jeudi 7 novembre 2013

Une histoire d'hommes de Zep



Rentrée littéraire 2013


Le Livre : 

Une histoire d'hommes de Zep aux éditions Rue de Sèvres, 62 pages, 18 € 00.


Pourquoi cette lecture : 

Je poursuis avec mes découvertes de cette rentrée littéraire 2013 et c'est grâce à Gilles Paris que j'ai pu lire cet album BD. 


Le pitch : 

Après s'être séparés plusieurs années auparavant, une bande de copains et membres d'un groupe de rock se retrouvent chez l'un d'eux, Sandro. Certains ont réussi, d'autres moins. Au détour de flash-back sur les concerts, la drogue, les amours passagères, ils comprennent les événements mal perçus à l'époque et découvrent que quelque chose de plus fort que la musique unit certains d'entre eux.


Ce que j'en ai pensé : 

N'ayant jamais lu un autre album de Zep pourtant très connu dans le monde de la BD (C'est le papa de Titeuf quand même, que l'on aime ou pas), je suis vraiment partie sans aucun apriori. 

Pour une fois, je trouve que le pitch que l'on trouve chez les libraires pour nous présenter le livre que l'on regarde comme cela de prime abord, juste pour savoir de quoi il retourne, est bien rédigé et nous donne les clefs essentielles.

Le titre aussi est bien trouvé car il s'agit bien d'une histoire d'hommes (même si quelques femmes y ont un rôle).

Côté graphisme, le trait est agréable et on est loin de l'univers de Titeuf que je connais certes assez mal, mais tout de même, on voit tout de suite la différence.
De plus l'album n'est pas vraiment en couleurs sans être juste en noir et blanc. C'est une juxtaposition de couleurs unies dans des tons plus pastels que criards, sans être délavés. Pas évidement d'en parler en fait car c'est un ensemble très visuel.
Les cases ne sont pas délimités de façon stricte ou régulière. On glisse alors plus aisément sans doute d'une image à l'autre. Il y a de la fluidité dans le mouvement de l'oeil (c'est plus mécanique dans une BD du style de Tintin par exemple).

Les dialogues sont souvent rock, assez crus ou graveleux, mais on est avec des mecs quoi... C'est bien dans le ton, cela contribue à la pose d'un décors, d'une ambiance, d'une atmosphère brumeuse, tendue ou mélancolique.

Les quatre hommes se retrouvent chez Sandro, celui qui est devenu une star. Certains s'étaient revus de loin en en loin avec Sandro, Yvan lui non. Il est à part et le restera jusqu'au dénouement. On a envie de le secouer comme Béa, mais face à un mur d'inertie, on s'épuise vite.
Une question débloquera tout. Ce sera violent, mais il en ressortira quelque chose de positif. Je ne veux pas en dire plus pour ne pas tuer le suspens.

Je me suis plongée dans cette BD et j'ai apprécié cette histoire même si elle n'est pas toujours drôle. La vie est comme cela également.

Une belle découverte.


Et s'il fallait mettre une note :  15 / 20 

1 commentaires:

zazy a dit…

Zep, très connu. Puortant je n'ai lu qu'une seule BD... Peut-être à redécouvrir

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