C'est un blog, mon blog Littéraire pendant de longues années, mais aussi un espace de détente et d'éveil à la culture en général donc j'y aborderai d'autres thématiques et supports comme les films, séries, podcast, applications, jeux vidéo et que sais-je encore !!!! Soyons curieux de tout.
mardi 30 septembre 2014
La folie des grandeurs de Patrick de Funès
Le livre :
La folie de la grandeur de Patrick de Funès aux éditions J'ai Lu, 156 pages, 5 € 60.
Pourquoi cette lecture :
Il s'agit d'un partenariat avec les éditions J'ai Lu.
Je possédais dans ma PAL (Pile À Lire) le premier ouvrage de Patrick de Funès. C'était pour moi l'occasion de le lire et ensuite de découvrir celui-ci.
Le pitch :
Patrick de Funès a décidé de mettre sous la lentille de son microscope les Grands de ce monde, ces "people" qui habitent une nouvelle Olympe, inaccessible au commun des mortels. Ces gens qui ne mangent pas comme tout le monde mais chez les "grands" cuisiniers, qui se font soigner par les "grands" médecins, qui partent en vacances dans les "grands hôtels". S'intéressant aux moeurs et coutumes de ces "grands" écrivains, "grands" sportifs ou autres "grands" hommes d'affaires, l'auteur nous en livre un tableau à la fois iconoclaste et irrésistible.
Un document unique sur notre époque et ses travers !
Ce que j'en pense :
Un nouveau titre du fils de Louis de Funès qui s'inspire de nos classiques. Normal, il se veut grinçant et satirique comme pouvait l'être en son temps Molière et autres comparses.
Même ton, même cible ou presque (le spectre est certes plus large cette fois), on n'est pas dépaysé dans nos lectures. En prennent donc pour leur grade les pédants, les coincés, les arrogants, les idiots, les méchants, les pseudo intellos, les coquilles vides, etc...
Il a la langue bien pendue et limite perfide. Ceci dit, il touche souvent le cœur de sa cible et il n'a pas toujours tort. Hélas...
Chapitres assez courts qui se lisent vite et qui ne lassent pas. C'est très bien car si on apprécie la critique quand elle se justifie, quand il y en a de trop, on vire au bougon jamais content et là, c'est vraiment pas très intéressant. Ce n'est plus constructif.
Excellente lecture pour celles et ceux qui aiment avoir un esprit critique, mais avec un peu de panache et de piquant.
Et s'il fallait mettre une note : 13 / 20
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lundi 29 septembre 2014
L'art du Bouddhisme par sa sainteté le Dalaï Lama
Le livre :
L'art du bouddhisme par sa sainteté le Dalaï-Lama aux éditions J'ai Lu, 155 pages, 6 €.
Pourquoi cette lecture :
Il s'agit d'un partenariat avec les éditions J'ai Lu que j'ai choisi car j'ai déjà eu l'occasion par le passé de lire des ouvrages du Dalaï-Lama. J'avais apprécié cette expérience et éprouvais le désir d'aller plus loin dans ma quête d'informations sur le bouddhisme.
Le pitch :
Le Dalaï-Lama est considéré comme l'enseignant spirituel dont l'apport au monde est le plus positif. Pour la première fois, il livre une limpide et précieuse introduction au bouddhisme tibétain et une initiation à ses pratiques essentielles, comme les techniques de méditation et de respiration. En plus d'une perspective historique et philosophique, le Dalaï-Lama présente les principes fondamentaux de la spiritualité bouddhiste : le karma, le dharma, les causes de la souffrance, la compassion, le nirvana, etc.
Un livre pour devenir sage et toucher l'illumination.
Ce que j'en pense :
Cette lecture est moins aisée que celles que j'avais eu car un peu plus pointue et plus technique. On entre dans des notions plus complexes, mais attention, cela reste très abordable. Le questionnement est alors plus tourné vers la pratique et la compréhension.
Lecture qui reste très agréable et qui répond à pas mal de questions que l'on peut se poser sur le bouddhisme. On se rend vite compte qu'il y a beaucoup de nuances à intégrer.
On apprend à différencier les diverses écoles, les courants, les pensées.
Ce qui est fantastique à mon sens c'est que le bouddhisme n'exclue jamais les autres religions. Il y a une telle tolérance. On peut même rendre notre tradition compatible avec des valeurs issues du bouddhisme afin d'être plus cohérent dans notre démarche.
Quelle leçon !
La mise en pratique n'est pas aisée, mais tout ce qui demande des efforts est forcément plus gratifiant.
Postface de Richard Gere très intéressante et pleine de sagesse. J'ai apprécié de terminer ma lecture par elle et les remerciements de la traductrice très humbles également.
Et s'il fallait mettre une note : 13 / 20
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vendredi 26 septembre 2014
Une semaine dans la vie de Stephen King d'Alexandra Varrin
Rentrée littéraire 2014
Le livre :
Une semaine dans la vie de Stephen King d'Alexandra Varrin aux éditions Léo Scheer, 244 pages, 19 € 00.
Pourquoi cette lecture :
Il s'agit d'un partenariat avec Gilles Paris qui m'a proposé de découvrir plusieurs titres de cette rentrée littéraire 2014. En général, il s'agit de titres un peu moins mis en avant que certaines "grosses locomotives" donc j'aime beaucoup cela.
Le pitch :
« Il entre sans se presser, désinvolte. Un sourire au coin des lèvres, grand, un peu voûté, la démarche hésitante. Sous les flashes qui crépitent, malgré l’interdiction, ses yeux pétillent. Mi-gêné, mi-amusé, l’air de rien, il sort de sa coquille, prend quelques secondes pour observer la foule, curieux, vulnérable, perplexe. Le temps de traverser l’estrade, il endosse une nouvelle carapace, drapé dans le statut qui a réuni ici près de trois cents journalistes venus des quatre coins de la planète : celui de l’écrivain le plus célèbre au monde. »
Du 12 au 16 novembre 2013, Stephen King a passé une semaine à Paris pour promouvoir son nouveau livre, Docteur Sleep. L’occasion pour des milliers de lecteurs de rencontrer leur auteur fétiche, et pour Alexandra Varrin de transformer cet événement exceptionnel en véritable quête identitaire et introspective.
Au cours des cinq rendez-vous qui jalonnent cette semaine, elle se replonge dans l’œuvre monumentale de son idole, et poursuit, tout en interrogeant notre rapport à la fiction, son propre autoportrait.
Une semaine dans la vie de Stephen King d'Alexandra Varrin aux éditions Léo Scheer, 244 pages, 19 € 00.
Pourquoi cette lecture :
Il s'agit d'un partenariat avec Gilles Paris qui m'a proposé de découvrir plusieurs titres de cette rentrée littéraire 2014. En général, il s'agit de titres un peu moins mis en avant que certaines "grosses locomotives" donc j'aime beaucoup cela.
Le pitch :
« Il entre sans se presser, désinvolte. Un sourire au coin des lèvres, grand, un peu voûté, la démarche hésitante. Sous les flashes qui crépitent, malgré l’interdiction, ses yeux pétillent. Mi-gêné, mi-amusé, l’air de rien, il sort de sa coquille, prend quelques secondes pour observer la foule, curieux, vulnérable, perplexe. Le temps de traverser l’estrade, il endosse une nouvelle carapace, drapé dans le statut qui a réuni ici près de trois cents journalistes venus des quatre coins de la planète : celui de l’écrivain le plus célèbre au monde. »
Du 12 au 16 novembre 2013, Stephen King a passé une semaine à Paris pour promouvoir son nouveau livre, Docteur Sleep. L’occasion pour des milliers de lecteurs de rencontrer leur auteur fétiche, et pour Alexandra Varrin de transformer cet événement exceptionnel en véritable quête identitaire et introspective.
Au cours des cinq rendez-vous qui jalonnent cette semaine, elle se replonge dans l’œuvre monumentale de son idole, et poursuit, tout en interrogeant notre rapport à la fiction, son propre autoportrait.
Alexandra Varrin est née en 1985 et vit à Paris. Une semaine dans la vie de Stephen King est son cinquième roman.
Ce que j'en pense :
Je ne suis absolument pas une inconditionnelle de Stephen King et ce n'est donc pas cela qui avait motivé mon choix pour ce titre. Non, c'était purement de la curiosité après avoir découvert le pitch afin de voir comment un tel sujet allait être traité.
J'ai eu un peu peur en lisant les toutes premières pages. J'ai cru avoir à faire avec une fan complètement mordue du sexagénaire américain le plus lu dans le monde. C'est en effet un peu le cas, mais sa démarche est heureusement un peu plus profonde que la simple groupie. Elle cherche à savoir qui elle est vraiment parce que justement ses racines, les plus profondes, elle les puise dans l'univers sorti de l'esprit de Stephen King. Pas si banal, faut bien le dire.
Dommage en revanche qu'elle résume beaucoup les œuvres de celui qui l'a aidé à se construire car même si c'est important dans sa démarche, je trouve qu'il y en a trop. Difficile de trouver aussi le juste milieu, ça je peux le comprendre car comme toute personne passionnée, on se laisse submerger d'autant plus aisément. Et puis, c'est pour appuyer ses propos.
Petite analyse de notre société actuelle pas mal. Ça pique et ça appuie là où cela peut faire mal. J'aime assez.
En revanche, je m'insurge, La Grande Librairie n'est pas une émission littéraire ennuyeuse du tout !!!
Au final, je dirai que j'ai apprécié cette lecture qui m'a redonné l'envie de lire quelques ouvrages de Stephen King (mes lectures passées remontent loin, loin, très loin). Je suis intriguée car je n'avais pas vu ou saisi toute la richesse de son œuvre et je considère qu'il n'est jamais trop tard pour apprendre, découvrir et comprendre.
Et s'il fallait mettre une note : 13 / 20
Libellés :
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livre,
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Témoignage
jeudi 25 septembre 2014
Comme un chant d'espérance de Jean d'Ormesson
Le livre :
Comme un chant d'espérance de Jean d'Ormesson aux éditions Héloïse d'Ormesson, 121 pages, 16 € 00.
Pourquoi cette lecture :
Jean d'Ormesson, j'avoue l'aimer et l'apprécier de plus en plus au fils des années. J'ai longtemps cru que je ne pourrai pas le lire et au final sa plume est si agréable que c'est à chaque fois un ravissement. J'avais peur de rien y comprendre, de ne pas être à la hauteur et pourtant, ce n'était que des craintes infondées.
Ce nouveau livre m'attirait depuis sa sortie. Mon homme aussi voulait le lire. On a craqué dans une librairie avant d'aller se poser sur une plage de la côté atlantique. On n'aime pas bronzer idiot... (Juillet 2014)
Le pitch :
Dans la lignée de "Un jour je m'en irai sans", Jean d'Ormesson poursuit ses interrogations sur l'espace, le temps, l'amour, Dieu.
Ce que j'en pense :
Il y a des livres où vous plonger dans leur écriture sans même prendre une goulée d'air d'avance. Vous êtes presque en apnée durant toute votre lecture et vous en ressortez forcément le souffle un peu court, voir coupé.
C'est du haut vol et en même temps si logique, si simple au fond.
Comme un chant d'espérance, c'est tout à fait ça.
Dans ce roman-essai sur rien, on trouve tout.
Logique car du rien est né notre tout.
Jean d'Ormesson nous conte tout ceci fort bien, avec une écriture déliée, fluide, délicate, précise, mais limpide. On est vite remis à notre juste place.
Ayant lu ce livre sur une plage, face à la montée de la marée de l'océan Atlantique, j'étais encore plus en phase avec ce texte qui replace les éléments de notre univers. On n'est vraiment peu de choses et pourtant...
Lisez donc ce court roman. La grandeur d'un texte ne se mesure pas à sa longueur.
C'est la sagesse et l'expérience qui parle.
Jean d'Ormesson remplit à merveille sa fonction d'intellectuel et d'académicien en planchant sur des problèmes de fond qui nous dépassent un peu, mais qu'on éprouve chaque jour. Notre seul effort à fournir, c'est de le lire et d'intégrer, de comprendre ce labeur.
Une perle.
Et s'il fallait mettre une note : 18 / 20
mercredi 24 septembre 2014
Constellation d'Adrien Bosc
Rentrée littéraire 2014
Le livre :
Constellation d'Adrien Bosc aux éditions Stock, 192 pages, 18 € 00.
Pourquoi cette lecture :
Avant même de voir ce livre un peu partout, c'est un passage de l'auteur sur les ondes de France Inter fin août 2014 qui m'a décidé à me plonger dans sa prose.
Le pitch :
Le 27 octobre 1949, le nouvel avion d'Air France, le Constellation, lancé par l'extravagant Mr Howard Hughes, accueille trente-sept passagers.
Le 28 octobre, l'avion ne répond plus à la tour de contrôle. Il a disparu en descendant sur l'île Santa Maria, dans l'archipel des Açores. Aucun survivant.
La question que pose Adrien Bosc dans cet ambitieux premier roman n'est pas tant comment, mais pourquoi ? Quel est l'enchaînement d'infimes causalités qui, mises bout à bout, ont précipité l'avion vers le mont Redondo ? Quel est le hasard objectif, notion chère aux surréalistes, qui rend "nécessaire" ce tombeau d'acier ? Et qui sont les passagers ? Si l'on connaît Marcel Cerdan, l'amant boxeur d'Édith Piaf, si l'on se souvient de cette musicienne prodige que fut Ginette Neveu, dont une partie du violon sera retrouvée des années après, l'auteur lie les destins entre eux.
Entendre les morts, écrire leur légende minuscule et offrir à quarante huit hommes et femmes, comme autant de constellations, vie et récit.
Ce que j'en pense :
On se plonge immédiatement dans ce récit de destinées déjà connues ou non. Pas besoin de tour de chauffe, c'est prenant, on est happé.
Oui, même par quelques détails techniques sur l'histoire des Constellation. Par le pourquoi aussi et le comment telle ou telle personne se trouvait sur ce vol et pas un autre.
N'oublions pas qu'à cette époque on ne voyage pas comme aujourd'hui. Prendre un transatlantique ne se fait jamais à la légère. Il faut de l'argent, beaucoup d'argent et un but bien précis, un objectif. L'auteur nous expliquera cela fort bien.
L'écriture est fluide et réaliste au point de recréer fidèlement (je le crois) l'ambiance de ce vol. Mais plus loin, la machinerie s'enraille un peu. Il y a de plus en plus de va et vient, de digressions, d'apartés plus ou moins bien reliées au sujet de départ. La lecture reste agréable, mais on ne sait plus trop l'on va. Comme le pilote du Constellation, on n'est plus sur la bonne route. Heureusement point de crash pour nous.
Sujet audacieux et approche sympathique, fouillée, mais parfois confuse. C'est un bon premier roman qui laisse présager d'autres ouvrages plus aboutis.
Un auteur à suivre.
Et s'il fallait mettre une note : 13 / 20
Libellés :
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Rentrée littéraire 2014,
Roman
mardi 23 septembre 2014
Médecin malgré moi de Patrick de Funès
Le livre :
Médecin malgré moi de Patrick de Funès aux éditions J'ai Lu, 182 pages, 5 € 60.
Pourquoi cette lecture :
Cet ouvrage était dans ma PAL (Pile À Lire) depuis des lustres. Je pense même que l'on peut parler en années. N'ayons pas peur des mots.
Je l'ai ressorti de là parce que de temps en temps quand même j'en exhume un titre pour dire que cette masse qui grossit sans cesse doit bien connaître quelques menues pertes. Et puis, je l'ai extirpé parce que j'ai eu en partenariat le second livre de Patrick de Funès et j'aime bien dans la mesure du possible avoir lu le premier aussi.
Deux raisons valent toujours mieux qu'une donc je me lance !!
Le pitch :
La médecine a-t-elle tellement changé depuis qu'elle-même se nomme "moderne"? Patrick de Funès nous dévoile les coulisses d'un monde clos, hiérarchisé, borné, utilisant la noble tâche de guérir au profit d'une gloire personnelle. Son regard ironique et sa plume impertinente épinglent les bizarreries des médecins, les chirurgiens tyranniques, les mandarins avides de décoration, les cancérologues transformés en gourous. À la manière d'un Jules Romains, l'auteur fustige les Knock de notre temps.
Ce que j'en pense :
Porter le nom de Funès ne doit pas être si facile quoique l'on veuille faire dans la vie. On vous attend soit au tournant, soit on vous observe comme une bête curieuse parce que vous êtes le rejeton de Louis ! Pourtant vous êtes vous et vous seul justement savez qui était celui qui a fait rire la France populaire. D'ailleurs vous êtes riche de ses enseignements qui lui ont également servis à bâtir sa carrière d'acteur.
Dés le prologue Patrick reprend la main et de quelle manière ! C'est bien cinglant et si l'on doit rire, on ne sait pas encore comment et au dépend de qui... Enfin si, des imbéciles, les calculateurs, les fourbes, les tricheurs, les profiteurs...
L'auteur ne va pas prendre ses exemples n'importe où et purement au hasard. Non, il va s'appuyer sur son savoir, son expérience personnelle, son propre parcours, son vécus, son entourage personnel et professionnel, etc.
Il ne se sent que rarement supérieur à autrui. Il doute, il se trompe, mais sait aussi de temps en temps rendre les coups.
Il recherche des personnes entières, qui parlent vrai, qui ne jouent pas, qui ne se cachent pas derrière des masques ou qui ne courent pas après la gloire.
Il recherche de l'intelligence, du bon sens, le respect, bref des valeurs en grande perte de vitesse.
Après la lecture de cet ouvrage, vous ne verrez plus vos médecins et autres spécialistes du même œil. Pour certains, j'avoue que cela ne fait que confirmer mes doutes.
Et s'il fallait mettre une note : 14 / 20
lundi 22 septembre 2014
Sakamoto pour vous servir ! de Nami Sano
Le livre :
Sakamoto pour vous servir de Nami Sano aux éditions komikku, 176 pages,
Pourquoi cette lecture :
Elle s'est fait dans le cadre d'une opération Masse Critique organisée par la communauté littéraire Babelio et les éditions Komikku en ce qui concerne ce titre.
Une nouvelle occasion de lire une nouveauté.
Le pitch :
Sakamoto est le lycéen le plus cool que vous n'ayez jamais rencontré ! Agissant avec panache, il provoque autant l'admiration que la jalousie parmi ses camarades. D'une nature calme, il devra au quotidien affronter les défis proposés par ceux qui le jalousent, ou aider ceux qui sont en difficulté. Bien évidemment avec classe et style ! Très second degré, chaque intervention quasi divine de Sakamoto déclenchera chez vous un rire irrépressible !
Ce que j'en pense :
Il s'agit du premier volet d'une série qui comportera plusieurs volumes, mais à ce jour j'ignore combien.
Classique de part ses dessins, son intrigue de départ (rivalité entre lycéens), sa mise en page, ses protagonistes (le héros, les filles amoureuses du héros, les jaloux, les méchants plus bêtes qu'autre chose...), ses petites histoires courtes qui forment un premier opus qui présente le tout, mais qui laissent en suspens bien des questions. Normal, il faut bien accrocher le lecteur pour les prochains tomes à paraître. C'est du convenu qui ne dépaysera pas les amateurs de manga.
Pour le reste, j'avoue que je n'ai que moyennement accroché.
Cela se lit bien, c'est rythmé, mais Sakamoto me laisse de marbre pour ainsi dire. Limite j'aurai aussi envie de lui coller une paire de gifles. Il est trop parfait et énigmatique à mon goût. Mais c'est aussi ce qui pourra attirer d'autres lecteurs vers ce titre.
Les manga sont si divers que chacun peut y trouver ses personnages favoris donc ce n'est pas parce que celui-ci ne m'a pas convaincu que le genre est mauvais. C'est juste que l'attirance n'a pas été au rendez-vous cette fois.
Et s'il fallait mettre une note : 11 / 20
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