C'est un blog, mon blog Littéraire pendant de longues années, mais aussi un espace de détente et d'éveil à la culture en général donc j'y aborderai d'autres thématiques et supports comme les films, séries, podcast, applications, jeux vidéo et que sais-je encore !!!! Soyons curieux de tout.
vendredi 13 mars 2009
Le salon du livre à Paris, éditon 2009 - Première partie
J’en ai rêvé durant des années et puis un jour, j’ai enfin pu m’y rendre.
Amoureuse des livres, de cet objet à la fois si simple, presque banal d’ailleurs, mais qui me procure toujours une joie presque innommable, ce salon à un petit goût de paradis perdu et enfin retrouvé.
J’avoue que je peux y passer des heures, je passe de découverte en découverte alors que je fréquente assidûment les librairies et les bibliothèques, mais s’il est un univers dont on ne peut jamais faire le tour, c’est bien celui des livres !
Ce salon est gai, animé et riche.
Les rencontres entre lecteurs, auteurs, passionnés ou simples visiteurs traînés presque de force par leurs proches sont toujours conviviaux, avec des propos tantôt banals, tantôt acharnés ou enflammés !
Alors oui, il y a foule, oui, il fait chaud, oui, vous aurez mal aux pieds, au dos, à la tête, mais j’avoue que je suis prête à endurer tout ceci en plus d’un voyage assez long, d’une journée qui débutera longtemps avant le lever du jour et qui se terminera plus tard encore !
Je vais en prendre plein les yeux, toucher des livres par centaines, par milliers ! Je vais pouvoir parler avec les auteurs, les éditeurs, les visiteurs ! Je vais pouvoir éveiller ma curiosité déjà insatiable !
Je repartirai les yeux rougis par la fatigue, mais pétillants, l’esprit las, mais piqué d’une nouvelle énergie et d’une soif de savoir plus forte que jamais. Mon corps sera meurtri, pétri de douleurs, mais qu’importe du moment que j’aurai pu avoir l’ivresse des mots.
Et je suis certaine que je n’aurai aucune envie d’être dégrisée. Je vais m’abreuver de ces pages encore et encore…
jeudi 12 mars 2009
Non, tout ne se passe pas que dans les laboratoires et sous les microscopes...
Je vous ai posté la critique de la troisième saison des "Experts : Manhattan" et juste pour vous montrer que tout ne se passe pas seulement dans des laboratoires, que la série sait aussi faire preuve d'imagination, de mouvement et même carrément d'action, voici une petite vidéo qui résume le dernier épisode de la saison.
Avis aux amateurs et aux novices !
Vous découvrirez sans doute avec ces quelques images une partie de la richesse de cette saga qui n'est pas aussi stéréotypée que l'on veut bien parfois nous le faire croire.
D'ailleurs, c'est souvent le lot de beaucoup de séries venues d'Outre Atlantique. On les imagine toutes crées sur le même moule. Les sagas s'agrandissent, s'allongent et se croisent, mais même si parfois, elles ne nous offrent rien d'autre qu'un peu de divertissement, c'est déjà pas si mal compte tenu de la pauvreté d'autres programmes.
Ne boudons pas notre plaisir et ce d'autant plus que celle-ci n'est pas décérébrée...
mardi 10 mars 2009
La Grande pomme sous microscope --- "Les Experts : Manhattan", saison 3 - DVD

Je suis une inconditionnelle des « Experts », toutes sagas confondues, car je trouve que chacune à son propre caractère, des caractéristiques bien précises et des personnages suffisamment distincts pour que chacune domine un univers, une ville, un espace délimité des USA. Elles ont bien sûr des points communs et l’un d’eux est la qualité de la série.
Aujourd’hui, je vous propose d’explorer le coffret qui nous offre la possibilité de visionner l’intégralité de la troisième saison des « Experts Manhattan ».
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Petite présentation du coffret et son contenu :
Il est conforme aux précédents et hormis sa couleur, il viendra s’aligner parfaitement dans votre dvdthèque. J’avoue que cela me comble car aujourd’hui, je possède un rayonnage presque entièrement dédié à cette saga qui se découpe en trois univers distincts. Visuellement, c’est assez agréable à l’œil.
L’armature cartonnée rigide renferme deux coffrets qui sont assez similaires à ceux que l’on pouvait (et peut encore) trouver dans le commerce pour la première et seconde partie de cette troisième saison.
Les DVD sont très bien protégés et mis en valeur. Ils sont accessibles sans difficulté ce qui n’est pas toujours le cas avec certaines présentations plus sophistiquées, mais bien moins pratique.
On peut trouver un tout petit livret avec quelques photos et les résumés des 24 épisodes.
Au total, on dénombre 6 DVD et 24 épisodes, soit environ 17 heures de programme.
On trouvera également de nombreux bonus que je vous détaillerais un peu plus tard dans un paragraphe bien distinct.
Autres informations techniques :
- Format écran : 16/9
- Format vidéo : 1.77
- Langues : Français – Anglais
- Sous-Titres : Français
- Son : Dolby Digital 5.1
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L’intrigue :
Nous voilà en plein cœur de New York, Manhattan.
La ville ne dort jamais tout à fait et les crimes sont légions. Pour tenter d'élucider un maximum d'affaires, une équipe de la police scientifique investit les rues, les scènes de crime sans relâche…
La rationalité et les preuves scientifiques comme arme absolue, est-ce possible ? Une chose est certaine, nos experts ne ménagent pas leur peine et cela paie plus que le crime, en tout cas en guise de satisfaction…
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Les bonus :
- Les commentaires audio de certains épisodes : comme toujours, je pense que ce type de bonus est à réserver aux « mordus » de série et plus particulièrement du cru en cours de visionnage. Les autres spectateurs pourront assez vite se lasser de tout ce blablabla… Pourtant fort intéressant.
- Les codes du tueur déchiffré : Tout est en VOST, donc c’est très facile à suivre. On va donc apprendre comment est né cet épisode si particulier et à la fois si haletant (« Messages codés »). Vous passerez ainsi plus de 12 minutes dans les entrailles de cet opus.
- Les suicides girls dans les « Experts Manhattan » : Les suicides girls existent vraiment et sont en réalité un groupe de filles au look plutôt gothique, qui ne rentrent dans aucun moule et qui se suicident socialement parlant. Avant cet épisode des Experts, je n’en avais jamais entendu parler. Ma préférée ? C’est Al…
Un épisode qui sort un peu de l’ordinaire grâce à ces filles pas banales !
- Meurtres en silence : une championne olympique de patinage artistique et une lauréate des Oscar, rien de moins pour cet épisode. Une expérience qui fut enrichissante pour tous les participants et une première expérience plus que réussie.
- Les experts : Manhattan – La ferme des morts : Ce n’est pas la première fois que j’entends parle de cette « ferme des morts » qui n’est autre qu’un vaste laboratoire à ciel ouvert. On y fait des expériences plutôt curieuses pour les profanes, mais qui peuvent se révéler plus qu’utiles pour les enquêteurs.
Comment évolue un cadavre dans la nature, dans telle ou telle condition… Les experts, les vrais, les anthropologues judiciaires (comme Le Dr Tempérance Brennan dans « Bones ») doivent avoir ce genre de repères pour ensuite analyser au plus juste les indices, les preuves matérielles découvertes sur une scène de crime bien réelle.
Voilà une visite très instructive en compagnie d’une chercheuse et de l’acteur qui incarne Sheldon. Il n’a pas l’air si rebuté, pourtant c’est parfois un peu dur de s’imaginer que ce qui reste là, était, il n’y a pas si longtemps un être humain. Et encore, on nous passe sous silence (enfin presque) tous les détails relatifs aux odeurs…
Prière d’avoir l’estomac bien accroché pour ce bonus qui tient presque plus du petit documentaire de 22 minutes environ.
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Mon avis :
1- Le saut de l’ange :
Un premier épisode qui commence dans un mouvement de course. Je ne sais pas encore si ce sera sur ce même rythme effréné que sera menée cette troisième saison, mais si c’est le cas alors, on ne va vraiment pas s’ennuyer. Vive les sensations fortes !
Cependant, je déplore que certains détails ne soient pas tout à fait crédibles au niveau du décor. On voit nettement les plans retravaillés, la ville ressemble à une immense toile de tissus dressée derrière, mais cela reste très kitch et fait faux à 200 %.
Ensuite, on retrouve Mac dans une position que l’on n’imaginait pas vraiment. Et pourtant… Il a cassé son image d’homme parfait, de veuf rigide et de timide presque maladif…
La première victime, un homme qui fait une demande en mariage et qui fait tout pour impressionner sa belle, mais il semblerait qu’elle ait dit non… Ou alors, c’est quelqu’un d’autre qui est coupable. Nos experts feront la lumière sur cette affaire et sur une autre une fois encore…
2- Les braqueuses :
New York est l’une des capitales de la mode. Toutes celles qui ont suivi la série « Sex and the city » ne pourront pas vous dire le contraire. « La Pomme » est une fashion-victim ! Mais tant qu’on parle chiffon, beauté et autres accessoires, ce n’est pas dramatique. C’est seulement quand le mot fashion disparaît que l’on se retrouve avec une victime tout court et l’on est bien loin d’une comédie romantique.
3- Froide vengeance :
Le monde de la nuit est excitant, mais sous les spotlignts, la musique branchée, l’alcool, les rires et la drague se cachent bien des dangers mortel surtout quand on est belle et si bien en vue… (Ouf, je ne crains rien alors !)
Il y aura encore des défis techniques et technologiques que l’équipe de Mac vont résoudre car il ne sera pas dit qu’ils laisseront s’échapper un meurtrier (cela prend le temps qu’il faut, mais ils sont des plus tenaces). Cependant, cette fois, il faudra battre des records de vitesse car la scène du crime et les indices fondent littéralement.
À côté de cela, des membres de l’équipe aimeraient bien briser la glace…
Humm un épisode « on the rock » et qui ne manque pas de rythme car il en faut pour tenir un marathon (cf. la seconde victime).
4- Messages codés :
La nuit décidément, on ne fait pas que dormir. Mais j’avoue avoir une toute autre conception de ce qui est « faire la fête » et s’amuser entre amis. D’ailleurs ils et elles savent que boire n’est absolument pas une nécessité pour avoir plus d’un éclat de rire ! Il s’agit de s’amuser et pas de perdre la tête comme la première victime…
Avec cette série, il est vrai que l’on découvre à chaque épisode toutes les perversités qui peuvent germer un jour dans un cerveau dit humain. Cela fait froid dans le dos.
5- Filles d’enfer :
Un début d’épisode où le paradis peut vite être vécu comme un enfer et l’enfer comme un exutoire. Enfin encore faut-il ne pas être la victime de cette nouvelle scène de crime. J’aime les univers gothiques, mais là on est seulement dans le trash.
La seconde victime est un ange des terrains de basket. Enfin, je dis ange parce qu’il volait de panier en panier, mais pour le reste…
Pour une fois dans cet opus, nous avons presque 3 intrigues au lieu de 2 à découvrir car en filigrane, notre tueur en série en cavale est toujours présent. C’est très plaisant car comme dans la vraie vie, tout n’est pas toujours planifié et il faut souvent s’arranger d’un surplus d’informations.
6- Publicité macabre :
Le monde du mannequinat est une jungle, mais là, c’est un nid de vipères. Les pauvres filles trop communes se font rabrouées sans ménagement. Et encore je ne vous parle pas des caprices des divas de la mode qui sont plus que ridicules face aux drames bien réels qui nous frappe.
Nos Experts vont encore avoir du pain sur la planche pour mettre sous les verrous les coupables car ils sont plus que retords. L’âme humaine est parfois si noire que même la saga n’a pas besoin de forcer le trait. Pour s’en convaincre, il suffit d’ouvrir un journal.
7- Train d’enfer :
Après l’épisode les « filles d’enfer », celui-ci débute de manière la plus lyrique qui soit. Un classicisme qui colle parfaitement à la personnalité de Mac Taylor. Mais cela ne dure pas car à New York tout est possible, même transformer une rame de métro en boîte de nuit ambulante.
Ensuite, nous sommes transportés dans les plus hautes sphères de la société et là, on est forcé d’admettre que c’est juste une bande de requins. Je suis peut-être fauchée, mais au moins, je n’ai pas vendu mon âme au diable…
Un scénario toujours plein de rebondissements, de colère, de haine, de cupidité… En bref, de sentiments bien humains qui peuvent parfois pousser au crime.
8- Trois kilos de moins :
Cela débute comme un jeu, mais ensuite, les balles ne sont plus des billes de peinture…
Sheldon dira à un moment que : « l’on ne s’ennuie jamais dans ce boulot de dingue », mais cela est également vrai pour nous les spectateurs, on a toujours de quoi se mettre sous les yeux et avec une BO aussi variée que possible, entraînante, rythmée et jouant son rôle de soutien narratif à la perfection.
9- Sans visage :
Une vie peut s’arrêter brutalement avec un accident de voiture par exemple, mais on ne s’y fait jamais surtout quand après avoir déjà échappé à la mort, une jeune femme est tuée sur son lit d’hôpital.
Le titre donné à cet opus m’a tout d’abord fait pense à une vieille série ou téléfilm, je ne me souviens plus exactement, mais cela s’intitulait alors : « la mort sans visage ». On est en plein dedans. La grande faucheuse frappe et nos Experts sont là pour lui trouver un visage…
10- Tombés du ciel :
Les anges n’ont pas de sexe, mais ils ont des ailes. Les hommes veulent s’affranchir de leur passé, voler vers de nouvelles contrées, vivre à 100 km/h, mais leurs ailes factices sont bien fragiles…
Voilà une double affaire sans liens, mais qui touche des sommets.
Mac fend l’armure et l’on entrevoit encore une fois l’homme. C’est plaisant de se dire qu’il n’est pas seulement le parfait scientifique et ancien « marines » (à prononcer à l’Américaine). Pour la première fois, on voit enfin le visage de Claire, son épouse décédée le 11 septembre 2001 dans les tours du Wall Trade Center. Ce simple fait rend ce passé si flou plus tangible encore. Dommage qu’il ait fallu attendre si longtemps.
11- Machination infernale :
La première victime n’est pas encore morte et c’est un peu la course contre la montre pour retrouver son agresseur. Une affaire classique car il s’agit d’un banal braquage. Sauf que le suspect appréhendé n’est autre que Sheldon. Peu crédible, mais certaines preuves sont contre lui, du moins à première vue, mais l’équipe de Mac va encore faire parler les éléments, les indices et la vérité éclatera au grand jour.
La solidarité dans cette équipe n’est pas un vain mot et cela ne sera pas du luxe. Quel dommage que dans toutes les professions il n’en soit pas ainsi… Ah individualisme quand tu nous tiens !
La seconde victime passe presque au second plan, mais même avec un traitement plus rapide, il reste très intéressant.
12- Meurtres en silence :
Le monde du silence est sans aucun doute encore plus terrible quand on est prisonnier de lui et que cette infirmité vous a empêché de peut-être pouvoir sauver votre enfant.
Ensuite, on entre dans le monde de la glace, du patinage…
Un épisode pur jus des Experts sans vraiment de fioritures.
13- Obsession :
Deux victimes en moins de 2 minutes 30, un beau score, non ? Le chômage technique ne risque pas de frapper nos amis.
On retrouvera dans cet épisode, les deux extrêmes qui peuvent composer la société new yorkaise : les SDF et les familles fortunées. Dans les deux cas, le meurtre sera perpétré pour un objet ou une personne chère. Tout ce qui fait la valeur de son existence (au meurtrier), tout ce qu’il possède. Pour l’un ce sera un chariot, pour l’autre sera l’amour d’une femme.
On est donc bien peu de chose face à la détermination de certains, à leur obsession…
14- Erreur sur la personne :
Une femme, qui n’en est pas tout à fait une, est retrouvée morte dans des toilettes pour hommes. Être différent, c’est une chose pour le commun des mortels. Pour nos experts, une victime reste avant tout celle d’un crime qu’il leur faut résoudre.
J’aime cette approche qui ne juge pas, les faits immoraux comme se constituer un faux alibi via une société spécialisée dans ce commerce.
Lindsay va devoir s’absenter durant un temps pour régler une affaire qui la hante. Ses relations avec Danny font qu’elle n’osera pas lui parler directement. Ces deux-là se cherchent et ne parviennent pas encore à se trouver véritablement… Une autre affaire à suivre donc. Chic alors car celle-ci peut avoir un dénouement heureux.
15- Voleuse de luxe :
Paris, la capitale de la mode doit partager ce titre avec New York.
En tout cas dans cet opus, on découvre comment voler dans les boutiques même de luxe. Cependant, bonjour l’attirail nécessaire. Je crois que je ne serai pas douée pour cela, je serai morte de trouille.
Avec la seconde victime, je comprends mieux pourquoi, je suis morte de peur dans les jardins de nuit. Vous allez croire que je ne suis qu’une poule mouillée… Possible, mais avec mon imagination débordante, j’avoue que des choses pas très sympathiques me traversent l’esprit à chaque fois. Brrrrrrrr….
16- Cœur de verre :
La relation entre Mac et Payton est officielle maintenant, mais cela ne change rien aux affaires toujours plus nombreuses que doivent résoudre nos amis.
Dans les deux cas qui nous intéressent plus particulièrement cette fois, l’eau tient un rôle important, au moins au départ. Ensuite, on va se diversifier un peu plus et l’on découvrira un cas assez banal et l’autre beaucoup moins.
Stella est en souffrance depuis l’une de ces deux affaires. Son calvaire ne fait que commencer et je la comprends parfaitement car il n’y a rien de pire que d’attendre une réponse de ses analyses médicales. Dans son cas, cela pourra prendre des mois. Une torture intérieure des plus cruelles et parfois destructrice…
17- L’arche de Noé :
Stella confie enfin son trop lourd secret à Mac.
Pour le reste, on est un peu comme Danny, on a du mal à croire qu’en plein New York, on puisse découvrir une arche, chez une victime qui se prénomme Noé.
Ensuite fumer tue, tout le monde le sait bien, mais trouver un homme cigarette (un homme dans un costume de cigarette géante en fait), ce n’est pas banal non plus.
Aux USA toutes les extravagances sont possibles et cet épisode en est la preuve, mais souvent les mobiles de meurtres sont beaucoup plus terre à terre. Que voulez-vous, les criminels manquent souvent d’imagination ou pêchent parce qu’au contraire, ils en ont trop. Tout est toujours une question de dosage.
18- Le prestige :
« La mort, c’est moi », c’était le nom d’un spectacle d’illusions… Enfin au départ car ensuite, on ne parlera plus de magie, mais bien de cruauté innommable. Non mais franchement où vont-ils chercher tout cela ?
Heureusement que cet opus particulièrement macabre aura une fin disons heureuse justement.
19- Meurtre à la française :
Je ne savais pas que nous avions pour spécialité le meurtre, mais pourquoi pas… Si cela est fait avec distinction et manière, le tout à la mode de cette fin du XVIII ème siècle.
À moins que « tirbouchonner » un grand chef soit plus proche de notre gastronomie si riche en saveurs.
Deux affaires, deux univers, mais un seul décor : l’histoire et les spécialités françaises (Made in France).
20- Le chevalier de Central Park :
Un chevalier qui s’écroule raide mort au pied d’une fontaine en plein New York, ce n’est guère banal même si dans la Grande Pomme plus rien n’est vraiment étonnant. Un tournoi médiéval dans Central Park ? Pourquoi pas après tout, soyons fou tout comme cet amoureux transi qui s’est fait refroidir en pleine séance de roucoulade…
Des scénarios toujours originaux pour nos amis que je suis avec entrain car j’ai toujours du mal à découvrir qui est le véritable coupable même si je connais par cœur les rouages des épisodes. Parfois, c’est bon, j’ai bien trouvé et parfois, je suis étonnée… Encore donc…
21- Passé imparfait :
Une découverte macabre par des jeunes qui ont de drôles de manières pour conduire une voiture et une victime qui tombe dans les bras de Mac, voilà un début d’épisode musclé. Si on rajoute un peu de sexe, de la drogue et la mafia, c’est encore plus costaud.
Un sériel killer remit en liberté et la machine judiciaire qui doit s’effacer face à un manque de preuve, voilà qui va stimuler nos amis, mais l’issue ne sera pas toujours en leur faveur…
Un bon rebondissement qui va nous tenir en haleine un petit moment, enfin on l’espère.
22- Sœurs de sang :
La science peut expliquer bien des choses, mais elle ne changera jamais des liens qui unissent des sœurs de sang, même si l’une d’entre elles a commis un crime pour que cesse un autre crime encore plus horrible.
La situation de Mac ne fait qu’empirer, mais c’est un ancien Marines et donc il lui en faut encore plus pour se sentir déstabilisé, enfin on ose l’espérer car c’est sans aucun doute le membre le plus solide de toute l’équipe. C’est pour cela qu’il la dirige d’ailleurs, mais pour combien de temps encore ?
Cette fois le suspens n’est pas que dans la résolution des affaires criminelles.
23- Double jeu :
Mac est mis sur la sellette et il ne peut pas le supporter. Pour une fois, il pense à lui et non au département. Même pour nous c’est assez difficile d’entendre autant de bêtise sur son compte.
Un épisode très centré donc sur l’un de ses personnages phares, mais également people avec la possible implication de John McEnroe dans un homicide.
24- Journée blanche :
Un début qui explose, qui tire dans tous les sens. Un retour à la réalité du terrain dans toute sa splendeur, sa violence aussi.
Du suspens et encore du suspens, mais il y a aussi beaucoup d’humanité, un peu d’amour aussi. Une fin de saison haute en couleur.
Note finale : 16 / 20
lundi 23 février 2009
Pour en finir avec la vie avec panache ---- "Le magasin des suicides" de Jean Teulé - Livre
Promis, même si cet avis porte sur le livre de Jean Teulé, « Le magasin des suicides », je n’ai aucune envie d’en finir avec ma misérable existence.
Enfin, je me soigne pour que cela n’arrive pas, promis juré !
Certes l’hiver est là, la toussaint est passée, le soleil est de plus en plus rare et la météo capricieuse, mais je ne pousserai pas la porte de cette échoppe hors norme, encore que cela doit valoir son pesant de cacahuètes !
Allez faîtes moi confiance, ne soyez pas trop timides, je resterai avec vous tout au long de cette découverte. Je ne vous lâcherai pas d’une semelle, il ne vous arrivera rien de fâcheux. Non rien sinon la découverte d’un des meilleurs et plus surprenants livres de cette année 2007, car oui, même en 2009, on peut encore lire des livres sortis précédemment.
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L’auteur, c’est un givré ou pas ?
C’est vrai qu’on peut se poser la question. Le thème du livre n’est pas banal en soi.
Imaginez une boutique où vous trouveriez tout ce qui peut vous être nécessaire pour en finir avec la vie. Brrrrr, cela fait froid dans le dos et en même temps, de nos jours, plus rien ou presque ne nous étonne.
Tout est prétexte à faire du profit, des affaires alors pourquoi pas après tout ? En y réfléchissant bien, l’idée n’est pas aussi farfelue que cela… Elle coulerait même de source.
Votre vie vous appartient en théorie, alors votre mort aussi. Si vous pouvez décider de votre existence, pourquoi ne pourriez-vous pas en faire tout autant pour votre mort ? Et pour en finir, il faut de la méthode et parfois un peu de matériel. Il serait donc intéressant d’avoir des spécialistes, des professionnels vers qui se tourner. On pourrait en finir une bonne fois pour toute avec l’angoisse de se rater !
Le seul inconvénient que l’on pourrait trouver pour les rédacteurs d’avis en tous genre sur la Toile, ce serait justement la rédaction d’avis sur la boutique, son sérieux, la qualité des produits et donc la réussite du projet.
On pourrait certes commencer l’avis, mais la fin devrait être confiée à une tiers personne digne de confiance.
Pffff, mais qu’est-ce que je raconte ? Oui, je crois que ma cervelle ne tourne plus très bien, j’ai des fils qui se touchent. Attention, court-circuit en prévision !!!!!!
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Bon s’il n’est pas givré, c’est qui l’auteur ?
Homme aux multiples facettes, Jean Teulé a commencé par la bande dessinée, avant de se lancer dans l'univers du petit écran avec des émissions comme « L'Assiette anglaise », aux côtés de Bernard Rapp, ou « Nulle part ailleurs » sur Canal +.
Mais c'est bel et bien l'écriture qu'il préfère.
Il commence donc à publier des romans comme « Rainbow pour Rimbaud » en 1991 - qu'il adapte ensuite au cinéma – « Darling »en 1998, « O'Verlaine» en 2004 ou encore « Le Magasin des suicides » en 2007.
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Et à part de la boutique, ça parle de quoi ?
Les Tuvache sont les propriétaires de cette boutique depuis des générations.
Leur nom est déjà assez évocateur comme cela, oui, mais voilà, ils sont au désespoir.
Les affaires marchent plutôt bien grâce à la tristesse, l’humeur sombre et l’époque sans espoir. Tout va mal dans le monde et c’est bon pour eux. Seulement voilà, leur petit dernier, Allan est le portrait cracher du jeune blondinet qui pose sur les paquets de Kinder. Il ne voit la vie que par le bon bout de la lorgnette ! C’est donc une catastrophe, une calamité, pire une malédiction pour cette famille.
Pensez donc avec le slogan du magasin qui vous dit : « Vous avez raté votre vie ? Avec nous, vous réussirez votre mort ! ». Tout un programme, un peu lugubre, mais explicite !
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Mon avis de non-candidate au suicide :
C’est un livre qui se lit facilement. Le vocabulaire est simple, la syntaxe aussi. Vous n’allez pas suicider vos derniers neurones avec ces quelques pages ou faire une hémorragie cérébrale. (lol)
C’est simple, direct et même très drôle. Un peu noir certes, mais c’est le thème qui le veut. Cela pourrait ressembler un peu au ton des « Guignols de l’info » dans leur meilleure période (cela fait 4 ans que je ne les suis plus).
Les chapitres sont courts et vous pourrez lire ce livre par petits morceaux, comme des friandises (mais pas empoisonnées celles-ci). Cela vous sortira de votre propre morosité. J’ai piqué d’ailleurs quelques bons fous rires, ce qui ne m’était pas arrivé à la lecture d’un ouvrage depuis « Le ciel t’aidera » de Sylvie Testut (voir avis sur ce livre).
Les personnages sont bien « brossés » et prennent vie sans aucune peine sous nos yeux et dans notre imaginaire. Le monde dans lequel ils vivent, évoluent, est plus noir encore que le nôtre (si, je vous assure que cela est possible. C’est l'une des prouesse de l’auteur !).
On comprend mieux encore le pourquoi du comment et le succès d’une telle échoppe. D’ailleurs, ce qui est surprenant, c’est de voir qu’il y a encore autant de vivants sur cette terre !?
Je pense qu’une adaptation au théâtre pourrait être superbe car les personnages ne sortent pas de la boutique qui est le lieu de ralliement de tous. Une sorte de huit clos, avec une unité de lieu, mais pas de temps.
Avis aux amateurs !!!!
Ce n’est pas un livre déprimant, mais amusant si vous aimez l’humour noir. Il ne faut pas tout prendre au premier degré et derrière ce style simpliste, direct, il y a au fond une très grande sensibilité que l’on retrouve dans les toutes dernières pages. Je ne suis pas restée insensible à la lecture de ce roman. J’ai beaucoup ri, mais j’ai eu aussi des pincements au cœur.
Un livre que je vous recommande chaudement et je ne suis pas la seule (voir la vidéo). Vous allez le dévorer surtout qu’il est disponible maintenant en format de poche.
Note finale : 17 /20
mardi 10 février 2009
Un petit lexique bien utile
Il n'est pas rare sur ce blog que je vous rédige un avis complet sur une série, aussi pour que vous puissiez en profiter pleinement, je pense que cette petite vidéo pourra se révéler très utile pour les novices ou celles et ceux qui sont complètement perdus dès que l'on emploi un vocabulaire plus spécifique.
Le lexique des séries pour les nuls
envoyé par 20Minutes
vendredi 6 février 2009
Obsession numérique ---- "Le nombre 23" - DVD
Bon, mon homme est en réunion tardive et pour tuer le temps, le soir, seule dans mon grand lit glacial, je n’ai rien trouvé de mieux que de regarder un bon film.Enfin, c’est ce que j’espère car je rattrape en ce moment un grand nombre de longs-métrages que je n’avais pas pu voir au cinéma faute de temps. Heureusement que mon vidéo club ne me fait jamais défaut. C’est mon complice !
Alors au menu ce soir, c’est « le nombre 23 ».
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La petite fiche technique du film :
Date de sortie : 28 Février 2007 Réalisé par Joël Schumacher
Avec Jim Carrey, Virginia Madsen, Logan Lerman
Film américain.
Genre : Thriller
Durée : 1h 40min.
Année de production : 2007
Titre original : The Number 23
Distribué par Metropolitan FilmExport
Le site officiel : http://www.lenombre23-lefilm.com/
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L’intrigue du film :
Ce film aurait pu aussi bien avoir comme sous-titre : « Où comment un roman, un thriller peut faire basculer votre petite vie bien tranquille ! ».
Walter est le personnage central de ce long-métrage et il va se passionner pour un ouvrage. Il va trouver d’extraordinaires similitudes, parallèles entre son intrigue et les faits réels dont il est le témoin. De la passion, on bascule dans l’obsession.
Le nombre 23 sera présent partout et à chaque instant.
Il a des visions et se croit condamné aux pires actions. Il va lui falloir résoudre cette énigme que renferme ce nombre 23, s’il veut échapper au noir destin qui lui est réservé…
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Mon avis après le visionnage du film :
Tout d’abord, je ne suis pas une grande fan de Jim Carrey. J’ai vu très peu de ses films, mais je suis un peu surprise de le voir dans ce genre de long-métrage. Cependant, les comiques, ou ceux qui se prétendent l’être, excellent parfois dans le genre dramatique. Reste à voir si cela va être le cas…
Et si le début peut sembler effectivement très banal et sans grand intérêt, alors la suite change du tout au tout. Je me suis sentie prise d’un vertige et comme Walter, j’ai ressenti cette obsession qui devenait de plus en plus forte.
Certes, je n’ai jamais eu la moindre fascination pour le nombre 23 ou pour tout autre chiffre d’ailleurs, mais l’interprétation de Jim Carrey est incroyable. Cet homme à l’existence tout ce qu’il y a de plus ordinaire va voir les éléments les plus improbables s’enchaîner à une vitesse démente. Pas le temps de reprendre son souffle.
En tant que spectateur, j’ai été tenue en haleine durant toute la durée du film et quand bien même il me semblait que l’action ou l’intrigue allait marquer une pause, alors il y avait un rebondissement.
Ce long-métrage n’est pas linéaire et son récit est tout autant déroutant. Les lumières et les musiques renforcent encore ce sentiment d’oppression, d’étouffement, de perte totale du contrôle de soi, de son mental. On devient fou, complètement dément.
Une belle réalisation et une excellente distribution. Chaque élément compte et rien n’est laissé au hasard. Il est rare de voir un aussi bon thriller. Point n’est besoin de faire très long car avec sa durée d’une heure et quarante minutes, c’est presque un record de rapidité.
En général, on dépasse facilement les deux heures et souvent avec des éléments délayés. On se noie, on se perd alors que là c’est une course-poursuite contre un chiffre, contre soi-même.
Je vous conseille ce film car j’ai adoré ce suspense haletant, ces chemins de traverses, ses digressions qui n’en sont pas et cette délivrance qui n’est peut-être qu’une illusion de plus.
Note finale : 17/ 20
lundi 2 février 2009
Tout n'est qu'illusion ----- "L'illusionniste" - DVD

Pour moi le week-end, ce n’est pas que de la détente, mais j’aime beaucoup me louer quelques bons DVD dans mon vidéo club, en bas de chez moi. C’est une manière assez commune de m’évader, de rire, de pleurer, de vivre des aventures ou de belles histoires d’amour par procuration.
J’ai commencé par visionner un film que je voulais voir au cinéma (il y a déjà fort longtemps), mais que j’ai raté. Et oui, encore un !!!!
Il s’agit de « l’illusionniste ».
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Petite fiche technique :
Date de sortie : 17 Janvier 2007
Réalisé par Neil Burger
Avec Edward Norton, Paul Giamatti, Jessica Biel
Film américain, tchèque.
Genre : Fantastique, Drame
Durée : 1h 50min.
Année de production : 2006
Titre original : The Illusionist
Distribué par Metropolitan FilmExport
Le site officiel : http://www.illusionniste-lefilm.com/
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L’intrigue :
Nous sommes à Vienne, dans les années 1900.
Après plus de 15 années d’absence, un homme revient sur les traces de son passé, mais sous une nouvelle identité. C’est le charismatique et mystérieux illusionniste Eisenheim, qui ne tarda pas à devenir l'homme le plus célèbre de la ville, l'incarnation vivante d'une magie à laquelle personne n'osait plus croire...
Sa popularité fait de l’ombre au prince héritier, Léopold, qui est avide de pouvoir et qui échafaude même des plans pour prendre les rênes de l’Empire.
De plus, sa fiancée, la duchesse Von Teschen, fut l’amour de jeunesse du magicien hors normes. C’en est trop, l’inspecteur Uhl devra tout savoir de lui, le faire surveiller et l’arrêter même.
La magie et l’illusion sont au cœur de ce début de siècle où la science et la raison tente de se faire une place au soleil…
Décidé à écarter ce rival, Léopold charge son homme de confiance, l'inspecteur Uhl, d'enquêter sur l'illusionniste et de dévoiler ses impostures. Une partie serrée s'engage entre les deux hommes...
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Mon avis :
Je l’ai déjà évoqué dans mes précédents avis, je suis une éternelle romantique et une fleur bleue. J’aime les belles histoires d’amour, souvent impossibles, parfois tragiques, mais sincères.
Avec « l’illusionniste », j’allais trouver mon bonheur. Le fils de l’ébéniste tombe amoureux d’une duchesse. Amour de jeunesse, mais que même les années passées n’arriveront pas à gommer. Au contraire, il se sera renforcé et quand le destin leur offre une deuxième chance, ils la saisiront sans hésiter.
J’ai beaucoup apprécier le côté historique du film.
Attention historique dans le sens qu’il se passe au début du siècle dernier et non pas de nos jours.
Les ambiances, les convenances étaient différentes et je trouve que cela renforce encore ce côté romantique qui me fait vibrer. Il existait encore plus qu’aujourd’hui les notions de rangs, de castes (même si on peut en rencontrer encore, c’est plus l’argent qui pose des barrières aujourd’hui).
Les images sont très belles, la lumière tamisée, nocturne ou même de plein jour, elle est toujours parfaite. Elle complète à merveille l’illusion, on est presque dans du fantastique, la magie est présente partout et même si l’on se dit, tout comme l’inspecteur Uhl, qu’il y a forcément un truc, l’illusion est bluffante. Notre esprit a beau nous crier gare, nos sens sont floués ! On y voit que du feu.
Le jeu des acteurs est très bon. Je suis parfaitement rentrée au cœur de l’histoire, le monde aurait bien pu s’écrouler autour de moi que je n’aurais rien vu venir. J’étais dans l’intrigue un point c’est tout.
On nous a épargné certains clichés et du coup le long-métrage prend son envole. Jusqu’au bout, on y croit et même si l’on avait compris avant, on a voulu se voiler la face tant cela est classique, mais également ingénieux et merveilleusement bien orchestré.
Pour celles qui sont comme moi sensibles aux belles voix, sachez que vous pourrez entendre celle du beau docteur Shépard (alias docteur Mamour) de « Grey’s anatomy ». Cela ne gâche pas le plaisir, croyez-moi !
J’ai passé un agréable moment avec ce film et je n’ai pas vu le temps passer. Il était parfait pour la grande rêveuse que je suis…
Note finale : 17 / 20
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