecture plaisante et facile. J'ai passe un très bon moment avec ces deux tomes. J'ai découvert un auteur ultra-connu du grand public et qui sait si je ne succomberais pas de nouveau aux attraits de sa plume.

Ma note finale : 16 / 20

mardi 22 juin 2010

Venus & Hottentote de Carole Sandrel


L’Histoire de l’humanité est jonchée d’évènements peu reluisants. On ne peut même pas prétendre que l’Homme apprend de ses erreurs passées car bon nombre d’entre elles se répètent inlassablement. De quoi effectivement miné le moral des plus optimistes d’entre nous.
Et pourtant, certains essaient de nous ouvrir les yeux par tous les moyens mis à leur disposition. Les paroles s’envolent, mais les écrits restent dit-on. Espérons que l’ouvrage de Carole Sandrel trouve un public assez large pour faire passer son message, son témoignage pour Sarah Bartman à qui l’on a tout imposé, même l’indicible.
Découvrez : "Vénus & Hottentote".

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L’auteur :

Carole Sandrel est journaliste. Elle a créé la Société des amis de Bernard Lazare, premier défenseur du capitaine Dreyfus.

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L’intrigue : (quatrième de couverture)

Qu'avait-elle de si particulier, Sarah Bartman, femme khoi d'Afrique du Sud, pour qu'au début du XIXe siècle, on l'exhibe comme un animal dressé, dans les foires et au Muséum, devant les badauds d'Angleterre et de France ? Il ne s'agissait pas seulement de l'attraction de ses fesses aux dimensions exceptionnellement généreuses, prodige de la nature aux yeux des savants et bateleurs, mais de particularités intimes qu'elle se refusa à dévoiler jusqu'à sa mort.
Alors seulement l'éminent Georges Cuvier, père de la paléontologie, put les examiner, après prélèvements, et sans état d'âme, comme en témoigne son rapport d'autopsie qui, pendant longtemps, ne choqua personne. Sarah Bartman était esclave, son fessier extraordinaire devait inspirer ce commentaire à un contemporain : " Elle était stéatopyge jusqu'à la faute... " C'est le destin terrible de cette femme, surnommée la " Vénus Hottentote " et dont les " restes ", presque deux cents ans plus tard, sont revenus en majesté dans son pays natal, l'Afrique du Sud, que Carole Sandrel restitue ici dans un récit bouleversant.

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Ce que j’en pense :

Avec l’opération Masse critique sur le site de Babelio, on a la chance de pouvoir découvrir des titres qui sortent de l’ordinaire et dans des genres assez variés.
Cette fois, j’ai pu apprécier la plume de Carole Sandrel qui revient sur le cas très intéressant de Sarah Bartman, une jeune femme originaire d’Afrique du Sud. Avec la coupe du monde de football dont on nous rabat les oreilles, je trouve important d’avoir là un autre éclairage sur l’histoire de ce pays, de ses premiers habitants, des autochtones qui n’avaient pourtant rien de bêtes foire, mais à qui l’on a même refusé le statut d’être humain.
L’histoire, la destinée de Sarah est symbolique, mais on dépasse largement l’anecdote... On touche du doigt les fondements, les racines d’un mal qui pourrit encore de nos jours nos sociétés bien pensantes et si moralisatrices : le racisme.

Évidemment, cela s’est passé, il y a presque 200 ans. C’est de l’histoire ancienne, on a beaucoup changé depuis… Et pourtant je n’en suis pas si sûre !
On agirait très différemment, cela c’est certain, mais de là à dire que tout est réglé, rien n’est moins sûre ! Les préjugés ont la vie dure. Au moins autant que celle que vécue Sarah.

Le style fluide, sans doute lié à la profession originelle de l’auteur, rend la lecture aisée de ce document. Les citations, les références sont solides. La maîtrise du sujet est totale.
On sent un peu de féminisme derrière, mais je ne pourrais pas le lui reprocher. Non pas parce que je suis moi-même une femme, mais parce que sans doute Sarah Bartman a essuyé encore plus d’affronts à cause de son sexe.
Ce dernier, excitant les curiosités de tous, fut bien mis à mal après son décès. Même la mort ne sera pas réellement une délivrance. À aucun moment, on ne cherchera à la traiter comme un être humain, cela n’a pas traversé les esprits un seul instant. Elle était reléguée presque plus bas qu’un animal. On parlera même de chaînon manquant dans l’évolution humaine à son propos.

L’ignorance fit beaucoup de dégâts.
Au nom de la science, on en fit encore plus.
L’horreur n’avait pas de limites alors qu’une simple bonté humaine, de la compassion et du bon sens auraient pues tellement adoucir les vexations, les injustices, les insultes, les blessures de Sarah, mais aussi de tous les autres…
La vie est complexe, mais pourtant si simple aussi. Respectons les différences, apprenons intelligemment.

Ma note finale : 16 / 20

Nota bene : Merci à Babelio et aux éditions Perrin pour ce partenariat.

mardi 15 juin 2010

Jury littéraire Libfly et Le Furet du Nord



Voilà, depuis samedi matin, c'est officiel, je suis sélectionnée pour faire parti du jury littéraire organisé par Libfly et le Furet du Nord.

J'ai reçu 8 livres dont je ne pourrai pas vous parler avant leur sortie en librairie (pour la prochaine rentrée littéraire donc) car je vais les lire en l'état : épreuves non corrigées, versions de presse... J'ai une close de confidentialité, mais promis, je pourrais vous faire part de mes impressions générales sur cette expérience.
J'ai deux semaines devant moi pour dévorer les titres qui m'ont été confiés donc je vous laisse, j'ai du pain sur la planche !!!

lundi 14 juin 2010

Le dernier crâne de M. de Sade de Jacques Chessex


Je traîne parfois un peu trop dans les médiathèques et voilà avec quoi j’en ressors !
Ce dernier ouvrage de Jacques Chessex a été présenté par le ministre de la culture lors de la dernière émission de cette saison 2009/2010 de La grande Librairie sur France 5.
Cela fait beaucoup d’au revoir, d’adieux…
« Le dernier crâne de M. de Sade » est un ouvrage court mais pas si évident… Cependant, il vaut le détour…

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L’auteur : (Sources Wikipédia)

Jacques Chessex (né le 1er mars 1934 à Payerne et mort le 9 octobre 2009 à Yverdon-les-Bains) est un écrivain et peintre suisse de langue française. Il fut le seul écrivain suisse ayant reçu le prix Goncourt mais également le prix Goncourt de la poésie en 2004.

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L’intrigue : (quatrième de couverture)

Quel est l'homme de 74 ans enfermé dans l'hospice de Charenton, au printemps 1814, qui a commis tant de crimes et semble ne se repentir en rien ? Fuyard, brûlé en effigie, rescapé, embastillé, sodomite.
Blasphémateur, soupçonné d'inceste, et pourtant encore là, bouillant d'idées et d'ulcères, désireux de poursuivre l'oeuvre de chair. Quel usage Mademoiselle Madeleine Leclerc fait-elle de ses 16 ans, de son corps efflanqué, vicieux ? D'où viennent ces hurlements ou ces soupirs ? À quoi l'isolement contraint-il ces libertins en chambre ? N'aurait-il pas au moins peur de la mort, où " chacune de ses paroles, chacun de ses actes résonne plus fort " ? Cet homme se nomme Donatien-Alphonse de Sade.
Il meurt en décembre 1814, sa tombe au cimetière de Charenton sera ouverte en 1818, et son crâne, " ornement lui-même, de magie intense, de hantise sonore ", passe dans les mains du docteur Ramon, le jeune médecin qui le veilla jusqu'à la mort. Relique, vanité, rire jeté à la face de toutes choses, effroi érotique, le crâne de M. de Sade roule d'un siècle à l'autre, incendiant, révélant et occupant le narrateur de ce roman.

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Ce que j’en pense :

Le Marquis de Sade fascina, fascine et fascinera sans aucun doute. Tout en lui est étonnant et ses derniers jours ne firent pas exception. Cependant, ce personnage sulfureux a de quoi vous surprendre, même vous les lecteurs de ce XXI ème siècle ! Vous croyez avoir tout vu, tout lu et bien non. Jacques Chessex lui rend grâce avec une plume qu’il n’aurait pas reniée. Le verbe est haut, choisi avec précision et acerbe.

Le style est riche, mais cru. On touche du doigt le brûlant, l’interdit, le génie et la folie ! Il faut donc avoir le cœur bien accroché et surtout ne pas avoir peur d’être choqué.
La lecture se fait aisément, cependant, on sent bien qu’il faut prendre un peu son temps pour ne pas voir dépérir trop rapidement ce mythe encore vivant dans ces pages.

Une œuvre ultime qui ne devait sans doute pas l’être, mais qui pourtant est un formidable testament public pour le Marquis de Sade.
Je ne recommande pas ce livre à tous les lecteurs, mais plutôt à ceux qui ne craignent pas de voir les légendes écornées, devenir un peu trop réelles et donc viles,

Ma note finale : 13 / 20

jeudi 10 juin 2010

Le tailleur de Pierre de Camilla Läckberg


C’est le troisième volume que je lis de Camilla Läckberg et j’avoue que j’y prends toujours autant de plaisir. Le quatrième est sorti en France depuis peu et je pense bien vite me le procurer ou l’emprunter. Décidément, elle a bien du talent la digne héritière d’Agatha Christie. Je pourrais presque dire que l’élève a dépassé le maître, mais tout est une affaire d’époque, de goûts et autres menus détails…
« Le tailleur de pierre » ne devrait pas vous laisser de marbre…

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L’auteur : (sources wikipédia)

Jean Edith Camilla Läckberg Eriksson (née le 30 août 1974 à Fjällbacka) est un auteur suédois de romans policiers. Elle est un des plus jeunes auteurs à succès dans son genre. Les romans de Camilla Läckberg se situent tous près de son lieu de naissance, la petite ville côtière de Fjällbacka (Suède).

Dans son pays, les ouvrages de Läckberg se sont classés parmi les meilleures ventes de ces dernières années, au coude à coude avec Millénium de Stieg Larsson. La collection Actes noirs d'Actes Sud a donc traduit et publié le premier volume des aventures d'Erica (La Princesse des glaces), avec l'espoir qu'ils rencontrent autant de succès en France que la désormais célèbre trilogie suédoise. Pour l’instant, cela s’est bien passé.

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L’intrigue : (Quatrième de couverture)

" La dernière nasse était particulièrement lourde et il cala son pied sur le plat-bord pour la dégager sans se déséquilibrer.
Lentement il la sentit céder et il espérait ne pas l'avoir esquintée. Il jeta un coup d'oeil par-dessus bord mais ce qu'il vit n'était pas le casier. C'était une main blanche qui fendit la surface agitée de l'eau et sembla montrer le ciel l'espace d'un instant. Son premier réflexe fut de lâcher la corde et de laisser cette chose disparaître dans les profondeurs... " Un pêcheur de Fjâllbacka trouve une petite fille noyée.
Bientôt, on constate que Sara, sept ans, a de l'eau douce savonneuse dans les poumons. Quelqu'un l'a donc tuée avant de la jeter à la mer. Mais qui peut vouloir du mal à une petite fille ? Alors qu'Erica vient de mettre leur bébé au monde et qu'il est bouleversé d'être papa, Patrick Hedstrôm mène l'enquête sur cette horrible affaire. Car sous les apparences tranquilles, Fjâllbacka dissimule de sordides relations humaines - querelles de voisinage, conflits familiaux, pratiques pédophiles - dont les origines peuvent remonter jusqu'aux années 1920.
Quant aux coupables, ils pourraient même avoir quitté la ville depuis longtemps. Mais lui vouer une haine éternelle.

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Ce que j’en pense :

J’ai lu déjà pas mal de romans policiers qui traitaient de meurtres d’enfants (peut-être ce qu’il y a de pire comme crime s’il est possible d’établir un classement dans l’horreur). L’un des derniers était « Le chuchoteur » qui recelait un grand nombre de détails à vous glacer le sang plus vite que n’importe quoi d’autre.
Dans le roman de Camilla Läckberg, c’est assez différent car même si l’on est proche de ce qu’il est humainement possible de supporter, les personnages qu’elle a crée restent plus humains que jamais. Certains nous sommes même déjà très familiers pour un peu que l’on ait déjà lu les deux précédents opus de la romancière, mais même sans cela, tout transpire la faiblesse humaine.
D’ailleurs, c’est à croire que les destins du livre les plus tragiques ne sont que les conséquences des faiblesses d’un homme qui a vécu au début du siècle. Un maillon faible qui aurait engendré un monstre qui n’en finira pas de se répandre et de nuire.

Mais ces faiblesses humaines sont aussi rassurantes. On se revoit jeune mère dans le vécu d’Erica. Combien il n’est pas si facile de reprendre une vie dite normale après la naissance d’un adorable bébé qui n’est autre que le pire tyran de votre existence !

Destins mêlés, croisés dans une petite communauté où tout se sait et se dit. Un vase clos, mais pas tout à fait comme chez nous car il faut bien le dire, nous n’avons pas exactement le même mode de fonctionnement que nos amis les Suédois. Cela donne une petite touche d’exotisme à cet opus. C’est frais…

J’apprécie l’écriture de Camilla Läckberg. Elle sait faire passer ses messages à travers l’existence somme toute très banale de ses personnages. Des intrigues surprenantes viennent bousculer cette routine, mais en fin de compte, les dénouements si surprenants qu’ils soient, restent eux aussi logiques, d’une affligeante banalité.

Camilla Läckberg tient une recette pour écrire des ouvrages que l’on a plaisir à dévorer, même si le sujet est dur pour une maman. Je trépigne d’impatience pour lire le quatrième volet de cette saga policière.
Les épisodes se suivent bien que les enquêtes soient totalement indépendantes. On est heureux de retrouver les personnages récurrents, comme si l’on prenait des nouvelles de vieux amis habitants loin de chez nous…


Ma note finale : 17 / 20

Swap Zen

http://img18.imageshack.us/img18/9349/swapzen.jpg

Voici le nouveau swap auquel je vais participer...

J'ai toujours envie de plus de calme et de sérénité donc c'est parfait comme thème.

L'idée vient d'ici : http://books-a-lot.over-blog.com/categorie-11031605.html

Merci à LadyScar !!!!

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Les Participants:


1- Bulle

2- Evertkhorus

3- Séverine

4- lélanie

5- Mr et Mme MiniFourmi

6 - Diddy

7 - Sofynet

8 - LadyScar

9 - Alexiel

1o - Moi-même ^^

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Le Colis

Il devra contenir:


- 2/3 livres. Ils peuvent être d'occasion à condition d'être en bon état et doivent se rapporter au zen (relaxation, pensée positive, bonheur, massage, yoga... bref, tout ce qui se rapporte au bien-être, même un roman si vous en trouvez un). J'autorise 1/2 magazines maximum, toujours sur le même sujet

- 1 cadeau zen (photophore, carillon, tasse, jardin, bougies, huile de massage etc)

- 1 cd de musique zen

- 1 marque-page zen

- 1 image, photo ou carte postale zen

- Quelques gourmandises (évitez le joint, même si ça rend zen ^^)

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L'aventure débute très bientôt !!!!!