<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-6809068498862746855</id><updated>2012-02-12T12:00:51.289+01:00</updated><category term='Auteurs en F'/><category term='2009'/><category term='Swap Anniversaire 2010-2011'/><category term='Vente'/><category term='Read A Thon'/><category term='jeudi citation'/><category term='Humeur'/><category term='SF'/><category term='Sciences'/><category term='Auteurs en B'/><category term='Roman autobiographique'/><category term='Partenariat'/><category term='Auteurs en M'/><category term='Fêtes'/><category term='Auteur en K'/><category term='livres'/><category term='dvd'/><category term='Auteurs en J'/><category term='Salons'/><category term='Expositions'/><category term='BD'/><category term='Bien-être'/><category term='Manga'/><category term='Auteurs en C'/><category term='Auteurs en V'/><category term='action'/><category term='animation'/><category term='Auteurs en P'/><category term='littérature'/><category term='Récit'/><category term='Jeunesse'/><category term='Auteurs en L'/><category term='Bilan'/><category term='Divers'/><category term='partenaire'/><category term='Masse Critique'/><category term='2008'/><category term='voeux'/><category term='Auteurs en D'/><category term='sport'/><category term='Jury littéraire'/><category term='Que Lisez-vous ?'/><category term='Auteurs en O'/><category term='Contes'/><category term='coffret'/><category term='Dictionnaire'/><category term='Auteurs en Z'/><category term='livre'/><category term='Auteur en M'/><category term='Joyeux Noël'/><category term='Auteurs en H'/><category term='Roman historique'/><category term='Auteurs en W'/><category term='en A'/><category term='Roman contemporain'/><category term='Lecture commune'/><category term='texte'/><category term='Avant-première'/><category term='2010'/><category term='Polar'/><category term='Challenge littéraire'/><category term='Humour'/><category term='thriller'/><category term='Auteurs en S'/><category term='Challenge'/><category term='cinéma'/><category term='Ebook'/><category term='Nature Writing'/><category term='concours'/><category term='classique'/><category term='Auteurs en R'/><category term='série TV'/><category term='Audio-livre'/><category term='jeu'/><category term='Fantasy'/><category term='Biographie'/><category term='Auteurs en E'/><category term='Roman'/><category term='Adaptation Comics'/><category term='Témoignage'/><category term='Auteurs en G'/><category term='Livraddict Mag'/><category term='Swap Zen 2010'/><category term='Auteurs en K'/><category term='Société'/><category term='comédie'/><category term='Histoire'/><category term='film'/><category term='Auteurs en T'/><category term='Auteurs en A'/><category term='Auteurs en N'/><category term='Blu-Ray'/><category term='artbook'/><category term='Essai'/><category term='Chroniques'/><title type='text'>Espace temps libre</title><subtitle type='html'>C'est un blog, mon blog Littéraire, mais aussi un espace de détente et dédié au plaisir de la lecture, aux délices des découvertes littéraires de tous bords.
L'actualité est importante, mais ne boudons pas les classiques et les perles dissimulées ici ou là.
La vie littéraire est également pleine de surprises !

&lt;a href="http://www.livraddict.com/biblio/index.php?id=121"&gt; &lt;img src="http://www.livraddict.com/biblio/signature/121.jpg" alt="Bannière Livraddict"&gt; &lt;/a&gt;</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://espace-temps-libre.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6809068498862746855/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://espace-temps-libre.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6809068498862746855/posts/default?start-index=101&amp;max-results=100'/><author><name>Emeralda</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16574067120008286302</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-GLKsCW-PKjA/ThsLFqbAKLI/AAAAAAAABVE/C-waAPVppIU/s220/30-juin-2011.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>341</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6809068498862746855.post-5618887579018850677</id><published>2012-02-10T12:30:00.000+01:00</published><updated>2012-02-10T12:30:53.325+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Ebook'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Auteurs en J'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='littérature'/><title type='text'>L'art français de la guerre d'Alexis Jenni</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-4WkWqGPaZu4/TzT-2yE0ESI/AAAAAAAADCg/WBdZDdrSAEs/s1600/L%27art+fran%C3%A7ais+de+la+guerre.gif" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://1.bp.blogspot.com/-4WkWqGPaZu4/TzT-2yE0ESI/AAAAAAAADCg/WBdZDdrSAEs/s320/L%27art+fran%C3%A7ais+de+la+guerre.gif" width="220" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Le livre :&lt;/b&gt;&lt;/u&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'art français de la guerre d'Alexis Jenni chez les éditions Gallimard, 21 €, 633 pages&lt;br /&gt;Existe aussi en format livre électronique, version que j'ai personnellement lu sur ma liseuse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Pourquoi cette lecture ? :&lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y avait longtemps (lol), mais voilà un ouvrage que je souhaitais lire avant même qu'il ne reçoive le précieux prix de l'académie Goncourt. J'avais encore une fois vu Alexis Jenni durant sa première télévision dans "La grande librairie" (émission littéraire que je suis chaque semaine, le jeudi sur France 5) en septembre 2011. J'avais ensuite lu quelques bons papiers dans "Le monde des livres" du vendredi (supplément du quotidien). &lt;br /&gt;J'ai attendu mon heure et l'occasion car on ne se lance pas impunément dans la lecture d'un ouvrage aussi dense (enfin d'après ce qu'il parait). La guerre n'est pas véritablement un sujet que j'affectionne, mais je suis curieuse et j'aime découvrir sans cesse de nouveaux styles littéraires, de nouvelles plumes, de nouveaux auteurs. Là, il s'agit d'un premier roman et pas n'importe lequel toujours selon la rumeur. &lt;br /&gt;Forcément, j'ai été faible, j'ai cédé aux chants des sirènes… (Oui, dans mon cas, cela fonctionne même si je suis une femme et que j'aime la gente masculine… Pourquoi ? Mais, je vous en pose moi des questions ?)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Le pitch :&lt;/b&gt;&lt;/u&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'allais mal; tout va mal; j'attendais la fin.&lt;br /&gt;Quand j'ai rencontré Victorien Salagnon, il ne pouvait être pire, il l'avait faite la guerre de vingt ans qui nous obsède, qui n'arrive pas à finir, il avait parcouru le monde avec sa bande armée, il devait avoir du sang jusqu'aux coudes. Mais il m'a appris à peindre. Il devait être le seul peintre de toute l'armée coloniale, mais là-bas on ne faisait pas attention à ces détails. Il m'apprit à peindre, et en échange je lui écrivis son histoire.&lt;br /&gt;Il dit, et je pus montrer, et je vis le fleuve de sang qui traverse ma ville si paisible, je vis l'art français de la guerre qui ne change pas, et je vis l'émeute qui vient toujours pour les mêmes raisons, des raisons françaises qui ne changent pas. Victorien Salagnon me rendit le temps tout entier, à travers la guerre qui hante notre langue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Ce que j'en ai pensé : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les pavés ne m'ont jamais effrayés, même lorsque j'étais enfant et alors toute jeune lectrice. Il faut juste que ces monstres de papier (ou numérique) soient un minimum captivants ou intrigants. Il faut que l'auteur parvienne à piquer ma curiosité, m'étonne au fil des pages, me tienne en haleine pour que je poursuive ma lecture. Bref, je suis comme vous, je suis et je reste une lectrice très ordinaire sans aucun doute. &lt;br /&gt;Avec "&lt;i&gt;L'art français de la guerre&lt;/i&gt;", je savais un peu à quoi m'attendre vu que pour une fois j'avais lu plusieurs critique dessus, cependant, le ressenti des autres lecteurs n'est jamais tout à fait le sien. Et puis, j'avais laissé s'écouler pas mal de temps avant de me lancer dans l'aventure, histoire aussi de ne pas être trop influencée par ces avis extérieurs. C'est donc avec une relative fraîcheur que j'ai abordé cette oeuvre.&lt;br /&gt;Il fallait au moins cela pour ne pas sombrer dans un humeur trop sombre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le narrateur est un homme qui ne m'est pas franchement sympathique de prime abord. Il semble ne pas avoir de passé son présent est précaire, quant à son avenir, c'est sans doute un long passé (hommage une chanson).&lt;br /&gt;Il est un brin feignant, a une vision de l'existence assez molle et ne brille pas par un trait de caractère particulier. Certes, il n'est pas sot, il lui arrive de se poser pas mal de questions, d'approfondir ces dernières en allant se documenter dans des livres (bon point), mais ce n'est pas le type d'individu qui pourrait m'attirer dans la vie quotidienne. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le sujet, la guerre et tout ce qui peut s'y rapporter n'est pas non plus mon sujet de prédilection, mais au vu de la nature humaine, on est bien obligé de faire avec. Les conflits sont permanents, regardez les informations pour vous en convaincre. Hélas !!!! On veut toujours ce que possède l'autre et l'autre veut se obérer du joug du premier, ainsi s'explique les guerres coloniales dont il sera question dans cet ouvrage de poids (dans tous les sens du terme, surtout pour les lecteurs de la version papier).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'autre personnage important du livre est Victorien Salagnon. &lt;br /&gt;Un homme déjà âgé qui porte un lourd passé. Toute son histoire ou presque peut se découvrir au fil de ses dessins, mais aussi dans ses "mémoires". Il est beaucoup plus consistant que le narrateur, il possède une certaine épaisseur. Il en a tellement vu durant son existence aussi qu'il a couché cela sur le papier, à sa manière… Un façon bien personnelle de ne pas devenir fou, de garder les pieds, mais aussi l'esprit bien ancré sur terre. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le style d'écriture m'a semblé un peu lourd. C'est peut-être l'accumulation (voulue) des répétitions ? Cela m'a donné l'impression parfois de suivre un cours avec la mise en avant de tous les éléments clés à retenir. C'est un peu lassant quand même à la longue. &lt;br /&gt;En fait, j'ai alterné sans cesse l'envie de continuer ma lecture et celle de m'arrêter là. J'avais toujours envie de lire quelques pages, mais ensuite venait un peu de lassitude. Très étrange ce mélange de sensations, un peu comme nos deux personnages principaux : des opposés, des gens qui ne vont pas bien ensemble… Et qui pourtant se retrouvent.&lt;br /&gt;L'alternance des chapitres donne un semblant de rythme à cette lecture qui est un marathon et non pas un sprint. &lt;br /&gt;Il m'est arrivé ne plus trop bien savoir ce que je lisais et pourquoi je le lisais. Livre avec trop de longueurs, de digressions, de détails ? Fort possible et assurément probable pour la lectrice que je suis. Après avoir marqué une pause, j'ai pu aussi noté qu'au final cette richesse n'était seulement un handicap, mais plutôt une valeur ajoutée.&lt;br /&gt;Il est clair qu'il faut prendre un peu son temps pour intégrer et digérer l'ensemble. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On se pose des questions, on cherche le sens de toutes ces guerres, on se demande si le prix à payer n'était quand même pas trop élevé (tant de victimes dans chacun des camps adverses), on tourne et retourne tout ceci dans nos têtes avec ce que nous savons déjà de ces 20 ans qui seront plus particulièrement passées au crible (1942-1962), on y mêle les éléments livrés dans l'ouvrage… Sans pour autant être satisfait du résultat final.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rien de bien neuf sous le soleil, mais un premier ouvrage fort ambitieux qui pourra en décourager plus d'un. Je ne sais pas trop si je dois vous le recommander. Il ne s'adresse pas à un trop large public qui se lassera assez vite et qui ne saisira pas toute la portée de certains détails. &lt;br /&gt;Feuilletez ce livre, voyez si vous sentez prêt à passer du temps avec le narrateur et Victorien. C'est une lecture qui engage forcément un peu… &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Et s'il fallait mettre une note :&lt;/b&gt;&lt;/u&gt; &lt;b&gt;13 / 20 &lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Les bonus : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alexis Jenni vous présente son ouvrage "L'art français de la guerre" aux éditions Gallimard :&lt;br /&gt;‪‪&lt;a href="http://www.mollat.com/livres/alexis-jenni-art-francais-guerre-9782070134588.html%E2%80%AC"&gt;http://www.mollat.com/livres/alexis-jenni-art-francais-guerre-9782070134588.html‬&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La réaction d'Alexis Jenni lors des résultats du prix Goncourt : &lt;br /&gt;&lt;a href="http://videos.arte.tv/fr/videos/prix_goncourt_2011_la_reaction_du_laureat_alexis_jenni-4242410.html"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object allowscriptaccess="always" classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=10,0,0,0" height="303" id="playerArte" width="450"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true" /&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always" /&gt;&lt;param name="quality" value="high"&gt;&lt;param name="movie" value="http://videos.arte.tv/videoplayer.swf?videorefFileUrl=http%3A%2F%2Fvideos%2Earte%2Etv%2Ffr%2Fdo%5Fdelegate%2Fvideos%2Fprix%5Fgoncourt%5F2011%5Fla%5Freaction%5Fdu%5Flaureat%5Falexis%5Fjenni%2D4242410%2Cview%2CasPlayerXml%2Exml&amp;admin=false&amp;localizedPathUrl=http%3A%2F%2Fvideos%2Earte%2Etv%2Fcae%2Fstatic%2Fflash%2Fplayer%2F&amp;lang=fr&amp;configFileUrl=http%3A%2F%2Fvideos%2Earte%2Etv%2Fcae%2Fstatic%2Fflash%2Fplayer%2Fconfig%2Exml&amp;embed=true&amp;autoPlay=false"&gt;&lt;embed src="http://videos.arte.tv/videoplayer.swf?videorefFileUrl=http%3A%2F%2Fvideos%2Earte%2Etv%2Ffr%2Fdo%5Fdelegate%2Fvideos%2Fprix%5Fgoncourt%5F2011%5Fla%5Freaction%5Fdu%5Flaureat%5Falexis%5Fjenni%2D4242410%2Cview%2CasPlayerXml%2Exml&amp;admin=false&amp;localizedPathUrl=http%3A%2F%2Fvideos%2Earte%2Etv%2Fcae%2Fstatic%2Fflash%2Fplayer%2F&amp;lang=fr&amp;configFileUrl=http%3A%2F%2Fvideos%2Earte%2Etv%2Fcae%2Fstatic%2Fflash%2Fplayer%2Fconfig%2Exml&amp;embed=true&amp;autoPlay=false" width="450" height="303" allowFullScreen="true" name="playerArte" quality="high" allowScriptAccess="always" pluginspage="http://www.macromedia.com/go/getflashplayer" type="application/x-shockwave-flash"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6809068498862746855-5618887579018850677?l=espace-temps-libre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://espace-temps-libre.blogspot.com/feeds/5618887579018850677/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6809068498862746855&amp;postID=5618887579018850677' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6809068498862746855/posts/default/5618887579018850677'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6809068498862746855/posts/default/5618887579018850677'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://espace-temps-libre.blogspot.com/2012/02/lart-francais-de-la-guerre-dalexis.html' title='L&apos;art français de la guerre d&apos;Alexis Jenni'/><author><name>Emeralda</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16574067120008286302</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-GLKsCW-PKjA/ThsLFqbAKLI/AAAAAAAABVE/C-waAPVppIU/s220/30-juin-2011.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-4WkWqGPaZu4/TzT-2yE0ESI/AAAAAAAADCg/WBdZDdrSAEs/s72-c/L%27art+fran%C3%A7ais+de+la+guerre.gif' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6809068498862746855.post-4066500817816355785</id><published>2012-02-06T14:07:00.000+01:00</published><updated>2012-02-06T14:07:38.857+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Auteurs en C'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='livre'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Polar'/><title type='text'>L'instinct du mal de Patricia Cornwell</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-w0vP-0dXc8k/Ty_QF3w0lGI/AAAAAAAADCY/6quq5O2UaBo/s1600/L%2527instict%2Bdu%2Bmal.gif" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://1.bp.blogspot.com/-w0vP-0dXc8k/Ty_QF3w0lGI/AAAAAAAADCY/6quq5O2UaBo/s400/L%2527instict%2Bdu%2Bmal.gif" width="254" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Le livre : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'instinct du mal de Patricia Cornwell aux éditions des Deux Terres, 22€50, 501 pages.&lt;br /&gt;Disponible maintenant en version de poche comme les tomes précédents de la saga "Kay Scarpetta" : aux éditions Le Livre de Poche, 8€50, 662 pages.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Pourquoi cette lecture : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle remonte un peu (quelques mois déjà) ; j'avais terminé ou presque la rédaction de ce billet, mais je ne l'avais pas encore publié. J'ai encore du ménage à faire sur mon disque dur car il faut croire aussi que je lis plus vite que je ne rédige. Arg !!!!! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"L'instinct du mal" de Patricia Cornwell est le dernier titre que j'ai lu durant le Read A Thon (l'avant dernière édition). &lt;br /&gt;Le Read A Thon, qu'est-ce que c'est ? C'est une "manifestation" virtuelle organisée par les blogueurs littéraires qui sévissent sur la Toile. Le principe est assez facile à comprendre. Comme pour un marathon, il s'agit d'une course d'endurance sauf que pour le coup, on ne vous demande pas d'enchainer les foulée, mais les lectures. Durant 12 heures ou 24 heures, selon votre choix, vous avez pour mission de lire le plus possible. Il n'y a rien à gagner, c'est juste un challenge, pour le fun, pour s'amuser, pour échanger ensuite et même pendant !!! En bref, c'est une fête de la lecture. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon en fait faut que je sois totalement honnête, quand je dis que je l'ai lu, ce n'est pas tout à fait vrai. Du moins durant le temps imparti par le Read A thon. Je n'ai eu le temps que d'en lire la moitié. Je l'ai terminé calmement, tranquillement les jours qui ont suivi. &lt;br /&gt;Dans l'édition grand format que j'avais choisi à la médiathèque, il faisait 501 pages et dans celle de poche disponible depuis quelques mois, il dépasse largement les 662 pages. Attention donc aux allergiques des pavés ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;Ce que vous pourrez lire en quatrième de couverture pour vous mettre l'eau à la bouche : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Kay Scarpetta, experte en sciences légales sur CNN, est conseillère auprès du médecin en chef de l'institut médico-légal de New York.&lt;br /&gt;Le producteur de CNN souhaite que Scarpetta lance une nouvelle émission. Mais cette notoriété accrue semble à l'origine d'une série d'événements inattendus. Quand elle intervient en direct au sujet d'une affaire médiatique, la disparition et la mort présumée d'une millionnaire, elle reçoit un appel surprenant d'une téléspectatrice, ancienne patiente de son mari Benton Wesley. De retour chez elle, il y a un inquiétant paquet.&lt;br /&gt;La menace, qui pèse sur la vie de Scarpetta, l'entraîne dans une enquête haletante qui implique un acteur célèbre accusé d'un crime sexuel, et également sa nièce Lucy, qui aurait eu des liens avec la millionnaire disparue...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;Ce que j'en pense après sa lecture complète : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Patricia Cornwell n'est plus une débutante. On ne compte presque plus les aventures de Kay Scarpetta qui pourtant ont eu du mal à trouver preneur chez les éditeurs au tout début. &lt;br /&gt;Savez-vous que "&lt;i&gt;Postmortem&lt;/i&gt;" avait été refusé à sept reprises ?! Et que dire de sa vie personnelle qui n'est pas un long fleuve tranquille si l'on en croit ce que l'on peut lire sur la Toile. .. Il n'est donc pas étonnant de retrouvé un peu de tout cela dans ses romans et plus particulièrement dans la saga Kay Scarpetta. Les écrivains mettent toujours beaucoup d'eux-mêmes dans leurs livres, de manière consciente ou non d'ailleurs. &lt;br /&gt;Patricia Cornwell a même avoué que si son personnage, Kay, est plus intelligente qu'elle (Patricia l'a déclaré elle-même), il y a quand même des parts d'elle-même dans cette femme médecin légiste. &lt;br /&gt;C'est certainement ce que l'on apprécie dans cette saga, née bien avant l'engouement pour les séries télévisées mettant en scène des scientifiques, des légistes, des petits génies de laboratoire comme dans "&lt;i&gt;Les Experts&lt;/i&gt;". Il y a aussi ce côté humain qui fait que l'on n'est pas simplement face à une morgue, une enquête et des analyses froides des indices. Il y a de la vie dans toute cette barbarie urbaine et humaine. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On se demande parfois où l'auteur va chercher toutes ses références et si tout est véridique, mais oui, ça l'est. Elle l'a encore confirmé lors de son passage début avril 2011 sur le plateau télévisé de "La grande librairie" (émission littéraire sur France 5 que je ne rate jamais !). Comme quoi la fiction est souvent largement battue par la réalité. J'avoue que personnellement, cela me glace les sangs de savoir que justement ce n'est point du chiqué ! Brrrrrrrr&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les réfractaires aux smartphones, vous pourrez lire quelques passages bien sentis dans cet "épisode" : les touches trop petites quand on ne porte pas ses lunettes de lecture, les mot de passe qu'il faut taper toutes les 10 minutes si l'on veut sécuriser ses données, la possibilité de vous "tracer" partout , bref de faire tout autre chose que téléphoner en somme ! A bon entendeur….&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour le reste, le début de cet opus est aussi sombre que l'annonce son titre. On a droit à un tableau pas très reluisant et hélas véridique : &lt;br /&gt;- pauvreté et mort = enterrement dans une fosse commune (de plus en plus fréquent)&lt;br /&gt;- triangle morbide = trois lieux décrits comme n'offrant que peu de perspectives réjouissantes même en cette période de fêtes de fin d'année.&lt;br /&gt;- repas de Scarpetta = sur le pouce, indigeste, immangeable en réalité car sans goût, sans qualité autre que nourrir un organisme et encore pas de manière satisfaisante.&lt;br /&gt;- amoncellement des tâches = les morts trop nombreux dont des indigents sans le moindre sous (retour vers la misère, la pauvreté. La boucle est bouclée).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cependant, on n'aura pas lu trois pages que nous serons déjà dans le concret (encore plus comme si cela était possible), dans le lancement de la première affaire.&lt;br /&gt;"&lt;i&gt;L'instinct du mal&lt;/i&gt;" en comptera au moins deux principales. Ensuite nous aurons droit à tout ce qui touche les personnages récurrents de la saga.&lt;br /&gt;Ces derniers évoluent au fil des romans. Leurs liens se complexifient, ils prennent de l'âge, changent, ne voient plus les choses avec les mêmes yeux… C'est un peu comme dans les séries où vous avez l'enquête ou les affaires qui occupent les protagonistes et en toile de fond, leurs histoires à eux. Pour cela, les ouvrages de Patricia Cornwell sont parfaits.&lt;br /&gt;J'ai trouvé d'ailleurs pour ce tome que l'accent était bien mis sur les états d'âmes de chacun, les deux affaires criminelles étant presque secondaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne suis pas une experte de la plume de Patricia Cornwell. Je n'ai pas lu tous ses écrits (désolée). Ce n'est pas un passage obligé et l'on peut très bien lire indépendamment les divers opus, même si le fait de tout connaître doit ouvrir quelques perspectives intéressantes. C'est là encore un peu comme un épisode de série TV qui peut se visionner seul ou dans la globalité de sa saga. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai apprécié ma lecture, même si je ne suis pas restée "scotchée". Il manquait un je ne sais quoi, peut-être un rythme plus soutenu, une écriture un peu moins décousue et qui se perd dans des détails sans grande importance (normal ce sont des détails, mais parfois, ils sont essentiels pour dénouer les noeuds des intrigues).&lt;br /&gt;C'est plaisant (enfin oui pas désagréable à lire quoi), mais ce n'est assurément pas le meilleur de Patricia Cornwell (que j'ai lu). &lt;br /&gt;A découvrir en l'empruntant en bibliothèque ou alors en version de poche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Et s'il fallait mettre une note :&lt;/b&gt;&lt;/u&gt; &lt;b&gt;14 / 20 &lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Les bonus : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La fiche Wikipédia de Patricia Cornwell pour celles et ceux qui ne la connaissent pas encore : &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Patricia_Cornwell"&gt;http://fr.wikipedia.org/wiki/Patricia_Cornwell&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Son site officiel (en anglais) - Surprenant et à visiter : &lt;a href="http://www.patriciacornwell.com/"&gt;http://www.patriciacornwell.com/&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6809068498862746855-4066500817816355785?l=espace-temps-libre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://espace-temps-libre.blogspot.com/feeds/4066500817816355785/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6809068498862746855&amp;postID=4066500817816355785' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6809068498862746855/posts/default/4066500817816355785'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6809068498862746855/posts/default/4066500817816355785'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://espace-temps-libre.blogspot.com/2012/02/linstinct-du-mal-de-patricia-cornwell.html' title='L&apos;instinct du mal de Patricia Cornwell'/><author><name>Emeralda</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16574067120008286302</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-GLKsCW-PKjA/ThsLFqbAKLI/AAAAAAAABVE/C-waAPVppIU/s220/30-juin-2011.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-w0vP-0dXc8k/Ty_QF3w0lGI/AAAAAAAADCY/6quq5O2UaBo/s72-c/L%2527instict%2Bdu%2Bmal.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6809068498862746855.post-3493624135192687311</id><published>2012-02-03T21:04:00.000+01:00</published><updated>2012-02-03T21:04:27.294+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='livre'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Auteurs en J'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Biographie'/><title type='text'>Moon Walk par Michael Jackson</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-DEVF9LAXNa8/Tyw730_sNeI/AAAAAAAADBU/N-2mwHsIWvk/s1600/livre_moonwalk.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://1.bp.blogspot.com/-DEVF9LAXNa8/Tyw730_sNeI/AAAAAAAADBU/N-2mwHsIWvk/s320/livre_moonwalk.jpg" width="203" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;Le livre : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Moonwalk de Michael Jackson, chez Michel Lafon, 21 € 95, 304 pages.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi cette lecture : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai&amp;nbsp; été attristée d'apprendre la disparition du KING of The Pop, le 25 juin 2009, car même si je n'étais plus aussi fan que dans ma prime jeunesse, il restait le seul et unique King. Michael Jacskon était une légende vivante, son décès n'a fait que renforcer le mythe. &lt;br /&gt;En tant que bonne historienne, j'aime me pencher le plus possible sur des sources originales, au plus près de la vérité, d'une partie de celle-ci tout au moins. Les ouvrages publiés depuis la mort de la star ne se comptent plus, mais une seule autobiographie est disponible. C'est elle que j'ai choisi car qui est mieux placé pour parler de Michael Jackson que lui-même ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Voici ce que l'on peut lire en quatrième couverture et qui m'a fait craquer : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;MICHAEL JACKSON PAR LUI-MÊME.&lt;br /&gt;C’EST SA SEULE AUTOBIOGRAPHIE, ET TOUT Y EST DÉJÀ…&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Son enfance à la fois douloureuse et pleine de gaieté, le succès fulgurant, ses maîtres – en particulier James Brown –, ses amis – Quincy Jones, Fred Astaire, Marlon Brando, Katharine Hepburn et Diana Ross, qu’il aima tant… Il nous livre les secrets de son inspiration, son perfectionnisme, son besoin de tout contrôler, sa peur des foules en délire. Il réfute certaines folles rumeurs qui ont couru sur lui, et réaffirme sa fidélité à l’enfance – son public préféré – sans la moindre ambiguïté. Il devinait les pièges de la célébrité, il disait qu’il se sentait vieux, il avait commencé si tôt… On a l’impression, en le lisant, qu’une menace, déjà, planait sur lui à l’époque. Comme si Michael&amp;nbsp;Jackson, entre les lignes, connaissait déjà son destin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;MOONWALK&amp;nbsp;: UN VOYAGE INOUBLIABLE DANS LE CŒUR ET L’ÂME&lt;br /&gt;D’UN GÉNIE FOUDROYÉ.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-Dk0_Bsla27I/Tyw74imrbwI/AAAAAAAADBc/0lg-YhJYYt4/s1600/Michael+Jackson+1.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="262" src="http://2.bp.blogspot.com/-Dk0_Bsla27I/Tyw74imrbwI/AAAAAAAADBc/0lg-YhJYYt4/s320/Michael+Jackson+1.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;Et après la lecture complète de l'ouvrage, voici ce que j'ai pu en penser : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est un livre unique en son genre, en tout cas pour Michael Jackson car c'est bien la seule et unique autobiographie qu'il ait jamais écrite (&lt;strike&gt;Et si je faisais de l'humour noir mal inspiré, je dirais que maintenant, il ne pourra plus le faire. Ok, je sors !&lt;/strike&gt;). &lt;br /&gt;Et à moins que les héritiers ne retrouvent des fragments de manuscrits, de journal intime ou de notes ici ou là, comme pour Marilyn Monroe, je pense que l'on est tranquille. Enfin, pour faire de l'argent, certains sont quand même capable de tout. &lt;br /&gt;Il existe bien aussi un recueil de poèmes (Dancing the dream) signé de la main de Michael, mais ce n'est nullement alors une autobiographie, même s'il y a mis beaucoup de lui dans ses écrits. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parue en 1988, cette autobiographie ne concerne donc pas les années les plus sulfureuses de la star, celles des attaques, des procès, de ses mariages, de sa paternité… Mais on y apprend énormément de chose quand même. Elle ne comporte pas l'intégralité du parcours de la star, il manque presque plus 20 ans au récit, mais cela donne déjà un bel aperçu. &lt;br /&gt;Et ce que l'on a déjà est tout simplement énorme ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On découvre ses débuts dans la musique, tout d'abord en tant qu'amateur, puis ensuite comme professionnel, en groupe avec ses frères, puis en solo.&lt;br /&gt;Il nous fait part de ses souvenirs et ceux-ci peuvent être aussi bien anodins qu'au contraire très importants pour la suite de sa carrière. Il reste pudique, mais lève le voile sur bien des aspects de sa vie familiale, de ses relations avec les divers membres qui la compose. &lt;br /&gt;Il ne règle pas ses comptes, il se confie à nous, il évoque ses souvenirs d'enfant star, puis de jeune adulte qui a dû se faire sa place dans le monde impitoyable du show business. Et oui déjà ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On comprend mieux sa façon d'être, le plus souvent perçue comme étrange (c'est le moins que l'on puisse dire). &lt;br /&gt;Sa personnalité hors du commun a été modelée au fil de ses rencontres. On le sait, il adorait Diana Ross et il allait même presque plus loin dans ses propos : "&lt;i&gt;Comment croire qu'une grande star comme Diana ait pu prendre la peine et le temps d'enseigner la peinture à un gamin, et de l'initier à l'Art ? Je l'ai toujours aimée à cause de cela et je l'aime encore. Je suis fou d'elle. elle a été ma mère, mon amante et ma soeur en même temps, c'est une femme étonnante.&lt;/i&gt;"&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-jZBTMuIofxQ/Tyw75Qpmj9I/AAAAAAAADBg/LIT5w51eac4/s1600/Michael_Jackson_3.jpg" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://1.bp.blogspot.com/-jZBTMuIofxQ/Tyw75Qpmj9I/AAAAAAAADBg/LIT5w51eac4/s320/Michael_Jackson_3.jpg" width="254" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Il nous parlera aussi de sa façon de travailler, du sens véritable de certaines chansons, de ses choix pas toujours bons (mais qu'il assume), de ses déceptions qui l'ont terriblement blessés. Il parlera du douloureux passage de l'enfance à l'adolescence.&lt;br /&gt;"&lt;i&gt;Mon physique a commencé à changer vers l'âge de quatorze ans. J'ai commencé à grandir. Les gens qui ne me connaissaient pas, avant de me rencontrer, s'attendaient à trouver un mignon petit Michael Jackson quand ils entraient dans une pièce et ils passaient à côté de moi sans me voir. Je disais : "C'est moi, Michael&lt;/i&gt;".&lt;br /&gt;Et oui, même le King of the Pop a connu des problèmes d'acné. Cela l'a fortement marqué. Il faut dire que c'est déjà une période pas simple pour le commun des mortels alors pour un jeune homme qui est sans cesse exposé, c'est sans aucun doute encore pire. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-OQZZkT9vqCg/Tyw77g0lqgI/AAAAAAAADB4/WUHwX3DnpqQ/s1600/michael-jackson2.jpg" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://2.bp.blogspot.com/-OQZZkT9vqCg/Tyw77g0lqgI/AAAAAAAADB4/WUHwX3DnpqQ/s320/michael-jackson2.jpg" width="317" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Michael Jackson dresse un portrait de lui qui peut étonner (Si, si, je vous assure). Certains aspects m'ont surprise et pourraient bien clouer le bec à certains de ses détracteurs (Et toc !). &lt;br /&gt;Prude Michael Jackson ? Cela reste à voir car justement, il en a vu des choses qui n'était pas de son âge et il s'est comporté comme n'importe quel gamin entouré de ses frères, c'est à dire pas toujours parfaitement… &lt;br /&gt;"&lt;i&gt;On en a vu de toutes les couleurs pendant cette période. Dans une boîte, je me souviens qu'il y avait un trou entre la cloison de la loge des musiciens et les toilettes des femmes. On pouvait mater à travers une fente et je dois avouer que j'ai vu des trucs inoubliables. Les types dans ce milieu sont tellement allumés qu'ils passent leur temps à percer des trous dans les toilettes des femmes. Et nous, on ne valait pas plus cher parce que c'était à qui aurait le droit de regarder par le trou, entre mes frères et moi, et on se bagarrait tout le temps : &lt;/i&gt;&lt;br /&gt;"&lt;i&gt;Aller, pousse toi de là, c'est mon tour !"&lt;/i&gt;."&lt;br /&gt;Et que penser de ce passage ?&lt;br /&gt;"&lt;i&gt;Quand nous étions en tournée avec les Jackson Five, je partageais toujours la chambre de Jermaine. Nous aimions les mêmes choses. Comme Jermaine était aussi le plus coureur de tous, on eu du bon temps avec les filles.&lt;/i&gt;"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Michael nous apparait presque tout à fait normal. Oui, c'est une star, oui, il est unique, mais en fait, il a des problèmes presque comme tout le monde. Ses relations avec les autres ne sont pas facilitées par sa notoriété ou par la presse. Sa timidité presque maladive (sauf sur scène) est un handicape de plus. &lt;br /&gt;"&lt;i&gt;Il est parfois difficile pour moi de regarder mes petites amies dans les yeux, même quand je les connais bien. Mes histoires d'amour n'ont jamais eu le dénouement que je cherchais. il y toujours un obstacle qui m'a empêché d'être heureux avec les filles que j'ai aimées. Ce que je partage avec des millions de gens n'est peut-être pas ce que je peux partager avec une seule fille. Beaucoup de filles veulent savoir qui je suis, pourquoi je vis comme je vis, pourquoi je fais telle ou telle chose, et elles essaient de savoir ce qui se passe dans ma tête. Elles veulent me sauver de ma solitude, mais elles le font de telle manière que j'ai l'impression qu'elles veulent partager ma solitude, ce que je ne souhaite à personne au monde, parce que je crois que je suis la personne la plus seule sur la Terre.&lt;/i&gt;"&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-i0e9Ooe2M-c/Tyw763I-IOI/AAAAAAAADB0/x62qMKAbq5Y/s1600/michael-jackson.jpg" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="245" src="http://2.bp.blogspot.com/-i0e9Ooe2M-c/Tyw763I-IOI/AAAAAAAADB0/x62qMKAbq5Y/s320/michael-jackson.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;En six gros chapitre, on fait le tour (ou presque) de sa personnalité, de sa vie et notre vision de l'homme est changée. En tout cas, je l'ai perçu différemment. &lt;br /&gt;Il est assurément plus humain, plus accessible, même s'il restait un être à part. On ne devient pas The King of The Pop sans casse hélas. &lt;br /&gt;L'autre plus de cet ouvrage, ce sont les nombreuses photos issues d'albums privés, rares donc et peu connues. Cela donne plus de poids encore au récit de cette vie qui n'était pas celle de n'importe quel gamin. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-RQFmHqFhVek/Tyw75xxGUhI/AAAAAAAADBo/ncLuie9g-7g/s1600/michael-jackson-moonwalk-feet.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/-RQFmHqFhVek/Tyw75xxGUhI/AAAAAAAADBo/ncLuie9g-7g/s1600/michael-jackson-moonwalk-feet.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-i0e9Ooe2M-c/Tyw763I-IOI/AAAAAAAADB0/x62qMKAbq5Y/s1600/michael-jackson.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Et s'il fallait mettre une note :&lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&amp;nbsp; &lt;b&gt;17 / 20 &lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Les bonus : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La video de presentation du film "&lt;i&gt;This is it&lt;/i&gt;" ou ce qu'aurait été les concerts si… : &lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-OQZZkT9vqCg/Tyw77g0lqgI/AAAAAAAADB4/WUHwX3DnpqQ/s1600/michael-jackson2.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;iframe allowfullscreen="" frameborder="0" height="315" src="http://www.youtube.com/embed/zUniG6F_RzY" width="560"&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6809068498862746855-3493624135192687311?l=espace-temps-libre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://espace-temps-libre.blogspot.com/feeds/3493624135192687311/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6809068498862746855&amp;postID=3493624135192687311' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6809068498862746855/posts/default/3493624135192687311'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6809068498862746855/posts/default/3493624135192687311'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://espace-temps-libre.blogspot.com/2012/02/moon-walk-par-michael-jackson.html' title='Moon Walk par Michael Jackson'/><author><name>Emeralda</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16574067120008286302</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-GLKsCW-PKjA/ThsLFqbAKLI/AAAAAAAABVE/C-waAPVppIU/s220/30-juin-2011.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-DEVF9LAXNa8/Tyw730_sNeI/AAAAAAAADBU/N-2mwHsIWvk/s72-c/livre_moonwalk.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6809068498862746855.post-6584469847674545623</id><published>2012-01-31T14:56:00.000+01:00</published><updated>2012-01-31T14:56:59.812+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='livre'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Polar'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Auteurs en P'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='littérature'/><title type='text'>La valse des gueules cassées de Guillaume Prévost</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-7YDA_cVxfz8/Tyfxw9Uzu6I/AAAAAAAADA0/MboBzSxlzsM/s1600/La+valse+des+gueules+cass%C3%A9es.gif" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://2.bp.blogspot.com/-7YDA_cVxfz8/Tyfxw9Uzu6I/AAAAAAAADA0/MboBzSxlzsM/s320/La+valse+des+gueules+cass%C3%A9es.gif" width="195" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Le livre : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La valse des gueules cassées de Guillaume Prévost, chez 10/18 (collection Grands détectives), 7€50, 278 pages.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Pourquoi cette lecture ?&lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a des auteurs que vous découvrez un jour, complètement par hasard et qui vous marque. A priori, ils ne sont pas tellement différents des autres écrivains, leurs thèmes sont plutôt courants, mais il y a un petit je ne sais quoi qui vous y fait revenir encore et encore. &lt;br /&gt;Guillaume Prévost est de ceux-là avec en prime le fait que c'est mon mari qui avait lu avant moi son premier roman et qui me l'avait chaudement recommandé parce que justement pour une fois, il n'y avait pas d'âneries historiques dedans et que l'intrigue se tenait fort bien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ensuite, le hasard à bien fait les choses puisque j'ai eu l'occasion de rencontrer à plusieurs reprise Guillaume Prévost et de passer d'agréables moments en sa compagnie. Le courant passait bien et pas seulement à travers son écriture, c'est forcément un plus.&lt;br /&gt;J'ai acheté "La valse des gueules cassées" lors de ma dernière visite au salon du livre de Paris en mars 2011 et revu par la même occasion son auteur. Il m'a reconnu alors que cela faisait 2 ans que nous ne nous étions pas vu, que j'avais coupé mes cheveux courts (je les avais alors fort longs avant) et minci de près de 25 kg. Pas mal quand même ?! Il s'est également souvenu que je devais lui écrire par mail, ce que je n'avais pas osé faire. Je ne vous dis pas comment je me suis faite houspillée (avec délicatesse tout de même). Et là, je suis carrément honteuse de lire son ouvrage si tardivement, mais que voulez-vous, je suis toujours avec un livre entre les mains, mais pas toujours le bon hélas… &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Le pitch : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Printemps 1919. Exsangues, la France et ses cinq millions de soldats tout juste démobilisés n'en finissent pas de panser leurs plaies. Alors que Clemenceau négocie le traité de paix et que Landru se fait arrêter, un cadavre est découvert au sous-sol d'un hangar abandonné de la gare Montparnasse, le visage atrocement mutilé.&lt;br /&gt;Cornaqué par l'inspecteur principal Robineau, héros de la Grande Guerre, François-Claudius Simon, jeune enquêteur à la brigade criminelle, lui-même rescapé des tranchées, se voit confier là sa première affaire. Bientôt, les meurtres se succèdent, suivant le même rituel macabre : non content d'exécuter ses victimes, l'assassin les transforme en «gueules cassées», ainsi qu'on nomme les poilus revenus du front défigurés. Pourquoi cet acharnement ? Pourquoi l'horreur après l'horreur, comme si le meurtrier voulait infliger aux autres ce que la guerre lui a fait subir ?&lt;br /&gt;Derrière cette valse des gueules cassées, c'est un autre genre de danse, tout aussi macabre, que François-Claudius va découvrir, apprenant au passage qu'en matière de crime il ne faut jamais se fier aux apparences...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Ce que j'en ai pensé : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est déjà avec plaisir non dissimulé que j'ai ouvert ce livre. Je connaissais déjà l'écriture de Guillaume Prévost pour avoir lu deux de ses ouvrages auparavant et à chaque fois j'avais été ravie. Je suis partie très confiante et avec plein d'excellents souvenirs concernant notre dernière rencontre (la troisième déjà) au salon du livre de Paris en mars 2011. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dès les premières pages de ce roman, "&lt;i&gt;La valse des gueules cassées&lt;/i&gt;", j'ai pensé à une vieille série télévisée que je regardais avec entrain quand j'étais enfant : "&lt;i&gt;Les brigades du tigre&lt;/i&gt;". Il existe également un film sorti plus récemment (2006) avec comme acteurs Clovis Cornillac, Diane Kruger… &lt;br /&gt;Et oui, nous avons quoi ? 11 ans d'écart, nous sommes historien de formation tous les deux et donc forcément, il se peut que nous ayons pas mal de références culturelles en commun.&amp;nbsp; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-k1Z_MP1I0-Q/Tyfx4dC0snI/AAAAAAAADA8/Ujb_7P8yric/s1600/brigades-du-tigre-serie-tv-04-g.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="234" src="http://4.bp.blogspot.com/-k1Z_MP1I0-Q/Tyfx4dC0snI/AAAAAAAADA8/Ujb_7P8yric/s320/brigades-du-tigre-serie-tv-04-g.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;La série donc je vous parlais juste un peu avant étant connue pour sa rigueur historique (autant que cela était possible). Et si je me permets d'être un peu légère et d'affirmer nos points communs, c'est qu'à chacune de nos rencontres au salon du livre à Paris, j'ai senti l'ouverture d'esprit de Guillaume Prévost et sa facilité à plaisanter. Et si j'osai une dernière (ou pas) affirmation, je dirai que c'est un formidable touche à tout (il a abordé des périodes historiques très différentes dans ses précédents romans), mais là, avec cette saga qui débute avec ce premier volet des aventure de François-Claudius, j'ai senti qu'il avait peut-être trouvé son saint Graal, "son précieux" (ref au "Seigneur des Anneaux") dixit Guillaume Prévost himself lors de notre ultime entrevue. &lt;br /&gt;Après lecture complète de cet ouvrage, je pense qu'il a parfaitement raison… Mais cela n'engage que moi (pour le moment).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Guillaume Prévost décrit admirablement bien l'ambiance qui règne en 1919 dans les rues de Paris. &lt;br /&gt;La guerre est finie ou presque. Tous les hommes ne sont pas encore revenus chez eux et il va falloir faire face à la difficile période de l'après-guerre. Rien n'est véritablement simple sauf peut-être pour quelques nantis, mais pour tous les autres… Il y a la pénurie, les blessés (les gueules cassées), les morts et donc tous ces bras qui sont perdus à jamais, les négociations pour le traité de paix (le fameux traité de Versailles)… Et en même temps, la France entre dans une nouvelle ère, celle de l'industrialisation et du progrès dans cette sortie de guerre. Tout est à faire, à refaire et les conditions ne sont pas les meilleures… Cependant, on innove pour soigner les blessés, les gueules cassées entre autre avec des prothèses inédites, mais pas seulement. &lt;br /&gt;On voit par exemple l'importance que peut déjà prendre la police scientifique dans ce roman. On n'est pas encore dans les "Experts de Paris de 1919", mais quand même, c'est assez bluffant pour celles et ceux qui connaissent les séries. Encore un clin d'oeil de la part de Guillaume Prévost ? Possible, mais c'est aussi tout simplement une réalité historique. La science avance sans cesse et même si les moyens ne sont pas encore ceux que l'on connait, force est de constater que quand même, c'était déjà une énorme avancée. &lt;br /&gt;Vers la fin de l'ouvrage, vous trouverez encore d'autres allusions à des héros connus de nous tous via une série de films, mais je n'en dirai pas plus, lisez pour savoir de qui il s'agit !!!! (Je suis au moins aussi machiavélique que lui ou presque).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans "&lt;i&gt;La valse des gueules cassées&lt;/i&gt;", on trouve une belle galerie de portraits et l'un de ceux qui va le plus nous intéresser, c'est celui de François-Claudius (le héros récurent de cette saga naissante).&lt;br /&gt;C'est un jeune homme qui est revenu des tranchées un peu plus tôt que d'autres car il a été blessé. Il garde des séquelles de ce passé militaire pour défendre la&amp;nbsp; mère patrie : des migraines affreuses. Mais il a, hélas, d'autres cicatrices qui sont plus anciennes et néanmoins encore vives. Je préfère ne pas trop en dire et vous laissez le soin de découvrir tout cela durant votre propre lecture car oui, je vous recommande vivement ce roman qui mêle habillement la réalité historique d'une époque donnée et des intrigues policières.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un style d'écriture qui devrait convenir à un large public car même si l'ouvrage est écrit par un authentique historien (professeur de son état), ce n'est pas un cours que l'on vous propose ici (bien que chaque élément s'intègre avec précision et pédagogie même), mais bel et bien un divertissement qui se veut instructif en même temps. Oui, on peut apprendre pas mal de chose tout en prenant du bon temps et c'est même ainsi que l'on les mémorise le mieux donc ne vous privez pas. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment cela vous n'êtes pas encore chez votre libraire ? Oust et plus vite que cela !!!!!! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Et s'il fallait mettre une note :&lt;/b&gt; &lt;/u&gt;&lt;b&gt;17/ 20&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Les bonus : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un portrait de Guillaume Prevost par lui-même, c'est encore mieux et c'est en vidéo ici : &lt;a href="http://www.versailles.fr/outils/versailles-tv/video/guillaume-prevost/"&gt;http://www.versailles.fr/outils/versailles-tv/video/guillaume-prevost/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-dBzjIw2ltOg/Tyfy9dS098I/AAAAAAAADBE/4OeJYmBarV8/s1600/Salon-du-livre-2011---018.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://4.bp.blogspot.com/-dBzjIw2ltOg/Tyfy9dS098I/AAAAAAAADBE/4OeJYmBarV8/s320/Salon-du-livre-2011---018.jpg" width="226" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6809068498862746855-6584469847674545623?l=espace-temps-libre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://espace-temps-libre.blogspot.com/feeds/6584469847674545623/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6809068498862746855&amp;postID=6584469847674545623' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6809068498862746855/posts/default/6584469847674545623'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6809068498862746855/posts/default/6584469847674545623'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://espace-temps-libre.blogspot.com/2012/01/la-valse-des-gueules-cassees-de.html' title='La valse des gueules cassées de Guillaume Prévost'/><author><name>Emeralda</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16574067120008286302</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-GLKsCW-PKjA/ThsLFqbAKLI/AAAAAAAABVE/C-waAPVppIU/s220/30-juin-2011.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-7YDA_cVxfz8/Tyfxw9Uzu6I/AAAAAAAADA0/MboBzSxlzsM/s72-c/La+valse+des+gueules+cass%C3%A9es.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6809068498862746855.post-314921851973232844</id><published>2012-01-27T14:29:00.001+01:00</published><updated>2012-01-27T14:35:42.805+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Auteurs en C'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Jeunesse'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Ebook'/><title type='text'>Une histoire inédite de Nightshade : Les jours fantômes d'Andréa Cremer</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-swkrGMFaPqU/TyKl62OZcvI/AAAAAAAADAg/CfInlgWvXIs/s1600/Une%2Bhistoire%2Bin%25C3%25A9dite%2Bde%2Bnightshade.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="350" src="http://1.bp.blogspot.com/-swkrGMFaPqU/TyKl62OZcvI/AAAAAAAADAg/CfInlgWvXIs/s400/Une%2Bhistoire%2Bin%25C3%25A9dite%2Bde%2Bnightshade.jpg" width="227" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Le livre : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une histoire inédite de Nightshade, tome 0 : Les Jours fantômes de Andrea Cremer, chez Gallimard (jeunesse) 423 KO (format pub)&lt;br /&gt;Une version gratuite est disponible sur la Toile (voir les bonus)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Pourquoi ce livre ? :&lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne suis pas une très grosse lectrice de littérature jeunesse. Certes, je ne me refuse jamais une lecture simplement parce qu'elle est cataloguée dans tel registre ou un autre, mais le fait est que je n'en lis pas plus que cela. Suis-je devenue si vieille ? Possible, mais j'espère sincèrement bien que non. &lt;br /&gt;Si j'ai choisi de lire ce tome 0, ce préquel (Emprunt de l'anglais prequel, lui même un néologisme des années 1970, formé du préfixe pre- (avant) et contraction du mot sequel (suite), du latin sequere, (suivre)&amp;nbsp;; ce serait donc une «&amp;nbsp;pré-suite&amp;nbsp;». Par exemple : Par rapport à Star Wars épisode 4, les épisodes 5 et 6 sont des suites, et les Épisodes 1, 2 et 3 sont des prequels.), c'est tout simplement parce qu'il m'était offert comme contenu gratuit dans ma liseuse (mon KOBO) lors de son achat. Je n'ai pas choisi, mais on refuse rarement ce qui est offert. Au pire, on y oublie dans un coin. &lt;br /&gt;Seulement voilà, je suis d'une nature plutôt curieuse et comme il parait que la saga "Nightshade" a fait couler bien de l'encre ou user quelques claviers, je souhaitais savoir de quoi il retournait vraiment. J'aurai été chagrinée de savoir que je passais à côté d'excellentes lectures.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Le pitch : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Shay vient d'emménager chez son oncle Bosque, dans une immense maison familiale, à Vail, mais il ne connaît pour l’instant pas encore l'existence de Calla, ni des loups (que l'on retrouve dans les tomes suivants de la saga). Il est donc seul...&lt;br /&gt;Cette solitude forcée n'est guère agréable au milieu des étranges collections que renferme la demeure où il s'est installé et ce d'autant plus qu'il est réveillé tous les jours à l'aube par un bruit fracassant qu'il ne parvient pas à identifier. Heureusement, il peut compter sur l'aide à distance de ses amis fidèles grâce à Internet, Facebook et son blog pour résoudre les mystères que renferme la maison et notamment ceux enfermés dans la bibliothèque. &lt;br /&gt;Mais est-il vraiment prêt à découvrir ce qui s’y cache ? Rien n'est moins sûr… &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Ce que j'en ai pensé : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce préquel n'est disponible qu'en version numérique, inutile de chercher à l'obtenir en version papier sauf si vous décidez de l'imprimer vous-même (83 pages quand même) à partir de la version PDF.&lt;br /&gt;Je l'ai eu comme je vous l'ai dit en format epub, en cadeau lors de l'achat de ma liseuse (modèle KOBO) en décembre dernier. Je l'ai donc lu sur ce support et non pas sur mon ordinateur. Ce fut d'ailleurs bien plus reposant pour mes pauvres yeux ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour en revenir véritablement au contenu de cette histoire, j'avoue que cela se lit très vite. C'est un peu normal, cela s'adresse à des adolescents donc pour moi, l'adulte (en théorie), c'est un peu simpliste, mais pas foncièrement déplaisant non plus. J'ai lu pire que cela, je vous assure !&lt;br /&gt;Comme je ne connais rien de la saga, j'y entre toute en douceur et certainement que je suis moins déçue que celles et ceux qui connaissent déjà la suite. Je trouve que certes, il y a des blancs, des manques, mais je peux imaginer qu'ils seront comblés par la suite justement. C'est l'avantage ou l'inconvénient de débuter ma découverte par le préquel. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au niveau du style, ce n'est pas trop mauvais, même si je pense que la traduction laisse parfois un peu à désirer. Est-ce la même que pour les versions papier des tomes 1 et 2 ? Je ne saurai vous répondre. &lt;br /&gt;C'est assez frais, très léger et fluide. Il est clair que cette lecture ne m'a pas trop fatigué, mais parfois, cela fait du bien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans ma version epub, j'ai même eu quelques petits soucis de présentations (minimes), des fautes de frappes (des espaces manquants par exemple). Rien de bien dramatique, mais c'est un peu dommage de trouver de telles coquilles pour une si grande maison d'édition. Je sais également qu'il s'agit d'une version offerte gracieusement, mais cela ne donne pas forcément une bonne image de Gallimard quand on note le manque de soins apportés à cette version. Enfin, je dis cela, je ne dis rien… &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'action est peu présente, l'ensemble du récit est très linéaire et ce n'est qu'à la toute fin de ce préquel que l'on rentre enfin dans le coeur du sujet. Tout ce qui précède est donc une simple mise en bouche, un décors que l'on dresse. C'est bien, mais du coup, on est un peu frustré. Est-ce pour mieux nous faire craquer et investir dans le tome 1 ? C'est certainement le cas, mais pour ma part, je n'achèterai pas cet ouvrage. Je crois que je n'aime pas assez cet univers pour vouloir y mettre une partie de mon budget "achat de livres". Si je le trouve à emprunter en médiathèque, pourquoi pas, mais ce n'est pas certain. &lt;br /&gt;En effet, je n'ai pas senti que cette saga allait révolutionner son genre littéraire. J'ai eu plus la sensation de lire une histoire vue et revue. Ceci dit, je me trompe peut-être puisque je ne me base que sur ce préquel.&lt;br /&gt;De plus, par instant, j'ai trouvé que l'auteur allait un peu vite en besogne et sautait des étapes. J'aime bien quand on simplifie les choses, mais point trop n'en faut non plus ! Dommage… &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne sais pas trop si je dois vous recommander cette lecture ou non. Après tout, vous ne risquez pas grand chose, elle est disponible gratuitement et vous pourrez ainsi vous forger votre propre avis. &lt;br /&gt;Alors lancez vous si le coeur vous en dit… &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Et s'il fallait mettre une note :&lt;/b&gt;&lt;/u&gt; &lt;b&gt;12 / 20 &lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Les bonus : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Version gratuite et lisible en ligne ou enregistrable en version PDF sur votre disque dur : &lt;a href="http://www.edenlivres.fr/p/3260050690669"&gt;http://www.edenlivres.fr/p/3260050690669&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vidéo de présentation de la saga, pour son lancement :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;object height="270" id="wat_4462523" width="480"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.wat.tv/swf2/154892nIc0K114462523"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.wat.tv/swf2/154892nIc0K114462523" type="application/x-shockwave-flash"&amp;nbsp; allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="480" height="270"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="watlinks" style="background: none repeat scroll 0% 0% rgb(204, 204, 204); font-size: 11px; padding: 2px 0pt 4px; text-align: center; width: 480px;"&gt;&lt;a class="waturl" href="http://www.wat.tv/video/yabooksbuzz-nightshade-by-2nnaz_2exyz_.html" target="_blank" title="Vidéo YaBooksBuzz - Nightshade by Andrea Cremer - Book Trailer sur wat.tv"&gt;&lt;b&gt;YaBooksBuzz - Nightshade by Andrea Cremer - Book Trailer&lt;/b&gt;&lt;/a&gt; Vidéo &lt;a class="waturl altuser" href="http://www.wat.tv/cinetvbuzz" title="Retrouvez toutes les vidéos cinetvbuzz sur wat.tv"&gt;cinetvbuzz&lt;/a&gt; sélectionnée dans &lt;a class="waturl alttheme" href="http://www.wat.tv/theme/art-talent/recent" title="Toutes les vidéos Arts &amp;amp; Talents sont sur wat.tv"&gt;Arts &amp;amp; Talents&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vidéo d'une série qui reprend 'intrigue de la saga littéraire :&lt;br /&gt;&lt;iframe allowfullscreen="" frameborder="0" height="315" src="http://www.youtube.com/embed/iOcxef82_MI" width="560"&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6809068498862746855-314921851973232844?l=espace-temps-libre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://espace-temps-libre.blogspot.com/feeds/314921851973232844/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6809068498862746855&amp;postID=314921851973232844' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6809068498862746855/posts/default/314921851973232844'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6809068498862746855/posts/default/314921851973232844'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://espace-temps-libre.blogspot.com/2012/01/une-histoire-inedite-de-nightshade-les.html' title='Une histoire inédite de Nightshade : Les jours fantômes d&apos;Andréa Cremer'/><author><name>Emeralda</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16574067120008286302</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-GLKsCW-PKjA/ThsLFqbAKLI/AAAAAAAABVE/C-waAPVppIU/s220/30-juin-2011.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-swkrGMFaPqU/TyKl62OZcvI/AAAAAAAADAg/CfInlgWvXIs/s72-c/Une%2Bhistoire%2Bin%25C3%25A9dite%2Bde%2Bnightshade.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6809068498862746855.post-3777892775062610458</id><published>2012-01-23T14:53:00.000+01:00</published><updated>2012-01-23T14:53:16.029+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Ebook'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Témoignage'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Partenariat'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Auteurs en A'/><title type='text'>Le quai de Ouistreham de Florence Aubenas</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-rmNXLdghx3k/Tx1lDr6WFUI/AAAAAAAAC_c/X4YC6uFK9FA/s1600/Le+quai+de+Ouistreham.gif" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://2.bp.blogspot.com/-rmNXLdghx3k/Tx1lDr6WFUI/AAAAAAAAC_c/X4YC6uFK9FA/s320/Le+quai+de+Ouistreham.gif" width="218" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Le livre : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le quai de Ouistreham de Florence Aubenas, disponible aux éditions de l'Olivier, 19 €, 269 pages.&lt;br /&gt;Existe aussi en version de poche, chez Points, 6 € 50, 238 pages.&lt;br /&gt;Disponible aussi en version électronique. C'est celle-ci que j'ai lu.&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Pourquoi cette lecture ?&lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lectrice depuis le mois de décembre sur une liseuse (je n'en ai pas pour autant complètement abandonné le format papier car je l'apprécie aussi, mais disons que je fais également évoluer ma façon de lire, je m'adapte à mon époque car le progrès n'est bien que si on l'accepte pour justement faire disparaitre ses défauts par de nouvelles innovations), je recherchais de quoi alimenter celle-ci quand on m'a fait connaître &lt;a href="http://clubdeslecteursnumeriques.wordpress.com/" target="_blank"&gt;le club des lecteurs numériques&lt;/a&gt;. &lt;br /&gt;Un partenariat et hop, me voilà donc en train de lire la version numérique de l'ouvrage de Florence Aubenas. &lt;br /&gt;Je tiens tout de même à préciser que ce livre, je l'avais déjà repérer depuis sa toute première sortie et qu'il était bien présent dans ma wish-list (liste de livres que je souhaite lire un jour). C'est donc avec plaisir que j'ai saisi cette opportunité de lecture contre une critique. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Le pitch : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Désireuse de saisir au plus près la réalité sociale de la crise, Florence Aubenas s'est immergée pendant six mois dans le quotidien d'une travailleuse précaire.&lt;br /&gt;Sans autre qualification que le baccalauréat sur son CV, elle s'inscrit au Pôle Emploi de Caen. Son objectif : décrocher un CDI. Elle devient alors "agent de nettoyage" et enchaîne les heures par-ci par-là. Dans son livre, elle témoigne de la misère ordinaire de la France d'en bas. Un document exceptionnel qui a dévoilé le vrai visage de la crise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Ce que j'en ai pensé : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai pu faire deux bonds dans le passé de ma vie personnelle avec cette lecture qui n'est absolument pas un roman, mais bel et bien un compte rendu journalistique d'une immersion en situation réelle. Un travail d'investigation à grande échelle et qui implique fortement la journaliste puisqu'elle "mouille" vraiment sa chemise comme on dit par chez moi. Elle va payer de sa personne et le résultat final est à la hauteur.&lt;br /&gt;Oui, j'ai eu l'impression de revivre très clairement des souvenirs très vivaces de mon histoire personnelle grâce à ce livre (ebook en l'occurrence puisque je l'ai lu sur mon KOBO - ma liseuse). Cette expérience vécue par Florence Aubenas est assez récente puisqu'elle remonte à 2010, mais ce qui touche à mon expérience est plus ancien : entre 1999 et 2005. Cela signifie hélas que la situation ne s'est donc pas amélioré puisque l'on évoque des situations de fortes précarités. D'ailleurs, l'actualité dans les différents médias n'est que trop rarement porteuse de bonnes nouvelles dans ce domaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je tiens à vous rassurer, je n'ai jamais connu une telle précarité, mais je l'ai vu, je l'ai connu et je l'ai hélas côtoyé pour des raisons professionnelles.&lt;br /&gt;Entre 1999 et 2001, j'ai vécu dans les Ardennes. Je puis vous assurer que la fermeture des industries dans le département déjà assez pauvre n'avait fait qu'aggraver une situation économique préoccupante. J'y ai vu des familles dignes, mais dans une réelle détresse. J'y ai vu aussi des comportements surprenants, éloigné de toute logique, mais découlant juste de ce manque de stabilité financière des ménages. La misère pousse à tout, même parfois à l'impensable ! &lt;br /&gt;Entre 2001 et 2005, j'ai vécu dans les Bouches du Rhône. Autre lieu, autre région, autre problématique de l'emploi à peine différente, mais j'étais employée alors à l'ANPE (l'une des deux administrations qui ont fusionné - avec les ASSEDIC- pour donner naissance à l'actuel Pôle Emploi) : le chômage, c'était mon gagne pain ! Hélas. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les expériences, les situations, les inquiétudes que Florence Aubenas va raconter dans son ouvrage me sont donc familières à plus d'un titre. &lt;br /&gt;Vous aussi, vous verrez, cela vous sera familier car c'est du vu et revu dans pas mal de reportages ou tout bêtement autour de soi avec des proches. Le passage à l'écrit fait que cela marque peut-être plus les esprits car on s'y attarde un peu plus longuement. On est galamment moins passif, on est plus acteur puisque nous devons fournir déjà l'effort de lire. &lt;br /&gt;Parfois, quand même, on se dit qu'elle exagère, que les gens que Florence Aubenas a côtoyé n'ont pas pu dire ou faire cela ou ne pas se révolter contre telle ou telle injustice. Mais pourtant, je puis vous assurer qu'hélas, c'est bien ainsi que cela se passe dans la réalité. C'est sans doute ce qui fait que l'on sort de cette lecture, non pas résigné, mais encore plus indigné que jamais. &lt;br /&gt;Mon expérience remonte au plus tôt en 2005, celle de Florence Aubenas à 2010. Nous sommes en 2012 et rien n'a changé, c'est même pire. Mes anciens collègues me le disent bien et voilà aussi l'une des raisons qui a fait que je n'ai jamais repris mon poste ou un similaire. Faire du social ok, mais du chiffre et de l'abattement, non merci. Je veux pouvoir me regarder en face dans un miroir, donc j'assume mon choix de n'avoir pas replongé (j'ai aussi eu l'opportunité de me le permettre même si les fins de mois ne sont pas glorieuses).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'indignation, c'est très bien, c'est à la mode (voir "Indignez-vous" de Stéphane Hessel). On se demande à quoi elle peut servir… Elle n'apporte pas grand chose, parfois même que des ennuis, mais se taire serait quand même pire encore, donc pour ma part, je vais le dire haut et fort : il est indigne de notre pays, de n'importe quelle nation d'ailleurs de traiter des personnes, des familles entières de la sorte ! Des solutions sont toujours possibles, envisageables, même si elles peuvent être longues et difficiles à mettre en place. On ne peut pas laisser des êtres humains dans une telle détresse, une situation de pauvreté économique qui conduit à une pauvreté plus générale : celle de l'âme ensuite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne puis que vous recommander de lire ce livre qui ne vous apprendra peut-être pas grand chose, car justement on sait fort bien que cela ne va pas bien dans notre pays au niveau de l'emploi, mais faire comme si cela n'existait pas, ou faire comme si cela était presque normal, non ! &lt;br /&gt;Lire n'a jamais eu autant de sens. &lt;br /&gt;Lire, c'est s'informer. Florence Aubenas a tenter cette expérience pour justement nous donner des informations depuis l'intérieur, depuis le front de la survie des précaires. A nous de les digérer et de faire en sorte que les choses bougent. Nous entrons bien en période électorale ? Notre pouvoir est dans notre bulletin de vote par exemple. Ne dîtes pas que l'on ne peut rien faire. Ne dîtes pas que vous ne saviez pas ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'écriture est journalistique, cela se lit aisément, ce n'est pas de la grande littérature, mais justement, c'est peut-être une qualité plutôt qu'un défaut dans ce cas précis. C'est comme un immense reportage. Même ceux qui ne lisent pas de livres d'ordinaire peuvent très bien se lancer.&lt;br /&gt;La réalité dépasse hélas de loin la fiction. &lt;br /&gt;N'oublions pas qu'il ne s'agit pas de personnages fictifs cette fois, ces hommes et ces femmes existent bel et bien. Rendons leur hommage et leur dignité en parlant de leur quotidien.&lt;br /&gt;L'enfer est peut-être, même surement déjà sur Terre. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Et s'il fallait mettre une note :&lt;/b&gt;&lt;/u&gt; &lt;b&gt;15 /20&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Bonus :&lt;/b&gt;&lt;/u&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La fiche Wikipédia de Florence Aubenas, l'auteur de ce récit : &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Florence_Aubenas"&gt;http://fr.wikipedia.org/wiki/Florence_Aubenas&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une interview de Florence Aubenas de 35 minutes qui présente son livre, mais aussi explique sa démarche journalistique et surtout humaine :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;iframe frameborder="0" width="320" height="240" src="http://www.dailymotion.com/embed/video/xcb4mt"&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/xcb4mt_interview-de-florence-aubenas-l-int_news" target="_blank"&gt;Interview de Florence Aubenas : l&amp;#039;int&amp;eacute;grale&lt;/a&gt; &lt;i&gt;par &lt;a href="http://www.dailymotion.com/rue89" target="_blank"&gt;rue89&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La fiche Wikipédia de l'ouvrage : &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Quai_de_Ouistreham"&gt;http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Quai_de_Ouistreham&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6809068498862746855-3777892775062610458?l=espace-temps-libre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://espace-temps-libre.blogspot.com/feeds/3777892775062610458/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6809068498862746855&amp;postID=3777892775062610458' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6809068498862746855/posts/default/3777892775062610458'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6809068498862746855/posts/default/3777892775062610458'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://espace-temps-libre.blogspot.com/2012/01/le-quai-de-ouistreham-de-florence.html' title='Le quai de Ouistreham de Florence Aubenas'/><author><name>Emeralda</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16574067120008286302</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-GLKsCW-PKjA/ThsLFqbAKLI/AAAAAAAABVE/C-waAPVppIU/s220/30-juin-2011.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-rmNXLdghx3k/Tx1lDr6WFUI/AAAAAAAAC_c/X4YC6uFK9FA/s72-c/Le+quai+de+Ouistreham.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6809068498862746855.post-4467547839849956110</id><published>2012-01-18T15:04:00.000+01:00</published><updated>2012-01-18T15:04:39.125+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Auteurs en B'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='livre'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Témoignage'/><title type='text'>Touriste de julien Blanc-Gras</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-D0VeTFqh_rU/TxbQ-km06XI/AAAAAAAAC_M/aQScA4m8URg/s1600/Touriste.gif" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://1.bp.blogspot.com/-D0VeTFqh_rU/TxbQ-km06XI/AAAAAAAAC_M/aQScA4m8URg/s320/Touriste.gif" width="210" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Le livre : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Touriste de Julien Blanc-Gras aux édition Au Diable Vauvert, 17 €,&amp;nbsp; 259 pages.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Pourquoi cette lecture : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour une fois, ce n'est pas un partenariat, ni même un ouvrage découvert par le biais de "&lt;i&gt;La grande librairie&lt;/i&gt;" (émission littéraire du jeudi soir sur France 5). &lt;br /&gt;Non, c'est tout bêtement un titre que j'ai repéré dans ma sélection Vigilibris (sélection de nouveautés littéraires qui arrive chaque semaine dans votre boite mail par le biais des librairies Decitre. Parfait pour se tenir au courant de ce qui sort justement dans les rayonnages.). Un livre que j'avais ensuite noté dans ma longue wish-list (un petit cahier plein, mais que je n'avais pas encore acheté car oui, j'essaie de tenir mon budget quand même). &lt;br /&gt;J'ai sans doute bien fait puisque c'est sur les étagères de la médiathèque d'en bas de chez moi que je l'ai déniché. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Le pitch : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Obsédé par les cartes, le narrateur décide de visiter tous les pays du globe.&lt;br /&gt;Des favelas colombiennes aux hôtels clubs tunisiens, en passant par les karaokés du Yang-tsé-Kiang, les villages oubliés du Mozambique, les vagues polynésiennes, les plateaux de Bollywood, le tumulte du Proche-Orient et même par la Suisse, ce promeneur globalisé nous guide à travers l’inépuisable diversité des mondes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Ce que j'en ai pensé : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Celles et ceux qui me connaissent doivent se dire que j'avais bu le jour où j'ai choisi ce livre. Avec un titre pareil et vu les horde de touristes qui envahissent ma ville chaque jour (365 jours par an), j'ai en effet développé une certaine hargne envers les touristes. Ils sont un mal nécessaire parfois et on est forcément un jour ou l'autre, le touriste pour les autres, mais trop, c'est trop quand même.&lt;br /&gt;J'espérais trouver autre chose dans ce livre et je crois bien que je l'ai effectivement débusqué. J'ai fait confiance à cette maison d'édition : Au Diable Vauvert, qui en général possède un catalogue qui se démarque un peu du reste qui nous proposé. Le contenu de cet ouvrage est lui aussi un peu part et presque je pourrais dire que le titre est mal choisi ou ne représente pas vraiment ce récit qui nous est offert. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"&lt;i&gt;Touriste&lt;/i&gt;" n'est pas véritablement un roman, mais plus un témoignage. Il en a la saveur en tout cas.&amp;nbsp; &lt;br /&gt;Amoureux des cartes et des atlas depuis son enfance, les voyages sont devenus nécessaires, vitaux presque. On le devine au chapitre assez court, mais très explicite intitulé :&lt;i&gt; Interlude parisien, où l'on atterrit dans la vie normale&lt;/i&gt;. L'auteur/narrateur ne tient pas en place, il a la bougeotte et souhaite visité chaque pays que comprend notre Terre. Plus qu'une passion, c'est un style de vie car Julien ne voyage pas vraiment comme un touriste, du moins pas comme ceux que l'on peut se représenter facilement et mentalement. Son look tiendrait plus du baroudeur et ses habitudes de l'aventurier soft (car il reste proche de nous, il n'a pas vraiment les instincts d'Indiana Jones, ni même ses réflexes : il est mort de trouille quand il rencontre par inadvertance un babouin dans la forêt). &lt;br /&gt;Ne cherchez surtout pas Julien dans un club de vacances ou sur une place paradisiaque d'une destination de rêve. Non, ce qui le passionne, c'est découvrir les nations et leurs habitants dans leur jus. Cela entraine des situations cocasses ou tragiques parfois et c'est ce qui donne toute sa saveur à cette lecture. Sa raison d'être également. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un chapitre égale une destination, une expérience, un voyage, une découverte. &lt;br /&gt;Pour les non-voyageurs du lointain comme moi, c'est une sacré occasion de voir du pays et pas seulement à travers un prisme déformant ou réducteur. Là, on parle de la pauvreté, de la véritable, de la misère, de la réalité de la vie pour une grande majorité de l'espèce humaine. &lt;br /&gt;On y découvre aussi les richesses de ces populations qui ne sont sans doute pas les nôtres, mais qui n'en sont pas moins valides et sans aucun doute plus authentiques. On aurait tant à apprendre des autres… &lt;br /&gt;On imagine toute la beauté de ces paysages si différents et si semblables parfois. On envie quelques fois Julien, mais je sais que non, je ne pourrai pas vivre ou voyager comme lui. Ce n'est pas fait pour moi, mais son livre oui. Son mode de pensé me convient parfaitement, on réfléchit de manière assez proche, lui ayant certes une expérience du terrain que je ne possède pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je disais un peu plus haut que le titre : "&lt;i&gt;Touriste&lt;/i&gt;" ne convenait pas tout à fait à ce récit. Je maintiens mes propos car un homme qui part, qui bosse sur place, qui s'intègre dans la population pour vivre pleinement son voyage, je n'appelle pas cela un touriste. Il n'est pas collé à son appareil photo, il hésitera à s'en séparé même et puis un jour… Il visite les monuments, mais pas les plus populaires, pas les incontournables, il est plus sélectif, déjà différent et ça j'aime beaucoup. &lt;br /&gt;Je pense que "&lt;i&gt;Le voyageur ou le découvreur du monde&lt;/i&gt;" aurait été un meilleur titre, mais ce n'était peut-être pas le plus vendeur non plus. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Côté style, c'est une lecture vraiment agréable car le ton est familier, amical. On a l'impression d'être avec un copain que l'on n'a pas vu depuis des lustres et qui enfin nous raconte toutes ses aventures. Cela se lit tout seul et on apprend beaucoup. &lt;br /&gt;On s'amuse aussi, un peu comme pour la couverture du livre qui se veut un brin loufoque. J'aime bien cet esprit. &lt;br /&gt;C'est simple, sans grandes fioritures, véritablement à l'image de ses périples. On est loin du standardisé, du luxe (sauf une fois, mais c'est justement encore plus amusant à lire ensuite), du stéréotypé… On sort des sentiers battus. &lt;br /&gt;Une lecture qui dépayse, qui fait du bien car elle aère un peu nos esprit trop englués dans notre routine.&lt;br /&gt;Et pourtant, on ne fait que passer dans ce monde alors… Regardons-le !!!!!&amp;nbsp; Regardons-le vraiment !!!!! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Et s'il fallait mettre une note :&lt;/b&gt;&lt;/u&gt; &lt;b&gt;16 / 20 &lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Les bonus : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La fiche Wikipédia de Julien Blanc-Gras : &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Julien_Blanc-Gras"&gt;http://fr.wikipedia.org/wiki/Julien_Blanc-Gras&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La page Facebook de l'ouvrage : &lt;a href="https://www.facebook.com/pages/TOURISTE-de-Julien-Blanc-Gras/181621098555798"&gt;https://www.facebook.com/pages/TOURISTE-de-Julien-Blanc-Gras/181621098555798&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6809068498862746855-4467547839849956110?l=espace-temps-libre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://espace-temps-libre.blogspot.com/feeds/4467547839849956110/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6809068498862746855&amp;postID=4467547839849956110' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6809068498862746855/posts/default/4467547839849956110'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6809068498862746855/posts/default/4467547839849956110'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://espace-temps-libre.blogspot.com/2012/01/touriste-de-julien-blanc-gras.html' title='Touriste de julien Blanc-Gras'/><author><name>Emeralda</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16574067120008286302</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-GLKsCW-PKjA/ThsLFqbAKLI/AAAAAAAABVE/C-waAPVppIU/s220/30-juin-2011.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-D0VeTFqh_rU/TxbQ-km06XI/AAAAAAAAC_M/aQScA4m8URg/s72-c/Touriste.gif' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6809068498862746855.post-7276710455848092215</id><published>2012-01-13T10:17:00.001+01:00</published><updated>2012-01-13T10:17:39.179+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='livre'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Auteurs en R'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Partenariat'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='littérature'/><title type='text'>El ferrocarril de Santa Fives de Robert Rapilly</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-cXCGOxi-7Ks/Tw_19MiN0yI/AAAAAAAAC-Y/xlXaTVSDMSA/s1600/El+ferrocarril+de+Santa+Fives.gif" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://2.bp.blogspot.com/-cXCGOxi-7Ks/Tw_19MiN0yI/AAAAAAAAC-Y/xlXaTVSDMSA/s320/El+ferrocarril+de+Santa+Fives.gif" width="227" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Le livre :&lt;/b&gt;&lt;/u&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;El Ferrocarril de Santa Fives de Robert Rapilly aux éditions La Contre Allée, 18€50, 212 pages.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Pourquoi ce livre : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce livre fait parti de ceux que j'ai pu recevoir dans le cadre de l'opération "Un éditeur se livre" organisé par &lt;a href="http://www.libfly.com/" target="_blank"&gt;Libfly&lt;/a&gt;. C'est le dernier de la liste.&lt;br /&gt;Ce n'est donc pas un choix, mais une opportunité de lecture, de découvrir encore une fois la diversité des titres disponibles dans le catalogue de cette maison d'édition qui joue le jeu des partenariats. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Le pitch : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1888 – El Ferrocarril de Santa Fives, ou le voyage de Manuel Mauraens pour Santa Fe au départ de Lille. &lt;br /&gt;Manuel Mauraens, ouvrier promu contremaître, s’ apprête à gagner l’ Argentine. Il y supervisera les travaux du chemin de fer ralliant Santa Fe à Tucumán. On le suit à l’ affût des auteurs de son temps, des comptes-rendus industriels, de la presse, des articles encyclopédiques, de tout ce qui annonce la nouveauté de demain. Le récit alterne épisodes en France et visions d’ une Argentine promise, celle où l’ on a redécouvert cent vingt ans plus tard une station ferroviaire baptisée Fives-Lille.&lt;br /&gt;À l’ ombre tutélaire des maîtres oulipiens, l’ auteur s’ est attaché à ajuster la précision des formes poétiques aux techniques de la révolution industrielle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Ce que j'en pense : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce livre n'est-il donc pas un pont tracé entre deux époques peut-être pas si dissemblable que cela ?&lt;br /&gt;Il m'est arrivé de me poser la question car même si entre 1888 et 2012, le fossé est grand dans bien des domaines, il en reste encore des similitudes au niveau humain.&lt;br /&gt;C'est ainsi que j'ai voulu le découvrir ce titre car j'avais été mise en garde par Jacques Jouet, auteur de la préface, cet ouvrage ne se laisserai pas aisément parcourir. &lt;br /&gt;Je me suis donc mise en condition...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hélas, il avait bien raison. &lt;br /&gt;Le pari lancé par l'auteur était des plus audacieux car il avait pris le parti de mélanger les genres et les styles durant son écriture. Il faut donc au lecteur avoir les yeux et la cervelle bien accrochés pour tout suivre sinon la locomotive partira sans vous. &lt;br /&gt;Je l'avoue sans honte, le livre était plus qu'ambitieux et je l'étais beaucoup moins. J'ai fais des haltes ici ou là, essayant de m'arrêter dans certaines gares pour reprendre mon souffle, mais il y eu des moments où je suis restée devant un mur de mots qui étaient presque inintelligibles (du moins pour mes neurones et ma sensibilité littéraire). A d'autres moments, j'ai pu percevoir des informations pas inintéressantes du tout et j'ai même apprécié quelques passages et autres fantaisies de vocabulaire (je pense par exemple au calligramme intitulé : Où est l'hacienda ?).&lt;br /&gt;Cependant, je suis trop souvent restée à quai pour vous dire que j'ai pleinement apprécié tout cet ouvrage. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Reste toutefois le plaisir d'avoir lu un livre qu'assurément je n'aurai pas ouvert en d'autres circonstances. On apprend tous les jours et même si ce n'est toujours pas ma tasse de thé, cela reste un ouvrage à mettre en avant pour qu'il puisse trouver son public. &lt;br /&gt;Je salue au passage la maison d'édition qui n'a pas choisi la facilité avec ce titre, mais qui au moins change un peu dans le paysage littéraire. On a besoin de ces titres pour ne pas oublier que la littérature est riche et que rien n'est jamais complètement standard, surtout pas l'écriture !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Et s'il fallait mettre une note :&lt;/b&gt;&lt;/u&gt; &lt;b&gt;10 / 20&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Bonus : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Robert Rapilly écrit de la poésie depuis l'enfance. &amp;nbsp;Il anime des ateliers d'écriture avec l'association Zazie Mode d'Emploi, et dirige dans la Manche&amp;nbsp;un festival oulipien :&amp;nbsp;Pirouésie. Il&amp;nbsp;écrit sans relâche et imprime parfois lui-même ses poésies aux Éditions du Camembert ou chez&amp;nbsp;LaProPo, Laboratoire de Procrastination Potentielle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deux extraits de ce livre lu par l'auteur lui-même :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;iframe allowfullscreen="" frameborder="0" height="315" src="http://www.youtube.com/embed/nX6xs6WB2C8" width="420"&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La fiche Wikipédia de Jacques Jouet, l'auteur de la préface : &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Jacques_Jouet"&gt;http://fr.wikipedia.org/wiki/Jacques_Jouet&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6809068498862746855-7276710455848092215?l=espace-temps-libre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://espace-temps-libre.blogspot.com/feeds/7276710455848092215/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6809068498862746855&amp;postID=7276710455848092215' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6809068498862746855/posts/default/7276710455848092215'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6809068498862746855/posts/default/7276710455848092215'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://espace-temps-libre.blogspot.com/2012/01/el-ferrocarril-de-santa-fives-de-robert.html' title='El ferrocarril de Santa Fives de Robert Rapilly'/><author><name>Emeralda</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16574067120008286302</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-GLKsCW-PKjA/ThsLFqbAKLI/AAAAAAAABVE/C-waAPVppIU/s220/30-juin-2011.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-cXCGOxi-7Ks/Tw_19MiN0yI/AAAAAAAAC-Y/xlXaTVSDMSA/s72-c/El+ferrocarril+de+Santa+Fives.gif' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6809068498862746855.post-3305772544096467949</id><published>2012-01-12T13:20:00.000+01:00</published><updated>2012-01-12T13:20:56.083+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='livre'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Polar'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Auteurs en L'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Partenariat'/><title type='text'>Mort à la Fenice de Donna Leon</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-q926ynaIpiA/Tw7NnLA7gjI/AAAAAAAAC-Q/-HQEMOI84bw/s1600/Mort+%25C3%25A0+la+Fenice.gif" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="213" src="http://1.bp.blogspot.com/-q926ynaIpiA/Tw7NnLA7gjI/AAAAAAAAC-Q/-HQEMOI84bw/s320/Mort+%25C3%25A0+la+Fenice.gif" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Le livre : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La mort à la Fenice de Donna Leon aux éditions Pointsdeux, 11 €, 493 pages.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Pourquoi ce livre : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est encore un partenariat que j'ai eu avec&lt;a href="http://www.libfly.com/" target="_blank"&gt; Libfly &lt;/a&gt;qui avait organisé une nouvelle opération pour les dévoreurs de livres dont je fais parti : &lt;b&gt;"Un poche, un(e) mordu(e), une critique"&lt;/b&gt;.&lt;br /&gt;Mon choix s'est porté plus particulièrement sur ce titre car j'aime bien lire des romans policiers, Venise est une ville que j'adore même si voilà fort longtemps que je n'y suis pas allée (3 séjours à mon actif dans la Sérénissime) et Donna Leon est un auteur que je souhaitais découvrir depuis un long moment déjà. Cela fait déjà pas mal, non ?&lt;br /&gt;Mais il y avait une raison supplémentaire, je voulais également découvrir la collection Point2 des éditions Point. Et plutôt que de tout vous expliquer de manière maladroite de quoi il retourne, je pense que rien ne vaut mieux qu'une petite vidéo explicative : &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;iframe allowfullscreen="" frameborder="0" height="315" src="http://www.youtube.com/embed/3FbH9iGr8ro" width="560"&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous verrez, il y a une pointe d'humour que les inconditionnels de la firme Apple ne pourront pas louper ! lol &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A voir aussi le site spécialement dédié à ces éditions : &lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://www.editionspoint2.com/"&gt;http://www.editionspoint2.com/&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;Vous saurez tout alors sur ce nouveau format de lecture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Le pitch : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les amateurs d'opéra sont réunis à la Fenice de Venise.&lt;br /&gt;Une sonnerie annonçant la fin de l'entracte retentit, les spectateurs regagnent leur place et le brouhaha s’estompe. Les minutes passent, le silence devient pesant : le maestro se fait attendre… Il gît dans sa loge, mort. Le commissaire Brunetti, aussitôt dépêché sur les lieux, conclut rapidement à un empoisonnement au cyanure. Dans les coulisses de l’opéra, Brunetti découvre, horrifié, l’envers du décor.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Ce que j'en ai pensé :&lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Beaucoup de découverte en même temps à faire avec ce titre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout d'abord, il y a eu le format de lecture qui n'est pas conventionnel pour une édition papier, mais qui au final est assez agréable. &lt;br /&gt;Le livre tient bien en main et lire de façon verticale comme cela peut être montré dans la vidéo (voir le lien dans la rubrique pourquoi ce livre) n'est absolument pas ennuyeux. On s'y fait très vite. &lt;br /&gt;Le poids du livre est également une excellente surprise car c'est réellement un poids plume, plus qu'un livre de poche dit classique en tout cas. &lt;br /&gt;Le papier est très fin, mais reste solide et ne se déchire pas facilement. J'avoue que j'avais un peu peur de cela de prime abord. &lt;br /&gt;En résumé, la vidéo de présentation des éditions Point n'est pas mensongère, je regrette juste le prix un peu élevé pour ce format d'édition. Comptez 11 € pour le titre que j'ai lu : "&lt;i&gt;La mort à la Fenice&lt;/i&gt;". C'est plus qu'un ouvrage de poche, mais moins qu'un grand format. Comment cela s'explique ? Des coûts liés au mode de production sans doute pour un format atypique qui va devoir trouver son public, à mon sens essentiellement urbain. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Seconde découverte, la saga dans laquelle s'inscrit ce titre "&lt;i&gt;Mort à la Fenice&lt;/i&gt;". &lt;br /&gt;C'est en réalité le tout premier donc pour moi cela tombe très bien. Je fais donc connaissance par le début avec celui qui sera le héros régulier de cette série : le commissaire Brunetti.&lt;br /&gt;J'avoue que voilà un homme qui me plait bien. Il n'est pas particulièrement bel homme, ni même doté de qualités extraordinaires, mais il n'est pas sot, aime sa femme et ses enfants, mais a quelques griefs contre sa belle-famille, reste un Vénitien pure souche et se débat avec ses armes contre le crime et la stupidité de ses supérieurs. Voilà, je crois que j'en ai suffisamment dit sur lui sinon je vous gâcherai le plaisir de le découvrir par votre propre lecture.&lt;br /&gt;Venise n'est pas seulement un cadre, un décors de belle facture. C'est aussi la ville où à élu domicile l'auteur (dès 1980), Donna Leon, et c'est aussi un personnage à part entière de cette saga. Du moins, c'est ainsi que je l'ai ressenti. il faut bien dire également que je suis une amoureuse de la Sérénissime, ville qu'il faut absolument découvrir et surtout en dehors des sentiers battus. Donna Leon la décrit fort bien, je m'y serai cru, je revoyais parfaitement les ruelles, les canaux, les vaporetto, le brouillard, les places… &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Troisième découverte et non des moindres, le style de cette saga policière à travers ce titre. &lt;br /&gt;Il est très agréable, même si j'ai pu noter ici ou là quelques petites incohérences qui me semblent plus être le fruit d'une traduction un peu limite que de véritables maladresses de la part de Donna Leon. Ce sont des détails infimes, mais comme je suis une lectrice assez lente (comprendre que je lis vraiment tout, mot à mot sans utiliser de technique de lecture rapide comme je le faisais dans le cadre professionnel dans lequel j'étais, il y a quelques années), je remarque ces défauts. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans l'ensemble, j'ai vraiment apprécié cette première enquête avec le commissaire Brunetti.&lt;br /&gt;Il ne faut pas s'attendre à des moyens colossaux, à des rebondissements à chaque pages et des explosions avec des courses poursuites partout. Non, c'est une enquête linéaire avec un fonctionnaire de police qui mène de front sa vie professionnelle, mais également sa vie personnelle, de père de famille et de mari. Cela ressemble donc plus à un Simenon qu'à un Grangé. &lt;br /&gt;Il n'est pas déplaisant parfois de prendre plus son temps, d'avoir une enquête humaine avant tout. C'est également plus réaliste. On ne fait pas un étalage de toutes les techniques scientifiques que l'on peut mettre en oeuvre pour résoudre une affaire. Je sais bien que dans ce cas précis, on n'est pas dans les "&lt;i&gt;Experts&lt;/i&gt;" et puis la technologie était plus limitée aussi à cette époque (1992). On utilise donc surtout le téléphone, le train, les bateaux forcément (nous sommes à Venise)… &lt;br /&gt;Et puis, le cadre même de l'enquête fait que l'on est un peu hors du temps. Venise n'est absolument pas une ville comme les autres. Son passé, sa richesse présente ou passée est partout. &lt;br /&gt;Avoir également choisi la Fenice pour situer la première scène de crime était assez fort. La musique, les opéras voilà aussi tout ce qui contribue à l'image véhiculée par la Sérénissime. La victime, forcément étrangère, possédant un lourd passé, c'était bien pensé aussi. &lt;br /&gt;Je me suis prise au jeu et même si j'ai découvert la vérité juste un peu avant Brunetti, c'est tout simplement parce que je n'étais pas perturbée comme lui par une belle archéologue… &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous engage vraiment à découvrir ce premier titre, "&lt;i&gt;La mort à la Fenice&lt;/i&gt;", vous aurez alors un guide particulier pour vous faire découvrir ce que je considère comme étant la plus belle citée au monde, Venise et en plus, vous pourrez vous distraire avec une bonne enquête à l'ancienne… &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Et s'il fallait mettre une note :&lt;/b&gt;&lt;/u&gt; &lt;b&gt;15 / 20&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Bonus :&amp;nbsp; &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le site officiel de l'écrivain : &lt;a href="http://www.donnaleon.fr/"&gt;http://www.donnaleon.fr/&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6809068498862746855-3305772544096467949?l=espace-temps-libre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://espace-temps-libre.blogspot.com/feeds/3305772544096467949/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6809068498862746855&amp;postID=3305772544096467949' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6809068498862746855/posts/default/3305772544096467949'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6809068498862746855/posts/default/3305772544096467949'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://espace-temps-libre.blogspot.com/2012/01/mort-la-fenice-de-donna-leon.html' title='Mort à la Fenice de Donna Leon'/><author><name>Emeralda</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16574067120008286302</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-GLKsCW-PKjA/ThsLFqbAKLI/AAAAAAAABVE/C-waAPVppIU/s220/30-juin-2011.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-q926ynaIpiA/Tw7NnLA7gjI/AAAAAAAAC-Q/-HQEMOI84bw/s72-c/Mort+%25C3%25A0+la+Fenice.gif' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6809068498862746855.post-5412128990417195331</id><published>2012-01-09T10:14:00.000+01:00</published><updated>2012-01-09T10:14:45.128+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='livre'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Partenariat'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='littérature'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Auteurs en F'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Roman contemporain'/><title type='text'>Un petit air de printemps... de jérôme Fagnoni</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-QUBvTnmMsa0/TwqvSRIkLcI/AAAAAAAAC94/4N6MXkrnSrY/s1600/Un+petit+air+de+printemps....jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://3.bp.blogspot.com/-QUBvTnmMsa0/TwqvSRIkLcI/AAAAAAAAC94/4N6MXkrnSrY/s320/Un+petit+air+de+printemps....jpg" width="240" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Le livre : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un petit air de printemps… De Jérôme Fagnoni, aux éditions LU, 10€, 213 pages.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Pourquoi ce livre :&lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme toujours, c'est par curiosité que j'ai voulu découvrir cet ouvrage, mais cette fois-ci, j'avais en plus un tout autre motif : je connaissais l'auteur personnellement. Il s'agit d'un ami d'adolescence que j'avais perdu de vue pendant quelques années et que j'ai retrouvé via la magie (un moteur de recherche) de la Toile (merci Facebook pour une fois). &lt;br /&gt;"&lt;i&gt;Un petit air de printemps…&lt;/i&gt;" est la suite du premier roman (c'est un tome 3 en fait) que j'ai lu de Jérôme Fagnoni et commenté il y a quelques semaines déjà, mais ce ne sera assurément pas le dernier car j'ai eu un cadeau d'avant Noël un peu spécial : l'intégrale des oeuvres littéraires de l'auteur ! Pour moi, il n'y a pas de plus beau cadeau que des livres et si cela peut aider à faire connaître un ami alors, je saute à pied joint sur l'occasion ! Et même maintenant que nous sommes en 2012, je me dis que c'est un régal de pouvoir prolonger le plaisir de découvrir ces présents. &lt;br /&gt;Cependant, mon avis sera aussi objectif que possible car je ne veux pas juste faire plaisir à mon ami. Ce ne serait d'ailleurs pas lui rendre un véritable service, si le roman était mauvais, que de lui dire à toute force le contraire. Donc à partir de maintenant, ce n'est plus l'amie qui va s'adresser à vous, mais plutôt la lectrice assidue, rodée en partie aux lectures critiques grâce à de multiples partenariats et quelques jury littéraires de lecteurs. Je vais essayer d'être aussi professionnelle que possible dans mon amateurisme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Le pitch : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Mais qu'est-ce qu'il fait chaud et qu'est-ce que la lumière est claire ici, presque aveuglante !"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Katy venait, sans s'en rendre compte, de pousser la lourde porte d'un bar et de s'avancer vers le comptoir. elle s'adressait à présent à un homme habillé tout de blanc qui nettoyait minutieusement un verre déjà bien propre. Droit comme un I, celui-ci lui souriait depuis son irruption.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Ma petite dame, il faudra vous y faire. Mais en contrepartie, la température est agréable toute l'année ! "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une question la titilla cependant en regardant autour d'elle.&lt;br /&gt;Pourquoi était-elle venue dans ce bar ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Ce que j'en pense :&lt;/b&gt;&lt;/u&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà une lecture qui va être un peu complexe à vous présenter et à commenter car il faut absolument que je garde intact le suspens de ce texte qui fait suite aux deux premiers romans de Jérôme Fagnoni. &lt;br /&gt;"&lt;i&gt;Un petit air de printemps…&lt;/i&gt;" clôt cette trilogie de manière brillante pour ne pas dire lumineuse. Mais quelle galère donc pour en parler sans rien dévoiler. Pour un peu, je vais avoir le trac de la page blanche. Ahhhh Merci les copains !!!!!! &lt;br /&gt;Alors je vais essayer d'être méthodique, voir un peu scolaire pour parler de ce qui peut être révéler et me censurer pour le reste. Ahhhh, aimez la lecture qu'ils disaient !!!!! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'un point de vu purement stylistique, je dirai que ce troisième volet est sans doute le meilleur. &lt;br /&gt;On trouve beaucoup moins de maladresses (le métier rentre à force d'écrire sans aucun doute et Jérôme a pris également plus confiance en lui, ça je le ressens durant toute la lecture), l'auteur se relâche un peu plus pour être moins guindé, plus en phase avec ce qui lui traverse l'esprit. Il n'est jamais évident de retranscrire une idée sur le papier, mais j'ai l'impression que cette fois, ce fut plus aisé pour lui. Si ce ne fut pas le cas alors bravo parce que l'effort ne se sent pas durant la lecture et ça, c'est très bien pour nous qui sommes de l'autre côté de la page.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a plus de recherches également. &lt;br /&gt;Je trouve les citations bien trouvées et surtout elles s'insèrent parfaitement dans ce texte contemporain qui se veut également spirituel. Non, ne fuyez pas, ce n'est pas non plus un écrit avec une vision sectaire, c'est assez large comme ouverture, même si l'ensemble repose essentiellement sur les croyances judo-chrétiennes de notre société.&lt;br /&gt;C'est une belle leçon de choses (d'amour aussi et qu'est-ce qui est plus important que l'amour, hein ?) qui nous est offerte avec en prime des petites pointes d'humour qui font que l'on ne s'ennuie point. On peut nous aussi prendre le temps de réfléchir à ce l'on fait dans notre propre existence. Les personnages ne sont pas que des prétextes, mais il est aisé de se substituer à certains (pour d'autres, je n'aurai point cette prétention). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hélas, parce que oui, fallait bien que je critique un peu aussi, dès les premières pages, j'ai su où Jérome voulait nous conduire. Je n'ai pas été surprise du tout, mais cela ne m'a pas empêché de lire son roman d'une traite. Ce n'est pas parce que l'on devine la fin que l'ouvrage est mauvais ! Il y a l'art et la manière d'amener les choses et j'ai été contentée. On aurait pu craindre les discussions de comptoir, mais non, l'écueil a été évité avec brio.&lt;br /&gt;Je crois vraiment que connaître l'auteur de manière personnelle (même si nous sommes restés de nombreuses années sans aucun contact) m'a défavorisé. Que voulez-vous, quand vous connaissez le mode de penser d'une personne, vous ne sautez plus en l'air à chacune de ses réflexions, vous les anticipez parfois. Et bien, c'est ce qui s'est passé pour moi dans le cas de cette lecture. &lt;br /&gt;Cependant, ce n'est pas parce que moi, j'ai tout deviné que pour vous il en sera de même ! Et puis, je le dis et je le répète, même en sachant où j'allais, je me suis laissée portée par la magie. On a beau connaître le truc, on veut y croire parce que c'est beau, parce que cela fait réfléchir en douceur, parce que cela nous remet aussi un peu en question.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non, je ne vous parlerai pas des personnages que l'on voit dans ce récit, cela fait parti de la surprise. Motus et bouche cousue ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le cadre et l'ambiance ? Parfaitement conforme, mais là aussi, je ne puis rien vous dire sans déjà lever une partie du voile, donc non je dirai rien de plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lisez la trilogie, cela vaut le détour et si vous êtes de la même génération que nous (des trentenaires se dirigeant doucement vers la quarantaine sans se presser), vous trouvez alors plein de références qui vous feront sourire, vous rappellerons sans doute de bons souvenirs et feront aussi que pour un jeune d'aujourd'hui comme Kev Adams, vous êtes un vieux (au-delà de 35 ans, vous avez largement dépassé la date de consommation pour lui, arg, c'est dur parfois à entendre ça !!!!).&lt;br /&gt;La plume de Jérôme progresse et j'en redemande encore des romans comme ceux-là. Je ne sais pas si dans 150 ans, on en parlera encore, mais dans les grands tirages qui encombrent les rayonnages de nos librairies, il y a bien pire donc n'hésitez pas à soutenir un auteur qui peine à se faire connaître. Sortir des sentiers battus n'a jamais été aussi facile qu'aujourd'hui avec les médias que nous avons à disposition donc laissez-vous tenter et forgez-vous votre propre opinion. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Et s'il fallait mettre une note :&lt;/b&gt;&lt;/u&gt; &lt;b&gt;16 / 20&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;Les bonus : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le blog de l'auteur pour mieux le découvrir car oui, il n'a pas sa langue dans sa poche et il y exprime ses idées. Venez vous aussi enrichir le débat : &lt;a href="http://www.jerome.fagnoni.fr/"&gt;http://www.jerome.fagnoni.fr/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;C'est également là que vous pouvez contacter l'auteur pour lui commander les ouvrages (les tomes 1,2 et 3) de cette intrigue ainsi que ses essais.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6809068498862746855-5412128990417195331?l=espace-temps-libre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://espace-temps-libre.blogspot.com/feeds/5412128990417195331/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6809068498862746855&amp;postID=5412128990417195331' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6809068498862746855/posts/default/5412128990417195331'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6809068498862746855/posts/default/5412128990417195331'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://espace-temps-libre.blogspot.com/2012/01/un-petit-air-de-printemps-de-jerome.html' title='Un petit air de printemps... de jérôme Fagnoni'/><author><name>Emeralda</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16574067120008286302</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-GLKsCW-PKjA/ThsLFqbAKLI/AAAAAAAABVE/C-waAPVppIU/s220/30-juin-2011.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-QUBvTnmMsa0/TwqvSRIkLcI/AAAAAAAAC94/4N6MXkrnSrY/s72-c/Un+petit+air+de+printemps....jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6809068498862746855.post-792137526123083965</id><published>2012-01-06T14:41:00.000+01:00</published><updated>2012-01-06T14:41:53.238+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='livre'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Jeunesse'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Auteurs en L'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='livres'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Contes'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Partenariat'/><title type='text'>le voyage du prince Tudorpah de Gilles Leroux</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-s410yf1qJNQ/Twb5f46MSKI/AAAAAAAAC9w/X6MHmFHsRe0/s1600/Le+voyage+du+prince+Tudorpah.gif" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://1.bp.blogspot.com/-s410yf1qJNQ/Twb5f46MSKI/AAAAAAAAC9w/X6MHmFHsRe0/s320/Le+voyage+du+prince+Tudorpah.gif" width="247" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Livre : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le voyage du prince Tudorpah de Gilles Leroux, François-Marc Baillet , Denis Teste , Jean-Paul Le Goff , Arthur H (Narrateur), chez Eveil et Découvertes, 22 €, 44 pages.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Pourquoi ce livre : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est lors de sa dernière édition spéciale jeunesse de l'opération Masse Critique chez &lt;a href="http://www.babelio.com/" target="_blank"&gt;Babélio&lt;/a&gt; que j'ai postulé pour recevoir ce livre-CD en partenariat. Je pensais que cette histoire pourrait plaire à mes deux filles de 9 et 6 ans. L'une la lirait seule et l'autre écouterait plus volontiers la version audio disponible sur le CD joint à cette édition. Elles se rejoindraient ensuite pour les chansons / musiques disponibles en bonus.&lt;br /&gt;Voilà un titre dont elles pourraient parler ensemble. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Le pitch : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce conte emprunte à la tradition du conte musical indien, du conte oriental et des classiques européens.&lt;br /&gt;Il est le fruit de la rencontre de trois auteurs, musiciens, comédiens, producteurs, bien décidés à mélanger, les mots, la musique et les voix. Sur le CD: texte intégral du récit interprété par le musicien et chanteur Arthur H. Le sommeil est plus précieux qu'on ne le croît et le pouvoir de la musique est plus fort qu'il n'y paraît. Une menace pèse sur le Royaume des Nuages Roses. Son jeune Prince a perdu le sommeil.&lt;br /&gt;Pour le retrouver il devra partir en quête d'une remède, loin de son palais. En chemin, il rencontrera des personnages incroyables, des dangers, de la magie et la musique qui sait apaiser les âmes troublées...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Ce que j'en ai pensé :&lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En recevant "Le voyage du prince Tudorpah", j'ai surtout pensé à mes filles bien que je savais que je viendrai aussi à en parler aux autres (parents ou grands amateurs de littérature jeunesse pour des raisons professionnelles ou personnelles) et je fus heureuse de constater qu'en plus d'être un titre attractif avec une couverture fort sympathique, le livre (l'objet) était de fort belle facture. &lt;br /&gt;Le cartonnage est solide et permet ainsi de confier sans trop d'angoisse ce dernier à ses enfants. Il se cornera sans doute sous les coups et les chutes, mais tant pis les pages intérieures seront bien protégées. &lt;br /&gt;Les illustrations de la jaquette et de la quatrième de couverture nous invitent immédiatement au voyage et c'est tant mieux puisque justement, il en est question de partir dans un long périple ! On devine que le jeune homme avec le turban blanc au centre est le jeune prince Tudorpah. Les deux personnages qui l'entoure sont eux aussi engageants. On est presque prêta partir avec eux à l'autre bout du monde. Le décor est également fort travaillé avec des couleurs chaudes et des balustrades qui font référence à des contrées plus exotiques que la notre. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le CD est dans une petite pochette plastique transparente qui ne déforme pas le livre en le gonflant. L'ensemble se rangera donc très facilement dans une petite bibliothèque sans prendre plus de place qu'un autre livre illustré. &lt;br /&gt;Le CD et le livre vont de paire et on les range ensemble facilement. Le CD est bien à l'abri derrière la couverture solidement cartonnée. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le grammage ou la force du papier est d'excellente facture également. Les pages résisteront dans le temps et offrent en même temps une belle restitution des illustrations qui elles-mêmes ne laissent pas un seul recoin de papier vierge. C'est très beau, c'est magnifique même et l'on se sent happé par ces lieux magiques. &lt;br /&gt;Le texte est bien présent aussi. Une police de caractères bien choisie nous conforte dans notre sentiment de voyager rien qu'à travers les mots. La variation de la taille des caractères est aussi esthétique qu'utile pour guider le jeune ou le moins jeune lecteur. Les adultes relèveront quelques pointes d'humour qu'eux seuls pourront comprendre (par exemple : le ministre Temhestaat, Monkimane..)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Seul petit bémol, reste le prix de cet ensemble : 22 €. &lt;br /&gt;C'est le prix moyen pour une nouveauté littéraire, mais pour les parents, cela peut être un frein à l'achat. En revanche, c'est un très beau cadeau que l'on peut faire à un enfant ou pour toute une fratrie. Après vous avez une autre alternative moins coûteuse que je vous dévoile dans les bonus, mais qui est d'aussi bonne facture, il faut juste changer de support.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La musique, la voix d'Arthur H et celles des autres acteurs, les musiques et les bruitages forment un tout digne des grandes productions. On est vraiment parti avec le prince Tudorpah…&lt;br /&gt;La voix d'Arthur H, comme narrateur, est parfaite pour ce conte. Son timbre vous fera frissonner, même vous les grands.&lt;br /&gt;Un ouvrage à lire autant qu'à écouter. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Et s'il fallait mettre une note :&lt;/b&gt;&lt;/u&gt; &lt;b&gt;18 / 20.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Les bonus : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le site officiel de ce titre : &lt;a href="http://www.prince-tudorpah.com/"&gt;http://www.prince-tudorpah.com/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Autant pour le découvrir que pour prolonger le plaisir de ce livre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une application iPad est maintenant disponible sur iTunes :&lt;a href="http://itunes.apple.com/fr/app/tudorpah/id463472202?mt=8&amp;amp;ls=1" target="_blank"&gt; http://itunes.apple.com/fr/app/tudorpah/id463472202?mt=8&amp;amp;ls=1&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Son prix est de 3€99.&lt;br /&gt;C'est une alternative à l'achat du livre-CD et une autre manière d'aborder ce conte.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6809068498862746855-792137526123083965?l=espace-temps-libre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://espace-temps-libre.blogspot.com/feeds/792137526123083965/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6809068498862746855&amp;postID=792137526123083965' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6809068498862746855/posts/default/792137526123083965'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6809068498862746855/posts/default/792137526123083965'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://espace-temps-libre.blogspot.com/2012/01/le-voyage-du-prince-tudorpah-de-gilles.html' title='le voyage du prince Tudorpah de Gilles Leroux'/><author><name>Emeralda</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16574067120008286302</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-GLKsCW-PKjA/ThsLFqbAKLI/AAAAAAAABVE/C-waAPVppIU/s220/30-juin-2011.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-s410yf1qJNQ/Twb5f46MSKI/AAAAAAAAC9w/X6MHmFHsRe0/s72-c/Le+voyage+du+prince+Tudorpah.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6809068498862746855.post-1149918197189998602</id><published>2012-01-05T11:24:00.001+01:00</published><updated>2012-01-05T18:18:16.317+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='livre'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Auteurs en D'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='livres'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Partenariat'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='littérature'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Auteurs en F'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Roman contemporain'/><title type='text'>ça nous apprendra à naître dans le Nord</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-xDdZ7wbQLMs/TwV5ymSiFeI/AAAAAAAAC9g/d4f5D5KaIZw/s1600/CaNousApprendra.gif" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="350" src="http://4.bp.blogspot.com/-xDdZ7wbQLMs/TwV5ymSiFeI/AAAAAAAAC9g/d4f5D5KaIZw/s400/CaNousApprendra.gif" width="249" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Le livre : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ça nous apprendra à naître dans le Nord d'Amandine Dhée et Carole Fives, aux éditions La Contre Allée, 13 €, 96 pages&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Pourquoi ce livre : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est parce que je participais à l'opération "Un éditeur se livre" organisée par Libfly.com que j'ai reçu cet ouvrage en partenariat.&lt;br /&gt;Ce n'était donc pas vraiment un choix, mais une opportunité pour faire une nouvelle découverte littéraire. Et ça, j'aime beaucoup !!!! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Le pitch : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les tribulations de deux auteurs au caractère bien trempé, aux prises avec une commande d’écriture à quatre mains sur un quartier à l’histoire ouvrière en berne.&lt;br /&gt;On s’amuse des rendez-vous ritualisés qu’elles se fixent dans tous les cafés du coin pour y faire le point sur l’avancée de leurs investigations. Un comique de situation largement exploité dans leurs échanges à bâtons rompus autour d’une histoire en train de s’écrire, de personnages en mal de dramaturgie, ou encore de conflits d’égo…&lt;br /&gt;Les difficultés de l’exercice de la commande sont traitées au fil de dialogues doux amers vivifiants qui nous invitent dans l’envers du décor.&amp;nbsp; Si la fiction s’inscrit ici dans une forme de réalité, c’est bien elle qui l’emporte, au final.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Ce que j'en ai pensé : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;J'avais déjà eu l'occasion de lire au début de cette opération un autre ouvrage d'Amandine Dhée, je ne suis donc plus tout à fait en terrain inconnu (enfin, je crois). &lt;br /&gt;En revanche dans le cadre de ce petit roman, il s'agit d'une écriture à quatre mains et parfois cela peut tout changer. J'ai déjà vécu pareille aventure et cela n'avait pas été terrible.&lt;br /&gt;Au final, non, je n'ai pas été déstabilisée, du moins par le ton. C'est énergique, enjoué, rythmé, sans temps morts, jeune avec un brin d'audace et d'effronterie ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut quelques pages pour bien comprendre comment va se construire le roman et son récit. Ce n'est pas une histoire linéaire, mais une somme de petites histoires qui forme la Grande Histoire de l'industrialisation de cette région avec en trame de fond l'aventure littéraire dans laquelle se sont embarquées les deux auteurs. Cela donne un joyeux méli-mélo pas prétentieux pour un sous. C'est bouillonnant au contraire. On s'affranchie des limites imposées pour aller de l'avant.&lt;br /&gt;Il n'est pas très évident de parler d'un tel ouvrage. Cela se lit, cela se vit point barre en fait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Impossible de s'ennuyer durant cette lecture qui est très spontanée, mais on y trouve également le soucis du détail véridique. &lt;br /&gt;J'ai une formation d'historienne et les passages sur l'existence des ouvrières, leurs conditions de vie ou de travail, leurs conditions sociales sont bien rendues sans que l'on tombe dans le ton universitaire ou dans le larmoyant.&lt;br /&gt;C'est un bel ouvrage qui rend hommage à notre Nord du pays, à ses petites mains qui ont tant fait.&lt;br /&gt;L'humour est également très présent pour justement contrebalancer un tantinet. Cela rend la lecture plus facile et plus ludique. &lt;br /&gt;Tout en faisant référence au passé, l'écriture reste très contemporaine, c'est un beau tour de force. Bravo car avec deux auteurs, cela n'était pas si évident à mettre en place, enfin, je suppose. Toutefois, cette bonne humeur, on peut la ressentir dès le titre même choisi pour ce livre : "ça nous apprendra à naître dans le Nord". Voilà une certaine auto-dérision qui m'amuse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La maison d'édition innove également et souhaite se démarquer (je trouve cela fort bien également) en offrant aux lecteurs un supplément audio gratuit à télécharger sur son site. Voilà un petit plus qui fait plaisir et un peu différent de ce que l'on trouve un peu partout (pas de standard ici,ouf, de l'originalité !!!!).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous l'aurez compris, j'ai passé un agréable moment de lecture avec ce petit roman contemporain. Je vous le recommande, il sort de l'ordinaire donc il ne conviendra peut-être pas à tout le monde, mais essayez quand même, on ne sait jamais. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Et s'il fallait mettre une note :&lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&amp;nbsp; &lt;b&gt;15 / 20&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;Les bonus : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;Mini biographie de Carole Fives :&lt;/u&gt; Carole Fives est une écrivaine-portraitiste-vidéaste- ancienne élève des Beaux-Arts- chroniqueuse d’art. Elle vit à Lille et partage son temps entre les arts plastiques et la littérature. Pour Quand nous serons heureux, elle a reçu le Prix Technikart 2009, présidé par Alain Mabanckou. Elle est artiste associée des résidences EN APARTÉ 2010, aux côtés de Amandine Dhée et Louise Bronx.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;Mini biographie d'Amandine Dhée :&lt;/u&gt; Amandine Dhée&amp;nbsp;est une jeune auteure lilloise. En 2006, elle rencontre le slam et La Compagnie Générale d’Imaginaire qui la soutient et la recommande depuis. Avec un bon sens désarmant, Amandine Dhée porte un regard amusé et tranchant sur des situations de la vie quotidienne. Son premier roman Du bulgom et des hommes est paru aux (éditions) La Contre Allée.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6809068498862746855-1149918197189998602?l=espace-temps-libre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://espace-temps-libre.blogspot.com/feeds/1149918197189998602/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6809068498862746855&amp;postID=1149918197189998602' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6809068498862746855/posts/default/1149918197189998602'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6809068498862746855/posts/default/1149918197189998602'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://espace-temps-libre.blogspot.com/2012/01/ca-nous-apprendra-naitre-dans-le-nord.html' title='ça nous apprendra à naître dans le Nord'/><author><name>Emeralda</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16574067120008286302</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-GLKsCW-PKjA/ThsLFqbAKLI/AAAAAAAABVE/C-waAPVppIU/s220/30-juin-2011.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-xDdZ7wbQLMs/TwV5ymSiFeI/AAAAAAAAC9g/d4f5D5KaIZw/s72-c/CaNousApprendra.gif' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6809068498862746855.post-7329492346970494238</id><published>2012-01-04T13:54:00.001+01:00</published><updated>2012-01-04T14:04:53.085+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='livre'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Auteurs en R'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='livres'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='artbook'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Partenariat'/><title type='text'>Princesses &amp; Lolitas de Rosalys</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-GyCm-y2k22E/TwRJsdrBMmI/AAAAAAAAC9I/b0c7XFwcyqU/s1600/Princesses+%2526+Lolitas.gif" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://4.bp.blogspot.com/-GyCm-y2k22E/TwRJsdrBMmI/AAAAAAAAC9I/b0c7XFwcyqU/s320/Princesses+%2526+Lolitas.gif" width="317" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Le livre : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Princesses et Lolitas de Rosalys chez Booklight, 28€, 80 pages&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Pourquoi ce livre : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans un passé pas si lointain que cela, j'étais une grande fan de manga et de Japanimation. J'ai donc eu l'occasion de feuilleter quelques artbooks, voir de m'en offrir certains, mais avec parcimonie car souvent les belles pièces sont non seulement rares, mais également chères.&lt;br /&gt;Et puis, j'ai grandi, mûri comme on dit, j'ai découvert d'autres choses, je me suis lancée dans de nouvelles découvertes sans jamais renier mon histoire, mes passions d'alors. Suivant moins l'actualité de ces domaines particuliers, j'avais tout de même à l'oeil une certaine Rosalys et quand son ouvrage est sorti, je me l'étais noté dans ma wish-list. &lt;br /&gt;Il y a peu&lt;a href="http://www.babelio.com/" target="_blank"&gt; &lt;b&gt;Babélio &lt;/b&gt;&lt;/a&gt;a lancé une édition spécifique de &lt;b&gt;l'opération "Masse critique"&lt;/b&gt; : un spécial jeunesse. &lt;br /&gt;Quand j'ai vu que "Princesses &amp;amp; Lolitas" était du lot de la sélection, j'ai posé ma candidature et voilà, je l'ai eu en partenariat.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Le pitch : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A travers ses collections aux thèmes aussi universels que les signes du zodiaque ou le langage des fleurs, l'artbook de Rosalys permet de découvrir tout son univers par le biais de ses allégories féminines.&lt;br /&gt;Apparaît ainsi, son style doux, lumineux et poudré. II se dégage de ses illustrations délicatesse et féérie, et si les compositions détaillées de ses images rappellent Mucha, l'harmonie de ses couleurs fantaisistes évoque aussi la culture pop japonaise actuelle : ses princesses et ses lolitas sont tout autant occidentales qu'asiatiques, à l'image de l'artiste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Ce que j'en ai pensé : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En prenant &lt;i&gt;"Princesses &amp;amp; Lolitas"&lt;/i&gt; dans les mains après l'avoir sorti de son emballage postal dans lequel il m'était parvenu, j'ai renoué avec des sensations connues, mais passablement un peu oubliées. &lt;br /&gt;Le format tenant plus de carré presque parfait est assez classique, tout comme la relative souplesse de l'objet malgré un choix sur les qualités de papier et de la couverture.&lt;br /&gt;Dès cette dernière d'ailleurs, on entre de plein pied dans l'univers de Rosalys, celui qu'elle a bien voulu nous faire partager dans ce recueil. &lt;br /&gt;L'édition que j'ai avec moi est trilingue : Anglais, Japonais et Français. Cela n'est en rien gênant et cela reste certainement très pratique pour l'éditeur. Les textes sont très minoritaires dans ce type d'ouvrage et toute notre attention reste concentrée sur les arts graphiques. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous retrouverez plusieurs thématiques dans l'ouvrage, pour mieux vous offrir un large panel des possibilités que possède Rosalys, ainsi que des techniques qu'elle maîtrise.&lt;br /&gt;Dans ses illustrations des signes du zodiaque, par exemple, que des jeunes femmes pour les symboliser. J'ai particulièrement apprécier mon signe : les gémeaux. Sa vision devait sans aucun doute rejoindre la mienne ou l'inverse. Elle su retranscrire avec talent cette dualité pourtant marquée également par la différence. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour le langage des fleurs, on ressent vraiment le mélange des influences qui font que le style de Rosalys est assez particulier.&lt;br /&gt;C'est également avec cette série que j'avais connu le travail de l'artiste sur la Toile. C'est donc pour moi une redécouverte de ces illustrations sur un autre support que mon écran d'ordinateur.&lt;br /&gt;Ma préférée ? Celle du Chèvrefeuille, fleur qui signifie "lien généreux".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour les Lolitas, on est dans un monde très (trop) girly, mais j'y trouve aussi un brin d'humour.&lt;br /&gt;J'adore &lt;i&gt;"Mon imaginaire"&lt;/i&gt; avec ses couleurs un peu moins criardes, plus "bisounours" sans doute, mais dangereusement "Kawaï" ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans cet artbook, il vous restera encore les séries &lt;i&gt;"Fruits et couleurs"&lt;/i&gt; (la photographie des oeuvres laisse bien percevoir le grain des toiles de lin utilisées comme support, c'est superbe), &lt;i&gt;"Portraits de pensées", "Les contes de fées",&amp;nbsp; "Cheveux noirs",&amp;nbsp; "Pretty women&lt;/i&gt;" à découvrir. Je ne veux pas trop vous en dire car ce sont des oeuvres visuelles, les décrire n'apporte pas grand chose en réalité. &lt;br /&gt;Reportez-vous à ma partie Bonus, vous trouverez un lien vers le site de Rosalys et vous pourrez également visionner des extraits de l'album. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous pourrez aussi apprendre dans cet artbook comment travaille Rosalys avec la partie "&lt;i&gt;Pas à pas&lt;/i&gt;". C'est très instructif et même s'il y a peu de texte explicatif, les photos sont assez parlantes.&lt;br /&gt;Mais rassurez-vous, vous aurez aussi la possibilité de lire un "&lt;i&gt;Conte minuscule&lt;/i&gt;" pour parfaire cette ambiance féérique. &lt;br /&gt;Après avoir eu ce livre entre vos mains, vous ne pouvez qu'être redevenue une petite princesse, au moins quelques instants… &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Et s'il fallait mettre une note :&lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&amp;nbsp; &lt;b&gt;15 / 20&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Les bonus : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le site de Rosalys : &lt;a href="http://rosalys.net/"&gt;http://rosalys.net/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Vous pourrez y admirer des illustrations présentes dans "Princesses &amp;amp; Lolitas". vous comprendrez mieux pourquoi j'ai préféré ne pas trop écrire, mais plutôt vous diriger vers les oeuvres elles-mêmes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La fiche Wikipédia de Rosalys : &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Rosalys"&gt;http://fr.wikipedia.org/wiki/Rosalys&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div id="Bcorps"  style="padding: 10px 5px 10px 5px; width: 200px; border: 1px solid #cccccc;}" &gt;&lt;div class="Belement"  style="overflow: hidden;text-align: left;width: 100%;padding: 5px 5px 10px 5px;line-height:normal;" &gt;&lt;div class="Bcouv"  style="float:left;clear:left;width:65px;" &gt;&lt;a href="http://www.babelio.com/livres/Rosalys-Princesses-Lolitas/265931" &gt;&lt;img src="http://www.babelio.com/couv/23297_aj_m_5088.jpeg" title="Princesses &amp; Lolitas par  Rosalys" alt="Princesses &amp; Lolitas par  Rosalys"  style="border: 1px solid #ccc ;border-width:1px; padding: 3px; background-color: #fff;width:50px;"  &gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="Boeuvre"  style="margin: 0px 3px 5px 5px;font-size: 12px;font-family:arial,sans-serif; font-weight : bold;" &gt;&lt;a href="http://www.babelio.com/livres/Rosalys-Princesses-Lolitas/265931" style="text-decoration:none;"&gt;Princesses &amp; Lolitas&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="Bnote"&gt;&lt;a href="http://www.babelio.com/livres/Rosalys-Princesses-Lolitas/265931"&gt;&lt;img src="http://www.babelio.com/images/Star4.gif" border="0"  style="width:70px;border: none;padding:0px; }"  title="Princesses &amp; Lolitas" alt="Princesses &amp; Lolitas"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="Bauteur"  style="margin: 0px 3px 5px 5px;font-size: 11px;color: gray; " &gt;&lt;a href="http://www.babelio.com/auteur/-Rosalys/87527" style="text-decoration:none;"&gt; Rosalys&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="Bspacer"  style="clear:both;" &gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="Bfooter"  style="text-align: center;font-size:0.8em; padding: 5px; margin: 0px; clear: both;" &gt;Critiques et infos sur &lt;a href="http://www.babelio.com"&gt;Babelio.com&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6809068498862746855-7329492346970494238?l=espace-temps-libre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://espace-temps-libre.blogspot.com/feeds/7329492346970494238/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6809068498862746855&amp;postID=7329492346970494238' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6809068498862746855/posts/default/7329492346970494238'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6809068498862746855/posts/default/7329492346970494238'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://espace-temps-libre.blogspot.com/2012/01/princesses-lolitas-de-rosalys.html' title='Princesses &amp; Lolitas de Rosalys'/><author><name>Emeralda</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16574067120008286302</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-GLKsCW-PKjA/ThsLFqbAKLI/AAAAAAAABVE/C-waAPVppIU/s220/30-juin-2011.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-GyCm-y2k22E/TwRJsdrBMmI/AAAAAAAAC9I/b0c7XFwcyqU/s72-c/Princesses+%2526+Lolitas.gif' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6809068498862746855.post-1586581369250324619</id><published>2012-01-03T18:53:00.000+01:00</published><updated>2012-01-03T18:53:59.885+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='livre'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='livres'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='littérature'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Auteurs en F'/><title type='text'>Veuf de Jean-Louis Fournier</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-AOAqqG6fB34/TwNAP7cTxVI/AAAAAAAAC88/aA6464W0Ti4/s1600/Veuf.gif" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://4.bp.blogspot.com/-AOAqqG6fB34/TwNAP7cTxVI/AAAAAAAAC88/aA6464W0Ti4/s320/Veuf.gif" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Le livre : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Veuf de Jean-Louis Fournier chez Stock, 15 € 50, 156 pages&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Pourquoi ce livre :&lt;/b&gt;&lt;/u&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai eu envie de lire ce livre pour deux raisons majeurs : &lt;br /&gt;- J'avais vu Jean-Louis Fournier dans "La Grande Librairie", mon émission littéraire de chaque jeudi sur France 5. J'y trouve toujours beaucoup d'idées de lectures futures.&lt;br /&gt;- J'ai déjà lu 2 ou 3 ouvrages de Jean-Louis Fournier et j'adore son style d'écriture.&lt;br /&gt;Voilà qui était amplement suffisant, mais si on rajoute à cela le fait que j'ai pu dénicher sans peine l'ouvrage en question au rayon des nouveautés de la médiathèque que je fréquente régulièrement, je ne pouvais guère résister à la tentation. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Le pitch : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Je suis veuf, Sylvie est morte le 12 novembre, c’est bien triste, cette année on n’ira pas faire les soldes ensemble.&lt;br /&gt;Elle est partie discrètement sur la pointe des pieds, en faisant un entrechat et le bruit que fait le bonheur en partant. Sylvie m’a quitté, mais pas pour un autre. Elle est tombée délicatement avec les feuilles. On discutait de la couleur du bec d’un oiseau qui traversait la rivière. On n’était pas d’accord, je lui ai dit tu ne peux pas le voir, tu n’as pas tes lunettes, elle ne voulait pas les mettre par coquetterie, elle m’a répondu je vois très bien de loin, et elle s’est tue, définitivement.&amp;nbsp;J’ai eu beaucoup de chance de la rencontrer, elle m’a porté à bout de bras, toujours avec le sourire.&lt;br /&gt;C’était la rencontre entre une optimiste et un pessimiste, une altruiste et un égoïste. On était complémentaires, j’avais les défauts, elle avait les qualités. Elle m’a supporté quarante ans avec le sourire, moi que je ne souhaite à personne. Elle n’aimait pas parler d’elle, encore moins qu’on en dise du bien. Je vais en profiter, maintenant qu’elle est partie. »&lt;br /&gt;Jean-Louis Fournier souhaitait mourir le premier, il a perdu.&lt;br /&gt;Sa femme partie, il n’a plus personne avec qui parler de lui. Alors pour se consoler, ou pour se venger, en nous parlant d’elle, il nous parle de lui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Ce que j'en ai pensé : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce livre me parle pour tout un tas de bonnes et de mauvaises raisons car rien n'est jamais tout blanc ou tout noir. Je persiste à penser que l'existence est un vaste nuancier de gris allant du plus clair au plus foncé. &lt;br /&gt;Je me retrouve également à penser comme ces "bons amis" qui pensent que ce drame peut leur arriver demain sauf que je ne fonce pas prendre un rendez-vous chez ma généraliste pour autant de manière précipitée. Mais oui, la vie est là et puis l'instant d'après, elle a déserté le corps de l'être aimé sans crier gare. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans cet ouvrage, Jean-Louis Fournier nous parle de son vécu, de ce qu'il a malheureusement expérimenté. Je dirai même encore une fois… Car oui, dans ses écrits, il y a toujours beaucoup de lui-même, ils possèdent une très large part autobiographique. J'apprécie cela car au moins j'ai l'impression de toucher à quelque chose de plus authentique. Ce n'est jamais la vérité absolue car où s'arrête cette dernière et où commence la fiction, les éléments édulcorés, je n'en sais rien. Cependant, je pense que même en mêlant le vrai et le factice, on s'approche réellement&amp;nbsp; du véridique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce texte n'est pas aussi amusant que d'autres écrit auparavant. Ce n'est même pas le thème qui en est responsable car, pour les habitués de la plume de Jean-Louis Fournier, on sait bien qu'il peut faire de l'humour avec tout et surtout l'improbable. Il est ainsi, il ne s'en cache pas.&lt;br /&gt;Non ce livre ne vous fera pas rire aux éclats, mais il n'est pas exclu non plus que vous esquissiez quelques sourires. Ces derniers seront tantôt amusés, tantôt attendris.&lt;br /&gt;Il transparait dans cette suite de très courts chapitres beaucoup d'amour. C'est dit avec les mot de l'auteur, cela détonne parfois, mais même avec une certaine maladresse, c'est bien de l'amour que l'on sent partout.&lt;br /&gt;Enfin sauf la pique envers son ex-épouse et là, peut-être que Jean-Louis Fournier aurait pu s'abstenir. Mais les sentiments sont rarement lisses donc… &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La vie est joueuse, mais pour une fois Jean-Louis Fournier a envie d'arrêter de jouer avant de repartir de l'avant.&lt;br /&gt;Il utilise la méthode Coué : &lt;br /&gt;"&lt;i&gt;Tous les jours, et à tout point de vue, je vais mieux, de mieux en mieux.&lt;/i&gt;"&lt;br /&gt;Phrase qu'il se répète en boucle et nous distille dans certains passages. Cela me rappelle un peu Danny Boon qui chantonnait : &lt;br /&gt;"&lt;i&gt;Tout va bien, je vais bien !&lt;/i&gt;"&lt;br /&gt;Oui, enfin presque, faut du temps…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà un ouvrage à lire lentement, je crois que je l'ai fait trop vite. &lt;br /&gt;Les chapitres extrêmement courts nous incitent à lire toujours plus, mais en fait, je pense qu'il serrait bon de ralentir le rythme, de lire chaque passage en effectuant une pause pour mieux visualiser les souvenirs que nous offre l'auteur, mieux ressentir sa peine, son manque de l'être aimé.&lt;br /&gt;Un livre à siroter, je vous assure que ce n'est pas larmoyant, c'est au contraire une ultime, mais belle déclaration d'amour remplie de bons souvenirs, ceux qui restent… &lt;br /&gt;Et on en ressort plutôt grandi, ce qui n'est pas si banal. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;u&gt;Et s'il fallait mettre une note : &lt;/u&gt;15 / 20 &lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Les bonus : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une interview de Jean-Louis Fournier pour la sortie du livre : &lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/xn5y0w_litterature-veuf-de-jean-louis-fournier_creation"&gt;http://www.dailymotion.com/video/xn5y0w_litterature-veuf-de-jean-louis-fournier_creation&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Critique littéraire du figaro en vidéo : &lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/xm0pfp_veuf-le-chagrin-et-l-humour_news"&gt;http://www.dailymotion.com/video/xm0pfp_veuf-le-chagrin-et-l-humour_news&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La griffe noire y met son grain de sel (2 fois, mais chroniqueurs différents) : &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=hHuikSckHQU"&gt;http://www.youtube.com/watch?v=hHuikSckHQU&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=_va8GWIt4G8"&gt;http://www.youtube.com/watch?v=_va8GWIt4G8&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6809068498862746855-1586581369250324619?l=espace-temps-libre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://espace-temps-libre.blogspot.com/feeds/1586581369250324619/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6809068498862746855&amp;postID=1586581369250324619' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6809068498862746855/posts/default/1586581369250324619'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6809068498862746855/posts/default/1586581369250324619'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://espace-temps-libre.blogspot.com/2012/01/veuf-de-jean-louis-fournier.html' title='Veuf de Jean-Louis Fournier'/><author><name>Emeralda</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16574067120008286302</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-GLKsCW-PKjA/ThsLFqbAKLI/AAAAAAAABVE/C-waAPVppIU/s220/30-juin-2011.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-AOAqqG6fB34/TwNAP7cTxVI/AAAAAAAAC88/aA6464W0Ti4/s72-c/Veuf.gif' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6809068498862746855.post-661839215107022502</id><published>2012-01-02T16:37:00.000+01:00</published><updated>2012-01-02T16:37:31.444+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='livre'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Auteurs en G'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Polar'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='livres'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Partenariat'/><title type='text'>Viandes et légumes de Guillaume Ganzales</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-Ka1Jcp7r6Q4/TwHOWNDg1PI/AAAAAAAAC8Y/uouTAbBH49c/s1600/Viandes+et+l%25C3%25A9gumes.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://4.bp.blogspot.com/-Ka1Jcp7r6Q4/TwHOWNDg1PI/AAAAAAAAC8Y/uouTAbBH49c/s320/Viandes+et+l%25C3%25A9gumes.jpg" width="223" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Le livre : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Viandes et légumes de Guillaume Gonzalès aux éditions Kyklos, 19 €, 284 pages&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Pourquoi ce livre : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un partenariat, c'est une histoire de confiance, mais aussi une promesse de découverte. &lt;br /&gt;C'est aussi une possibilité d'aller vers des livres, des auteurs, des maisons d'édition que l'on ne connait pas ou peu, d'étoffer son champ de lecture et donc de découvrir de nouvelles sources de plaisir. &lt;br /&gt;Voilà donc avec "Viandes et légumes" une nouvelle aventure littéraire qui s'est offert à moi grâce aux Agents Littéraires et comme toujours, je m'y lance avec beaucoup de curiosité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Le pitch : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et si Brou, bourgade d’Eure-et-Loir portée par son fleuron, Viandes et légumes, constituait le must des soirées ? Va savoir...&lt;br /&gt;Et tu sauras.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Côté viandes, tu t’apercevras que passées certaines heures, d’accortes jouvencelles exhibent leurs chairs sans vergogne.&lt;br /&gt;Les légumes, tu les trouveras dans le public, où l’élite vient s’encanailler à moindre frais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et comme tout le monde ne vit pas la nuit, tu t’apercevras qu’il s’en passe aussi de belles le jour, lorsqu’un concurrent viscéralement méchant a juré ta perte...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Ce que j'en ai pensé : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un titre décalé et pourtant bien en rapport avec son sujet, surtout si on extrapole un peu en prime. "viandes et légumes" pour un bar à hôtesses fallait oser quand même. &lt;br /&gt;Et rassurez-vous (ou pas), il n'y a pas que le titre qui est loufoque. Toute l'affaire racontée ici dans cet ouvrage est un peu folle. Entre les cadavres, les victimes, les voyous de province et un village reculé, on n'est pas sorti de l'auberge comme on dit. &lt;br /&gt;Si on rajoute un style non dénué d'humour à cet ensemble, on obtient donc un roman de type polar peu ordinaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'écriture est un peu particulière. J'ai eu l'impression de voir les personnages et les décors comme issus d'un dessin animé du style "les triplettes de Belleville". C'est assez difficile de décrire ce ressenti qui reste très visuel. &lt;br /&gt;J'ai assez vite saturé en revanche au niveau de l'humour. Il n'était pas déplaisant au départ, mais au bout de 50 pages, j'en avais fait le tour ou presque et donc 280 pages ainsi, c'est l'indigestion ou peu s'en faut. &lt;br /&gt;Dommage, il y avait du potentiel. &lt;br /&gt;Il y avait de l'inventivité.&lt;br /&gt;En bref, il y avait pas mal de qualité dans cet ouvrage qui aurait pu me plaire, seulement voilà, la "mayonnaise" n'a pas prise cette fois. Mauvais timing entre mon humeur, mes attentes et le récit en lui-même ? Possible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le prénom du narrateur par exemple, Galaad, est beau, peu courant. J'apprécie ce sens de la recherche, de la volonté de se démarquer un peu, de vouloir créer un véritable univers pour un récit.&lt;br /&gt;Et il y a de nombreux détails de l'intrigue en ce sens, mais cela n'a pas été suffisant hélas pour véritablement me captiver sur la durée. Hélas...&lt;br /&gt;Je n'ai pas pu me sentir proche d'un seul personnage, ils ont tous un grain ou alors sont trop éloignés de ma propre personnalité. Il faut bien dire aussi que rien n'est complètement banal dans cette aventure. Ce&amp;nbsp; serait même plutôt le contraire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qui fut pour moi peu attractif, en fin de compte, peut en revanche l'être pour un autre lecteur. Ce roman n'est pas mauvais du tout, je ne suis certainement pas la bonne lectrice pour lui, c'est tout. Cela arrive et n'enlève rien aux qualités de l'oeuvre écrite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;Et s'il fallait mettre une note :&lt;/b&gt;&lt;/u&gt; &lt;b&gt;10 / 20&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Les bonus : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une petite video légèrement décalée l'ouvrage pour mieux vous le présentez. Je n'ai pas été convaincue, mais vous ? : &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&amp;amp;v=UDWJzSRwC-w"&gt;http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&amp;amp;v=UDWJzSRwC-w&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;Petite biographie de l'auteur :&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Naissance à Saint-Dizier le 26 octobre 1972.&lt;br /&gt;Guillaume Gonzales a passé la majeure partie de son enfance en&lt;br /&gt;Picardie.&lt;br /&gt;C'est depuis sa chambre que se sont forgées ses références, de Paul Simon aux trois James : Crumley, Burke et Ellroy.&lt;br /&gt;Après plusieurs années consacrées à la découverte des États- Unis, parcourant les deux côtes en de multiples occasions, il s'est finalement installé dans le Perche, entre un champ de colza et un pré peuplé de moutons.&lt;br /&gt;C'est là qu’il écrit désormais, lorsque sa femme et ses trois filles le lui permettent.&lt;br /&gt;Son premier polar, La Bataille des forts, a été publiée aux éditions Kyklos en 2010.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Merci&lt;a href="http://www.kykloseditions.com/" target="_blank"&gt; aux éditions Kyklos&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://www.les-agents-litteraires.fr/" target="_blank"&gt;aux Agents littéraires&lt;/a&gt; pour ce partenariat.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6809068498862746855-661839215107022502?l=espace-temps-libre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://espace-temps-libre.blogspot.com/feeds/661839215107022502/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6809068498862746855&amp;postID=661839215107022502' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6809068498862746855/posts/default/661839215107022502'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6809068498862746855/posts/default/661839215107022502'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://espace-temps-libre.blogspot.com/2012/01/viandes-et-legumes-de-guillaume.html' title='Viandes et légumes de Guillaume Ganzales'/><author><name>Emeralda</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16574067120008286302</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-GLKsCW-PKjA/ThsLFqbAKLI/AAAAAAAABVE/C-waAPVppIU/s220/30-juin-2011.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-Ka1Jcp7r6Q4/TwHOWNDg1PI/AAAAAAAAC8Y/uouTAbBH49c/s72-c/Viandes+et+l%25C3%25A9gumes.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6809068498862746855.post-8043450005908775410</id><published>2012-01-01T16:36:00.001+01:00</published><updated>2012-01-07T11:52:12.866+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fêtes'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Bilan'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Humeur'/><title type='text'>Welcome 2012</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-vvHDsFyiek4/TwB6zalZPcI/AAAAAAAAC8A/ThL_Pr1KL88/s1600/Bonne+ann%25C3%25A9e+2012.gif" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="240" src="http://1.bp.blogspot.com/-vvHDsFyiek4/TwB6zalZPcI/AAAAAAAAC8A/ThL_Pr1KL88/s320/Bonne+ann%25C3%25A9e+2012.gif" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;2012 est arrivée donc autant s'y faire tout de suite.&lt;br /&gt;Je n'ai pas trop envie de regarder dans le rétroviseur parce que je sais ce que je vais y voir...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Des challenges que je n'ai pas terminé et que je terminerai jamais (soit ils sont dépassés, soit je crois que je suis passée à autre chose).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- 74 livres lus dans l'année, ce n'est après tout qu'un chiffre sans réelle valeur car ce qui est vraiment important, c'est bien le plaisir que j'en ai retiré de ses lectures et tout ce que j'ai pu y apprendre (de futile et de moins futile).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- 1 swap seulement en 2011, mais un vrai de l'amitié, pas programmé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- 1 salon, celui de Paris en mars, comme d'habitude, mais toujours avec son lot de bonnes surprises et de découvertes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Des partenariats, des découvertes littéraires heureuses, d'autres un peu moins...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà, en gros ce sur quoi je n'ai pas trop envie de m'appesantir longuement car ce n'est ni intéressant, ni même important.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2012, je la voudrais plus riche encore en émotions littéraires, avec plus de livres lus si cela est possible, mais je serai très heureuse aussi de ne lire que des bons ouvrages, de partager plus d'amitié&amp;nbsp; avec des passionnées etc...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2012, je vous la souhaite aussi excellente que ce que je l'imagine...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6809068498862746855-8043450005908775410?l=espace-temps-libre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://espace-temps-libre.blogspot.com/feeds/8043450005908775410/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6809068498862746855&amp;postID=8043450005908775410' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6809068498862746855/posts/default/8043450005908775410'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6809068498862746855/posts/default/8043450005908775410'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://espace-temps-libre.blogspot.com/2012/01/welcome-2012.html' title='Welcome 2012'/><author><name>Emeralda</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16574067120008286302</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-GLKsCW-PKjA/ThsLFqbAKLI/AAAAAAAABVE/C-waAPVppIU/s220/30-juin-2011.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-vvHDsFyiek4/TwB6zalZPcI/AAAAAAAAC8A/ThL_Pr1KL88/s72-c/Bonne+ann%25C3%25A9e+2012.gif' height='72' width='72'/><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6809068498862746855.post-5321744505984539516</id><published>2011-12-30T17:39:00.000+01:00</published><updated>2011-12-30T17:39:01.248+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='livre'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Auteurs en R'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='livres'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='littérature'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Roman contemporain'/><title type='text'>Le rabaissement de Philip Roth</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-T2clyB87f6I/Tv3ou1HN1qI/AAAAAAAAC7c/c4qw67PakJE/s1600/Le+rabaissement.gif" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://2.bp.blogspot.com/-T2clyB87f6I/Tv3ou1HN1qI/AAAAAAAAC7c/c4qw67PakJE/s320/Le+rabaissement.gif" width="221" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Le livre : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le rabaissement de Philip Roth chez Gallimard dans la collection Du monde entier, 13€ 90, 128 pages&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Pourquoi ce livre : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A la question : pourquoi ce livre, j'ai toujours beaucoup de réponses à apporter, mais cela reste souvent les mêmes qui reviennent de manière cyclique. Je pense qu'il en va de même pour tous les gros lecteurs (compulsifs). &lt;br /&gt;Cette fois donc, mon choix de lire ce titre est dû à :&lt;br /&gt;- ma curiosité &lt;br /&gt;- ma volonté de lire un auteur mondialement connu, mais dont la plume n'était encore jamais parvenue jusqu'à moi &lt;br /&gt;- la possibilité qui s'est offerte de le trouver au rayon des nouveautés de la médiathèque&lt;br /&gt;- une envie de m'évader de mes autres lectures planifiées (partenariats)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Le pitch :&lt;/b&gt;&lt;/u&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Simon Axler est l’un des acteurs les plus connus et les plus brillants de sa génération : une gloire célébrée jusque dans les provinces reculées. Il a maintenant 65 ans, il a perdu son talent, son assurance, la magie qui, tel Prospero, dans La Tempête, le faisait vivre. Axler n’arrive plus à croire en ses rôles, en lui-même, en la vie qui s’en va. Il se regarde être un acteur, un mauvais acteur de surcroît.&lt;br /&gt;Ce sentiment d’extériorité le mène à la dépression ; sa femme le quitte, son public aussi, et son agent, un vieillard de 80 ans, ne peut plus rien pour lui, pas même le convaincre de retourner en scène. Obsédé par le suicide, Axler entre à l’hôpital psychiatrique, ce qui accroît son impression d’échec et d’humiliation. Mais Axler va rencontrer, coup de théâtre, une jeune lesbienne, Pegee, qui pourrait être sa fille (il a été très proche de ses parents, acteurs eux aussi, mais acteurs ratés) ; elle va lui inspirer une passion érotique et, ainsi, le ramener à la vie, au sexe, le seul remède.&lt;br /&gt;Cependant, loin d’avoir transformé Pegee comme il le croyait, loin d’avoir été son Pygmalion et de l’avoir comblée, Axler s’est nourri d’illusions, creusant ainsi son propre malheur. Car Pegee, l’amoureuse des femmes, reste surtout fidèle à un père possessif. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Ce que j'en ai pensé : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un nouvel auteur que l'on découvre, c'est une sacrée aventure. Je vous assure que je n'exagère pas. Je le vis vraiment comme cela (mais je tiens à vous rassurer sur ma santé mentale, je sais remettre les choses à leur place et dans leur contexte. &lt;br /&gt;Il faut se plonger dans son écriture qui en théorie est unique, personnelle. &lt;br /&gt;Il faut pouvoir se couler dans le moule de l'univers qu'il a crée pour ses lecteurs, mais sans doute avant tout pour lui-même. &lt;br /&gt;Il faut accrocher au récit qui nous est fait avec les éléments qui le compose. &lt;br /&gt;Il faut... Beaucoup de choses, mais ces obligations sont plus un plaisir que de réelles contraintes.&lt;br /&gt;Philip Roth était donc pour moi un nouvel auteur à parcourir. J'ai débuté avec son dernier roman, "le rabaissement", petit par la taille, mais qui promettait beaucoup (voir le pitch). Je me suis pliée de bonne grâce aux exigences de la découverte. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le personnage de Simon Axler, principal héros de ce récit, ne m'a pas emballé cependant. &lt;br /&gt;Pas franchement sympathique, mais non plus antipathique. Non, il m'a laissé globalement de marbre. Je n'ai pas été réceptive à ses malheurs, ni même à ses bonheurs.&lt;br /&gt;J'ai lu l'ouvrage sans m'impliquer émotionnellement donc c'est assez frustrant pour ma part.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le pessimisme de Simon Axler est presque insupportable. Ce serait presque un début d'émotion là, mais bien vite cela retombe, hélas.&lt;br /&gt;Certains penseront qu'il est au contraire très lucide, mais je trouve que non, il se bouche les horizons par peur, par crainte et par lâcheté parfois. &lt;br /&gt;Vivre se fait souvent dans la douleur, pas dans un pseudo confort qui étouffe tout, enfin, c'est ainsi que je vois les choses...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais je ne peux pas dire que les autres personnages m'aient vraiment plu également. &lt;br /&gt;Pegee, Louise ou encore Tracy m'ont semblé assez folles. Je sais bien que la réalité dépasse de loin la fiction le plus souvent, que des protagonistes fantasques, on en croise tous les jours, mais non, le courant n'est pas passé. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le récit se lit bien, mais je suis restée simple spectatrice de ce naufrage annoncé. Je n'ai pas pu m'investir plus que cela. &lt;br /&gt;Rien à voir avec le style de Philip Roth qui est agréable bien qu'un peu torturé (comme ses personnages). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà donc une découverte littéraire qui me laisse un peu sur ma faim. &lt;br /&gt;Ce ne fut pas une expérience déplaisante du tout, cependant j'en ressors un peu désappointée.&lt;br /&gt;J'espère que mon prochain roman de Philip Roth ne me fera pas le même effet. J'essaierai d'en attendre peut-être moins également. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Et s'il fallait mettre une note :&lt;/b&gt;&lt;/u&gt; &lt;b&gt;10 / 20&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Les bonus :&lt;/b&gt;&lt;/u&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y avait les bande- annonce pour les films au cinéma et bien, cela existe aussi pour les livres. Certaines sont très bien réalisées et celle-ci est hélas un peu trop à l'image du récit de l'auteur. Au moins, on ne nous aura pas menti ! : &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=gnLthrt9wis"&gt;http://www.youtube.com/watch?v=gnLthrt9wis&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Là où je suis rassurée, c'est que Gérard Collard a détesté donc je ne suis pas encore une cause perdue pour le monde littéraire. regardez donc sa chronique vidéo, c'est ultra court : &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=JA3kerqmHrs"&gt;http://www.youtube.com/watch?v=JA3kerqmHrs&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ensuite, voilà en 3 minutes d'autres avis mitigés sur ce petit roman : &lt;a href="http://www.m6bonus.fr/videos-emissions-4/videos-_a_balance_a_paris-8330/emission_du_08_10/video-_le_rabaissement_de_philip_roth_-91004.html"&gt;http://www.m6bonus.fr/videos-emissions-4/videos-_a_balance_a_paris-8330/emission_du_08_10/video-_le_rabaissement_de_philip_roth_-91004.html&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6809068498862746855-5321744505984539516?l=espace-temps-libre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://espace-temps-libre.blogspot.com/feeds/5321744505984539516/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6809068498862746855&amp;postID=5321744505984539516' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6809068498862746855/posts/default/5321744505984539516'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6809068498862746855/posts/default/5321744505984539516'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://espace-temps-libre.blogspot.com/2011/12/le-rabaissement-de-philip-roth.html' title='Le rabaissement de Philip Roth'/><author><name>Emeralda</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16574067120008286302</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-GLKsCW-PKjA/ThsLFqbAKLI/AAAAAAAABVE/C-waAPVppIU/s220/30-juin-2011.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-T2clyB87f6I/Tv3ou1HN1qI/AAAAAAAAC7c/c4qw67PakJE/s72-c/Le+rabaissement.gif' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6809068498862746855.post-1715756406067296125</id><published>2011-12-26T18:33:00.000+01:00</published><updated>2011-12-26T18:33:46.884+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='livre'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Polar'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Auteurs en L'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='livres'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='littérature'/><title type='text'>Cyanure de Camilla Läckberg</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-q5CJTPuiZpY/TvivlZxGGDI/AAAAAAAAC64/joF7DFkDHVU/s1600/Cyanure.gif" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://3.bp.blogspot.com/-q5CJTPuiZpY/TvivlZxGGDI/AAAAAAAAC64/joF7DFkDHVU/s320/Cyanure.gif" width="173" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Le livre : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cyanure de Camilla Läckberg aux éditions Actes Sud (Collecion Actes noirs), 16 € 80, 156 pages.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Pourquoi ce livre : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai déjà lu plusieurs romans de Camilla Läckberg (3 sur les 5 disponibles en France) et j'ai beaucoup aimé son style, ses intrigues, en bref son univers. &lt;br /&gt;Les enquêtes que Camilla nous propose sont toujours bien ficelées et avec une approche très humaine, presque familiale. Cela n'exclue absolument pas la noirceur de l'humanité, bien au contraire, et le frisson n'est pas seulement dû aux basses températures que l'on peut relever à Fjällbacka. Non, non…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je sais que ce petit livre tant par la taille que par le nombre de ses pages n'est pas vraiment une suite, c'est pourquoi, je le lis sans plus me poser de questions et sans problème alors qu'il me manque encore 2 romans à mon actif.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Le pitch : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelques jours avant Noël, sa petite amie, Lisette Liljecrona, invite Martin Molin (collègue de Patrick Hedström) à venir passer le week-end avec sa famille sur la petite île de Välo en Suède.&lt;br /&gt;L’idée ne l’enthousiasme guère et c’est à contrecœur qu’il accepte de l’accompagner. Ses appréhensions se voient confirmées lorsqu’il fait la connaissance des Liljecrona. Avec plus ou moins d’élégance, tous s’acharnent à obtenir les faveurs du patriarche dont la fortune s’élève à plusieurs milliards de couronnes. Cette course à l’héritage tourne court lorsque, le soir même, Ruben, déçu et furieux contre les membres de sa famille, affirme les avoir déshérités.&lt;br /&gt;Gagné par son emportement, le vieil homme meurt soudainement, vraisemblablement victime d’un malaise cardiaque. Une tempête de neige fait rage dans la région et les hôtes sont dans l’impossibilité de regagner le continent. Martin prend alors la situation en main et constate que Ruben a été empoisonné. Personne n’a pénétré dans la maison, le meurtrier est donc forcément parmi les convives. En les interrogeant, le jeune policier tente avec peine de démêler les vieilles rancœurs familiales des pistes plus sérieuses.&lt;br /&gt;Seul Matte, l’un des petits-enfants de Ruben, semble sincèrement affecté par sa mort. Comme tous les moyens de communication avec l’extérieur sont coupés, Martin se retrouve livré à lui-même face à sept suspects.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Ce que j'en ai pensé : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dehors, il neige. Normal, nous sommes au mois de décembre et je vis à plus de 1000 m d'altitude. &lt;br /&gt;S'il ne fait pas aussi froid qu'en Suède, on peut dire que je suis assez proche de l'univers dépeint par Camilla Läckberg pour ce petit roman car chez moi aussi c'est la tempête dehors. Noël est proche aussi pour nous. L'ambiance est synchro avec mon calendrier pour cette fin 2011. Je m'immerge sans peine donc. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On ne retrouve pas tout à fait les mêmes personnages que d'ordinaire (voir le pitch un peu plus haut). &lt;br /&gt;L'accent est mis si je puis dire sur Martin, un second rôle et sa petite amie Lisette. Cette dernière me parait bien moins sympathique que dans mes souvenirs de mes autres lectures du même auteur. Il est vrai que je n'ai lu que 3 des 5 romans de la saga avec Erika Falck. Peut-être ai-je manqué des détails ? Zut alors ! &lt;br /&gt;Enfin, dés le début, on est comme Martin, on a la désagréable impression d'avoir glissé dans un énorme panier de crabes. Brrrrrrr ! &lt;br /&gt;Et cela est peu dire en réalité car si l'homme est un loup pour l'homme, la famille Liljecrona en est le plus bel exemple. L'ambiance est exécrable et elle ne fera que se dégrader avec la disparition soudaine du patriarche Ruben (alias la poule aux oeufs d'or de la famille). Martin se retrouve bien seul et l'on se prend, nous autre les lecteurs a tenter de lui transmettre un peu de notre énergie tant parfois il nous semble perdu ou seul dans cette entreprise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Isolés sur l'ile de Välo à cause de la tempête, sans aucun moyen de communication, c'est donc un formidable huis clos qui nous est offert. On est en plein dans les romans policiers traditionnels avec Agatha Christie par exemple. Un retour aux sources pour Camilla Läckberg et aux classiques du genre pour les lecteurs. &lt;br /&gt;Le résultat n'est pas mauvais en soi. Les codes sont bien respectés, mais cela manque peut-être d'innovations. Je veux dire tout simplement que la trame est véritablement tout ce qu'il y a de plus pure et donc pour les habitués, le résultat sera sans grande surprise. &lt;br /&gt;Dommage.&lt;br /&gt;J'aurai aimé que Camilla me surprenne un peu plus, je sais que cela est tout à fait dans ses cordes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La galerie des personnages est bien fournie, mais là encore, elle manque un peu trop d'originalité. On frise même les stéréotypes. Un petit grain de folie aurait été apprécié.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai quand même passé un agréable moment avec ce petit roman (presque une grande nouvelle en fait) car il reste bien écrit, mais il ne me marquera pas longtemps tant il se noie dans la masse du genre. &lt;br /&gt;Trop classique, trop linéaire, trop respectueux des codes, bref pas sans saveur, mais un peu fade.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Et s'il fallait mettre une note :&lt;/b&gt;&lt;/u&gt; &lt;b&gt;12 / 20 &lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Les bonus : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La fiche wikipédia de l'auteur, Camilla Läckberg : &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Camilla_L%C3%A4ckberg"&gt;http://fr.wikipedia.org/wiki/Camilla_L%C3%A4ckberg&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le site de l'auteur (attention, il n'est pas disponible en langue française) : &lt;a href="http://www.camillalackberg.com/"&gt;http://www.camillalackberg.com/&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6809068498862746855-1715756406067296125?l=espace-temps-libre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://espace-temps-libre.blogspot.com/feeds/1715756406067296125/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6809068498862746855&amp;postID=1715756406067296125' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6809068498862746855/posts/default/1715756406067296125'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6809068498862746855/posts/default/1715756406067296125'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://espace-temps-libre.blogspot.com/2011/12/cyanure-de-camilla-lackberg.html' title='Cyanure de Camilla Läckberg'/><author><name>Emeralda</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16574067120008286302</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-GLKsCW-PKjA/ThsLFqbAKLI/AAAAAAAABVE/C-waAPVppIU/s220/30-juin-2011.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-q5CJTPuiZpY/TvivlZxGGDI/AAAAAAAAC64/joF7DFkDHVU/s72-c/Cyanure.gif' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6809068498862746855.post-1427392012202616566</id><published>2011-12-25T10:53:00.000+01:00</published><updated>2011-12-25T10:53:48.861+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fêtes'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Divers'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Humeur'/><title type='text'>Joyeux Noël 2011</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-hqaG0VjaKTU/Tvbx7S8AeTI/AAAAAAAAC6M/F04mLKJQf-U/s1600/images.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/-hqaG0VjaKTU/Tvbx7S8AeTI/AAAAAAAAC6M/F04mLKJQf-U/s1600/images.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Voilà un billet bien peu original, je le reconnais volontiers, mais en même temps je ne pense pas que cela soit très important.&lt;br /&gt;Je tenais juste à vous souhaiter un&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="color: red; text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Joyeux Noël à vous toutes et tous&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Et à très bientôt pour de nouveaux billets littéraires.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6809068498862746855-1427392012202616566?l=espace-temps-libre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://espace-temps-libre.blogspot.com/feeds/1427392012202616566/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6809068498862746855&amp;postID=1427392012202616566' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6809068498862746855/posts/default/1427392012202616566'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6809068498862746855/posts/default/1427392012202616566'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://espace-temps-libre.blogspot.com/2011/12/joyeux-noel-2011.html' title='Joyeux Noël 2011'/><author><name>Emeralda</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16574067120008286302</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-GLKsCW-PKjA/ThsLFqbAKLI/AAAAAAAABVE/C-waAPVppIU/s220/30-juin-2011.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-hqaG0VjaKTU/Tvbx7S8AeTI/AAAAAAAAC6M/F04mLKJQf-U/s72-c/images.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6809068498862746855.post-403657449137692608</id><published>2011-12-16T16:22:00.000+01:00</published><updated>2011-12-16T16:22:59.319+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Ebook'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Auteurs en T'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Témoignage'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Partenariat'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='littérature'/><title type='text'>Tranche de vie d'une internaute</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-iYabYNoppPg/TuthYsxL0PI/AAAAAAAAC4s/_795lLoGyFc/s1600/Tranche+de+vie+d%2527une+internaute.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/-iYabYNoppPg/TuthYsxL0PI/AAAAAAAAC4s/_795lLoGyFc/s1600/Tranche+de+vie+d%2527une+internaute.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Le livre : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tranche de vie d'une internaute par Tchoucky, aux éditions de la Planète des couleurs, 2 €, p 326.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Le pitch :&lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 2004, Tchoucky s'est inscrite sur un forum d'adolescents fans d'une série animée. La suite, elle nous la raconte en détail dans ce témoignage passionnant, qui soulève beaucoup de questions importantes, notamment sur l'écriture, sur l'âge adulte, sur le&amp;nbsp;fait de renoncer à ses rêves, et peut-être parfois, sur internet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Pourquoi ce livre : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un jour, j'ai reçu un mail me proposant un partenariat avec cette toute nouvelle maison d'édition numérique qui venait de se mettre en place : La planète des couleurs. &lt;br /&gt;J'avoue que je n'aime pas trop lire sur un écran. Cela vient du fait que l'écran mon ordinateur Apple a beau être très confortable, cela finit toujours par me tirer les yeux après quelques heures donc j'ai accepté le partenariat en me disant que je lirai ces ouvrages soit sur papier (les livres sont en format PDF et donc facilement imprimables), soit sur ma liseuse (encore mieux pour l'environnement, mais moins bien pour belle-maman avec qui je partage toutes mes lectures). &lt;br /&gt;"Tranche de vie d'une internaute" est le premier ouvrage que je lis de cette jeune maison d'édition balbutiante, mais j'ai en réserve deux autres titres. Mon choix s'est porté assez naturellement sur ce témoignage car j'aime ce genre littéraire et puis ma présence sur la toile depuis presque plus de 15 ans maintenant fait que je suis quand même curieuse de connaître les expériences des autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Ce que j'en ai pensé : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La narratrice vient de passer un concours et hélas, elle a échoué. &lt;br /&gt;Elle ne sent pas très bien dans sa vie de couple, dans sa relation avec ses parents, bref, elle est déçue et découragée. Elle se pose pas mal de questions sur elle-même, sur ses capacités à écrire (chose qu'elle aime par dessus tout avec le théâtre qu'elle a pourtant dû abandonner), sur son avenir. Elle a 24 ans et se trouve à la croisée des chemins : fin des études et entrée sur le marché du travail. Elle ne peut plus reculer, mais pour avancer, il lui faut avant tout prendre un peu de temps pour se reconstruire. Ses échecs, elle peut les surmonter, mais il lui faut panser ses plaies pour aller de l'avant. &lt;br /&gt;Tchoucky est dans ce témoignage/roman à la fois l'auteur et la narratrice. Une double casquette pas évidente, mais qui lui va à merveille. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Son écriture est agréable à lire. &lt;br /&gt;C'est frais et vivant, véridique et terriblement humain avec juste une petite touche de cybernétique.&lt;br /&gt;Son style est recherché sans être pointu. Elle ne va jamais nous noyer sous des explications techniques (ce qui aurait pu être le cas car sur la Toile, suivant nos activités, il faut parfois maîtriser des pans entiers de langages codés et autres astuces de Geek). Elle ne va s'en tenir qu'à des constatations générales, des explications simples et mettre l'accent sur les "relations" que l'on peut développer à travers un forum (même ayant pour thème un sujet qui pourrait paraître bien futile : une série animée, mais en réalité, peu importe le sujet du forum).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai aimé son approche, elle est personnelle, mais du coup, elle est également très authentique. &lt;br /&gt;Les forums, je les connais depuis tellement longtemps (j'ai été à plusieurs reprises administratrice ou modératrice) que je n'ai rien appris sur leur fonctionnement eux-même, mais cela ne signifie pas qu'un lecteur moins pointu dans ce domaine n'y apprenne pas quelque chose. Tchoucky en parle d'ailleurs avec des propos très pédagogiques.&lt;br /&gt;Les fanfictions (oeuvres de fans ayant pour thèmes et protagonistes des héros issus de séries populaires : séries TV, animées, manga…) sont aussi une des bases de ce récit (c'est ce qui va attirer en premier lieu Tchouky dans ses premiers pas sur le forum). J'en ai moi-même écrit des dizaines donc cela aussi je connaissais, mais là encore un autre lecteur pourra apprendre des éléments.&lt;br /&gt;Le fait même que j'ai des bases plus que solides sur la vie sur la Toile ne m'a aucunement gèné durant ma lecture car le récit n'est jamais simpliste. Tchoucky évite avec brio l'écueil des idées toutes faites, des clichés. &lt;br /&gt;Son histoire est touchante car même avec des contacts virtuels, des écrans qui nous séparent, l'Homme sait s'adapter et trouver ce qui peut l'aider. Il dépasse cette notion et ce fait cybernétique pour retrouver ce qui est véritable. C'est juste un nouveau mode de fonctionnement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce récit se lit avec plaisir. Enfin, tel fut mon cas. &lt;br /&gt;J'ai presque été triste de laisser cette bande d'amis après 326 pages en leur compagnie. Je crois que je les aimais bien et ils vont me manquer. Il en est ainsi des personnages des ouvrages qui vous touchent et puis je sais également que ce sont des personnes réelles, qui existent.&amp;nbsp; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ne pensez pas que ce livre traite uniquement d'Internet. Non vraiment j'insiste sur la dimension humaine qui se dégage de toute l'histoire. La Toile n'est en fait qu'un outil, un mode de communication et il ne faut jamais oublier ce qui est véritablement important, essentiel. &lt;br /&gt;Il y aurait tant à dire sur ce livre, mais je crois que je n'arrive pas à formuler véritablement avec des mots ce qu'il a suscité en moi. C'est à la fois très simple et si complexe. C'est à cela que l'on voit que l'être humain est une machine bien plus complexe un PC ou un Mac...&lt;br /&gt;Pour avoir eu et connu des expériences assez similaires à celles de Tchoucky, je l'avoue, je me suis sentie très proche d'elle. Un jour, qui sait j'aimerai également dépasser la barrière de l'écran et avoir l'immense plaisir de la rencontrer, mais avant cela, je ne puis que vous conseiller vivement de lire son ouvrage. Il vaut vraiment le détour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Et s'il fallait mettre une note : 17 / 20&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Les bonus : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une maison d'édition pas tout à fait comme les autres : &lt;a href="http://www.la-planete-des-couleurs.fr/"&gt;http://www.la-planete-des-couleurs.fr/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais qui est donc Tchoucky ? Pour le savoir lisez donc un peu cette biographie peu ordinaire elle-aussi : &lt;a href="http://www.la-planete-des-couleurs.fr/cms.php?id_cms=13"&gt;http://www.la-planete-des-couleurs.fr/cms.php?id_cms=13&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6809068498862746855-403657449137692608?l=espace-temps-libre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://espace-temps-libre.blogspot.com/feeds/403657449137692608/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6809068498862746855&amp;postID=403657449137692608' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6809068498862746855/posts/default/403657449137692608'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6809068498862746855/posts/default/403657449137692608'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://espace-temps-libre.blogspot.com/2011/12/tranche-de-vie-dune-internaute.html' title='Tranche de vie d&apos;une internaute'/><author><name>Emeralda</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16574067120008286302</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-GLKsCW-PKjA/ThsLFqbAKLI/AAAAAAAABVE/C-waAPVppIU/s220/30-juin-2011.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-iYabYNoppPg/TuthYsxL0PI/AAAAAAAAC4s/_795lLoGyFc/s72-c/Tranche+de+vie+d%2527une+internaute.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6809068498862746855.post-7023366329332969288</id><published>2011-12-13T11:29:00.000+01:00</published><updated>2011-12-13T11:29:28.140+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='livre'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='livres'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='littérature'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Auteurs en F'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Roman contemporain'/><title type='text'>Trois pas vers l'autre... De jérôme Fagnoni</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-QkQHQYJAz6Y/TucoVOp_9XI/AAAAAAAAC3M/J1eVUbOv1nY/s1600/Trois+pas+vers+l%2527autre....jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://2.bp.blogspot.com/-QkQHQYJAz6Y/TucoVOp_9XI/AAAAAAAAC3M/J1eVUbOv1nY/s320/Trois+pas+vers+l%2527autre....jpg" width="240" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Le livre : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Trois pas vers l'autre… De Jérôme Fagnoni, aux éditions LU, 10€, 213 pages.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Pourquoi ce livre :&lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme toujours, c'est pas curiosité que j'ai voulu découvrir cet ouvrage, mais cette fois-ci, j'avais en plus un tout autre motif : je connais l'auteur personnellement. Il s'agit d'un ami d'adolescence que j'avais perdu de vue pendant quelques années et que j'ai retrouvé via la magie (un moteur de recherche) de la Toile (merci Facebook pour une fois). &lt;br /&gt;"&lt;i&gt;Trois pas vers l'autre…&lt;/i&gt;" est la suite du premier roman que j'ai lu de Jérôme Fagnoni et commenté il y a quelques semaines déjà, mais ce ne sera assurément pas le dernier car j'ai eu un cadeau d'avant Noël un peu spécial : l'intégrale des oeuvres littéraires de l'auteur ! Pour moi, il n'y a pas de plus beau cadeau que des livres et si cela peut aider à faire connaître un ami alors, je saute à pied joint sur l'occasion ! &lt;br /&gt;Cependant, mon avis sera aussi objectif que possible car je ne veux pas juste faire plaisir à mon ami. Ce ne serait d'ailleurs pas lui rendre un véritable service, si le roman était mauvais, que de lui dire à toute force le contraire. Donc à partir de maintenant, ce n'est plus l'amie qui va s'adresser à vous, mais plutôt la lectrice assidue, rodée en partie aux lectures critiques grâce à de multiples partenariats et quelques jury littéraires de lecteurs. Je vais essayer d'être aussi professionnelle que possible dans mon amateurisme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Le pitch :&lt;/b&gt;&lt;/u&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Catherine se rend à Paris pour ses études après avoir rencontré Paul, celui qui pourrait bien changer sa vie. Il lui a donné rendez-vous dans un an, un mois, une semaine et un jour. Mais la jeune femme sait-elle forcément ce qu'elle veut ? Surtout quand un autre homme vient semer le trouble dans son esprit...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Ce que j'en pense : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avant même de commencer la lecture proprement dite de ce que l'on peut nommer le tome 2 ou la suite de "&lt;i&gt;Aux âmes sombres&lt;/i&gt;", je tombe sur cette citation en guise de préambule :&lt;br /&gt;La passion ne connait que deux saison.&lt;br /&gt;Cela me parle, m'interpelle et me conforte dans mes bonnes dispositions de fin de lecture précédente de cet auteur qu'est Jérôme Fagnoni.&lt;br /&gt;C'est de très bonne augure et du coup, je crois que je place la barre un peu haute, mais je ne suis certainement pas la seule le connaissant. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'intrigue débute peu de temps après la première rencontre entre Paul et Catherine à la gare de Valence. C'est donc un sacré retour en arrière, c'est même pour être très précise, un bond d'un an, un mois, une semaine et un jour dans le passé avec la fin de "Aux âmes sombres". &lt;br /&gt;Ce voyage temporel ne me semble pas superflu pour ainsi mieux connaître et appréhender le personnage de Catherine car au final, si l'on en sait plus sur Paul grâce au livre précédent, Catherine est surtout restée pour nous une douce et belle inconnue auréolée de mystère. Or, nous sentons bien que tout le potentiel de cette jeune femme n'était pas encore exploité par l'auteur et que son rôle allait être fort important pour la suite. &lt;br /&gt;Voilà donc une fort belle manière&amp;nbsp; de tout remettre en place et sans lourdeur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai trouvé en revanche que le cadre familiale de la belle (Catherine) était un peu "too much". &lt;br /&gt;Je sais que certaines familles sont restées très conservatrices au niveau de l'éducation, des (bonnes) manières, mais tout de même, à presque 30 ans, Catherine est presque présenté comme une petite fille de 10 ans (j'exagère à peine). Ce contraste des moeurs est certainement voulu par l'auteur, mais il pousse le trait trop loin à mon sens, on bascule dans la caricature, c'est dommage. &lt;br /&gt;Cependant, je comprends que l'auteur avait besoin de ce contraste très fort entre leurs deux mondes (celui de Paul et celui de Catherine). Je ne puis vous en dire beaucoup plus, cela pourrait nuire à votre plaisir de lecture, mais rassurez-vous le personnage de Catherine n'est pas aussi figé que l'est sa famille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dommage également pour les retrouvailles de Catherine et de Paul. &lt;br /&gt;Ce dernier la trouve encore plus belle que la première fois, certes, on peut le comprendre, mais qu'il se dise, et je cite :&amp;nbsp; "&lt;i&gt;qu'il n'était vraiment pas dans son assiette pour l'avoir trouvé juste jolie&lt;/i&gt;", c'est une petite maladresse. Il ne pouvait pas être dans son assiette, ni à l'aise dans ses baskets, il venait de perdre sans femme ! Paul n'était pas un coureur de jupons et donc, il était plutôt en état de choc, peu enclin à la bagatelle et encore moins dans une perspective de séduction. Son esprit était ailleurs d'où ce choix d'attendre avant de revoir cette jeune femme qui semblait différente de toutes les personnes qu'il avait pu rencontrer ce soir là dans la gare de Valence.&lt;br /&gt;M'enfin, à quoi tu pense Jérôme !!!! (lol) &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A noter aussi (et parce que je suis la pire des lectrices pour mes amis) quelques petites coquilles ici ou là (Je sais bien que même en police de caractère taille 72, on finit par ne plus les voir ses bourdes, moi la première), quelques petites maladresses… &lt;br /&gt;Bon, oui je ne laisse point passer ces petites imperfections qui si elles ne gênent en rien la lecture de ce roman, peuvent faire tiquer les lecteurs plus exigeants et/ou pointilleux (dont moi, l'emmerdeuse de service).&lt;br /&gt;Rien de bien méchant, rien qui ne puisse être revu et corrigé dans une prochaine édition. Je ne laisse rien passer, je crois que je suis plus exigeante avec lui (Jérôme Fagnoni) qu'avec un autre auteur car je sens le potentiel par encore assez mis en valeur. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour le reste, ma lecture fut agréable, très agréable même. &lt;br /&gt;J'ai apprécié le style, moins maladroit que précédemment, moins lourd aussi. Le texte m'a semblé plus dynamique, plus entrainant. Mon côté fleur bleue y est aussi pour quelque chose sans doute, mais si je ne peux pas le laisser s'exprimer en lisant une fiction à&amp;nbsp; caractère romantique (mais pas que), quand le puis-je ?&lt;br /&gt;Mais "&lt;i&gt;Trois pas vers l'autre…&lt;/i&gt;" n'est seulement un roman où l'on découvre une histoire d'amour balbutiante, c'est aussi un récit qui nous offre une vision de notre société actuelle. J'irai presque jusqu'à dire sociale par certains aspects. Jérôme glisse ici ou là certaines de ses visions du monde par le biais de ses personnages et des situations auxquelles ils sont également confrontés. Malin, mais cela demande un peu plus de finesse encore car les traits sont encore un peu trop épais. Cependant, on tient le bon bout. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le personnage de Catherine m'a déçu et m'a même carrément mise hors de moi. &lt;br /&gt;Attention, je tiens tout de suite à préciser que ma déception ne vient pas de la façon dont Jérôme Fagnoni l'a dépeinte, mais véritablement de ses traits de caractère. C'est fou comme l'on peut être désappointé par les gens. &lt;br /&gt;J'en garde un souvenir amer, mais je sais que je ne suis pas la seule, Aurore, l'autre personnage féminin que l'on retrouve me comprendrait surement. &lt;br /&gt;Jamais je ne l'aurai cru aussi superficielle, mais chutttttt…. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Paul est fidèle à lui-même. Il ne me déstabilise pas. Je retrouve en lui tellement de traits de Jérôme en lui. Je sais que si je les perçois si bien, c'est parce que je connais l'auteur depuis fort longtemps, mais en réalité c'est une chose qui est très fréquente dans la littérature. Il est fort rare qu'un des personnages d'une fiction n'ai pas quelques traits de caractère de l'auteur car on écrit toujours mieux ce que l'on connait, ce que l'on a déjà expérimenté. On est alors plus convaincant. &lt;br /&gt;Et cette intrigue l'est ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Assurément humaine, sans grandes fioritures qui auraient de toute manière été de trop, voilà une histoire probable, avec des protagonistes vrais, avec leurs qualités, mais aussi et surtout leurs défauts. &lt;br /&gt;Je me suis sentie très bien dans cet univers dépeint simplement. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme pour le précédent roman, le final risque de vous surprendre et c'est tant mieux car du début à la fin donc, on ne s'ennuie pas.&lt;br /&gt;&amp;nbsp;J'avoue que je le suis de plus en plus difficilement et pourtant je l'ai presque été complètement. &lt;br /&gt;Dans tous les cas, il y a d'excellentes idées dans ce récit et j'avoue que je suis assez impatiente de lire le troisième volume pour voir comment les éléments évoluent car il y a une belle ouverture, fine et bien amenée, dans le dernier paragraphe, alors que ce n'était point évident.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jérôme possède les idées, le style se construit petit à petit, l'ensemble s'il n'est pas encore parfait est en revanche plus que prometteur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Et s'il fallait mettre une note :&lt;/b&gt;&lt;/u&gt; &lt;b&gt;16 / 20&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Les bonus : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le blog de l'auteur pour mieux le découvrir car oui, il n'a pas sa langue dans sa poche et il y exprime ses idées. Venez vous aussi enrichir le débat : &lt;a href="http://www.jerome.fagnoni.fr/"&gt;http://www.jerome.fagnoni.fr/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;C'est également là que vous pouvez contacter l'auteur pour lui commander les ouvrages (les tomes 1,2 et 3) de cette intrigue ainsi que ses essais.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6809068498862746855-7023366329332969288?l=espace-temps-libre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://espace-temps-libre.blogspot.com/feeds/7023366329332969288/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6809068498862746855&amp;postID=7023366329332969288' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6809068498862746855/posts/default/7023366329332969288'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6809068498862746855/posts/default/7023366329332969288'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://espace-temps-libre.blogspot.com/2011/12/trois-pas-vers-lautre-de-jerome-fagnoni.html' title='Trois pas vers l&apos;autre... De jérôme Fagnoni'/><author><name>Emeralda</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16574067120008286302</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-GLKsCW-PKjA/ThsLFqbAKLI/AAAAAAAABVE/C-waAPVppIU/s220/30-juin-2011.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-QkQHQYJAz6Y/TucoVOp_9XI/AAAAAAAAC3M/J1eVUbOv1nY/s72-c/Trois+pas+vers+l%2527autre....jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6809068498862746855.post-6021506315457303980</id><published>2011-12-12T13:41:00.001+01:00</published><updated>2012-01-07T11:51:18.485+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='livre'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Ebook'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Auteurs en P'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='littérature'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Essai'/><title type='text'>Comme un roman de Daniel Pennac</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-qrgHiwBC8t8/TuX1x8m6_wI/AAAAAAAAC3E/IlWlzCy-g4Y/s1600/Comme+un+roman.gif" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://2.bp.blogspot.com/-qrgHiwBC8t8/TuX1x8m6_wI/AAAAAAAAC3E/IlWlzCy-g4Y/s320/Comme+un+roman.gif" width="189" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Le livre: &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme un roman de Daniel Pennac, aux éditions Gallimard (collection Folio), 5€70, 197 pages.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Pourquoi ce livre ?&lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien que j'aime beaucoup l'auteur pour ses prises de position en faveur de la culture et plus particulièrement sur la lecture, la littérature, je n'avais pas encore eu le temps, ni même l'occasion de le lire. Voilà qui sera chose faite à présent.&lt;br /&gt;Mon amour pour les livres et la lecture (plaisir solitaire au départ, mais que l'on peut partager de bien des manières et avec tout le monde) m'a fait me diriger tout naturellement vers le titre, "Comme un roman".&lt;br /&gt;Quand on lit d'ailleurs la quatrième de couverture, je crois que pour une fois, on tient là l'essentiel. D'ailleurs, je me demande presque qu'est-ce que je pourrais bien dire de plus qui puisse apporter une pierre de plus à l'édifice de la lecture. Tout a été dit et surtout on désacralise sans pour autant se montrer insolent face à cette pratique noble, mais pas élitiste. Tout le monde peut lire et aimer cela. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Le pitch : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un prof peut-il conseiller à ses élèves de sauter les pages d'un livre, de ne pas finir un roman et même de ne pas lire&amp;nbsp;? Oui, si c'est le seul moyen pour les faire entrer dans le monde magique des livres. C'est en tout cas le parti pris de Daniel Pennac&amp;nbsp;: auteur à succès depuis Au bonheur des ogres jusqu'à Monsieur Malaussène, il est aussi professeur de français, et il a bien compris qu'il ne sert à rien de vouloir forcer les élèves&amp;nbsp;: si on leur donne le droit de sauter les premières pages de description du Père Goriot de Balzac, on leur laisse une chance de se laisser envoûter par Rastignac. Et c'est l'essentiel, car se priver de Balzac, et de tous les autres, c'est passer à côté d'un grand bonheur. Et d'une grande liberté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LES DROITS IMPRESCRIPTIBLES DU LECTEUR&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1.&amp;nbsp; Le droit de ne pas lire&lt;br /&gt;2.&amp;nbsp; Le droit de sauter des pages&lt;br /&gt;3.&amp;nbsp; Le droit de ne pas finir un livre&lt;br /&gt;4.&amp;nbsp; Le droit de relire&lt;br /&gt;5.&amp;nbsp; Le droit de lire n'importe quoi&lt;br /&gt;6.&amp;nbsp; Le droit au bovarysme (maladie textuellement transmissible)&lt;br /&gt;7.&amp;nbsp; Le droit de lire n'importe où&lt;br /&gt;8.&amp;nbsp; Le droit de grappiller&lt;br /&gt;9.&amp;nbsp; Le droit de lire à haute voix&lt;br /&gt;10.&amp;nbsp; Le droit de nous taire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;Ce que j'en ai pensé : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cet ouvrage n'est justement pas un roman, mais un essai de Daniel Pennac que l'on peut lire tout aussi aisément en revanche qu'un roman. &lt;br /&gt;Je sais que souvent le terme : essai peut faire peur. Beaucoup se disent que cela doit être ennuyeux, soporifique, trop intellectuel pour eux… etc. Et bien faîtes fit de vos complexes, ils n'ont pas lieu d'être et dépassez vos préjugés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cet essai donc est déjà relativement court (197 pages) et donc sa taille ne devrait pas être un problème. Point de gros pavé cette fois-ci et disponible en format de poche pour un prix modique : 5€70. C'est même pas la ruine et de plus, on peut le dénicher souvent pour encore bien moins dans une bouquinerie ou l'emprunter dans une bibliothèque.&amp;nbsp; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ensuite, le langage utilisé n'est pas si pointu. Tout est extrêmement accessible au contraire car justement le thème de cet essai porte sur la lecture, l'amour des livres, comment et pourquoi on aime cela ou pas… &lt;br /&gt;Daniel Pennac décortique point par point ce que nous avons presque tous vécu à un moment donné de notre vie : la lecture obligatoire dans le cadre scolaire d'un pavé classique qui vous endort en moins de deux minutes, vous barbe, vous sort par les yeux. Dans certaines "spéciales" de "La grande librairie" (émission littéraire sur France 5 tous les jeudi soir), il arrive justement que certains grands auteurs présentent leur classique "que c'est même pas la peine" !!!! Donc vous voyez, on a toutes et tous eu un jour ce rejet, mais il ne faut pas en rester là et aborder sans doute par d'autres angles la lecture.&lt;br /&gt;Il nous donne même sa méthode pour faire aimer les livres à celles-et ceux qui croyaient ne pas les aimer. &lt;br /&gt;On n'oublie trop souvent qu'un pavé nous raconte avant tout une belle histoire s'il s'agit d'un roman. On se laisse juste impressionner par ce cube de papier et qui nous semble terrifiant. Oui, certains peuvent avoir peur de cet amas de feuilles de papier imprimées. Ils craignent surtout de ne pas pouvoir le dompter, le domestiquer, l'apprivoiser alors qu'il n'y a rien de plus simple. Il suffit de se détendre, de se laisser aller et pourquoi pas d'écouter un livre. Dans cet essai, Daniel Pennac décrit un professeur qui fait la lecture à ses élèves qui sont déjà au lycée pour simplement leur donner le goût des mots, des intrigues. Ils redeviennent des enfants et renouent avec le plaisir simple de se laisser porter par un récit. Chez nous, on n'a pas toujours une personne pour nous faire la lecture alors pourquoi pas se tourner vers les audio-livres ? une manière comme une autre de reprendre goût à la lecture. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Daniel Pennac explique aussi très bien que souvent on ne lit pas parce que l'on ne veut pas lire. &lt;br /&gt;On se cherche des excuses, on dit que l'on n'en n'a pas le temps, mais en réalité, personne ne possède ce dernier. Nos existences sont ainsi faites que jamais on n'a de répit. On en est donc réduit à volé un peu de temps à nos vies menées à 100 km/h pour lire quelques pages. Regardez un peu autour de vous et vous comprendrez : dans le train, dans les transports en commun, dans un café ou lors de sa pause déjeuner, aux toilettes même… Bref, on profite de toutes les occasions pour chiper un peu de rêve au travers des textes des auteurs quand on est un lecteur. &lt;br /&gt;Sinon et bien on prend du temps délibérément, un peu comme on se révolterait contre cette course sans fin que souhaite nous imposer la société actuelle. Lire est d'ailleurs une manière d'être soi-même, de se faire plaisir, de s'octroyer du bonheur par pages imprimées. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lire est un droit. &lt;br /&gt;Ne nous imposons pas plus de contraintes que nécessaire pour cette pratique qui fait peur parfois parce que l'on se borne à de fausses croyances. Dépassons les.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce petit essai par la taille peut faire beaucoup de bien pour démystifier le livre (non ce n'est pas un objet sacré, même si cela se respect quand même) et montrer que lire n'est pas réservé à une élite, ni aux premiers de la classe (Daniel Pennac n'était pas justement un excellent élève et pourtant cela ne l'a pas empèché de devenir celui qu'il est).&lt;br /&gt;Si vous êtes un lecteur, ce livre vous plaira car il parle d'une pratique que vous apprécier et vous donnera des pistes pour partager vos lectures, votre passion.&lt;br /&gt;Si vous n'êtes pas lecteur, ce livre peut également vous plaire car il dédramatise le fait que l'on ne lise pas ou peu. Il pourrait même vous donner ensuite envie de reconsidérer votre position face à la littérature. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;Et s'il fallait mettre une note :&lt;/b&gt;&lt;/u&gt; &lt;b&gt;17 / 20&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;Les bonus :&lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La fiche de Daniel Pennac sur Wikipédia : &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Daniel_Pennac"&gt;http://fr.wikipedia.org/wiki/Daniel_Pennac&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6809068498862746855-6021506315457303980?l=espace-temps-libre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://espace-temps-libre.blogspot.com/feeds/6021506315457303980/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6809068498862746855&amp;postID=6021506315457303980' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6809068498862746855/posts/default/6021506315457303980'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6809068498862746855/posts/default/6021506315457303980'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://espace-temps-libre.blogspot.com/2011/12/comme-un-roman-de-daniel-pennac.html' title='Comme un roman de Daniel Pennac'/><author><name>Emeralda</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16574067120008286302</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-GLKsCW-PKjA/ThsLFqbAKLI/AAAAAAAABVE/C-waAPVppIU/s220/30-juin-2011.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-qrgHiwBC8t8/TuX1x8m6_wI/AAAAAAAAC3E/IlWlzCy-g4Y/s72-c/Comme+un+roman.gif' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6809068498862746855.post-2099337231595300534</id><published>2011-12-08T11:57:00.000+01:00</published><updated>2011-12-08T11:57:51.404+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='livre'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Auteurs en G'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='thriller'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='livres'/><title type='text'>Le passager de Jean-Christophe Grangé</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-0jueLy62DBc/TuCX1493DzI/AAAAAAAAC2U/gBLS262vA08/s1600/Le+passager.gif" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://1.bp.blogspot.com/-0jueLy62DBc/TuCX1493DzI/AAAAAAAAC2U/gBLS262vA08/s320/Le+passager.gif" width="206" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Le livre : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le passager de Jean-Christophe Grangé, aux éditions Albin Michel, 24 € 90, 750 pages&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Pourquoi ce livre : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai croisé ce livre en librairie à plusieurs reprises et j'ai pensé à me l'offrir, mais j'avais déjà tellement à lire que je me suis : "Ce n'est pas raisonnable, attend d'avoir un peu plus avancé dans tes partenariats… Et puis, tu as vu ta PAL ? (Pile A Lire) C'est pas humain donc attend encore un peu…"&lt;br /&gt;Oui, j'ai été forte, mais pas très longtemps et au fina,l quand je l'ai croisé sur le rayonnage des nouveautés à la médiathèque (on venait juste de le poser devant moi), je n'ai pas réfléchi. Je l'ai empoigné et j'ai bien fait, ma voisine avait esquissé un geste vers lui, mais il était déjà à moi pour 15 jours !!!! Ahh oui c'est la loi de la jungle parfois même dans une bibliothèque ! lol&lt;br /&gt;J'apprécie Jean-Christophe Grangé même si je n'ai pas tout lu de lui (3 ou 4 titres à ce jour). En général, je n'ai pas été déçue. J'espère qu'il en sera de même avec ce pavé. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Le pitch : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis l'ombre.&lt;br /&gt;Je suis la proie. Je suis le tueur. Je suis la cible. Pour m'en sortir, une seule option : fuir l'autre. Mais si l'autre est moi-même ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;Ce que j'en ai pensé : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ça commence comme une histoire de fou et pour cela, le cadre est bien choisi. Tous les éléments sont là pour nous faire frissonner : &lt;br /&gt;- La nuit&lt;br /&gt;- Le psychiatre de garde avec un lourd passé, seul&lt;br /&gt;- Les patients&lt;br /&gt;- Le brouillard épais qui règne sur la ville depuis des heures, voir des jours entiers&lt;br /&gt;- La sonnerie stridente du téléphone&lt;br /&gt;- La police&lt;br /&gt;etc…&lt;br /&gt;En quelques lignes, on est dedans. &lt;br /&gt;Cependant, malgré ces détails qui nous plongent rapidement dans une atmosphère assez lourde, voir carrément inquiétante, j'ai esquissé plus qu'un sourire en lisant : &lt;br /&gt;"A Bordeaux, pas de vin, pas d'amis."&lt;br /&gt;J'y ai vu un beau remake à la sauce bordelaise de&amp;nbsp; : &lt;br /&gt;"Pas de bras, pas de chocolats."&lt;br /&gt;C'est complètement immature comme réaction, je vous le concède bien volontiers, mais je suis ainsi parfois. D'ailleurs si cela se trouve, en écrivant cette phrase, Jean-Christophe Grangé y a pensé aussi ! C'est un auteur qui n'est pas dénué d'un certain humour quand même. Certes, il ne perd pas son temps pour vous plonger dans une ambiance des plus glaciale et à peine vous en sortez un orteil qu'il vous en rajoute une petite couche. Allez hop, on n'est pas là pour rigoler !!!! Le thriller, c'est du sérieux ! &lt;br /&gt;Tremblez !!!! Les occasions ne vont d'ailleurs pas manquer ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme toujours avec Jean-Christophe Grangé, les chapitres sont relativement courts, mais fort nombreux. Il n'écrit pas des petits livres, mais cela ne me dérange pas du moment que l'ensemble reste agréable à lire. Peu importe le nombre de pages, pourvu que j'ai l'ivresse des frissons tout en restant chez moi sous ma couette. &lt;br /&gt;Ce type de découpage de l'intrigue en petites parcelles donne du rythme aux lecteurs et cela nous encourage souvent à en lire encore un de plus… C'est pour la route qu'on vous dit !!! &lt;br /&gt;Voilà donc une mécanique bien huilée et qui fonctionne à merveille. &lt;br /&gt;Cela reste aussi très visuel, presque comme dans un film, une série. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le style de sa plume est comme toujours limpide. Le texte se déroule sans accroc, sans que l'on fournisse un réel effort non plus. J'apprécie parfois de ne pas trop me prendre la tête entre les mains pour tout bien suivre. &lt;br /&gt;Lecture de détente (sauf si vous vous crispez sous vos draps). Et j'en ai eu l'occasion avec un chapitre assez sanglant : un nez cassé, un rebord de lavabo, du sang, de la douleur… J'en avais des nausées tellement je voyais trop bien la scène…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les personnages sont torturés, avec des zones d'ombre et des secrets enfouis (très bien enfouis !!!).&lt;br /&gt;Ils se cherchent et nous, les lecteurs, nous en apprenons un peu plus sur eux en même temps qu'eux. Si, si cette phrase à un sens, mais pour bien la comprendre il faut lire ce roman… En tout cas, c'est agréable car on peut partager leur surprise, leur désespoir, leur colère, leur incompréhension…&lt;br /&gt;Voilà un beau tour de passe-passe de la part de l'auteur qui distille les informations selon son bon vouloir et les péripéties que vivent nos deux héros principaux. &lt;br /&gt;Un homme et une femme qui vont toucher le fond, vivre pire que l'enfer sur terre sans doute. Les rebondissements sont très nombreux. Certains diront que c'est presque trop, mais après tout si on ne peut plus pousser les limites dans une oeuvres de fiction alors où peut-on encore le faire ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le final (que je ne vous révèlerai pas car je trouve que c'est criminel pour un thriller et même pour toutes autres lectures) est assez classique quand on a déjà lu Jean-Christophe Grangé : c'est une sorte de grande réunion au sommet avec les bons et les méchants, ça règle ses comptes et reste ceux qui restent. Surprise !!!!&amp;nbsp; &lt;br /&gt;Ben oui, je ne vous dirai rien de plus, non n'insistez pas !!!! Lisez le livre et puis c'est tout ! Pffffffff&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est une lecture que j'ai véritablement apprécié. J'étais impatiente en journée de retrouver mon pavé pour avancer dans cette folle aventure. J'étais complètement prise par le suspens et pourtant je pense que je deviens de plus en plus difficile à surprendre à force de lire énormément. &lt;br /&gt;Et oui, le revers de la médaille pour les gros lecteurs, c'est qu'ils commencent par connaître presque toutes les ficelles donc il en faut toujours plus pour les faire trembler. Heureusement, le talent et le savoir-faire des auteurs est quand même là. L'écriture est un art !&amp;nbsp; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Et s'il fallait mettre une note :&lt;/b&gt;&lt;/u&gt; &lt;b&gt;17 / 20&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Les bonus : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une petite vidéo de présentation du bouquin par un libraire : &lt;a href="http://vimeo.com/30676624"&gt;http://vimeo.com/30676624&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La radio, c'est aussi de la vidéo maintenant donc voilà une interview sur Europe 1 : &lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/xkstst_quot-j-ai-toujours-ete-attire-par-les-mondes-souterrains-quot_news"&gt;http://www.dailymotion.com/video/xkstst_quot-j-ai-toujours-ete-attire-par-les-mondes-souterrains-quot_news&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6809068498862746855-2099337231595300534?l=espace-temps-libre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://espace-temps-libre.blogspot.com/feeds/2099337231595300534/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6809068498862746855&amp;postID=2099337231595300534' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6809068498862746855/posts/default/2099337231595300534'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6809068498862746855/posts/default/2099337231595300534'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://espace-temps-libre.blogspot.com/2011/12/le-passager-de-jean-christophe-grange.html' title='Le passager de Jean-Christophe Grangé'/><author><name>Emeralda</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16574067120008286302</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-GLKsCW-PKjA/ThsLFqbAKLI/AAAAAAAABVE/C-waAPVppIU/s220/30-juin-2011.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-0jueLy62DBc/TuCX1493DzI/AAAAAAAAC2U/gBLS262vA08/s72-c/Le+passager.gif' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6809068498862746855.post-7043486675801076579</id><published>2011-11-25T10:44:00.000+01:00</published><updated>2011-11-25T10:44:39.905+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='livre'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Auteurs en D'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='livres'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Partenariat'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='littérature'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Roman contemporain'/><title type='text'>Du bulgom et des hommes d'Amandine Dhée</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-8iZV6-PouiU/Ts9iw6PhysI/AAAAAAAACwk/QKUxU-UZe8I/s1600/bulgometdeshommes.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/-8iZV6-PouiU/Ts9iw6PhysI/AAAAAAAACwk/QKUxU-UZe8I/s1600/bulgometdeshommes.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Le livre :&lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du bulgom et des hommes d'Amandine Dhée, aux éditions La Contre Allée, 14 €, 112 pages&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Pourquoi ce livre ?&lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je poursuis mon petit bonhomme de chemin dans &lt;b&gt;l'opération organisée par Libfly : un éditeur se livre avec cette fois les éditions de La Contre Allée. &lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Ceci est le troisième livre que je découvre dans cette aventure toujours dans le même corpus éditorial. Les genres se suivent et ne se ressemblent pas forcément. Tant mieux, j'adore être surprise et cette fois-ci ce sera en théorie par Amandine Dhée, une jeune auteur de la région Nord Pas de Calais. &lt;br /&gt;Bon assez bavardé, en route pour de nouvelles péripéties littéraires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Le pitch : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Les gens dans la ville ne peuvent pas faire que s aimer. Ils doivent aussi manger. Une saine vie médiatique nous le rappelle : cinqfruitsetlégumesparjour. Et aussi qu'il faut mangerbouger. Cette injonction me laisse songeuse : qu attend-on de moi exactement ? Faut-il que je bouge juste après avoir mangé ou faut-il que je bouge en mangeant ?&lt;br /&gt;Mais dans la ville on peut pas fabriquer soi-même ses légumes à cause de la terre de ville qui est nostalgique, et qui garde en elle des souvenirs des entreprises d avant où maintenant c est du chômage mais n empêche. &lt;br /&gt;J ai bien tenté d éditer mon propre livre de recettes : La cuisine aux métaux lourds, c est facile ! mais je me suis sentie très peu soutenue. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vieilles dames armées, super héros souterrains, conseillers municipaux inspirés, ... autant de personnages avec lesquels Amandine Dhée passe au crible les comportements humains en milieu urbain à la façon d un documentaire animalier.&lt;br /&gt;Un ton décalé et un humour corrosif distinguent ce premier ouvrage, jubilatoire. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une adaptation audio est à télécharger en complément sur le site des éditions. &lt;a href="http://www.lacontreallee.com/"&gt;www.lacontreallee.com&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;u&gt;Ce que j'en ai pensé : (&lt;/u&gt;attention chronique un peu déjantée)&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce livre est un recueil de texte qui certainement passent très bien à l'oral (forme de communication privilégié tout d'abord par l'auteur), mais que pour ma part, je découvre à l'écrit. Je sais bien qu'il y a une version audio de l'ouvrage disponible et que l'on peut télécharger, mais je ne me précipite pas immédiatement dessus. Je vais prendre mon temps et je l'écouterai sans doute bien plus tard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec le tout premier texte intitulé : "&lt;i&gt;La ville pousse&lt;/i&gt;", c'est le manque total de ponctuation qui me gène. &lt;br /&gt;Très franchement les premiers paragraphes sont presque incompréhensibles pour moi et je dois les reprendre une fois, deux fois, trois fois, pour enfin saisir toute la portée de cette écriture minimale, mais absolument pas minimaliste. Les mots s'enchainent et ce sont des flashs de l'enfance, d'une enfance (celle d'Amandine peut être, ce prénom est cité) qui m'apparaissent. La construction est donc chaotique, mais bien complète. &lt;br /&gt;Je m'y retrouve enfin, cette époque me parle, j'ai vécu à peu de chose près des expériences similaires. Cet écrit est court, mais riche. Pour être déroutée, je l'ai été. La surprise fut désagréable au tout début, puis, j'y ai pris goût. C'est comme s'il m'avait fallut réapprendre, réapprivoiser une certaine forme de communication. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dès le second texte, la ponctuation fait son retour. Ouf car même si j'ai fini par apprécier le premier texte, ce n'est pas de tout repos.&lt;br /&gt;"&lt;i&gt;Dessous la ville&lt;/i&gt;", il y a parfois un métro que l'on emprunte sans vraiment y penser parce que c'est bien pratique, relativement rapide et puis parfois, on n'a pas d'autres choix ! &lt;br /&gt;Dans ce texte, on va avoir une nouvelle vision de ce mode de transport, de ceux qui font ce qu'il est et de ceux qui l'empruntent&amp;nbsp; avec nous. C'est doux-amer avec un trait à peine forcé vers l'absurde. Voilà une vie sous la terre qui pourrait aussi vous faire frémir, sourire, en bref réagir. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"&lt;i&gt;Verte ville&lt;/i&gt;" est le troisième texte et forcément, on va aborder un autre élément qui compose nos citées urbaines : les espaces verts.&lt;br /&gt;En ces temps où l'écologie est partout, Amandine Dhée aborde le sujet, mais encore une fois au détour de propos décalés qui nous conduiront ensuite vers le Bulgom (cette matière souple se trouve souvent sur les aires de jeux pour les enfants car c'est elle qui est censée amoindrir le choc de leurs chutes). Bulgom que l'on retrouve cité dans le titre et qui comme moi a dû vous interpeller ou vous faire poser la question suivante : Mais c'est quoi du Bulgom ? (Si avouez que vous ne saviez pas à quoi cela correspondait… Que je me sente moins seule).&lt;br /&gt;La ville, symbole du paradis ou de l'enfer pour certain car soit on est un citadin, soit on ne l'est pas. Dans tous les cas, cela n'empêche nullement de souffrir entre ses murs car on peut s'y sentir bien seul. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"&lt;i&gt;Vieille ville&lt;/i&gt; "est la suite logique de "&lt;i&gt;Verte ville&lt;/i&gt;". Les textes se suivent et s'enchainent sans peine. On prend un certain rythme dans notre lecture et on se sent de plus en plus à l'aise avec cette écriture peu banale. &lt;br /&gt;Là, on commence comme dans un reportage dignes 'Histoire naturelle" que seuls les insomniaques peuvent véritablement regarder sans craquer (hélas pour eux). Ah si les vieux également !!! (Sûre qu'Amandine Dhée aurait pu l'écrire cette vacherie là !).&lt;br /&gt;Bref, tout ceci n'est guère politiquement correct, mais on s'en fiche complètement car l'important, c'est de communiquer, de tisser des liens sociaux avec les autres, même si c'est au prix fort, c'est-à-dire en choquant les gens. C'est moins terrible que les dernières pubs Benetton quand même, mais c'est moins mercantiles également. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout cela, nous conduit au texte suivant donc : &lt;i&gt;La ville c'est les autres&lt;/i&gt;. (sans la virgule, je sais bien, mais c'est pas moi, c'est elle !!!!!!!)&lt;br /&gt;Là, en lisant les première lignes, je me revois parfaitement passer mon attestation de secouriste en milieu de travail (nous étions 2 pour 20 agents). Et j'ai aussi cette angoisse (comme la narratrice) quand survient un accident ou un incident en ma présence. Je ne sais plus rien des belles théories à mettre en pratique pour venir en aide à la victime. Ouf, je ne suis donc pas différente de l'auteur qui elle aussi panique à l'idée d'aller intervenir. Bon pour le moral pour moi, mais mauvais pour la victime… Oh et puis tant pis pour elle, elle n'avait qu'à faire attention aussi ! (Oups I did it again !!!!). Voilà encore une autre vacherie inspirée par le style d'Amandine Dhée. Elle me met donc en forme la petite dame, mais attention à ne pas me "claquer" en route car oui à l'endurance plutôt qu'à la performance… Et vlan, nous voilà au texte suivant qui aurait pu s'intituler aussi : Hommes et Femmes, mode d'emploi ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin fournir tous ces efforts, ça creuse l'estomac et tout naturellement, on arrive à la "&lt;i&gt;Ville mange&lt;/i&gt;". &lt;br /&gt;Nourriture à base de bons mots qui me rassasient pleinement sans jamais que cela ne soit indigeste. D'ailleurs, c'est tout bonnement impossible car les portraits des commerçants du quartier sont garantis sans OGM (Original Gag Miteux), mais plutôt tous label rouge. Même remarque pour les portraits des habitants dudit quartier. Tous plus véridiques que des caricatures car on le sait bien, plus c'est gros et plus ça passe ! (peut-être aussi parce que c'est vrai, la fiction se faisant lamentablement doublée par cette bonne vieille réalité). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un livre court à lire avec l'esprit ouvert, un peu de bonne humeur et un brin de nostalgie aussi. &lt;br /&gt;Un ouvrage avec un humour souvent un peu sombre, limite désabusé, mais il vaut mieux en rire que d'en pleurer, pas vrai ?????&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Et s'il fallait mettre une note : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;b&gt;15 / 20 &lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Les bonus : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La fiche de l'auteur sur le site de l'éditeur : &lt;a href="http://www.lacontreallee.com/auteurs/amandine-dhee"&gt;http://www.lacontreallee.com/auteurs/amandine-dhee&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6809068498862746855-7043486675801076579?l=espace-temps-libre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://espace-temps-libre.blogspot.com/feeds/7043486675801076579/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6809068498862746855&amp;postID=7043486675801076579' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6809068498862746855/posts/default/7043486675801076579'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6809068498862746855/posts/default/7043486675801076579'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://espace-temps-libre.blogspot.com/2011/11/du-bulgom-et-des-hommes-damandine-dhee.html' title='Du bulgom et des hommes d&apos;Amandine Dhée'/><author><name>Emeralda</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16574067120008286302</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-GLKsCW-PKjA/ThsLFqbAKLI/AAAAAAAABVE/C-waAPVppIU/s220/30-juin-2011.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-8iZV6-PouiU/Ts9iw6PhysI/AAAAAAAACwk/QKUxU-UZe8I/s72-c/bulgometdeshommes.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6809068498862746855.post-605114978955530088</id><published>2011-11-22T09:44:00.000+01:00</published><updated>2011-11-22T09:44:31.509+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='livre'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='livres'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='littérature'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Auteurs en F'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Roman contemporain'/><title type='text'>Aux âmes sombres de Jérôme Fagnoni</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-AZtLrsAkQ7w/TstgApcmcfI/AAAAAAAACrs/aNO2g0Of1zo/s1600/Aux-%25C3%25A2mes-sombres.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://1.bp.blogspot.com/-AZtLrsAkQ7w/TstgApcmcfI/AAAAAAAACrs/aNO2g0Of1zo/s320/Aux-%25C3%25A2mes-sombres.jpg" width="256" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Le livre : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aux âmes sombres de Jérôme Fagnoni, aux éditions LU, 189 pages, 10 €&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Pourquoi ce livre ?&lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme toujours, c'est pas curiosité que j'ai voulu découvrir cet ouvrage, mais cette fois-ci, j'avais en plus un tout autre motif : je connais l'auteur personnellement. Il s'agit d'un ami d'adolescence que j'avais perdu de vue pendant quelques années et que j'ai retrouvé via la magie (un moteur de recherche) de la Toile (merci Facebook pour une fois). &lt;br /&gt;"&lt;i&gt;Aux âmes sombres&lt;/i&gt;" est le premier roman que je lis de Jérôme Fagnoni, mais ce ne sera assurément pas le dernier car j'ai eu un cadeau d'avant Noël un peu spécial : l'intégrale des oeuvres littéraires de l'auteur ! Pour moi, il n'y a pas de plus beau cadeau que des livres et si cela peut aider à faire connaître un ami alors, je saute à pied joint sur l'occasion ! &lt;br /&gt;Cependant, mon avis sera aussi objectif que possible car je ne veux pas juste faire plaisir à mon ami. Ce ne serait d'ailleurs pas lui rendre un véritable service, si le roman était mauvais, que de lui dire à toute force le contraire. Donc à partir de maintenant, ce n'est plus l'amie qui va s'adresser à vous, mais plutôt la lectrice assidue, rodée en partie aux lectures critiques grâce à de multiples partenariats et quelques jury littéraires de lecteurs. Je vais essayer d'être aussi professionnelle que possible dans mon amateurisme. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Le pitch : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Paul est un trentenaire que nous allons rencontrer dans un hall de gare un soir où la température ne sera pas des plus clémentes. &lt;br /&gt;Que fait-il ici ? &lt;br /&gt;Qui est-il venu attendre ? &lt;br /&gt;Pourquoi ? &lt;br /&gt;Qui va-t-il rencontrer ?&lt;br /&gt;Cela va-t-il changer le court même de son existence ?&lt;br /&gt;Tout cela et encore bien d'autres choses, vous le saurez si vous lisez ce premier roman de Jérôme Fagnoni.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Ce que j'en ai pensé : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout va commencer dans une gare que j'ai longuement fréquenté… &lt;br /&gt;La Drôme, c'est toute mon enfance. j'y suis même née, mais c'est sans un remord que j'en suis partie à 18 ans, mon bac littéraire en poche.&lt;br /&gt;Débuter donc ce roman dans la gare de Valence m'amuse un peu et fait resurgir bien des souvenirs : aller-retour en train pour ma nouvelle ville universitaire, Grenoble. Je revois parfaitement cette ambiance glaciale pleine de courant d'air, d'annonces incompréhensibles et de tableaux d'information avare d'information justement sauf pour les temps de retard des trains à l'arrivée ou au départ. Et comme je prenais souvent le train assez tard, voir carrément de nuit pour être moins bousculée, je trouve le décor parfaitement dépeint. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Paul, l'un des héros centraux de ce récit, est un trentenaire comme Jérôme ou moi-même (nous sommes des conscrits). Il est assez facile donc de suivre son raisonnement, de comprendre toutes les références qui sont faites à divers artistes ou oeuvres du 7ème art, de la chanson ou autre pour moi. Oh et puis la trentaine, c'est le bel âge parait-il, celui où tout est possible, mais c'est également celui où l'on prend ses premières véritables claques. On n'est plus tout à fait aussi jeune, on aborde bientôt un virage important. Paul n'y échappe pas plus que les autres. Peut-être même moins. &lt;br /&gt;Il peste, il râle, bref, c'est un bon français moyen qui grogne et avec la SNCF comme "VIP" durant toute la première partie du roman, ce n'est guère étonnant quand même. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelques petits détails dans les propos de Paul situe le récit à la fin des années 2 000, nous sommes donc bien dans de la littérature purement contemporaine et cela me convient assez bien.&amp;nbsp; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour en revenir à Paul, il possède une gestuelle, des sortes de tics qu'il me semble bien reconnaître (cela fait des années que je n'ai plus revu Jérôme et nos contacts sont uniquement postaux ou sur la Toile). Je dirai donc que ces gestes sont semblables pour certains à ceux que faisait Jérôme il y a quelques années en arrière, mais c'est sans doute normal car Paul est quelque part un peu son double fictif (pas sur tout fort heureusement).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'attente est un prétexte assez logique que Jérôme utilise dans sa narration pour justifier la succession de rencontres que va faire Paul dans la gare de Valence. ça et le fait qu'effectivement une gare est un lieu de transit pour beaucoup de monde même à des heures aussi tardives et par grand froid. &lt;br /&gt;Une rencontre est égale à un chapitre au début. Voilà donc un découpage simple et fort pratique pour le lecteur qui ne peut pas se perdre et qui peut même imaginer un peu ce qui va suivre grâce au titre des chapitres. &lt;br /&gt;Certaines de ces entrevues vont donner lieu à des dialogues surprenants, presque surréalistes comme celle avec le "Sybarite".&lt;br /&gt;D'autres seront avec une valeur ajoutée moindre. Comprenez par là qu'elles m'ont semblé plus mornes, moins intéressantes ou moins bien exploitées par l'auteur.&lt;br /&gt;D'autres encore vous feront sourire ou réagir. Et je crois que le but de Jérôme est bien là : provoquer en nous un sursaut, faire jaillir une étincelle…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pour Paul, il y aura une escarbille qui pourrait bien allumer un grand feu. Catherine va éveiller en lui plus que de l'intérêt. &lt;br /&gt;Rencontres du hasard, complicité ou non du moment et… Bref lisez et vous saurez tout ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Côté style, j'ai bien remarqué quelques faiblesses et des petites erreurs ou incohérences ici ou là, mais elles restent mineures. Il ne faut pas oublier que nous sommes là avec un premier roman et forcément, c'est un peu plus maladroit.&lt;br /&gt;Il y a cependant de bonnes idées et donc cela me plait assez dans l'ensemble. Cela me touche même. J'oublie les imperfections pour saisir ce qui est essentiel : le coeur de la réflexion, le questionnement universel. Reste juste que cette première partie (la moitié du livre en somme) est un peu poussive et pourrait ennuyer certains lecteurs. Ce serait dommage car la seconde partie m'a très agréablement surprise. Elle tranche assez (le cadre, le rythme de vie et l'arrive du personnage d'Aurore) et me semble bien meilleure, plus captivante bien qu'elle comporte encore quelques clichés (attendus).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Paul vit des moments très difficiles, pour ne pas dire insurmontables au moment où nous le rejoignons. Le titre "&lt;i&gt;Aux âmes sombres&lt;/i&gt;" est parfaitement justifié par le contenu du roman comme vous pourrez le découvrir par vous-même si vous décidez de lire cet ouvrage. Cependant, je puis vous assurer qu'il n'est pas aussi désespéré que certains pourraient aisément l'imaginer. Une âme par exemple, c'est le principe vital, transcendant ou immanent de toute entité dotée de vie. C'est assez positif quand même. Quant à "sombres", c'est vrai que c'est moins lumineux, mais ce n'est pas pour autant obscur. &lt;br /&gt;J'ai envie de voir là un côté non définitif, juste passager car tant qu'il y a de la vie sur cette terre, les possibilités qui s'offrent aux vivants sont innombrables pour qui veut bien les saisir (les comprendre et les mettre en oeuvre). Il peut bien évidement y avoir quelques "ratés", mais une chose est certaine, j'ai été complètement absorbée par ma lecture à partir de la seconde partie de cet ouvrage. &lt;br /&gt;Donc après des débuts quelques peu poussifs, répétitifs, caricaturaux parfois, mais non dénués de sens comme on le verra par la suite, j'ai trouvé un texte plus rythmé, vivant, vivifiant et entrainant. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le final sera différent de ce que l'on pourrait attendre &lt;strike&gt;(mais je ne dirai rien même sous la torture&lt;/strike&gt;) et je me dis : Vivement la suite ! &lt;br /&gt;Enfin personnellement, ça ira, elle n'est pas bien loin donc le suspens, je le vis très bien… &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une plume à découvrir, qui se cherche encore, mais qui ne manque pas d'idées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Et s'il fallait mettre une note :&lt;/b&gt;&lt;/u&gt; &lt;b&gt;14 / 20&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Les bonus : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le blog de l'auteur pour mieux le découvrir car oui, il n'a pas sa langue dans sa poche et il y exprime ses idées. Venez vous aussi enrichir le débat : &lt;a href="http://www.jerome.fagnoni.fr/"&gt;http://www.jerome.fagnoni.fr/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;C'est aussi là que vous pourrez commander l'ouvrage. &lt;/b&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6809068498862746855-605114978955530088?l=espace-temps-libre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://espace-temps-libre.blogspot.com/feeds/605114978955530088/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6809068498862746855&amp;postID=605114978955530088' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6809068498862746855/posts/default/605114978955530088'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6809068498862746855/posts/default/605114978955530088'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://espace-temps-libre.blogspot.com/2011/11/aux-ames-sombres-de-jerome-fagnoni.html' title='Aux âmes sombres de Jérôme Fagnoni'/><author><name>Emeralda</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16574067120008286302</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-GLKsCW-PKjA/ThsLFqbAKLI/AAAAAAAABVE/C-waAPVppIU/s220/30-juin-2011.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-AZtLrsAkQ7w/TstgApcmcfI/AAAAAAAACrs/aNO2g0Of1zo/s72-c/Aux-%25C3%25A2mes-sombres.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6809068498862746855.post-8510643438372445367</id><published>2011-11-21T09:46:00.000+01:00</published><updated>2011-11-21T09:46:15.385+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='livre'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Auteurs en T'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='livres'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Récit'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='littérature'/><title type='text'>Dans les forêts de Sibérie de Sylvain Tesson</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-6799S3gc0B4/TsoPE35Ms8I/AAAAAAAACrU/WPXPYciOTfQ/s1600/Dans+les+for%25C3%25AAts+de+sib%25C3%25A9rie.gif" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://1.bp.blogspot.com/-6799S3gc0B4/TsoPE35Ms8I/AAAAAAAACrU/WPXPYciOTfQ/s320/Dans+les+for%25C3%25AAts+de+sib%25C3%25A9rie.gif" width="217" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Le livre : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans les forêts de Sibérie de Sylvain Tesson, aux éditions Gallimard, 267 pages, 17 € 90&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Pourquoi ce livre ?&lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne vais être originale et je vais encore vous dire que j'en ai entendu parlé dans mon émission littéraire favorite du jeudi soir sur France 5 : La grande librairie. C'est vrai, je note des tonnes de livres par le biais de ce programme.&lt;br /&gt;Mais ce n'est pas tout, j'avais lu auparavant aussi quelques bons articles dans la presse spécialisée (en littérature). Cela a encore éveillé ma curiosité.&lt;br /&gt;L'invitation au voyage était trop belle pour ne pas être saisie. C'est une expérience que je n'aurai jamais l'occasion de mener moi-même et donc que je vais vivre par procuration grâce à un auteur et un récit. &lt;br /&gt;De plus, c'est à la médiathèque que j'ai pu retirer mon livre sans peine dans le rayon des nouveautés toujours bien garni et donc me voilà partie. &lt;br /&gt;En route pour l'aventure !!!!`&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Le pitch : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sylvain Tesson, pour rassasier son besoin de liberté, a trouvé une solution radicale et vieille comme les expériences des ermites de la vieille Russie : s’enfermer seul dans une cabane en pleine taïga sibérienne, sur les bords du Baïkal, pendant six mois.&lt;br /&gt;De février à juillet 2010, il a choisi de faire l’expérience du silence, de la solitude, et du froid. Sa cabane, construite par des géologues soviétiques dans les années brejnéviennes, est un cube de rondins de trois mètres sur trois, chauffé par un poêle en fonte, à six jours de marche du premier village et à des centaines de kilomètres d’une piste. Vivre isolé du monde nécessite avant tout de s’imposer un rythme.&lt;br /&gt;Le matin, Sylvain Tesson lit, écrit, fume, ou dessine. Puis ce sont cinq longues heures consacrées à la vie domestique : il faut couper le bois, déblayer la neige, préparer les lignes de pêche, réparer les avanies de l’hiver… Le défi de six mois d’ermitage, c’est de savoir si l’on réussira à se supporter. En cas de dégoût de soi, nulle épaule où s’appuyer, nul visage pour se lustrer les yeux. L’inspecteur forestier Chabourov qui l’a déposé sur cette grève le premier jour le savait.&lt;br /&gt;Il lui a glissé, énigmatique, en se touchant la tempe : « Ici, c’est un magnifique endroit pour se suicider ». La solitude finira par se révéler fertile : quand on n’a personne à qui exposer ses pensées, la feuille de papier est un confident précieux ; le carnet de note, un compagnon poli. C’est ce journal que nous offre à lire Sylvain Tesson. En notant minutieusement, presque quotidiennement, ses impressions face au silence, ses luttes pour survivre dans une nature hostile, ses désespoirs, ses doutes, mais aussi, ses moments d’extase, de paix intérieure et d’osmose avec la nature, Sylvain Tesson nous fait partager une expérience hors du commun.&lt;br /&gt;Finalement « la vie en cabane apprend à peupler l’instant, à ne rien attendre de l’avenir et à accepter ce qui advient comme une fête. Le génie du lieu aide à apprivoiser le temps ». Une expérience comme seule la littérature peut la ressaisir afin qu’elle ne soit pas seulement une aventure isolée, mais une aventure exceptionnelle à la portée de tous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Ce que j'en ai pensé : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Sibérie n'est certainement pas la première destination que vous choisiriez pour vos prochaines vacances, ni même si vous deviez prendre un long break de 6 mois ailleurs que chez vous. &lt;br /&gt;Je vous rassure, ce n'est pas mon choix personnel non plus, mais ce fut celui de Sylvain Tesson qui n'arrivait plus à trouver assez de réconfort dans ses multiples voyages et errances sur le globe. Pourtant, ces périples, c'était toute sa vie. C'est en marchant, en parcourant le monde qu'il se sentait bien, mais la magie n'opère plus aussi bien. Et c'est dans l'immobilité qu'il pense trouver la solution. Certes, c'est un peu extrême, mais pour lui, c'est presque la routine. Et puis, ce paysage, ces rives du lac Baïkal, il avait promis d'y revenir ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce livre est en fait son carnet de bord, ce qu'il a consigné durant cette retraite volontaire du monde (bien qu'il ne fut pas complètement isolé…. On peut même être envahi dans des coins aussi reculés que cela, incroyable, non ?!). &lt;br /&gt;6 mois, c'est long et c'est court. Le temps n'est plus tout à fait le même une fois que l'on sort de notre société de consommation, de ce carcan mondialisé où ce qui a réellement de la valeur est négligé au profit de quêtes aussi futiles qu'éphémères. Pour cela, j'avoue que j'ai un peu la même vision que Sylvain sur le fait que je souhaite avoir un vie, une existence pleine et qui vaut la peine d'être vécue.&lt;br /&gt;Nous lisons donc les lignes écrites par Sylvain Tesson juste avant de se retrouver seul dans sa cabane (on débute avec le voyage qui va le conduire jusqu'à son refuge de rondins sur les bords du lac Baïkal) et jusqu'à son retour parmi nous ou presque. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'auteur s'étonne lui-même. Il s'attache à des choses, des éléments qu'il aurait cru presque insignifiants auparavant, même si c'est forcément un amoureux de la nature et de ses merveilles pour avoir choisi un tel lieu. &lt;br /&gt;Le voilà quand il parle d'une mésange qui vient le voir régulièrement : &lt;br /&gt;"&lt;i&gt;La visite du petit animal m'enchante. Elle illumine l'après-midi. En quelques jours, j'ai réussi à me contenter d'un spectacle pareil. Prodigieux comme on se déshabitue vite du baryum de la vie urbaine.&lt;/i&gt;"&lt;br /&gt;Il s'interroge également : &lt;br /&gt;"&lt;i&gt;La vie de cabane est peut-être une régression. Mais s'il y avait progrès dans cette régression ?&lt;/i&gt;"&lt;br /&gt;Je m'interroge aussi. Je ne vis pas dans une cabane, mais j'essaie de ne pas trop me laisser happer par notre monde qui a certes du bon, mais qui ne me plait pas toujours. Je m'émerveille encore devant des choses toutes bêtes car je les trouve magiques par leur apparente simplicité alors que c'est en réalité tout le contraire. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On pourrait penser que vivre ainsi en hermine est un calvaire. Certains s'effraient à la perspective de ne pouvoir parler à personne, mais je l'avoue, cela ne me gènerait pas tant que cela. Et puis, 6 mois, ce n'est pas l'éternité non plus. Il faut relativiser.&lt;br /&gt;Sylvain Tesson aime les gens taciturnes et donc le calme. Le fait que l'on ne soit pas obligé de déverser non plus un flot de paroles en continue pour échanger avec autrui est un plus pour lui. Cependant, il se rendra chez ses voisins (des heures de marche dans une météo par toujours clémente : - 32 °, -34° etc...) de temps en temps et recevra des visites dans sa cabane. Reste que parfois, ces rencontres vont presque le déranger : &lt;br /&gt;"&lt;i&gt;Je crois bien que je vais espacer mes visites&lt;/i&gt;".&lt;br /&gt;Il va même se retenir de ne pas chasser parfois les visiteurs. Ils dérangent sa tranquillité non d'une pipe en bois ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les habitudes se mettent en place et sont nécessaires car sans l'oeil critique d'un tiers pour nous faire avancer et une certaine volonté personnelle, l'homme est de nature à se laisser aller. &lt;br /&gt;Sylvain Tesson y trouvera même du plaisir à cette routine imposée, des gratifications qui réchaufferont son âme presque tout autant que son corps. Il vaut mieux d'ailleurs par de telles températures polaires (voir le début du journal de bord).&lt;br /&gt;Je suis un peu étonnée de trouver autant d'allusion à de l'alcool, mais après tout nous somme en Sibérie et les Russes n'ont point la réputation de carburer à l'eau plate. Définitivement, je ne peux pas m'imaginer vivre la même expérience à cause du climat, mais aussi à cause de ce facteur alcoolisé. Il me resterait bien les litres de thé à avaler, mais rien que la perspective de me rendre toutes les 1/2 heures aux toilettes dans ce froid, m'en fait passer l'envie immédiatement. Non, il me faudrait trouver un coin plus tempéré et je crois bien que j'ai ma petite idée, mais chut…. Ce n'est ni l'endroit pour vous le révéler, ni le propos de ce billet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'auteur et ses voisins possèdent la faculté de regarder des heures par la fenêtre. Le paysage qui s'offre à eux est plus captivant que bien des programmes télévisés que l'on a chez nous. Sur ce point, je peux les comprendre car j'ai également la chance de bénéficié d'un panorama magnifique : j'ai le Mont-Blanc à quelques encablures à peine. Je ne me lasse pas de l'observer au fil des saisons. Il n'est jamais tout à fait le même. A chaque minute, la lumière est différente, les nuages passent et parfois me le dissimule, mais je sais qu'il est là et je l'imagine, je me projette au delà de ce voile. En bref, il me dépasse, il se dégage une certaine magie, une puissance que Dame nature veut bien me laisser admirer. Le lac Baïkal doit être tout aussi captivant avec ses eaux prisonnières des glaces, ses forêts tout autour, sa faune, les caprices de la météo… &lt;br /&gt;Dépaysement garanti.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce journal est agréable à lire même si l'on n'est pas fan de "nature writting" : genre littéraire où se mêle l'observation de la nature qui nous entoure et des considération autobiographiques. &lt;br /&gt;Sylvain Tesson sait agrémenter volontairement ou non certaines de ses pages de traits d'humour qui m'ont bien déridés durant ma lecture : &lt;br /&gt;"&lt;i&gt;Ils ont des gueules à dépecer le Thétchène et ils partagent délicatement leur biscotte avec la mésange."&lt;br /&gt;"25 mai. Je passe des heures à fumer dans mon hamac au sommet de l'éminence, les chiens à mes pieds. A Paris, les miens me croient aux prises avec le froid sibérien, ahanant comme un sourd sur mon billot pour fendre le bois dans le blizzard.&lt;/i&gt;"&lt;br /&gt;Le décalage entre ce que l'on croit connaître et la réalité est à son comble. Cela fait du bien de pouvoir être encore surpris et de se dire que tout n'est pas encore perdu. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Introspection, réflexion, méditation… Tout cela est présent. Six mois pour faire le tour de soi-même et aussi du monde qui nous entoure. On pense également à celui que l'on a quitté et que l'on devra rejoindre passé cette retraite. &lt;br /&gt;Solitude et rencontre, tel pourrait être le sous titre de cet ouvrage qui décidément incite à ouvrir vraiment nos yeux.&lt;br /&gt;Pour moi qui recherche de la profondeur dans mes lectures (même s'il m'arrive de lire des choses très légères également), ce fut parfait. Sylvain Tesson avait emporter avec lui beaucoup de lecture et il fait très souvent des parallèles entre les pages qu'il dévore, celles qu'il gratte et ce qui lui sert de cadre d'existence. Il nous suggère parfois de faire de même sans pour autant partir en Sibérie. Peut-être aurions nous un regard plus neuf alors, plus réaliste, plus responsable ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Et s'il fallait mettre une note : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;b&gt;17 / 20&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Les bonus : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La fiche wikipédia de Sylvain Tesson : &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Sylvain_Tesson"&gt;http://fr.wikipedia.org/wiki/Sylvain_Tesson&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La page officielle de l'auteur sur Facebook : &lt;a href="https://www.facebook.com/pages/Sylvain-Tesson-Page-Officielle-%D0%A1%D0%B8%D0%BB%D1%8C%D0%B2%D0%B5%D0%BD-%D0%A2%D1%8D%D1%81%D1%81%D0%BE%D0%BD/101775643215647"&gt;https://www.facebook.com/pages/Sylvain-Tesson-Page-Officielle-%D0%A1%D0%B8%D0%BB%D1%8C%D0%B2%D0%B5%D0%BD-%D0%A2%D1%8D%D1%81%D1%81%D0%BE%D0%BD/101775643215647&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une interview pour le figaro magazine en vidéo : &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=0RgF5EAojBc"&gt;http://www.youtube.com/watch?v=0RgF5EAojBc&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Vous verrez, il y a des photos superbes et cela va vous donner encore plus envie de lire ce livre. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une autre interview à la radio sur Europe 1 avec Marc-Olivier Fogiel mise en vidéo (parce que vous on peut aussi regarder la radio maintenant !!!! lol) : &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=0dCNHIfQu1k"&gt;http://www.youtube.com/watch?v=0dCNHIfQu1k&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et enfin un teaser de 10 minutes sur cette expérience qui est aussi exceptionnelle : &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=wCnGiztNOes"&gt;http://www.youtube.com/watch?v=wCnGiztNOes&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;A voir absolument !!! &lt;br /&gt;Et sinon, vous pourrez voir ici, le film dans son intégralité : &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=9-CxXrRieCM"&gt;http://www.youtube.com/watch?v=9-CxXrRieCM&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6809068498862746855-8510643438372445367?l=espace-temps-libre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://espace-temps-libre.blogspot.com/feeds/8510643438372445367/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6809068498862746855&amp;postID=8510643438372445367' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6809068498862746855/posts/default/8510643438372445367'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6809068498862746855/posts/default/8510643438372445367'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://espace-temps-libre.blogspot.com/2011/11/dans-les-forets-de-siberie-de-sylvain.html' title='Dans les forêts de Sibérie de Sylvain Tesson'/><author><name>Emeralda</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16574067120008286302</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-GLKsCW-PKjA/ThsLFqbAKLI/AAAAAAAABVE/C-waAPVppIU/s220/30-juin-2011.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-6799S3gc0B4/TsoPE35Ms8I/AAAAAAAACrU/WPXPYciOTfQ/s72-c/Dans+les+for%25C3%25AAts+de+sib%25C3%25A9rie.gif' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6809068498862746855.post-6989147803722410870</id><published>2011-11-14T10:33:00.001+01:00</published><updated>2011-11-14T12:08:25.554+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='livre'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Auteurs en S'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='livres'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Partenariat'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Bien-être'/><title type='text'>La fabrique du Bonheur de Martin Seligman</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-hNeRPol_vkw/TsDflUVe7sI/AAAAAAAAClA/YcWBrrcJHIg/s1600/La+fabrique+du+bonheur.gif" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://3.bp.blogspot.com/-hNeRPol_vkw/TsDflUVe7sI/AAAAAAAAClA/YcWBrrcJHIg/s320/La+fabrique+du+bonheur.gif" width="207" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Le livre : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La fabrique du bonheur de Martin Seligman, aux édition InterEditions, 362 pages, 24 &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Pourquoi ce livre ?&lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je lis pas mal et je cherche toujours à trouver de quoi alimenter cette passion dévorante. &lt;br /&gt;Je dévalise régulièrement les étalages des librairies, celles des médiathèques dans lesquelles je suis abonnée, mais j'ai aussi la chance parfois de bénéficier de quelques partenariats. Le plus souvent le deal est simple : un livre contre un billet (entendez par là, une critique). &lt;br /&gt;C'est par le biais de l'opération masse critique organisée par Babelio que j'ai ainsi obtenu "La fabrique du bonheur" de Martin Seligman. Un titre qui m'intriguait et m'attirait car je suis toujours à la recherche de mieux être. Je suis une angoissée de nature, assez pessimiste (mais je me soigne), dépressive (là aussi je me soigne) et j'en passe. La vie ne m'a pas toujours fait que des cadeaux (comme pour beaucoup de personnes) et j'essaie surtout d'apprendre à tirer profit (le terme n'est pas très bien choisi), bénéfice de ce qui m'arrive, m'entoure. Voilà, c'est histoire d'apprendre à voir le verre plutôt à moitié plein, que vide. J'y parviens de mieux en mieux, mais si un bouquin avec quelques bons conseils peuvent m'aider à aller encore plus loin, pourquoi pas ? ça ne mange pas de pain donc j'essaie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Le pitch : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Très complet, enrichi de nombreux questionnaires et tests, cet ouvrage est un manuel d'apprentissage du bonheur.&lt;br /&gt;Il présente au lecteur de façon pratique les conclusions de la psychologie positive et lui montre comment les appliquer dans sa vie.&amp;nbsp;La psychologie positive est en effet l'approche qui a révolutionné la psychologie en renversant son objet d'étude : elle s'est intéressée à comprendre non pas&amp;nbsp; pourquoi une personne va mal mais ce qui fait qu'une personne aille bien ou comment naît le bonheur.Ce livre constitue ainsi à la fois un manuel de psychologie positive, clair et étayé, et un guide pratique et pragmatique pour comprendre à quoi tient le bonheur, "la vie bonne".&lt;br /&gt;Et se l'appropier !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Ce que j'en ai pensé : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le préambule de l'éditeur, par lequel on débute notre lecture, présente encore mieux l'ouvrage en question "La fabrique du bonheur" que le pitch lui-même. &lt;br /&gt;On sait que l'on va trouver des questionnaires ainsi que des tests et l'on nous invite à y répondre afin profiter au mieux des enseignements divulgués dans le corps de ce livre. Cela rend l'apprentissage plus personnel et un brin plus ludique aussi (qui ne s'est jamais amusé à faire des tests dans les magazines juste pour voir ce que cela donnait au final ?).&lt;br /&gt;On sait également que le public visé par cette publication est double : le grand public, mais aussi les professionnels. On s'attend donc à un écrit de qualité, bien documenté et cela sera le cas. Les notes en bas de page s'adressent justement plutôt aux professionnels car ils y trouveront les références sur lesquelles Martin Seligman s'est appuyé pour rédiger son ouvrage, ainsi que des explications plus techniques que le profane ne maîtrise certainement pas. L'éditeur nous dit donc sans détour que suivant notre statut, nous pouvons très facilement nous passer de la lecture de ces notes en bas de page. Ouf, je n'avais pas envie de me compliquer plus l'existence, ni ma lecture. Après tout, c'était contraire à ma source de bonheur !!! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce que j'ai ensuite retenu de l'introduction, c'est que tout le monde peut augmenter son taux de bonheur et durablement. C'est assez contraire à la pensée populaire et même scientifique qui a bien du mal à quantifié cela. Cependant, c'est possible avec des études appropriées que je ne vais certainement pas toutes vous décrire ici. Ce n'est pas mon propos, mais sachez que c'est rigoureux quand même, en bref, c'est de la science pas du charlatanisme. &lt;br /&gt;Le primordial pour ma part, c'est que rien n'est jamais perdu et que même en partant de bas, j'ai toute les chances de parvenir à une "vie bonne" selon Aristote lui-même ! &lt;br /&gt;Tant mieux car tel est bien mon objectif et je ne rechigne jamais devant une opportunité pour parvenir à mes fins (wahou limite je deviendrai diabolique, ah, ah ah !!!!!!)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Partant de faits ou d'histoires concrètes, on parvient sans trop de mal à suivre le raisonnement de l'auteur. Ces illustrations ne sont pas là pour faire joli (d'ailleurs, il n'y a pas de dessins), mais pour fixer chez le lecteur les fondements, les bases de la psychologie positive. &lt;br /&gt;Certains vont dire que c'est de la foutaise tout ceci, mais non, je puis vous assurer que c'est très sérieux. Les maladies mentales ou psychiques ne sont plus prises à la légère et c'est tant mieux. On sait très bien aujourd'hui qu'une dépression prise en charge correctement peut trouver un dénouement positif si elle est légère et traité à temps. De même, les dépressifs chroniques (plutôt mon cas) ressentent un réel confort de vie avec un traitement adéquat et régulier. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cependant, ce n'est pas un roman. Il faut à mon sens faire quelques petites pauses durant votre lecture afin que le contenu s'imprime, si j'ose dire, dans votre esprit. Il faut mûrir certaines informations. Même mis au niveau du grand public, certains passages restent un peu trop techniques et sur le coup, j'ai eu l'impression de ne rien y comprendre, mais après un moment, l'essentiel me revenait à l'esprit. C'est un peu comme si mon cerveau avait donc fait la synthèse et me redonnait juste ce dont j'avais besoin pour avancer dans ma démarche personnelle.&lt;br /&gt;Ouf, j'étais donc sauvée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le titre de l'ouvrage, "La fabrique du bonheur", est bien trouvé car effectivement, la source ne notre bonheur, de notre "vie bonne" est dans nos actes, dans nos forces intérieures. On fabrique véritablement notre satisfaction, nos gratifications, on ne passe pas trop par des raccourcis pour se faire du bien, même si évidement cela est parfaitement toléré. Il n'y a pas de mal à se faire plaisir avec une barre de chocolat de temps en temps par exemple. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les petits tests et autres questionnaires sont courts, mais pas si faciles à faire si l'on veut vraiment y répondre correctement. &lt;br /&gt;Ce n'est pas que les questions soient incompréhensibles, pas du tout, cependant, elles sont précises et si l'on souhaite aller au bout de la démarche, on s'aperçoit assez vite qu'elles sont plus complètes qu'elles n'y paraissent de prime abord. Je trouve que c'est un gage de qualité et puis, au moins je me pose sans doute enfin les bonnes questions (?).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce que je retiens également de ma lecture, c'est que l'on a tout à gagner à être positif ou à ressentir des émotions positives : &lt;br /&gt;- On est en meilleur santé&lt;br /&gt;- On bénéficie d'une longévité revue à la hausse (et en meilleure forme, ce qui n'est absolument pas négligeable)&lt;br /&gt;- On est plus productif, plus efficient&lt;br /&gt;- On obtient globalement plus de résultats positifs dans notre existence (le positif attire le positif en somme)&lt;br /&gt;- On encaisse mieux les coups durs (on les voit sous un autre angle et on les gère donc différemment) &lt;br /&gt;- On prend plus soin de soi (et quand on se sent bien, on est plus à l'écoute des autres)&lt;br /&gt;- On est plus enclin à partager, plus altruiste, plus populaire, plus attractif, plus social et donc moins centré sur notre nombril&lt;br /&gt;Mais la question que je me posais était la suivante : peut-on donc augmenter son potentiel à être plus positif, à ressentir plus d'émotions constructives pour notre bonheur durable ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La réponse était elle-même positive ! Ouf.&lt;br /&gt;Il y a bien un facteur génétique qui peut nous brimer légèrement, mais on peut modifier et jouer sur d'autres facteurs tout aussi important dans la construction de notre bonheur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La nature est assez bien faite, elle nous aide tout au long de notre vie. &lt;br /&gt;Après certaines périodes compliquées, on revient en général dans nos "clous", notre bonheur s'auto-régule comme le ferai un thermostat avec la température dans un appartement.&amp;nbsp; Il y a bien quelques exceptions (deuil d'un enfant par exemple, mais ce n'est pas un cas que l'on rencontre tous, fort heureusement). Une fois notre maximum atteint, les valeurs bougent peu. Il y a donc une certaine stabilité qui ne me dérange pas du tout, elle me rassure même.&lt;br /&gt;Mais il y a d'autres facteurs qui peuvent nous freiner un peu comme notre faculté aussi à nous habituer à une certaine dose de bonheur. On rentre donc dans l'escalade permanente, on en veut toujours plus. C'est un peu comme les personnes très fortunées qui souhaitent par exemple devenir sans cesse toujours plus riches. Et pourtant l'argent ne fait pas le bonheur (durable), on le sait bien. Cela a même été mesurer scientifiquement comme on nous l'explique dans le livre. Les gens n'ayant aucune difficultés financières ne sont pas plus heureux que les autres de manière significatives. &lt;br /&gt;Chouette, mon banquier peut bien crier, je peux être heureuse ! (lol) Cela vous rassure également, non ? Et puis, souvenez-vous de cette chanson d'Alain Souchon qui disait "Le bonheur c'est d'en avoir plein nos armoires…", mais on le sait, ce n'est pas vrai pour autant. D'ailleurs, je suis en train de devenir de plus en plus minimaliste (sans passer à l'extrême non plus) et je ne m'en porte que bien mieux. Je profite pleinement de ce que j'ai et de ce que je m'offre. Ce moins est en réalité un plus. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi ce livre me confirme que certaines idées reçues ne sont pas totalement erronées puisque certaines données sont vérifiables, mais on peut également avoir de belles surprises avec ce que l'on croit savoir. &lt;br /&gt;On travaille sur la vision de son passé, du présent et du futur. On consolide donc bien sa "maison" et pour moi, c'est un gage de sérieux que j'apprécie dans ce type d'ouvrage car il faut bien le reconnaître, dans cette thématique, on trouve de tout et souvent du n'importe quoi. Limite, on nous prend pour des débiles, des gogos prêts à avaler des bêtises pour aller mieux. &lt;br /&gt;Alors oui, voir la vie sous un angle plus positif peut aussi nous faire paraître aux yeux d'autrui pour de gentils allumés, mais tant pis. D'ailleurs à ce propos, je trouve que cette citation issue de "La fabrique du bonheur" est parfaite pour illustrer mon propos : &lt;br /&gt;"&lt;i&gt;Ce n'est pas le travail de la psychologie positive de vous dire que vous devriez être optimiste, ou spirituel, ou de bonne humeur ; elle doit plutôt décrire les conséquences de ces traits (par exemple, être optimiste diminue la probabilité d'être dépressif, améliore la santé physique et permet de meilleurs accomplissements avec peut-être en contrepartie d'être moins réaliste). Ce que vous faîtes avec ces informations dépend de vos propres valeurs et objectifs.&lt;/i&gt;"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai également appris à faire la distinction entre les gratifications et les plaisirs. Cela paraît bête, mais en fait, notre langage ne permet pas toujours de bien les différentier. Et pourtant, ce n'est absolument pas la même chose. J'ai également ainsi mieux compris pourquoi je me sentais fort bien après certaines activités qui ne donnent pas vraiment des sensations agréables (rangement, ménage à fond, certains sports…), mais qui renforçaient quand même ma satisfaction personnelle et par le même biais me gratifiaient. &lt;br /&gt;J'ai aussi appris à distinguer les forces que nous pouvions avoir et ainsi que nos talents propres. La frontière peut paraitre floue parfois, mais là également, j'ai bien compris ce qui les différenciaient. La force pédagogique de l'ouvrage réside vraiment dans les exemples trouvés par l'auteur pour nous amener vers la compréhension et donc l'assimilation des informations. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"La fabrique du bonheur" n'est pas un coup de coeur au sens où j'ai adoré ce livre, mais disons qu'il m'a beaucoup apporté durant sa lecture. C'est pour moi plus un manuel, un ouvrage utile dans lequel j'irai volontiers me replonger de temps en temps pour y puiser quelques explications ou soutien moral pour retrouver toute ma motivation. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;u&gt;Et s'il fallait mettre une note :&lt;/u&gt; 16 / 20&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;u&gt;Les bonus :&lt;/u&gt; &lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La fiche Wikipédia de l'auteur, Martin Seligman : &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Martin_Seligman"&gt;http://fr.wikipedia.org/wiki/Martin_Seligman&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une vidéo de l'auteur lors d'un séminaire (en anglais) : &lt;a href="http://www.ted.com/talks/martin_seligman_on_the_state_of_psychology.html"&gt;http://www.ted.com/talks/martin_seligman_on_the_state_of_psychology.html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div id="Bcorps" style="border: 1px solid rgb(204, 204, 204); padding: 10px 5px; width: 200px;"&gt;&lt;div class="Belement" style="line-height: normal; overflow: hidden; padding: 5px 5px 10px; text-align: left; width: 100%;"&gt;&lt;div class="Bcouv" style="clear: left; float: left; width: 65px;"&gt;&lt;a href="http://www.babelio.com/livres/Seligman-La-fabrique-du-bonheur-Vivre-les-bienfaits-de-la/292049"&gt;&lt;img alt="La fabrique du bonheur - &amp;lt;div id=" bcorps="" src="http://ecx.images-amazon.com/images/I/41WsXnItBEL._SL160_.jpg" style="border: 1px solid rgb(204, 204, 204); padding: 10px 5px; width: 200px;" title="La fabrique du bonheur - Vivre les bienfaits de la psychologie positive au quotidien par Martin E. P. Seligman" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="Belement" style="line-height: normal; overflow: hidden; padding: 5px 5px 10px; text-align: left; width: 100%;"&gt;&lt;div class="Bcouv" style="clear: left; float: left; width: 65px;"&gt;&lt;a href="http://www.babelio.com/livres/Seligman-La-fabrique-du-bonheur-Vivre-les-bienfaits-de-la/292049"&gt;&lt;img alt="La fabrique du bonheur - Vivre les bienfaits de la psychologie positive au quotidien par Martin E. P. Seligman" src="http://ecx.images-amazon.com/images/I/41WsXnItBEL._SL160_.jpg" style="background-color: white; border: 1px solid rgb(204, 204, 204); padding: 3px; width: 50px;" title="La fabrique du bonheur - Vivre les bienfaits de la psychologie positive au quotidien par Martin E. P. Seligman" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="Boeuvre" style="font-family: arial,sans-serif; font-size: 12px; font-weight: bold; margin: 0px 3px 5px 5px;"&gt;&lt;a href="http://www.babelio.com/livres/Seligman-La-fabrique-du-bonheur-Vivre-les-bienfaits-de-la/292049" style="text-decoration: none;"&gt;La fabrique du bonheur - Vivre les bienfaits de la psychologie positive au quotidien&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="Bnote"&gt;&lt;a href="http://www.babelio.com/livres/Seligman-La-fabrique-du-bonheur-Vivre-les-bienfaits-de-la/292049"&gt;&lt;img alt="La fabrique du bonheur - Vivre les bienfaits de la psychologie positive au quotidien" border="0" src="http://www.babelio.com/images/Star3.gif" style="border: medium none; padding: 0px; width: 70px;" title="La fabrique du bonheur - Vivre les bienfaits de la psychologie positive au quotidien" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="Bauteur" style="color: grey; font-size: 11px; margin: 0px 3px 5px 5px;"&gt;&lt;a href="http://www.babelio.com/auteur/Martin-E-P-Seligman/183857" style="text-decoration: none;"&gt;Martin E. P. Seligman&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="Bspacer" style="clear: both;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="Bfooter" style="clear: both; font-size: 0.8em; margin: 0px; padding: 5px; text-align: center;"&gt;Critiques et infos sur &lt;a href="http://www.babelio.com/"&gt;Babelio.com&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6809068498862746855-6989147803722410870?l=espace-temps-libre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://espace-temps-libre.blogspot.com/feeds/6989147803722410870/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6809068498862746855&amp;postID=6989147803722410870' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6809068498862746855/posts/default/6989147803722410870'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6809068498862746855/posts/default/6989147803722410870'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://espace-temps-libre.blogspot.com/2011/11/la-fabrique-du-bonheur-de-martin.html' title='La fabrique du Bonheur de Martin Seligman'/><author><name>Emeralda</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16574067120008286302</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-GLKsCW-PKjA/ThsLFqbAKLI/AAAAAAAABVE/C-waAPVppIU/s220/30-juin-2011.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-hNeRPol_vkw/TsDflUVe7sI/AAAAAAAAClA/YcWBrrcJHIg/s72-c/La+fabrique+du+bonheur.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6809068498862746855.post-3734642093689552844</id><published>2011-11-04T08:59:00.000+01:00</published><updated>2011-11-04T08:59:01.007+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Auteurs en C'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='livre'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='livres'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Roman autobiographique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Partenariat'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='littérature'/><title type='text'>Ces vies-là d'Alfons Cervera</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-O2Gqn_qFSEM/TrOaIUeo7jI/AAAAAAAACXI/5_0HmGkf8f8/s1600/CesViesLa.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://1.bp.blogspot.com/-O2Gqn_qFSEM/TrOaIUeo7jI/AAAAAAAACXI/5_0HmGkf8f8/s320/CesViesLa.jpg" width="227" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Le livre : &lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces vies-là d'Alfons Cervera, aux éditions de La contre allée, 217 pages, 18€50.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Pourquoi ce livre ?&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis une amoureuse des livres, de la lectures et des découvertes que je peux faire au fil des pages. Je me sens alors l'âme d'une exploratrice (pas moins !).&lt;br /&gt;Je suis curieuse (et pour une fois, ce n'est pas un vilain défaut à mon sens) et si je peux parfois me permettre de sortir des sentiers battus de la littérature en partant à la découverte de nouvelles maisons d'éditions et donc d'auteurs, je fonce ! &lt;br /&gt;C'est avec joie donc que je participe avec &lt;b&gt;le site &lt;a href="http://www.libfly.com/"&gt;Libfly&lt;/a&gt; à l'opération : Un éditeur se livre&lt;/b&gt;. C'est la quatrième édition et l'aventure est toujours aussi belle car on déniche alors parfois des perles (pour peu que la ligne éditoriale nous convienne) qui sont un peu trop bien cachées du grand public. Il s'agit donc d'une lecture réalisée en partenariat, mais avec une totale liberté d'expression.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Le pitch : &lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«  Elle aurait voulu que nous n’assistions pas à son inquiétante apathie, au présage sans remède d’un final de dévastation. Qui s’accompagne, et elle n’échappait pas à la règle, d’une ineffable vocation pour la cruauté. Le terrain des détails domestiques constitue le champ de bataille où s’affrontaient ses forces à elle et celles des autres. À elle.&lt;br /&gt;Elle, c’est ma mère, elle était en train de mourir depuis qu’un an auparavant elle avait fait une chute dans les escaliers et commencé à mourir de peur. Juste de peur. La tumeur allait venir plus tard, comme viendraient plus tard les papiers qui parlaient de la condamnation de mon père à une peine de prison, dont je n’ aurais jamais soupçonné l’existence.  »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Ce que j'en pense : &lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le livre que j'ai eu entre les mains était sobre, à la couverture légèrement rugueuse. Pas de belle photo, d'illustration ou de papier glacé puis cartonné. Non, juste une reliure presque brute, minimaliste qui m'a semblé parfaite après avoir lu les deux premiers chapitres. &lt;br /&gt;Le genre autobiographique est porteur (vendeur - il joue sur le côté voyeurisme qui sommeil en chacun de nous même si l'on s'en défend) même si bien avant cette avalanche de titres actuels, on lisait tout autant de récits possédant une large part véridique et personnelle de leur auteur. On le disait, mais à demi-mot, on restait pudique, on laissait un voile transparent. Aujourd'hui, on communique essentiellement sur ce point.&lt;br /&gt;Bon dans ce roman autobiographique donc, rien d'impudique ne vous sautera aux yeux (pas de révélations sulfureuses en vue), rassurez-vous, on est dans une demi pénombre, celle de la fin d'une vie qui en bouleverse une autre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il ne faut pas être allergique au mode pavé, non pas que ce livre soit trop imposant avec 217 pages, mais en revanche, les chapitres sont écrits d'une traite, sans aucun retour à la ligne. C'est assez dense, contact, un peu comme le résumé d'une existence justement qu'il est bien difficile de rendre sur papier. 90 ans, c'est long, mais court également. D'ailleurs la richesse d'une vie ne se mesure pas en années, mais de part son contenu.&lt;br /&gt;Teresa est maintenant partie, mais elle reste encore là. Elle est plus présente que jamais dans l'esprit de l'un de ses fils, deux semaines après sa mort.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A noter, j'ai même eu un chapitre entier sans aucune ponctuation, là c'était limite trop. L'indigestion m'a guetté, mais heureusement cela n'a point duré. &lt;br /&gt;Déjà que l'auteur mélange les lieux, les moments de vie de chacun entre le passé, le présent… Il faut s'accrocher un peu.&lt;br /&gt;Son style n'est pas mauvais, mais on ressent bien toute la confusion qui règne en lui après cette perte. Pour un peu, on est dans "Chronique d'une mort annoncée" que je n'avais pas vraiment aimé (je parle du livre, pas du film). Alfons Cervera se répète, revient sur des éléments déjà vu. Je pense que l'ouvrage aurait gagné à être plus court encore car il lasse un peu le lecteur. Au lieu de devenir sympathique, on envie de le secouer un peu. Oui, c'est dur de vivre justement des moments comme cela, oui, le passé peut nous péter à la figure, mais la vie continue. Alors vous me direz que chacun a sa "méthode" pour faire son deuil et je serais entièrement d'accord avec vous, mais là, on est dans un ouvrage qui est destiné à être lu donc cela me fait sans doute plus réagir. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà un ouvrage traduit de l'espagnol qui a pour cadre en partie une ville que je connais assez bien pour y avoir effectué mes études universitaires : Grenoble. &lt;br /&gt;Sans doute est-ce un avantage pour moi car je visionne parfaitement le jardin de ville, la maison de Stendhal avec sa terrasse et sa treille et bien d'autres coins et recoins. Ce qui n'en n'est pas un en revanche, c'est ma mauvaise connaissance de l'oeuvre de l'auteur classique. J'ai mes bases, mais guère plus. Heureusement, les allusions restent humaines essentiellement ou portent sur les plus grands de ses classiques donc je maîtrise encore. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Reste que la lecture de ce livre n'est pas évidente. Non pas que le style fut difficile comme je l'ai déjà évoqué, mais disons que cette fois-ci le thème n'est pas novateur (L'auteur le reconnait volontiers lui-même dans un passage sur l'écriture, les livres et la lecture) et même cet ouvrage peut vous "plomber" un brin le moral. Le récit du décès d'un proche (même d'autrui), en général, cela ne vous incite pas à aller faire la fiesta ?&lt;br /&gt;Et puis, cette présentation peu aérée du texte lui-même induit une lourdeur que l'on ressent déjà dans les propos de l'auteur qui n'éprouve pas que de la haine pour la mort. Il se traine comme un boulet parfois. Il revient sur les 18 derniers mois de sa mère et là aussi c'est lent, pesant, car elle décline, elle s'enlise avant de s'éteindre. Bref, une fin de vie peu reluisante (y en a-t-il d'ailleurs ?) En cela, on éprouve bien les mêmes sensations qu'Allons Cervera. On est lourd, on se traine aussi. Les pages se tournent, mais lentement, au rythme de cette agonie qui semble choisie par la victime elle-même, Teresa.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il sera question de beaucoup de choses dans cet ouvrage écrit durant un voyage de quelques jours en France d'Alfons Cervera.&lt;br /&gt;On y parlera de la mémoire, des tours et détours qu'elle peut prendre.&lt;br /&gt;On y parlera des maisons et des trésors qu'elles renferment, mais aussi de tous ces objets inutiles depuis des lustres et que l'on garde, entassés pour quel usage ? Pour qui ? On ne sait plus vraiment, mais on les garde, ils rassurent, ils sont l'âme de la demeure comme le soulignera alors l'auteur.&lt;br /&gt;On y parlera de maladie, de la peur.&lt;br /&gt;On y parlera aussi du temps, des temps, celui que l'on mesure et ceux qui nous échappent. &lt;br /&gt;On y parlera de la mort, ce terme de la vie sur terre. Le titre même de l'ouvrage fait références encore à l'existence, à celles de ces êtres chers, mais déjà on sent qu'ils ne sont plus.&lt;br /&gt;D'ailleurs je pense que l'auteur se préoccupe beaucoup de sa propre disparition sans vraiment y penser. C'est assez logique, il se retrouve seul, ses parents sont décédés maintenant et donc dans la logique des choses, le prochain sur la liste, c'est lui-même. On se pose alors beaucoup de question sur cet aboutissement qu'est la mort. On le craint car on ignore ce que cela implique réellement. Le néant ? Autre chose ? C'est l'inconnu et surtout c'est la fin de notre vie qui même si elle n'est pas parfaite, nous tient à coeur ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà donc une lecture qui ne conviendra pas au gens pressés, à celles et ceux qui ne connaissent pas la lenteur, celle que l'on nous impose parfois et qui nous broie. C'est un livre qui m'a touché car je connais hélas la maladie d'un proche (mon père), la lente descente aux enfers d'un autre encore plus proche (mon grand-père).&lt;br /&gt;Certaines phrases ont trouvé un écho en moi et pas seulement parce que la géographie de Grenoble n'a pas beaucoup de secret pour moi (mais cela a été indéniablement un plus).&lt;br /&gt;Je ne peux pas dire que cette découverte littéraire m'a laissé de marbre. Elle ne m'a pas réjouie dans le sens où j'ai un peu cafardé à chaque fois que j'en lisais une partie, mais elle ne m'a pas non plus déplu. Je suis très mitigée et pour la noté, je reste embêtée.&lt;br /&gt;Je crois que je suis aussi confuse que peut l'être ce livre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Et s'il fallait mettre une note : 10 / 20 &lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Les bonus : &lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La fiche biographique de l'auteur, Alfons Cervera : &lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.lacontreallee.com/auteurs/alfons-cervera"&gt;http://www.lacontreallee.com/auteurs/alfons-cervera&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6809068498862746855-3734642093689552844?l=espace-temps-libre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://espace-temps-libre.blogspot.com/feeds/3734642093689552844/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6809068498862746855&amp;postID=3734642093689552844' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6809068498862746855/posts/default/3734642093689552844'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6809068498862746855/posts/default/3734642093689552844'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://espace-temps-libre.blogspot.com/2011/11/ces-vies-la-dalfons-cervera.html' title='Ces vies-là d&apos;Alfons Cervera'/><author><name>Emeralda</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16574067120008286302</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-GLKsCW-PKjA/ThsLFqbAKLI/AAAAAAAABVE/C-waAPVppIU/s220/30-juin-2011.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-O2Gqn_qFSEM/TrOaIUeo7jI/AAAAAAAACXI/5_0HmGkf8f8/s72-c/CesViesLa.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6809068498862746855.post-5173373238372255112</id><published>2011-10-31T13:20:00.000+01:00</published><updated>2011-10-31T13:20:10.284+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fêtes'/><title type='text'>Happy Halloween</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-ODZ05veUnMY/Tq6SR3RpGNI/AAAAAAAACKs/KQP1Rvdb11s/s1600/halloween_by_sandara.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="213" src="http://1.bp.blogspot.com/-ODZ05veUnMY/Tq6SR3RpGNI/AAAAAAAACKs/KQP1Rvdb11s/s320/halloween_by_sandara.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;b&gt;Happy Halloween&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6809068498862746855-5173373238372255112?l=espace-temps-libre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://espace-temps-libre.blogspot.com/feeds/5173373238372255112/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6809068498862746855&amp;postID=5173373238372255112' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6809068498862746855/posts/default/5173373238372255112'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6809068498862746855/posts/default/5173373238372255112'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://espace-temps-libre.blogspot.com/2011/10/happy-halloween.html' title='Happy Halloween'/><author><name>Emeralda</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16574067120008286302</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-GLKsCW-PKjA/ThsLFqbAKLI/AAAAAAAABVE/C-waAPVppIU/s220/30-juin-2011.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-ODZ05veUnMY/Tq6SR3RpGNI/AAAAAAAACKs/KQP1Rvdb11s/s72-c/halloween_by_sandara.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6809068498862746855.post-4126946628422084899</id><published>2011-10-26T18:09:00.001+02:00</published><updated>2011-10-29T21:28:53.073+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='livre'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Auteurs en S'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='livres'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Partenariat'/><title type='text'>Le pacte des vierges de Vanessa Schneider</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-TQdRqcC5kLM/Tqgv-gkfuyI/AAAAAAAACBU/lNL0xcgYoWc/s1600/Le+pacte+des+vierges.gif" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://4.bp.blogspot.com/-TQdRqcC5kLM/Tqgv-gkfuyI/AAAAAAAACBU/lNL0xcgYoWc/s320/Le+pacte+des+vierges.gif" width="198" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Le livre : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le pacte des vierges de Vanessa Schneider, aux éditions Stock, 190 pages, 17 €&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Pourquoi ce livre ?&lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La rentrée littéraire est toujours extrêmement chargée et peu de livres tirent véritablement leur épingle du jeu. &lt;br /&gt;Certes, il y a les inconditionnels qui liront jusqu'à plus soif et même au-delà. Il est fort probable que j'en fasse parti, même si je me réserve toujours pour la forme. &lt;br /&gt;Il y a aussi les incontournables, c'est-à-dire les ouvrages que vous ne pouvez pas manquer sinon cela signifie que vous vivez sur mars ou jupiter au bas mot ! Même moi qui regarde peu la télévision (pour ne pas dire jamais en dehors de mon émission littéraire ou si peu), je ne peux y échapper. Ok, je concède que je lis la presse spécialisée. &lt;br /&gt;Il y a les publications sur la Toile et certaines opérations spéciales comme celle à laquelle j'ai participé pour la première fois cette année, organisé avec le site Priceminister. Elle concernait les blogueurs littéraires et pour une fois je me suis lancée car je rentrais dans cette catégorie de public et puis voilà deux années de suite que je participe à des jury donc… &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;Le deal était le suivant : &lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"La rentrée littéraire 2011 bat son plein en ce début de mois de septembre&amp;nbsp;: 654 romans ont été annoncés par les éditeurs, et déjà la question se pose aux bibliovores&amp;nbsp;: quelles œuvres choisir cette année&amp;nbsp;?&lt;br /&gt;L’année dernière, PriceMinister proposait à la blogosphère littéraire un match entre les gagnants du prix Goncourt et du prix Renaudot, La Carte et le Territoire de Houellebecq et Apocalypse bébé de Virginie Despentes. Cette année nous vous proposons de recevoir chez vous et de critiquer pas moins de 12 ouvrages de la rentrée littéraire sélectionnés par les blogueurs, pour les blogueurs."&lt;br /&gt;J'ai été sélectionnée et j'ai reçu l'ouvrage que j'avais choisi soit "&lt;a href="http://www.priceminister.com/offer/buy/132365009/le-pacte-des-vierges-de-vanessa-schneider.html"&gt;Le pacte des vierges&lt;/a&gt;" de Vanessa Schneider. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Le pitch :&lt;/b&gt;&lt;/u&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2008, Gloucester, États-Unis.&lt;br /&gt;Dix-sept jeunes filles d’un même lycée tombent enceintes en même temps. Stupeur dans la ville. La rumeur publique fait état d’un pacte. Les gamines se seraient concertées pour faire et élever leurs enfants ensemble. Qu’en est-il exactement ?&amp;nbsp;À une journaliste venue enquêter sur l’événement, quatre d’entre elles se racontent.&amp;nbsp;Il y a Lana, la meneuse, dont le père a disparu un jour, la laissant seule avec une mère devenue mutique, abrutie de médicaments, d’alcool et de télévision.&lt;br /&gt;Placée un temps dans un foyer, elle y a rencontré Cindy dont la mère a quitté le domicile pour s’enfuir avec le plombier et que sa tante a ensuite recueillie. Il y a Sue, coincée entre ses parents puritains et bien-pensants, et Kylie, qui partage la passion de sa mère pour Kylie Minogue et enchaîne les concours de Mini-Miss depuis toute petite.&amp;nbsp;Leurs voix se succèdent pour évoquer le « groupe », leurs relations, le mystère de leur grossesse multiple et ce pacte, qui leur permet d’échapper au quotidien d’une ville portuaire où le chômage et ses conséquences déciment les familles et laissent peu de place à un avenir meilleur.&amp;nbsp;À travers la narration croisée de ces quatre vies d’adolescentes, à travers le récit de leur enfance et de leurs blessures, de leurs espoirs et de leurs bonheurs, Vanessa Schneider nous raconte avec tendresse et non sans humour une certaine société américaine entre désoeuvrement, rêves et réalité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Ce que j'en ai pensé : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lana a 15 ans (ou presque) et dit avoir déjà pas mal vécu. C'est notre premier contact et elle va nous mettre tout de suite dans le grand bain. Elle se sent plus âgée, peut-être plus mûre que d'autres jeunes filles. Elle est directe et ne mâche pas ses mots, elle joue la dure comme elle se définit elle-même. Elle n'a pas eu vraiment d'autres options. &lt;br /&gt;C'est avec elle que l'on donc débute la lecture de ce roman. Elle qui ne s'adresse pas vraiment à nous les lecteurs, mais à la journaliste qui est venue la rencontrer, ainsi que les autres lycéennes tombées enceintes au même moment. &lt;br /&gt;Une sacrée affaire ! Pensez donc, 17 jeunes filles d'un coup dans une bourgade où rien ne se passe d'ordinaire. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On poursuit avec Sue. Radicalement différente comme une fille. Presque tout le contraire de Lana.&lt;br /&gt;Chaque chapitre est dédié à une de ces adolescentes qui accepte de parler et on en comptera quatre sur les dix-sept qui poursuivent une grossesse alors. Un découpage simple, mais nous permet de bien suivre l'évolution, qui dit quoi. On ne se perd pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cindy prend ensuite la parole. Encore une autre façon de s'exprimer, de penser, de voir cette aventure car oui, c'en est une et avant toute chose : humaine. &lt;br /&gt;On découvre peu à peu la communauté qui entoure ces jeunes filles. La religion est importante. Elle l'est toujours assez aux USA, mais plus dans certains états que d'autres. Elle modèle les âmes, mais pas seulement. &lt;br /&gt;Tout le monde se connait et a des opinions sur les autres. Voilà typiquement un climat d'ambiance que je détesterai (pour avoir déjà connu cela à plusieurs reprises. Les petites villes, c'est la plaie côté commérages). Et puis que dire des histoires familiales de ces ados qui ont encore un pied dans l'enfance, mais l'autre dans le monde sans pitié des adultes ? Brrrr c'est pas le pays des Bisounours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vient le tour de Kylie. &lt;br /&gt;Niveau culturel, on reste un peu au ras des pâquerettes, mais bon, ce sont des gosses quoi. La maturité n'a pas frappé à toutes les portes non plus, enfin ce n'est que mon avis (et il changera au fil des pages), mais je ne suis pas là pour les juger ces jeunes filles. Je suis là à les écouter comme la personne qui recueille leurs propos, pour savoir, pour comprendre peut-être. &lt;br /&gt;Et puis, et puis… Le temps va passer et les choses vont évoluer tout comme ces jeunes filles qui vont se poser mille et une questions. Elles vont se livrer, vivre leur grossesse ensemble, mais aussi individuellement. Il y aura des mutations, des changement et tout ne sera pas dû aux hormones. Les chrysalides vont se fissurer… &lt;br /&gt;Ce livre est bien un roman car des éléments ont été modifiés, arrangés, changés. La fiction est présente dans un tableau réel. Où est le vrai, le faux ? Un peu ici, un peu là et encore là. Est-ce si important ? Oui et non. Tout est sujet à interprétation et l'essentiel est bien présent. Le reste n'est qu'enrobage et autres fioritures.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les faits sont durs. On nage dans des eaux plus ou moins troubles, la réalité sociale aux Etats-Unis, on se la prend en pleine figure. Certes, ce livre n'est pas un portrait sociologique de toute l'Amérique, mais quand même, il y a des éléments qui font frémir, qui ne me plaisent guère, qui me révoltent même. Cela me fait également penser que ce n'est peut-être pas plus reluisant en bas de chez moi. et je dis cela en connaissance de cause puisque mon mari est proviseur d'une cité scolaire. Il ne faut pas croire, dans le milieu scolaire, on en voit des choses et qui ne sont pas toutes directement lié avec l'éducation…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'écriture donne l'impression que l'on regarde un documentaire avec essentiellement (exclusivement) des interviews montées les unes à la suite des autres et qui ainsi nous livre toute ou presque l'histoire. C'est très télévisuel, c'est troublant, c'est parlant et touchant. &lt;br /&gt;Le dénouement, du moins la fin de cet ouvrage m'a laissé sans voix. Je m'y attendais un peu, mais non, je ne voulais pas y croire. Je l'avais sentie depuis l'intérieur, je le vivais presque en même temps que Lana. J'avais envie de la bouger, de la prévenir, mais c'était impossible. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cet ouvrage de 190 pages, je l'ai lu d'une traite. Je n'ai pas pu m'arrêter, je ne voulais à aucun moment couper la parole à ces jeunes adolescentes presque mère qui avaient tant à dire au fond, même dans ce&amp;nbsp; qu'elles ne nous livraient pas. Parfois, ce sont les silences les plus éloquents ! &lt;br /&gt;On ne ressort pas tout à fait indemne de cette lecture. Je n'ai pas pu dormir après avoir reposer le bouquin terminé sur ma table de chevet. Cela tournait dans ma tête. J'avais une foule de sentiments qui m'assaillaient, j'étais bouleversée et le terme n'est pas trop fort. Je ne pleurais pas, mais pas loin. &lt;br /&gt;J'ai forcément repenser à ce que je voulais, souhaitais à leur âge même si forcément les époques étaient quelques peu différentes (je ne suis pas une mammite, je n'ai que 36 ans, mais quand même et puis, je suis française et elles américaines. Qu'on le veuille ou non, même avec la mondialisation, il y a une différence de culture indéniable.). Il est clair qu'à 15/16 ans, je ne pensais pas vraiment trop à avoir des enfants. Je voyais cela pour plus tard et une grossesse aurait été la pire des catastrophe pour moi à cet âge. J'avais une amie qui en parlait et elle se sentait prête. Moi, pas du tout. &lt;br /&gt;Ensuite, j'ai repensé à mes grossesses, mes filles, ce bébé qui n'est pas venu au monde et tant d'autres choses encore. Pour le coup, c'est une lecture qui m'a bousculé et pas que dans mon côté hormonal ! &lt;br /&gt;C'est un coup de coeur, même si j'ai du mal à le définir ainsi. C'est plus viscéral… &lt;br /&gt;Voilà un livre qui bouscule sous dans airs de presque pas y toucher. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;u&gt;Et s'il fallait mettre une note :&lt;/u&gt; 18 / 20 &lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Les bonus : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Gloucester, c'est aux U.S.A, très bien, mais pour en savoir juste un peu plus, il y a aussi la Toile, car il est bon de savoir un peu mieux de quoi on vous parle quand on lit un ouvrage et aussi d'avoir une idée un peu plus précise du cadre, surtout car l'intrigue se rapporte à des faits ayant une large part de vérité : &lt;br /&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Gloucester_%28Massachusetts%29"&gt;http://fr.wikipedia.org/wiki/Gloucester_%28Massachusetts%29&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.gloucesterma.com/"&gt;http://www.gloucesterma.com/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://gloucester-ma.gov/"&gt;http://gloucester-ma.gov/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un lien qui va voue renvoyer vers un article du magazine Elle qu'on ne présente plus et qui va vous présenter dans les grandes lignes les faits réels : &lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.elle.fr/Societe/News/L-etrange-pacte-des-ados-enceintes-664995"&gt;http://www.elle.fr/Societe/News/L-etrange-pacte-des-ados-enceintes-664995&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Même chose avec cet article alors publié dans "20 minutes" : &lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.20minutes.fr/monde/238407-Monde-Dix-sept-ados-font-un-pacte-de-grossesse-collective.php"&gt;http://www.20minutes.fr/monde/238407-Monde-Dix-sept-ados-font-un-pacte-de-grossesse-collective.php&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.priceminister.com/blog/les-matchs-de-la-rentree-litteraire-blogueurs-a-vos-livres-1334"&gt;&lt;br /&gt;&lt;img alt="les matchs de la rentrée littéraire" height="170" src="http://www.priceminister.com/blog/wp-content/uploads/2011/08/rentree_litteraire.png" title="matchs rentrée littéraire" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6809068498862746855-4126946628422084899?l=espace-temps-libre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://espace-temps-libre.blogspot.com/feeds/4126946628422084899/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6809068498862746855&amp;postID=4126946628422084899' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6809068498862746855/posts/default/4126946628422084899'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6809068498862746855/posts/default/4126946628422084899'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://espace-temps-libre.blogspot.com/2011/10/le-pacte-des-vierges-de-vanessa.html' title='Le pacte des vierges de Vanessa Schneider'/><author><name>Emeralda</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16574067120008286302</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-GLKsCW-PKjA/ThsLFqbAKLI/AAAAAAAABVE/C-waAPVppIU/s220/30-juin-2011.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-TQdRqcC5kLM/Tqgv-gkfuyI/AAAAAAAACBU/lNL0xcgYoWc/s72-c/Le+pacte+des+vierges.gif' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6809068498862746855.post-5124916286315380546</id><published>2011-10-26T11:26:00.000+02:00</published><updated>2011-10-26T11:26:54.032+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='livre'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Auteurs en G'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='livres'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='littérature'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Essai'/><title type='text'>L'écologie en bas de chez moi de Iegor Gran</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-gB7I02YSWPA/TqfR7YLVSfI/AAAAAAAACAc/KefX8C2HCf4/s1600/L%2527%25C3%25A9cologie+en+bas+de+chez+moi.gif" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://3.bp.blogspot.com/-gB7I02YSWPA/TqfR7YLVSfI/AAAAAAAACAc/KefX8C2HCf4/s320/L%2527%25C3%25A9cologie+en+bas+de+chez+moi.gif" width="215" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Le livre : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'écologie en bas de chez moi de Iegor Gran, chez P.O.L, 180 pages, 15 € 50&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Pourquoi ce livre ?&lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai choisi de lire ce livre pour deux raisons essentiellement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La première, c'est encore mon émission littéraire du jeudi soir qui est responsable. J'ai suivi l'intervention de Iegor Gran dans la Grande Librairie sur France 5 lors de la sortie de ce titre (en février dernier). J'ai ensuite rencontrer l'auteur lors du salon du livre à Paris en mars 2011 et si je n'ai pas acheté cet ouvrage à ce moment là, c'est juste parce que j'ai dû faire des choix sur place et me raisonner afin de ne pas partir avec la quasi intégralité de ce qui se trouvait sur les stands ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La seconde, c'est que ce bouquin est revenu me taquiner alors que je l'avais un peu reléguer dans mes priorités de lecture. On l'a évoquer lors de ma dernière réunion littéraire à la médiathèque en bas de chez moi (ben oui, y a pas que l'écologie justement en bas de chez-moi !) et voilà, je suis repartie avec le parallélépipède de papier sous le bras. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a même une troisième raison, plus personnelle encore. &lt;br /&gt;C'est le fait que l'écologie est importante pour moi car je suis une amoureuse de la nature et que je trouve inadmissible que pour des raisons aussi futiles que dévastatrices, on détruise notre planète en pensant à faire du profit pour aujourd'hui, sans penser à demain qui n'est pourtant pas si loin. Après moi le déluge ? Non merci, on m'a appris toute petite à respecter les affaires communes donc quand je prends quelque chose, je le rends impeccable. On ne peut pas faire de même pour notre environnement ?&lt;br /&gt;Un roman/essai sur ce thème ne pouvait que me toucher et même s'il ne va pas forcément dans mon sens, je ne suis pas fermée aux arguments d'autrui pour peu que cela soit justifié. Je pense toujours que c'est de nos différences (de mode penser) que l'on peut apprendre et ainsi obtenir une vision plus globale, plus large, plus complète. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Le pitch : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un voisin durable, c'est un voisin qui trie ses déchets et me surveille pour que j'en fasse autant.&lt;br /&gt;Une amitié durable, c'est une amitié où l'on ne met pas en danger l'avenir de la planète, même en paroles. On évite d'aborder les sujets qui fâchent. On gobe le discours moralisateur avec le sourire. On accepte l'opportunisme marchand en ouvrant son portefeuille. On se garde de penser sans gourou, sans nounou. On se retient. Ce livre raconte comment je ne me suis pas retenu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Ce que j'en ai pensé : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'ironie, le ton plein de sarcasme de l'auteur sur un sujet tellement actuel, à la mode oserai-je même dire, ne se fait pas languir. &lt;br /&gt;Dès les premières phrases tout le monde en prend pour son grade et les premières victimes seront les voisins. En même temps qui n'a jamais eu envie de maudire un peu ce compagnon de palier non choisi, mais plutôt subi et qui est parfois envahissant, d'autre fois agaçant, sans gène, pas discret, bruyant même etc… Et l'écologie évoquée dès le titre ne tardera point. Elle va être centrale et ne sera pas épargnée via ses "gourous". &lt;br /&gt;Ensuite, on rentre dans le plus personnel, ciblé. Les noms tombent comme des mouches. C'est sanglant ! On est dans le règlement de compte pas prémédité, mais bien orchestré. &lt;br /&gt;Tout cela est bien entendu à ne pas prendre au pied de la lettre, même si on sent qu'il y a bien un fond de vérité dans tout ce bazar. L'auteur aime la polémique, il n'en fait pas mystère et il n'a pas la vocation d'un mouton de Panurge et se méfie comme de la peste des effets de mode, du bien pensant et de tout ce que l'on veut lui imposer par le biais la société au nom du politiquement correct. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Car oui l'auteur a choisi son camp, celui du siège de l'avocat du diable. &lt;br /&gt;L'écologie et tout son marketing, son matraquage de bonnes intentions, son formatage et même son côté sectarisme va être battu en brèche par Iegor Gran tel un chevalier isolé, mais qui ne se laisse pas démonter, qui cherchera presque sans relâche des arguments pour justifier sa prise de position.&lt;br /&gt;Il usera et abusera des notes en bas de page au point de se moquer de lui-même (et oui, il ne s'épargne non plus), mais à chaque fois, il citera ses sources, les développera et argumentera encore. &lt;br /&gt;Force est de constater que tout n'est absolument pas idiot et même l'écologiste que je suis en train de devenir et même de renforcer au fil des années apprend des choses. Comme quoi, il est toujours bon de diversifier ses sources, même avec un roman/essai qui comporte une base autobiographique et qui se veut aussi provocateur. &lt;br /&gt;Le doute est souvent salutaire pour ne pas aller trop loin, pour ne pas se mettre des oeillères et oublier ce qui fait la vie réelle. Il ne faut pas prendre pour parole d'Evangile tout ce que l'on nous dit dans les médias. Je ne vais pas vous l'apprendre. Tout comme, il faut également garder un oeil critique pour tout ce que l'on peut lire ici ou là. "L'écologie en bas de chez moi" est une vision assez personnelle et provocatrice qui mérite que l'on s'y attarde, mais là encore, forgez-vous votre propre opinion. Personne n'a la science infuse, personne n'a jamais totalement raison ou tort, car la vie est teintée de nuances de gris, mais rarement de blanc éclatant ou de noir profond. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le ton est assez exalté. On sent bien la fougue de l'auteur, sa détermination à nous prouver que l'on fonce tête baissée vers une illusion de plus, une chimère ? Peut-être pas vraiment, mais du moins les méthodes ne sont pas toujours les plus recommandables, tout n'est pas baigné de bonnes intentions. Bref, à nous aussi de réfléchir un peu avant de mettre les pied dans cette "secte" qu'est l'écologie. On ne doit pas tout prendre pour argent comptant encore une fois et parfois même un peu de bon sens serait plus écologique que tout ce miroir aux alouettes que l'on nous présente partout. En ce sens, je suis assez d'accord. On veut nous vendre trop souvent une "bonne conscience" écologique alors que par d'autres méthodes bien plus simples, on pourrait faire mieux encore. &lt;br /&gt;Mais que voulez-vous, on vit dans une société consumériste avant tout, même si parfois les mentalités changent, mais cela prend du temps, beaucoup de temps et ce n'est pas toujours en profondeur car l'Homme est ainsi fait, il aime la facilité et ce qui l'arrange avant tout autre chose. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce livre est le cri (du coeur) d'un homme qui ne veut pas qu'on lui dicte sa conduite. Il revendique sa liberté, celle de choisir son entrée dans le système, mais aussi ses sorties. Car rien n'est tout blanc ou tout noir dans ce bas monde (je me répète un brin), on le sait pourtant bien, mais on préfère parfois se mentir, se raccrocher à une doctrine qui nous arrange.&lt;br /&gt;Alors oui, il y a de la mauvaise foi, mais Iegor Gran nous livre aussi des chiffres, des informations qui peuvent également avoir leur importance et que pourtant, on méconnait parce qu'elle ne sont pas dans la "tendance verte" du moment. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est un livre polémique, qui en a agacé plus d'un et qui continuera, qui est parfois méchant, qui se veut piquant, acerbe, mais je trouve qu'appuyer là où cela peut déranger et faire mal n'est pas une si mauvaise chose. On doit alors réfléchir sur notre engagement pour la planète, pour la nature, pour ce que l'on croit être bon pour nous (c'est global). &lt;br /&gt;Foncer et agir sans savoir réellement ce que l'on fait, pourquoi on le fait, n'a pas de sens, et j'aime donner un sens à ma vie, aussi modeste soit-il. C'est assez égoïstement que j'agis. Je pense à moi, à mes goûts, à mes enfants, à ce que je veux leur donner comme éducation, comme valeur. C'est avec ma conscience à moi que je souhaite être en paix, pas parce que cela fera plaisir à untel ou untel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour ma part, je reste une écolo à mon niveau. &lt;br /&gt;Je ne changerai pas mes positions, mais je serai encore plus vigilante. Je ne veux pas que l'on me fasse prendre des vessies pour des lanternes. Je suis bien dans ce cadre là, il me correspond bien plus. &lt;br /&gt;D'ailleurs, je ne suis pas une adepte du bio parce que c'est à la mode, c'est juste que j'ai mangé bio dés mon enfance sans savoir que c'était du bio ! Je me nourrissais "nature" avant que cela devienne un marché. Je marchais ou je prenais mon vélo pour mes trajets, ainsi que les transports en commun car c'était plus pratique, moins cher (que de prendre ma voiture) et que cela me faisait du bien de bouger un peu plus naturellement. &lt;br /&gt;Il y a tant de petits gestes dits écologiques que j'avais déjà mis en place avant de savoir qu'ils l'étaient. C'était pour moi du bon sens. &lt;br /&gt;Pourquoi jeter et acheter un autre objet quasi similaire alors que l'autre fonctionne encore très bien ? Pourquoi ne pas recycler, ne pas réutiliser, c'est tellement plus logique, non ? La consommation à tout va n'est pas bonne détoures manière pour mon porte-monnaie et pour l'environnement non plus d'ailleurs !&lt;br /&gt;Alors oui, je pratique l'écologie en bas de chez moi, mais en toute connaissance de cause et vous ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Et s'il fallait mettre une note : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;b&gt;16 / 20 &lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;Les bonus : &amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le film "Home" qui est à l'origine de ce livre, du moins qui est le catalyseur et le déclencheur d'une réaction pour le narrateur (l'auteur en quelque sorte) est visible ici : &lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=NNGDj9IeAuI"&gt;http://www.youtube.com/watch?v=NNGDj9IeAuI&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un libraire comme je les aime, bien connu et qui n'a pas sa langue dans sa poche, mais qui dit ouvertement ce qu'il pense des ouvrages qu'il vend et surtout qui les lis aussi, vous présente ce livre qui assurément dérange et fait polémique : &lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=GM_K8FBwC1c&amp;amp;feature=related"&gt;http://www.youtube.com/watch?v=GM_K8FBwC1c&amp;amp;feature=related&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur le site de l'éditeur, P.O.L, on peut trouver les réactions de la presse à la sortie de ce livre ainsi qu'en version PDF, les premières page de l'ouvrage : &lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.pol-editeur.com/index.php?spec=livre&amp;amp;ISBN=978-2-8180-1334-2"&gt;http://www.pol-editeur.com/index.php?spec=livre&amp;amp;ISBN=978-2-8180-1334-2&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En suivant les liens que je vous mets ici, vous pourrez voir deux vidéos de Iegor Gran qui va nous parler de son ouvrage, du pourquoi il s'est lancé dans cette aventure littéraire qui ne fut pas sans soulever quelques réactions sulfureuses. Il reprendra certains arguments de son raisonnement développés dans son ouvrage. Cela pourra vous faire réagir, parfois violemment car oui, il n'y va pas avec le dos de la cuillère, mais après tout pour élever le débat, c'est parfois nécessaire et permet alors d'aller plus au fond des choses car il faut sans doute raisonner un brin, ne pas se laisser emporter par un mouvement de masse aussi louable soit-il. Après, c'est à vous de vous forger votre propre opinion, de voir comment vous aller vous positionner : &lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=XLw_ZwAM7f8"&gt;http://www.youtube.com/watch?v=XLw_ZwAM7f8&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=zp69OyTuHKM"&gt;http://www.youtube.com/watch?v=zp69OyTuHKM&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6809068498862746855-5124916286315380546?l=espace-temps-libre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://espace-temps-libre.blogspot.com/feeds/5124916286315380546/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6809068498862746855&amp;postID=5124916286315380546' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6809068498862746855/posts/default/5124916286315380546'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6809068498862746855/posts/default/5124916286315380546'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://espace-temps-libre.blogspot.com/2011/10/lecologie-en-bas-de-chez-moi-de-iegor.html' title='L&apos;écologie en bas de chez moi de Iegor Gran'/><author><name>Emeralda</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16574067120008286302</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-GLKsCW-PKjA/ThsLFqbAKLI/AAAAAAAABVE/C-waAPVppIU/s220/30-juin-2011.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-gB7I02YSWPA/TqfR7YLVSfI/AAAAAAAACAc/KefX8C2HCf4/s72-c/L%2527%25C3%25A9cologie+en+bas+de+chez+moi.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6809068498862746855.post-4751512539984046714</id><published>2011-10-20T14:42:00.000+02:00</published><updated>2011-10-20T14:42:18.169+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Auteurs en M'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='livre'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='livres'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='SF'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Partenariat'/><title type='text'>Les portes de Nazca de Luc Mérandon</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-Kbj-vQER0WE/TqAWRYgmpiI/AAAAAAAAB-s/h3pE0nWuDtA/s1600/Les+portes+de+Nazca.gif" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://2.bp.blogspot.com/-Kbj-vQER0WE/TqAWRYgmpiI/AAAAAAAAB-s/h3pE0nWuDtA/s320/Les+portes+de+Nazca.gif" width="223" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Le livre : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les portes de Nazca de Luc Mérandon, chez Encres Insolites, 422 pages, 23 €.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Pourquoi ce livre ?&lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce livre m'a été proposé en partenariat. J'étais libre d'accepter ou non.&lt;br /&gt;Je l'ai fait parce que la quatrième de couverture m'avait accroché. Disons que j'en avais eu assez pour aiguiser ma curiosité. Je voulais en savoir plus. C'était donc une bonne quatrième de couverture. &lt;br /&gt;Il y avait aussi le fait qu'il s'agissait d'une maison d'édition inconnue avec un auteur qui l'était tout autant à mes yeux. J'aime avoir la possibilité de sortir un moment des sentiers battus, même en littérature. C'est distrayant et c'est un peu comme partir à l'aventure sans changer de pays (sauf que là, on part pour le Chili quand même). Car si je n'ai rien contre les best-seller, les écrivains qui vendent leurs ouvrages aussi facilement que des petits pains, j'aime varier les plaisirs et découvrir de nouveaux talents. &lt;br /&gt;Non, la curiosité n'est pas toujours un vilain défaut !!!! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Le pitch :&lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Carole part pour le Chili afin d'y poursuivre ses études.&lt;br /&gt;Ses parents l'accompagnent pour aider à son installation chez les Duarte qui l'accueillent comme jeune fille au pair. Bertrand, son père océanographe, découvre dans la presse locale un article qui l'interpelle. Une anomalie géologique, sous-marine, aurait été découverte lors du sauvetage de marins-pêcheurs près d'un archipel, au large des côtes chiliennes. De leur côté, les autorités du pays décrètent un black-out sur cette affaire qu'un vieil amiral tente de relier à une ancienne et intrigante énigme remontant à une civilisation préincaïque : les Nazcans.&lt;br /&gt;Mais quel message le peuple de Nazca voulait-il transmettre à leur descendance, à travers ces immenses figures ? Et Carole, enfant adoptée avec amour, d'origine chilienne par sa mère biologique, que lui réserve donc la terre de ses aïeux ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Ce que j'en ai pensé : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le prologue m'a immergé dans une civilisation pour le moins étrange. On est avec une autre univers qui n'est pas complètement différent du notre, mais quand même qui se distingue par bien des aspects. On sent que l'on est ailleurs sans savoir vraiment où. &lt;br /&gt;J'ai été un peu surprise. Et puis au fil de ma lecture, j'ai vu que ce même prologue se poursuivait. Vous en trouverez un bout au début de chaque partie du livre et forcément, le voile est à chaque fois un peu moins opaque. &lt;br /&gt;Mais pour essayer de vous faire comprendre un peu ce que j'ai ressenti après avoir lu la première partie du prologue, on va dire que je me suis retrouvée un peu comme l'équipe SG-1 (référence à la série TV Stargate SG-1) qui débarque sur une nouvelle planète habitée via la porte des étoiles. J'étais une exploratrice, une chercheuse, une archéologue (?).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand on m'a proposé le livre, j'ai pensé à un ouvrage de type ésotérique. Un secret, un trésor, des écritures, des vestiges… Voilà de quoi faire une quête sympathique pour ceux qui aiment, non ?&lt;br /&gt;Quand j'ai vu la couverture, je me suis dit : ah, il est possible que ce soit plus du genre fantasy (voir les codes de couleurs, les étoiles, le mélange des symboles…). Ce n'est pas ce que je préfère comme genre littéraire, mais quand c'est bien écrit, cela peut être très divertissant et apaisant (voyage dans d'autres états, avec d'autres populations, côtoyer des modes de pensée différents, envisager d'autres alternatives…)&lt;br /&gt;Quand j'ai lu le prologue, assez court en fait, j'étais entre les deux. Déroutant non ? &lt;br /&gt;Enfin… J'avoue qu'il m'est assez difficile de vous expliquer les sentiments que j'ai ressenti car c'était un brin confus, mais loin d'être désagréable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'était ensuite pour mieux revenir dans notre monde, en 2009 et en région parisienne. Là, j'étais en territoire plus familier même si je vis loin de la banlieue de notre capitale. Je me projette largement plus aisément là-bas que dans n'importe quelle contrée lointaine et je pense que vous feriez de même. &lt;br /&gt;C'est là que l'on fait connaissance avec Bertrand et Judith, les parents adoptifs de Carole. Le lecteur doit très vite se mettre à l'aise avec le passé de cette famille recomposée par le destin pas toujours gai. Rassurez-vous juste ce qu'il faut de malheur pour que le texte possède quand même un peu de relief et que donc l'intrigue se construise peu à peu. On sent que ces détails auront une certaine importance par la suite.&lt;br /&gt;Après, on part très vite au Chili. Cependant le dépaysement n'est pas total car on reste avec des francophones ou alors des hispanophones qui n'ont pas peur du choc des cultures (d'ailleurs y en a-t-il encore un avec cette mondialisation des modes de vie actuels ?). On est sur des soucis classiques de logement, de prises de contacts avec les personnes qui vont entourer la jeune Carole durant son année de Master. L'auteur construit donc petit à petit le décors. Il ne nous brusque pas dans un premier temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dès le deuxième chapitre, on se plonge dans le mystère. On ne sait pas vraiment de quoi il retourne, mais cela sent la légende, l'aventure et prochainement de grandes découvertes. On deviendrait pour le coup impatient. On veut rentrer dans le vif du sujet non d'une pipe ent bois !!!!! &lt;br /&gt;Alors on tourne les pages et doucement, en parallèle de l'installation de Carole, on découvre des éléments. On se fait à l'idée d'être des archéologues qui avec leurs instruments vont remonter à la surface des vestiges d'un passé plus ou moins lointain. Il faut du temps et de la patience. Il nous en faudra même si dans ce cas précis, on aura droit à des moyens plus colossaux.&lt;br /&gt;Forcément, il va y avoir des interactions plus politiques, d'autres diplomatiques. C'est ce qui encre le roman dans la réalité. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai également pris la liberté de me documenter un peu sur les Nascans. J'ai visionné les documentaires que je cite dans la partie bonus. &lt;br /&gt;J'ai beau avoir une formation d'historienne, je l'avoue, cette civilisation m'était pratiquement inconnue. On apprend donc tous les jours pour peu que l'on s'en donne la peine et franchement avec les moyens qui sont à notre disposition, ce n'est vraiment pas compliqué. &lt;br /&gt;J'imagine que l'auteur a fait de même avant de se lancer dans l'écriture de ce roman et même si pour ce que j'ai pu trouver, on nous parle bien peu de la mer, on sait que les Nascans sont probablement venus par ce chemin et qu'ils ont toujours entretenu des liens avec des populations vivant des richesses de l'Océan. Tout n'est donc pas fiction dans le récit. Il y a donc des bases solides qui font références à des découvertes ou des hypothèses scientifiques, même si ensuite l'auteur prend de larges libertés, mais ce n'est pas un document, on lit bien un roman. C'est de la fiction.&amp;nbsp; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais ce n'est pas tout à fait tout. "Les portes de Nazca" sont un roman à tiroirs. Comprenez par là qu'il n'y a pas une, mais plusieurs histoires en une et qui finissent par se rejoindre sur certains points (on voit que les protagonistes ont plus de liens en commun qu'ils ne le croient). &lt;br /&gt;L'avantage est que le lecteur est toujours tenu en haleine, mais il faut que l'auteur soit assez doué pour que chacune des intrigues se valent. C'est globalement le cas ici. &lt;br /&gt;L'autre difficulté dans ce titre, c'est que les périodes, les lieux sont forts disparates. Cela ne nous gène pas en tant que lecteur, mais au niveau du travail d'écriture, cela nécessite encore plus de rigueur pour justement ne pas perdre son auditoire en cours de route. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certains passages ou directions prises par la narration sont assez évidentes, mais rassurez-vous Luc Mérandon réussira sans doute aussi à vous surprendre. Je l'ai été en tout cas.&lt;br /&gt;Le final, par exemple, est très bien pensé et j'oserai même le comparer à un classique (enfin pour moi, c'en est un) : La planète des singes de P. Boulle. C'est vous dire ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je mettrai juste deux bémols pour l'évaluation qui n'ont rien en commun avec le contenu de ce roman, mais qui sont pour moi cruciaux car j'attache également beaucoup d'importance à l'objet-livre : &lt;br /&gt;- La couverture : On sait qu'elle est importante car elle attire ou non le potentiel lecteur. Dans ce cas précis, je ne la trouve pas très réussie car elle peut induire un brin en erreur quant au genre même du roman et de plus, je la trouve un peu trop fouillis. M'enfin le goûts et les couleurs, cela ne se discute pas trop.&lt;br /&gt;- La police de caractère : Elle donne une impression de forte densité pour chaque page et même si elle reste claire, elle fatigue vite. C'est un peu dommage. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans l'ensemble, j'ai trouvé très agréable de lire cet ouvrage qui n'a vraiment pas grand chose à envier à d'autres tirages plus important. Il mérite d'être mis plus en avant.&lt;br /&gt;Ce n'est pas un coup de coeur complet, mais une fort belle découverte qui sort un peu de l'ordinaire et ça j'aime vraiment beaucoup ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;u&gt;Et s'il fallait mettre une note :&lt;/u&gt; 15 / 20&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Merci &lt;a href="http://www.les2encres.net/"&gt;&lt;b&gt;aux éditions Les 2 encres&lt;/b&gt;&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://www.les-agents-litteraires.fr/"&gt;&lt;b&gt;Aux agents littéraires&lt;/b&gt;&lt;/a&gt; pour ce partenariat.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;Les bonus : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le site de l'auteur, Luc Merandon, très complet : &lt;a href="http://www.luc-merandon.com/"&gt;http://www.luc-merandon.com/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les géoglyphes des Nazca, pour de vrai, voici le lien wikipédia pour en apprendre un peu plus : &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/G%C3%A9oglyphes_de_Nazca"&gt;http://fr.wikipedia.org/wiki/G%C3%A9oglyphes_de_Nazca&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un documentaire très intéressant, mais qu'il faut louer pour voir en intégralité. Je vous mets toutefois le lien pour que vous puissiez voir déjà les 2 premières minutes gratuitement : &lt;a href="http://www.vodeo.tv/documentaire/l-enigme-des-nascas"&gt;http://www.vodeo.tv/documentaire/l-enigme-des-nascas&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Disponible ici en qualité moindre, mais complet : &lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/xd4pca_l-enigme-des-nascas-1-4_webcam"&gt;http://www.dailymotion.com/video/xd4pca_l-enigme-des-nascas-1-4_webcam&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/xd4orv_l-enigme-des-nascas-2-4_webcam#rel-page-3"&gt;http://www.dailymotion.com/video/xd4orv_l-enigme-des-nascas-2-4_webcam#rel-page-3&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/xd4oe4_l-enigme-des-nascas-3-4_webcam#rel-page-3"&gt;http://www.dailymotion.com/video/xd4oe4_l-enigme-des-nascas-3-4_webcam#rel-page-3&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/xd4o81_l-enigme-des-nascas-4-4_webcam#rel-page-2"&gt;http://www.dailymotion.com/video/xd4o81_l-enigme-des-nascas-4-4_webcam#rel-page-2&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un autre documentaire est également visible en plusieurs parties ici : &lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/xdfgzx_perou-sur-les-traces-des-nazca-1-3_webcam#rel-page-5"&gt;http://www.dailymotion.com/video/xdfgzx_perou-sur-les-traces-des-nazca-1-3_webcam#rel-page-5&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/xdfgsv_perou-sur-les-traces-des-nazca-2-3_webcam"&gt;http://www.dailymotion.com/video/xdfgsv_perou-sur-les-traces-des-nazca-2-3_webcam&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/xdfgn8_perou-sur-les-traces-des-nazca-3-3_webcam"&gt;http://www.dailymotion.com/video/xdfgn8_perou-sur-les-traces-des-nazca-3-3_webcam&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6809068498862746855-4751512539984046714?l=espace-temps-libre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://espace-temps-libre.blogspot.com/feeds/4751512539984046714/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6809068498862746855&amp;postID=4751512539984046714' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6809068498862746855/posts/default/4751512539984046714'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6809068498862746855/posts/default/4751512539984046714'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://espace-temps-libre.blogspot.com/2011/10/les-portes-de-nazca-de-luc-merandon.html' title='Les portes de Nazca de Luc Mérandon'/><author><name>Emeralda</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16574067120008286302</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-GLKsCW-PKjA/ThsLFqbAKLI/AAAAAAAABVE/C-waAPVppIU/s220/30-juin-2011.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-Kbj-vQER0WE/TqAWRYgmpiI/AAAAAAAAB-s/h3pE0nWuDtA/s72-c/Les+portes+de+Nazca.gif' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6809068498862746855.post-4223437062028174241</id><published>2011-10-18T10:21:00.000+02:00</published><updated>2011-10-18T10:21:49.231+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='livre'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Auteurs en R'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='livres'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='littérature'/><title type='text'>Car ceci est mon sang de Nathalie Rheims</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-OvkuhBsvdzI/Tp02djWpSLI/AAAAAAAAB3Q/nEkCpYzShQM/s1600/Car+ceci+est+mon+sang.gif" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://4.bp.blogspot.com/-OvkuhBsvdzI/Tp02djWpSLI/AAAAAAAAB3Q/nEkCpYzShQM/s320/Car+ceci+est+mon+sang.gif" width="214" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Le livre : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Car ceci est mon sang de Nathalie Rheims, chez Léo Scheer, 157 pages, 15 €.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Pourquoi ce livre ?&lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'avais lu dans le passé un ouvrage de Nathalie Rheims et je l'avais apprécié. Son titre était : "Le cercle de Megiddo". &lt;br /&gt;J'avais par la suite rencontré l'auteur lors du salon du livre de Paris et j'avais beaucoup aimé ce moment. Nous avions beaucoup échangé et étonnamment sur tout et rien tellement le dialogue s'était instauré de manière naturelle. &lt;br /&gt;Ensuite, je n'ai suivi que d'assez loin le parcours de Nathalie Rheims car oui, je papillonne pas mal en matière littéraire. Il faut dire que les bons livres sont toujours plus nombreux et mon temps se réduit lui au contraire…&lt;br /&gt;C'est en voyant la couverture de l'ouvrage disponible dans les rayonnages d'une des médiathèques que je fréquente que je me suis dit qu'il serait dommage de laisser passer cette occasion. Après tout, j'avais regardé ce même titre quelques jours auparavant dans une librairie et j'avais hésité. Là, je n'avais rien de plus à débourser. &lt;br /&gt;Et voilà comment je me suis plongée dans la lecture de ces pages…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Le pitch : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout a commencé pour elle à Jérusalem, sur le Mont des Oliviers, par une révélation mystique en forme de coup de foudre amoureux.&lt;br /&gt;Le désir de retrouver celui qui lui est apparu deviendra obsédant. Sa quête lui fera découvrir le monde des Cathares, qu'on pensait éradiqués par l'Inquisition. Ceux qu'elle rencontre défendent-ils ces croyances, cette foi dans la création du monde par Satan ? Celui qu'elle cherche est-il l'un d'eux ? Toutes les pistes convergent vers une abbaye où travaille un savant, spécialiste du cerveau, sur le point de faire une découverte qui peut changer le cours de l'histoire.&lt;br /&gt;Le bien et le mal semblent avoir choisi ce lieu pour s'affronter. L'amour devra peut-être s'effacer devant cet ultime combat. A moins qu'il n'en détienne la clef.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Ce que j'en ai pensé : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme je vous le disais plus haut, je n'ai lu qu'un seul autre roman de Nathalie Rheims que j'ai eu la chance de rencontrer lors d'une édition du salon du livre de Paris et il s'agissait de : "Le cercle de Megiddo". Cela m'avait plus, mais j'avais été un peu surprise. Avec ce nouveau titre emprunté en médiathèque allait-il en être autrement ? L'auteur est un personnage tout autant que ceux qu'elle nous décrit sur papier. Un savant mélange conscient et inconscient qu'une forte personnalité nous délivre parfois un peu brutalement. &lt;br /&gt;Nathalie Rheims peut intimider, mais il faut vite dépasser ses craintes car elle est très douce et accessible en fait. Elle a une allure un peu rock et pourtant elle possède un côté très classique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Déjà le titre et la couverture de "Car ceci est mon sang"sont à la fois traditionnelles et provocatrices. Cette opposition est assez similaire aux sentiments que j'avais éprouvé lors de ma découverte de cet auteur. Cela commence bien. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une écriture en alternance, un personnage puis l'autre, voilà qui rythme bien notre lecture. &lt;br /&gt;De même, l'emploi de courts paragraphes et le découpage du texte en petits fragments qui se croisent, se décroisent, se mélangent ou non, un mixe des genres, des situations font que l'on maintien un niveau d'attention plus que correcte.&amp;nbsp;On ne s'ennuie pas, on se laisse porter par les mots et les images qui s'impriment devant nos yeux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deux visions, deux parcours, parfois un peu plus, qui vont eux-aussi se croiser. &lt;br /&gt;On apprend à la fois peu de choses et beaucoup. On ne sait pas vraiment où cela nous mène. Tout semble disparate, sans autre lien que la religion parfois. On est dans le flou artistique, oserai-je dire, dans tous les sens du terme ? Possible. L'auteur dégage une impression étrange, ses écrits sont imprégnés de cette même essence. &lt;br /&gt;L'ensemble est un peu tiré par les cheveux. Je veux dire par là que certaines ficelles peuvent paraitre un peu grosses quant à l'enchainement des événements. Reste que l'on lit cet ouvrage en attendant je ne sais quoi. Du flou, mais pas désagréable.&lt;br /&gt;Au moins, nous ne sommes pas noyés dans d'interminables descriptions, on est dans le cliché, mais cette fois dans un sens positif, c'est-à-dire dans l'instantané. Les personnages (l'auteur) nous livrent leurs impressions comme cela, sans plus de fioritures. C'est un peu brut, mais là encore pas déplaisant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La couverture est belle, esthétique et représente un pan entier de ce livre. Ce n'est pas toujours le cas de nos jours, hélas. C'est un plus pour l'objet livre. &lt;br /&gt;Comme en plus je sais que cette belle illustration a été inspirée en partie par le travail de Mylène Farmer et son équipe que j'adore, je comprends mieux pourquoi j'aime cette couverture. Elle me parle, elle m'attire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a du mystère dans ce roman. Il plane, il est diffus, mais on le ressent. Pour un peu, on voudrait pouvoir en parler, mais les mots ne viennent pas. Nous sommes assez proches de ce que la jeune femme de cette intrigue perçoit. Elle essaie de faire la lumière en elle avec les derniers événements qui ont chamboulé sa vie, cependant ce n'est guère évidemment, la vérité semble toujours vouloir de dérober. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il nous arrive de faire des bonds dans le passé. &lt;br /&gt;Ainsi les lieux, les personnes, les époques se mélangent. Il faut suivre, mais tout est bien indiqué, je vous rassure. Je ne me suis jamais perdue durant ma lecture.&lt;br /&gt;Un peu de sciences, un peu d'histoire, un peu de psychologie et hop voilà un roman qui pourrait faire penser aux intrigues à la Dan Brown, mais qui reste court car son auteur écrit surtout avec ses sentiments du moment et pas comme un auteur américain qui suit lui des schémas très précis. Cela donne un ton assez particulier à ces livres, une espèce d'immédiateté. &lt;br /&gt;Toutefois, ce récit est érudit. Nathalie Rheims maîtrise son sujet. Ce n'est pas la première fois qu'elle aborde de tels thèmes. Déjà dans "le cercle de Megiddo", il était question de religion, de sacré etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans l'ensemble, j'ai apprécié cette lecture, elle était courte, je n'ai guère eu le temps de m'ennuyer, mais il n'aurait pas fallut qu'elle fusse plus longue non plus. &lt;br /&gt;Un bon roman, mais essayez d'attendre sa sortie en poche ou trouvez-le en bibliothèque ou d'occasion car il n'est pas inoubliable non plus. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;br /&gt;&lt;/u&gt;&lt;b&gt;&lt;u&gt;Et s'il fallait mettre une note :&lt;/u&gt; 13 / 20 &lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Bonus : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lien vers le site officiel de l'auteur, Nathalie Rheims : &lt;a href="http://www.nathalierheims.net/"&gt;http://www.nathalierheims.net/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une petite vidéo d'interview de Nathalie Rheims qui vous parle de ce roman : &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=f5-EvVkHZ54"&gt;http://www.youtube.com/watch?v=f5-EvVkHZ54&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La vidéo de Mylène Farmer "Point de suture" : &lt;a href="http://vimeo.com/13092453"&gt;http://vimeo.com/13092453&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Cela vous donnera une petite explication sur le pourquoi et le comment de la couverture du livre, mais aussi ce qui a un peu inspiré Nathalie Rheims pour son roman.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6809068498862746855-4223437062028174241?l=espace-temps-libre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://espace-temps-libre.blogspot.com/feeds/4223437062028174241/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6809068498862746855&amp;postID=4223437062028174241' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6809068498862746855/posts/default/4223437062028174241'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6809068498862746855/posts/default/4223437062028174241'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://espace-temps-libre.blogspot.com/2011/10/car-ceci-est-mon-sang-de-nathalie.html' title='Car ceci est mon sang de Nathalie Rheims'/><author><name>Emeralda</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16574067120008286302</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-GLKsCW-PKjA/ThsLFqbAKLI/AAAAAAAABVE/C-waAPVppIU/s220/30-juin-2011.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-OvkuhBsvdzI/Tp02djWpSLI/AAAAAAAAB3Q/nEkCpYzShQM/s72-c/Car+ceci+est+mon+sang.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6809068498862746855.post-4595631864464656626</id><published>2011-10-11T14:42:00.000+02:00</published><updated>2011-10-11T14:42:15.318+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='livre'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='livres'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='littérature'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Auteurs en F'/><title type='text'>Où on va, papa ?</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-zE3QKXbSAVQ/TpQ5Lm3LngI/AAAAAAAABtI/UbbLPZasBKI/s1600/o%25C3%25B9+on+va%252C+papa+%253F.gif" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://2.bp.blogspot.com/-zE3QKXbSAVQ/TpQ5Lm3LngI/AAAAAAAABtI/UbbLPZasBKI/s320/o%25C3%25B9+on+va%252C+papa+%253F.gif" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Le livre : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Où on va, papa ? De Jean-Louis Fournier, chez Stock, 154 pages, 15 €.&lt;br /&gt;Existe en version de poche, chez Le Livre de Poche pour 5 € 50.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Pourquoi j'ai choisi ce livre ?&lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai choisi ce livre pour différentes raisons et qui toutes ont fait que je n'ai pas hésité plus de quelques secondes à l'emprunter à la médiathèque en bas de chez moi : &lt;br /&gt;J'avais eu de très bons échos sur la Toile en général, mais aussi parce que j'avais vu son auteur présenter son ouvrage lors de sa sortie dans mon émission littéraire favorite : la grande librairie sur France 5. &lt;br /&gt;Enfin, on en a longuement parlé en bien durant ma dernière réunion littéraire organisée dans ma médiathèque. &lt;br /&gt;Avec tout cela, j'avoue que j'en attendais beaucoup.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Le pitch : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jusqu'à ce jour, je n'ai jamais parlé de mes deux garçons.&lt;br /&gt;Pourquoi ? J'avais honte ? Peur qu'on me plaigne ? ! Ou cela un peu mélangé. Je crois, surtout, que c'était pour échapper à la question terrible : Qu'est-ce qu'ils font ? Aujourd'hui que le temps presse, que la fin du monde est proche et que je suis de plus en plus biodégradable, j'ai décidé de leur écrire un livre. Pour qu'on ne les oublie pas, qu'il ne reste pas d'eux seulement une photo sur une carte d'invalidité.&lt;br /&gt;Peut-être pour dire mes remords. Je n'ai pas été un très bon père. Souvent, je ne les supportais pas. Avec eux, il fallait une patience d'ange, et je ne suis pas un ange. Grâce à eux, j'ai eu des avantages sur les parents d'enfants normaux. Je n'ai pas eu de soucis avec leurs études ni leur orientation professionnelle. Nous n'avons pas eu à hésiter entre filière scientifique et filière littéraire. Pas eu à nous inquiéter de savoir ce qu'ils feraient plus tard, on a su rapidement que ce serait : rien.&lt;br /&gt;Et surtout, pendant de nombreuses années, j'ai bénéficié d'une vignette automobile gratuite. Grâce à eux, j'ai pu rouler dans des grosses voitures américaines.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Ce que j'en ai pensé : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai déjà eu l'occasion de lire Jean-Louis Fournier et j'avais beaucoup aimé. C'était dans un autre registre, plus humoristique, pas le moins du monde autobiographique comme cette fois. Cependant, c'est très confiante que j'ai débuté la lecture de cet ouvrage, forte de tous les commentaires enthousiastes des lecteurs que j'ai rencontré sur la Toile ou en réel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'emblée, le ton va être donné par la seule personne qui a le droit de railler ses enfants : leur père.&lt;br /&gt;Le sujet ne prête pas vraiment à sourire ou à faire de mauvaises plaisanteries, ce ne serait pas politiquement correct et pourtant, Jean-Louis Fournier ose grâce à son statut paternel. Il sait de quoi il cause, il a connu "deux fins du monde", lui ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il veut rendre un hommage à sa manière à ses deux premiers enfants qui étaient handicapés et qui aujourd'hui ne sont plus. Il sait trouver de fort belles formules pour nous le dire comme : "Mathieu est parti chercher son ballon dans un endroit où on ne pourra plus l'aider à le récupérer."&lt;br /&gt;J'ai trouvé cela beau, émouvant alors que l'objectif de cet ouvrage n'est pas de nous attendrir, du moins, ce n'est pas un récit qui veut à toute force nous faire pleurer. Non, Jean-Louis Fournier raille, plaisante, se moque sans méchanceté, établit des faits sans faux semblants. C'est l'histoire d'un papa avec deux fils qui n'ont pas eu de chance, qui furent différents, mais qui furent pourtant bien présents et qu'il ne veut pas oublier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jean-Louis Fournier ne nous épargne pas dans le sens où il ne nous cache rien. Avoir des enfants handicapés, ce n'est pas drôle. C'est même plutôt lourd et épuisant tant physiquement que nerveusement, même s'il y trouve quelques avantages (si je vous assure). C'est encore dit sur le ton du sarcasme, avec peut-être une pointe d'aigreur, de regret, mais ce fut son lot et celui de Mathieu et de Thomas. Ils ont fait avec et ils s'en sont pas trop mal tirés. D'ailleurs le ton employé dans cet ouvrage cache beaucoup d'amour. Ce n'est pas parce que ce père plaisante sur ses enfants qu'il ne les a pas aimé, c'est sans doute tout le contraire. Il ne les oubliera jamais et nous aussi grâce à ce livre. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On éprouve toutes une palette de sentiments. On sourit, on s'amuse presque, on est touché. Le tragique côtoie le comique avec aisance, un naturel surprenant, mais salvateur. Il y a une tendresse infinie dans ce livre, la douceur est palpable, mais hélas la dure réalité rattrape toujours nos protagonistes comme une certaine fatalité dont il faut s'accommoder coûte que coûte. On n'est pas dans un cauchemar, ni dans un rêve, c'est juste la vie avec son lot d'absurdités. &lt;br /&gt;Je crois qu'il faut absolument livre ce titre pour mieux comprendre les parents d'enfants handicapés. &lt;br /&gt;Ce sont des hommes et des femmes admirables, qui comme nous sont fatigués (plus en réalité, mais ils font face), qui en ont ras-le-bol, qui pensent, qui imaginent des choses horrible, mais à mon sens très saines, car nous ne sommes pas des super-héros, nous sommes juste des êtres humains avec nos limites. Tous les parents me comprendront et Jean-Louis Fournier également.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a tout ce qu'il ne fera jamais avec ses fils, tous ces petits riens qui pourtant ont de la saveur et de la valeur à nos yeux. Non, le handicap va priver Jean-Louis Fournier de ces moments de joie, mais il aura eu d'autres plus cocasses assurément. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a aussi les idées noires qui passent, mais ne restent pas car la vie est ainsi faite. La nature donne de l'énergie même aux plus fatigués de tout. Les parents d'enfants handicapés ne savent pas toujours comment ils font pour toujours aller de l'avant, mais ils le font jour après jour. &lt;br /&gt;Quelle abnégation quand même. Cela force le respect et rassure en même temps sur la nature humaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est court, bref et incisif. &lt;br /&gt;Jean-Louis Fournier tranche dans le vif et tire sur les pansements d'un coup sec. Ça fait mal, mais cela dure moins longtemps (enfin en théorie parce que lui, ses blessures ne guérissent pas complètement). &lt;br /&gt;Son écriture est concise. J'apprécie de ne pas me noyer dans le superflu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;N"hésitez pas, franchissez le pas et lisez ce court bouquin qui va bousculer pas mal de choses dont nos façons de percevoir les éléments extérieurs. C'est véritablement un ouvrage qui peut aider à faire évoluer les mentalités, même si évidemment c'est une goutte d'eau dans l'océan de ce combat. &lt;br /&gt;Vous ne le regretterez pas (enfin je l'espère). &lt;br /&gt;Je vous concèderai bien volontiers que le dernier paragraphe laisse un petit goût amer, cependant faut-il se boucher les yeux et les oreilles ?&lt;br /&gt;On n'est pas dans le registre du pathos, c'est bien au-delà et je vous assure que même avec tous les sentiments que vous éprouverez en parcourant ces quelques pages (cela se lit en fait très vite car les chapitres sont parfois de simples paragraphes), on en ressort grandi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;u&gt;Et s'il fallait mettre une note :&lt;/u&gt; 17 / 20 &lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Les bonus : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La fiche de Jean-Louis Fournier sur Wikipédia : &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Fournier"&gt;http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Fournier&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une petite vidéo avec l'auteur qui avait reçu le prix Fémina en 2008 et certains de ses confrères : &lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/x7b2xs_prix-femina-2008-jean-louis-fournie_news"&gt;http://www.dailymotion.com/video/x7b2xs_prix-femina-2008-jean-louis-fournie_news&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6809068498862746855-4595631864464656626?l=espace-temps-libre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://espace-temps-libre.blogspot.com/feeds/4595631864464656626/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6809068498862746855&amp;postID=4595631864464656626' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6809068498862746855/posts/default/4595631864464656626'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6809068498862746855/posts/default/4595631864464656626'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://espace-temps-libre.blogspot.com/2011/10/ou-on-va-papa.html' title='Où on va, papa ?'/><author><name>Emeralda</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16574067120008286302</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-GLKsCW-PKjA/ThsLFqbAKLI/AAAAAAAABVE/C-waAPVppIU/s220/30-juin-2011.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-zE3QKXbSAVQ/TpQ5Lm3LngI/AAAAAAAABtI/UbbLPZasBKI/s72-c/o%25C3%25B9+on+va%252C+papa+%253F.gif' height='72' width='72'/><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6809068498862746855.post-2368598879232018692</id><published>2011-10-08T08:11:00.000+02:00</published><updated>2011-10-08T08:11:55.089+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='concours'/><title type='text'>STAR n°3, le retour du retour !</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-5ak5gimWEb0/To_odtJhIuI/AAAAAAAABn4/Kelhq4R8PvY/s1600/Logo-STAR3-Les-lectures-de-Liyah.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://4.bp.blogspot.com/-5ak5gimWEb0/To_odtJhIuI/AAAAAAAABn4/Kelhq4R8PvY/s320/Logo-STAR3-Les-lectures-de-Liyah.jpg" width="240" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Parce que j'avais participé à la première édition, raté la seconde, je ne voulais pas manquer la &lt;i&gt;number three &lt;/i&gt;!!!! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous trouverez tous les détails &lt;a href="http://www.leslecturesdeliyah.com/2011/10/06/concours-star-3-les-inscriptions/"&gt;ici&lt;/a&gt;, mais en gros sachez que ce concours est ultra simple :&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Lire autant que vous le pouvez et aimez entre le 14 octobre et le 13 novembre 2011 minuit&lt;/b&gt;.&lt;br /&gt;Au-delà du concours, c'est une ambiance, des échanges, de la convivialité et donc du plaisir ! On le fait pour cela essentiellement (enfin pour moi, c'est ma motivation).&lt;br /&gt;Merci à toi &lt;i&gt;&lt;b&gt;Liyah&lt;/b&gt;&lt;/i&gt; pour cette organisation !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6809068498862746855-2368598879232018692?l=espace-temps-libre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://espace-temps-libre.blogspot.com/feeds/2368598879232018692/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6809068498862746855&amp;postID=2368598879232018692' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6809068498862746855/posts/default/2368598879232018692'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6809068498862746855/posts/default/2368598879232018692'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://espace-temps-libre.blogspot.com/2011/10/star-n3-le-retour-du-retour.html' title='STAR n°3, le retour du retour !'/><author><name>Emeralda</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16574067120008286302</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-GLKsCW-PKjA/ThsLFqbAKLI/AAAAAAAABVE/C-waAPVppIU/s220/30-juin-2011.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-5ak5gimWEb0/To_odtJhIuI/AAAAAAAABn4/Kelhq4R8PvY/s72-c/Logo-STAR3-Les-lectures-de-Liyah.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6809068498862746855.post-9133249864272640639</id><published>2011-10-03T14:48:00.000+02:00</published><updated>2011-10-03T14:48:17.109+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='livre'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Auteurs en H'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='livres'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='littérature'/><title type='text'>La carte et le territoire de Michel Houellebecq</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-B6Cqqj-_j7g/TomugGpfuLI/AAAAAAAABhs/j2ZDJkS3Tp8/s1600/La+carte+et+le+territoire.gif" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://1.bp.blogspot.com/-B6Cqqj-_j7g/TomugGpfuLI/AAAAAAAABhs/j2ZDJkS3Tp8/s320/La+carte+et+le+territoire.gif" width="206" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Le livre : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La carte et le territoire de Michel Houellebecq aux éditions Flammarion, 428 pages, 22 €.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Pourquoi ce livre ? :&lt;/b&gt;&lt;/u&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un prix littéraire est important pour un éditeur car il le fait connaitre aux yeux du public, mais lui offre également la reconnaissance de ses confrères. &lt;br /&gt;Pour un auteur, c'est la même chose. Ça dope ses ventes et lui assure une excellente couverture médiatique. &lt;br /&gt;Pour un lecteur ? Cela dépend, je vous dirais et personnellement, cela m'indiffère. Si le titre me dit, je le lis, sinon il reste dans les rayonnages. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Michel Houellebecq est un auteur sulfureux. Je ne le connais pas vraiment. Je ne lis pas les actualités de ce genre, l'esbroufe très peu pour moi. Donc quand j'ai enfin pu emprunter "la carte et le territoire", ce n'est pas pour le prix Goncourt, ni pour son écrivain. Je souhaitais lire ce bouquin pour ce qu'il pouvait contenir et éventuellement m'apporter. &lt;br /&gt;Pour découvrir aussi l'auteur, sa plume car même si je suis une grande lectrice, je l'avoue, je n'avais encore jamais lu Michel Houellebecq.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Le pitch : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si Jed Martin, le personnage principal de ce roman, devait vous en raconter l’histoire, il commencerait peut-être par vous parler d’une panne de chauffe-eau, un certain 15 décembre.&lt;br /&gt;Ou de son père, architecte connu et engagé, avec qui il passe seul de nombreux réveillons de Noël. Il évoquerait certainement Olga, une très jolie Russe rencontrée au début de sa carrière, lors d’une première exposition de son travail photographique à partir de cartes routières Michelin. C’était avant que le succès mondial n’arrive avec la série des «&amp;nbsp;métiers&amp;nbsp;», ces portraits de personnalités de tous milieux (dont l’écrivain Michel Houellebecq), saisis dans l’exercice de leur profession.&lt;br /&gt;Il devrait dire aussi comment il aida le commissaire Jasselin à élucider une atroce affaire criminelle, dont la terrifiante mise en scène marqua durablement les équipes de police. Sur la fin de sa vie il accèdera à une certaine sérénité, et n’émettra plus que des murmures. L’art, l’argent, l’amour, le rapport au père, la mort, le travail, la France devenue un paradis touristique sont quelques-uns des thèmes de ce roman, résolument classique et ouvertement moderne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Ce que j'en ai pensé : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dés le premier paragraphe, je me suis laissée prendre. J'ai foncé dans cette illusion de réalité qui n'en n'était pas une, mais le stratagème était bien conçu. De la littérature primée quand même, bien que cela ne m'impressionne guère. J'ai d'ailleurs éprouvé plus de sentiments (compassion) pour le pauvre Jed à cause de ses soucis de plomberie que de joie pure pour quelques phrases habillement tournées techniquement même si... Je me suis revue dans pareille situation et oui, ce n'est vraiment pas drôle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Michel Houellebecq se met aussi en scène comme le fait également assez souvent Amélie Nothomb. Pourquoi pas ? Voilà un protagoniste facile à maitriser pour l'auteur, mais c'est une pratique un peu nombrilisme, non ? Les artistes le sont toujours un peu et les écrivains passent plus souvent que les autres les portes de l'auto-fiction. Par facilité uniquement ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le prologue est un peu long, mais pas inintéressant. Il pose les bases essentielles pour ce roman. On comprend fort bien qu'il y a une rupture et que l'auteur va y revenir dessus par un autre angle d'attaque. Plusieurs même. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jed Martin, c'est le personnage principal de ce récit, mais c'est également notre point de repère. &lt;br /&gt;Ce peintre est notre contemporain, nos yeux, mais aussi l'objet de pas mal d'interrogations. On va le découvrir peu à peu par petites touches (comme celles de ses pinceaux puisqu'il est peintre). &lt;br /&gt;On saura assez vite qu'il est issu d'une famille décomposée (opposition à l'expression : famille recomposée ?), mais pas sans moyens. &lt;br /&gt;L'art, c'est son truc à lui. Il fera plusieurs incursions dedans, par des techniques diverses, mais pas sans liens entre elles. &lt;br /&gt;Assez solitaire, un peu étrange parfois (le coté artiste, cela n'aide pas toujours), le personnage de Jed prend forme. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le style de Michel Houellebecq est moins fluide que celui d'Amélie Nothomb que j'ai évoqué tout à l'heure. &lt;br /&gt;C'est plus torturé à mon sens. Plus pessimiste également. J'ai noté pas mal de tournures peu joyeuses (voir la famille décomposée qui donne une illusion de pourriture, de chose pas fraiche, qui dégoute ou encore la flaque sociologique peu ragoûtante, stagnante) ou peu aimables. Bref pas toujours gai tout ceci hein ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'auteur est assez volubile. On a parfois le sentiment d'un discours, du récit fait par un grand bavard avec des respirations prises rapidement pour ne pas marquer de poses trop longues. Heureusement le lecteur peut quant à lui souffler dans ce grand débit lors des sauts de sous parties. Je trouve que cela tranche assez avec la manière qu'à de s'exprimer Michel Houellebecq à l'oral. Comme quoi, le mode d'expression choisi peut changer absolument tout. &lt;br /&gt;C'était bien, mais comme avec toutes les personnes trop bavardes, j'en ai eu un peu assez. Je ne me suis pas lancée dans une lecture ininterrompue. J'ai eu besoin de marquer des instants de répit, de souffler, fractionner mon cheminement. Cela m'épuisait sinon… &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La rencontre entre Jed et Frederic Beigbeder (qui devient lui aussi un protagoniste) est presque trop prévisible. Je veux dire par là que le lieu, l'ambiance est trop parisienne, trop&amp;nbsp; fêtarde, trop pleine de stéréotypes. Je n'ai pas trop apprécié ce moment. Sans doute ai-je un soucis avec les soirées mondaines, la foule, le m'as-tu ambiant.&lt;br /&gt;Il y avait un côté j'étale ma vision du monde dans ce roman. Presque, tiens, tu as vu, celui-ci je le connais aussi ! Ce ne sont que mes impressions personnelles, sans doute infondées sur le fond, mais cela m'a laissé un léger arrière goût peu agréable à la longue.&amp;nbsp; Comme une espèce de voile. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je dois en revanche admettre que le titre de l'ouvrage fut bien choisi et n'est pas seulement le produit d'un choix purement mercantile.&amp;nbsp; En différents points, il se justifie. C'est une excellente chose. Trop souvent j'ai eu l'impression que certains titres d'ouvrages étaient choisi au dernier moment, dans l'affolement ou dans l'indifférence. Quelques autres fois, ils ont un but purement marketing qui m'agace encore plus. Certes, cela doit attirer le lecteur, mais si cela n'a aucun lien avec le contenu alors je vous le dis : c'est de la tromperie sur la marchandise ni plus, ni moins. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Michel Houellebecq aime conceptualiser. Du moins, c'est ce que j'ai cru percevoir durant ma lecture. Je crois que là, c'était parfois un peu trop poussé pour mon esprit un peu vagabond. &lt;br /&gt;Pourtant il y a aussi des passages très fluides, assez agréables même. Il y a de belles rencontres. Ce sont d'ailleurs ces moments de lecture qui m'ont porté (un moment).&lt;br /&gt;Mais au final, comment j'ai trouvé cette lecture ?&lt;br /&gt;Pour être totalement franche, L'ensemble fut assez soporifique ! J'avoue que je ne sais pas pourquoi, mais avec la lecture de titre, je n'ai jamais aussi peu de mal à m'endormir ! Je n'irai pas jusqu'à dire que je le verrai bien être remboursé par la sécurité sociale, mais presque. Plus sérieusement, j'ai eu un mal fou à le terminer et je ne pense pas qu'il m'en restera grand chose comme souvenirs dans les années à venir. Tout juste une impression d'ennui qui s'est éternisée, mais pour le reste… C'est dommage, il y avait du potentiel, je l'ai bien senti, mais trop peu d'éléments pour une accroche durable. J'ai eu quelques belles approches qui m'ont fait resté, mais à la fin, je n'ai pas eu ce que je cherchais. Je ne suis pas satisfaite. C'est assez difficile d'expliquer véritablement pourquoi, comment car on reste dans le domaine de la littérature. Tout n'est pas automatique, loin de là. &lt;br /&gt;Pour faire simple, je pense que la rencontre entre l'univers de Michel Houellebecq et le miens ne s'est pas faite. On a raté le coche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un livre et un auteur primé, ce n'est pas le gage d'un bon moment de lecture garanti. Je le savais bien avant, cela s'est hélas confirmé cette fois. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;u&gt;Et s'il fallait mettre une note :&lt;/u&gt; 9 / 20 &lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Les bonus : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;7 vidéos / 7 parties, pas moins pour ce petit documentaire sur ce titre primé par un prix Goncourt en 2010. C'est Michel Houellebecq lui-même qui nous parle : &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/xeq4rh_michel-houellebecq-la-carte-et-le-territoire-1-mediapart_news"&gt;http://www.dailymotion.com/video/xeq4rh_michel-houellebecq-la-carte-et-le-territoire-1-mediapart_news&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/xeq4rh_michel-houellebecq-la-carte-et-le-territoire-2-mediapart_news"&gt;http://www.dailymotion.com/video/xeq4rh_michel-houellebecq-la-carte-et-le-territoire-2-mediapart_news&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/xeq4rh_michel-houellebecq-la-carte-et-le-territoire-3-mediapart_news"&gt;http://www.dailymotion.com/video/xeq4rh_michel-houellebecq-la-carte-et-le-territoire-3-mediapart_news&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/xeq4rh_michel-houellebecq-la-carte-et-le-territoire-4-mediapart_news"&gt;http://www.dailymotion.com/video/xeq4rh_michel-houellebecq-la-carte-et-le-territoire-4-mediapart_news&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/xeq4rh_michel-houellebecq-la-carte-et-le-territoire-5-mediapart_news"&gt;http://www.dailymotion.com/video/xeq4rh_michel-houellebecq-la-carte-et-le-territoire-5-mediapart_news&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/xeq4rh_michel-houellebecq-la-carte-et-le-territoire-6-mediapart_news"&gt;http://www.dailymotion.com/video/xeq4rh_michel-houellebecq-la-carte-et-le-territoire-6-mediapart_news&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/xeq4rh_michel-houellebecq-la-carte-et-le-territoire-7-mediapart_news"&gt;http://www.dailymotion.com/video/xeq4rh_michel-houellebecq-la-carte-et-le-territoire-7-mediapart_news&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6809068498862746855-9133249864272640639?l=espace-temps-libre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://espace-temps-libre.blogspot.com/feeds/9133249864272640639/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6809068498862746855&amp;postID=9133249864272640639' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6809068498862746855/posts/default/9133249864272640639'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6809068498862746855/posts/default/9133249864272640639'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://espace-temps-libre.blogspot.com/2011/10/la-carte-et-le-territoire-de-michel.html' title='La carte et le territoire de Michel Houellebecq'/><author><name>Emeralda</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16574067120008286302</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-GLKsCW-PKjA/ThsLFqbAKLI/AAAAAAAABVE/C-waAPVppIU/s220/30-juin-2011.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-B6Cqqj-_j7g/TomugGpfuLI/AAAAAAAABhs/j2ZDJkS3Tp8/s72-c/La+carte+et+le+territoire.gif' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6809068498862746855.post-2726668186636243022</id><published>2011-09-26T14:12:00.000+02:00</published><updated>2011-09-26T14:12:38.034+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='livre'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='livres'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Dictionnaire'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Auteurs en P'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Biographie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Essai'/><title type='text'>Les mots de ma vie de Bernard Pivot</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-OU1a6wcTfxc/ToBpT1_ToAI/AAAAAAAABbQ/izQ3CuYiCVQ/s1600/les+mots+de+ma+vie.gif" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://3.bp.blogspot.com/-OU1a6wcTfxc/ToBpT1_ToAI/AAAAAAAABbQ/izQ3CuYiCVQ/s320/les+mots+de+ma+vie.gif" width="219" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Le livre :&lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Les mots de ma vie" de Bernard Pivot, aux éditions Albin Michel, 320 pages, 20 € 00.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Le pitch :&lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Notre mémoire est pleine de mots.&lt;br /&gt;Il suffit de puiser dedans. On trouvera dans ce dictionnaire très personnel des mots qui m’ont accompagné dans ma vie professionnelle comme, précisément, dictionnaire et mot. Plus apostrophe, orthographe, écrivain, lecture, bibliothèque, guillemets… A ceux-là s’ajoutent une ribambelle d’autres mots qui relèvent de ma vie privée, de mes souvenirs intimes, de mes manières d’être, de ma psychologie d’enfant et d’adulte, de mes trucs, de mes rêveries, de mes bonheurs, de mes chagrins, de mes petites aventures d’homme devenu public grâce à une succession de clins d’oeil du hasard ».&lt;br /&gt;Bernard Pivot.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Ce que j'en ai pensé : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bernard Pivot est pour moi un monument. J'ai pu regarder dans le passé ses émissions littéraires. J'étais jeune, parfois trop pour tout saisir, mais qu'importe cela m'a ouvert les yeux encore plus grands qu'ils ne l'étaient déjà à l'époque. J'ai découvert l'univers de la grande littérature contemporaine. &lt;br /&gt;Pour autant, je n'ai jamais lu auparavant un ouvrage signé par l'ex présentateur tv et journaliste devenu une sorte de légende. &lt;br /&gt;"les mots de ma vie" fut donc une première, mais pas une dernière expérience de lecture de Monsieur Pivot. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On débute comme il se doit avec un mot d'accueil. On entre vraiment dans le monde de Bernard Pivot. C'est comme un parc d'attraction littéraire sur papier. Je vous assure que je n'exagère pas et que c'est ce que j'ai ressenti. &lt;br /&gt;Et non, ce n'est pas trop intellectuel comme amusement car la langue française, c'est la notre. Tout le monde peut participer. &lt;br /&gt;Et vous verrez, vous pourriez être fort surpris. Bernard Pivot n'est pas un saint, n'est pas un surhomme, ni même un être parfait. Certes, je l'ai qualifié de légende, de mythe, mais en réalité, c'est avant tout un homme qui revient à travers un choix de mots sur sa vie, son destin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'ouvrage n'est pas un roman, mais plutôt une sorte de dictionnaire personnel avec les mots qui comptent, qui ont une histoire un peu particulière. Les définitions sont riches, abondantes, éclatantes, étoffées, anecdotiques, amusantes, mais pas pédantes, ni prétentieuses, encore moins mielleuses ou doctorales.&lt;br /&gt;L'auteur nous offre là des explications, des précisions exclusives, quelques fois intimes, souvent généreuses. On bénéficie d'un regard neuf, frais, inédit, original qui me plait beaucoup et cela est peu dire. &lt;br /&gt;Je vous assure que ce n'est jamais barbant, casse-pieds ou même assommant. Bien au contraire, c'est assez stimulant. Cela nous incite à aller plus loin dans notre découverte, à réfléchir au sens que l'on donnerait nous même à ces mots choisis. Bref, c'est une lecture qui nous en apprend beaucoup sur son auteur, mais aussi sur nous-même quand on y pense. Chacun d'entre nous pourrait écrire un livre ayant pour titre&amp;nbsp; : Les mots de ma vie. Chaque ouvrage serait différent même si on y retrouverait sans doute des termes en commun. Leur sens serait distinct.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certaines définitions sont parfois un peu académiques (Bernard Pivot n'est pas seulement un journaliste pour ma part, mais plus que cela. Il est devenu un homme de lettres), enfin au début, mais très vite, on en vient à l'aspect plus personnel, plus anecdotique sans être pour autant dénué de sens et toujours en lien fort avec le mot de départ. &lt;br /&gt;J'ai apprécié certains termes plus que d'autres. Ils trouvaient en moi un écho favorable. Je pense par exemple à Chambre-bibliothèque (c'est tout l'article qu'il faudrait vous citer car rien n'est à jeter dedans !). &lt;br /&gt;J'ai eu aussi un faible pour : Chat (1) et Chat (2) car je suis une amoureuse des félins, c'est bien connu (enfin pour mes proches).&lt;br /&gt;Pour le terme Chevreau, j'en ai eu les cheveux droits sur la tête et il m'a semblé entendre raisonner dans mes oreille le cri qu'à pu poussé Bernard Pivot alors enfant et découvrant ce qui lui a laissé un tel souvenir cauchemardesque. &lt;br /&gt;Oui la lettre C, m'a inspiré, mais ce ne fut pas la seule.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai ri en imaginant certaines scènes relatée par Bernard Pivot. C'était cocasse à souhait. &lt;br /&gt;D'autres fois, j'en ai presque pleuré. Je suis peut-être trop sensible. J'ai éprouvé de l'empathie plus que de raison ?&lt;br /&gt;Je me suis cultivée. J'ai appris, j'ai redécouvert des mots. &lt;br /&gt;J'ai été surprise. Je trouve que Bernard Pivot est un homme de son temps. Il a pourtant un certain âge (S'il me lit - ce qui est peu probable-, c'est certain, j'ai intérêt à ne jamais le rencontrer car en disant cela je signe mon arrêt de mort ou au mieux mon bon pour une paire de gifles), mais il est moderne, pas pédant. Il n'est pas un has-been comme on dit aujourd'hui. Il vit avec son époque, ses forces et ses faiblesses. Il emploie des termes familiers et jongle avec habileté avec les subtilités de notre langue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cet ouvrage peut se lire de différentes manières. Toutes conviendront, il n'en n'existe aucune qui soit préférable à une autre. Il suffit de trouver la sienne. &lt;br /&gt;On peut le lire d'une traite ou presque. &lt;br /&gt;On peut le lire dans l'ordre ou le désordre. Y piocher ici ou là un mot. S'en faire une petite recréation. &lt;br /&gt;On peut le lire par petites touches pour mieux le savourer. &lt;br /&gt;Etc. &lt;br /&gt;A vous de trouver la votre. Elle sera peut-être même novatrice qui sait ?&lt;br /&gt;En ce qui me concerne, je l'ai lu en plusieurs soirées, dans l'ordre. J'ai toutefois marquer une courte pause à chaque nouveau terme abordé. Un peu comme pour mûrir ce que je venais de lire, le méditer un peu, me l'approprier légèrement. C'était aussi pour être en quelque sorte prête pour découvrir le terme suivant. Je reprenais mon souffle car chaque mot possédait (possède encore) une énergie propre que je devais pouvoir appréhender.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;vous l'avez compris, j'ai pris beaucoup de plaisir à lire cet ouvrage aussi je vous le recommande chaudement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En guise de conclusion, je citerai : &lt;i&gt;Un chef-d'oeuvre de la littérature n'est jamais qu'un dictionnaire en désordre&lt;/i&gt;. - Jean Cocteau&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;u&gt;Et s'il fallait mettre une note :&lt;/u&gt; 17 / 20&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Les bonus : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La fiche wikipédia de Bernard Pivot : &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Bernard_Pivot"&gt;http://fr.wikipedia.org/wiki/Bernard_Pivot&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La présentation de son livre par Bernard Pivot : &lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/xi0vxy_bernard-pivot-presente-les-mots-de-ma-vie_news"&gt;http://www.dailymotion.com/video/xi0vxy_bernard-pivot-presente-les-mots-de-ma-vie_news&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Souvenirs d'Apostrophes : &lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/x3h7xc_apostrophes-l-integrale_creation"&gt;http://www.dailymotion.com/video/x3h7xc_apostrophes-l-integrale_creation&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La dictée de Bernard Pivot à l'ONU : &lt;a href="http://www.ina.fr/divertissement/chansons/video/CAB92023115/dictee-pivot-a-l-onu.fr.html"&gt;http://www.ina.fr/divertissement/chansons/video/CAB92023115/dictee-pivot-a-l-onu.fr.html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bouillon de culture, souvenirs également avec des invités parfois surprenants, mais toujours amateurs de lettre : &lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/xcg1jn_francois-mitterrand-a-bouillon-de-c_news"&gt;http://www.dailymotion.com/video/xcg1jn_francois-mitterrand-a-bouillon-de-c_news&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6809068498862746855-2726668186636243022?l=espace-temps-libre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://espace-temps-libre.blogspot.com/feeds/2726668186636243022/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6809068498862746855&amp;postID=2726668186636243022' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6809068498862746855/posts/default/2726668186636243022'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6809068498862746855/posts/default/2726668186636243022'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://espace-temps-libre.blogspot.com/2011/09/les-mots-de-ma-vie-de-bernard-pivot.html' title='Les mots de ma vie de Bernard Pivot'/><author><name>Emeralda</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16574067120008286302</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-GLKsCW-PKjA/ThsLFqbAKLI/AAAAAAAABVE/C-waAPVppIU/s220/30-juin-2011.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-OU1a6wcTfxc/ToBpT1_ToAI/AAAAAAAABbQ/izQ3CuYiCVQ/s72-c/les+mots+de+ma+vie.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6809068498862746855.post-3372297367386141899</id><published>2011-09-22T09:17:00.000+02:00</published><updated>2011-09-22T09:17:10.265+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='livre'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Auteurs en L'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='thriller'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='livres'/><title type='text'>Le syndrôme Copernic d'Henri Loevenbruck</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-GaU-dcW2IXw/TnrgpLW4NkI/AAAAAAAABZ0/Ng3soN6N3so/s1600/Le+syndr%25C3%25B4me+Copernic.gif" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://3.bp.blogspot.com/-GaU-dcW2IXw/TnrgpLW4NkI/AAAAAAAABZ0/Ng3soN6N3so/s320/Le+syndr%25C3%25B4me+Copernic.gif" width="196" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Le livre : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le syndrome Copernic d'Henri Loevenbruck aux éditions Flammarion, 441 pages, 19€90&lt;br /&gt;Disponible également en version de poche, aux éditions J'ai lu pour 8 €.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Pourquoi ce livre ? &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'apprécie de lire de temps en temps un bon thriller, histoire de me faire peur, mais sans réelles conséquences. &lt;br /&gt;Je suis comme les enfants qui aiment jouer à se faire peur, mais pour de faux ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Henri Loevenbruck est un auteur que j'aime beaucoup. En tout cas, j'ai souvent pris pas mal de plaisir à lire ses romans (même si je n'ai pas encore dévoré tous ses écrits). &lt;br /&gt;Cet écrivain français né en 1972 baigne depuis sa plus tendre enfance dans une atmosphère très anglo-saxonne. Point étonnant alors qu'il écrive aussi bien que les auteurs d'outre-atlantique et qu'il maîtrise autant les codes du genre (thriller). Et si vous voulez en savoir plus, je vous invite à aller visiter son site pour avoir une présentation, de sa personne et de ses oeuvres, plus complète : &lt;a href="http://www.henriloevenbruck.com/"&gt;http://www.henriloevenbruck.com/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Le pitch : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un matin d'été ordinaire, trois bombes explosent dans une haute tour du quartier de la Défense.&lt;br /&gt;Toutes les personnes qui étaient entrées dans le gratte-ciel périssent dans l'effondrement. Toutes, sauf une. Vigo Ravel, quelques minutes avant l'attentat, a entendu des voix dans sa tête qui lui ordonnaient de fuir. Et il a survécu. Il comprend alors qu'il détient un secret qui pourrait changer la face du monde. Mais il ne suffit pas de connaître un secret, si grand soit-il. Encore faut-il en comprendre l'origine.&lt;br /&gt;Qui sont ces hommes qui le traquent ? Quelle énigme se cache derrière le Protocole 88 ? Que signifient les voix que lui seul semble pouvoir entendre ? Il est des mystères qui valent tous les sacrifices. Même celui de l'âme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Et alors, qu'est-ce que j'en ai pensé après avoir lu l'intégralité de ce thriller "made in France" : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Riche en émotions, on passe par un panel étonnant de sensations, de sentiments. &lt;br /&gt;Je ne vais pas tous les lister ici, mais en vrac, notons : peur, froid, chaleur de l'été, douleur, oppression dans la foule, solitude,&amp;nbsp; confiance, logique, tangible, raison, folie… etc.&amp;nbsp; &lt;br /&gt;La liste serait très, très longue à dresser, mais n'a de sens que si on la relie au récit lui-même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vigo Ravel, 36 ans, schizophrène pour autant qu'il le sache va nous accompagner d'un bout à l'autre de ce livre. C'est le principal protagoniste et notre narrateur. &lt;br /&gt;Il a beau être un peu étrange (il entend les pensée des gens), on fera comme Agnès, on se laissera attendrir ou au moins intriguer par cet homme maladroit, peu banal, qui pourrait faire peur car il est dans "la catégorie lourde" côté folie ! Ce qu'il avance parfois n'est pas si évident que cela à croire et pourtant soyons logique :&amp;nbsp; S'il n'est pas fou ou pas tout à fait autant qu'on pourrait bien le croire alors pourquoi tout ceci ? Ces voix dans sa tête, ces hommes qui le poursuivent, ce psy et ce cabinet médical fantôme, son employeur qui déménage toute son entreprise, ce protocole 88…etc. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;88 chapitres d'ailleurs, ce n'est pas un hasard ça.&amp;nbsp; Ce chiffre sera important dans le récit et récurent. Cependant, ne comptez pas trop sur moi pour vous en dire beaucoup plus dessus, sinon votre lecture sera gâchée. &lt;br /&gt;Reste que les chapitres sont relativement courts et un bon découpage du récit entraine forcément une découverte rythmée et donc plus haletante pour le lecteur. C'est le moteur principal (avec une bonne intrigue) pour ce type de livre. Il faut que l'on ait envie d'en savoir plus, de tourner les pages. Et le moins que je puisse dire, c'est que globalement, cela fonctionne très bien avec ce titre. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le rythme est saccadé, un peu à l'image de l'esprit de Vigo. On est parfois un peu perdu, mais Vigo l'est encore plus. Ne nous plaignons pas que diable, nous, on a notre réalité pas toujours folichonne certes, mais plus tangible et rassurante en général. &lt;br /&gt;Ce n'est pas un super héros, c'est un homme qui ne sait plus qui il est, qui ne se souvient de rien sauf de ces 10 dernières années et encore, il semble avoir été manipulé par tout le monde, même ses pseudos parents, les Ravel ! &lt;br /&gt;Vive les conspirations !!!! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'ensemble est crédible et on se dit que cela pourrait nous arriver à nous aussi (dans la théorie, dans la pratique, j'espère bien que non !!!!!), même si nous ne sommes pas schizophrènes (encore que ?). On est toutes et tous un peu fou car qu'est-ce que la normalité au fond ?&lt;br /&gt;Vigo va se chercher (il a perdu tous ses repères, son identité, sa vie, tout !), va partir en quête de la vérité (pourquoi, comment, qui). Il sera aidé, épaulé et il trouvera. Reste que la vérité est souvent brutale, on ne la découvre pas forcément, mais quand c'est le cas, ce n'est presque jamais sans conséquences. Toute vérité est-elle bonne à divulguer ?&lt;br /&gt;Attention livre complot ? Possible…. Probable même ! &lt;br /&gt;L'avenir de l'humanité va-t-il en être bouleversé ? C'est moins sûr, mais on peut toujours vibrer...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je regrette juste un final un peu trop rapide et c'est je crois que c'était déjà un reproche que j'avais fait pour un autre livre d'Henri Loevenbruck (lu il y a pas mal de temps déjà). &lt;br /&gt;C'est vraiment dommage car il sait fort bien nous maintenir en haleine pendant des centaines de pages (écriture fluide, qui glisse, qui nous fait palpiter) et paf, hip, hop, emballé, c'est pesé. Hein quoi ? Comment ? C'est déjà terminé ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est roman est à lire, à dévorer, mais il ne faut pas en attendre de miracle. Cela reste un simple bouquin avec une bonne intrigue. &lt;br /&gt;Pas certain que l'on s'en souvienne encore dans 2 ans, dans 5 ans ou pire dans 10 ans, mais le plaisir de la lecture, c'est aussi parfois dans l'éphémère. Ces titres clefs en mains, prêts à consommer ne sont pas pour autant mauvais, ils sont dans l'air du temps. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;Et s'il fallait mettre une note : &lt;/u&gt;15 / 20 &lt;/b&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6809068498862746855-3372297367386141899?l=espace-temps-libre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://espace-temps-libre.blogspot.com/feeds/3372297367386141899/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6809068498862746855&amp;postID=3372297367386141899' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6809068498862746855/posts/default/3372297367386141899'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6809068498862746855/posts/default/3372297367386141899'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://espace-temps-libre.blogspot.com/2011/09/le-syndrome-copernic-dhenri-loevenbruck.html' title='Le syndrôme Copernic d&apos;Henri Loevenbruck'/><author><name>Emeralda</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16574067120008286302</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-GLKsCW-PKjA/ThsLFqbAKLI/AAAAAAAABVE/C-waAPVppIU/s220/30-juin-2011.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-GaU-dcW2IXw/TnrgpLW4NkI/AAAAAAAABZ0/Ng3soN6N3so/s72-c/Le+syndr%25C3%25B4me+Copernic.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6809068498862746855.post-5031684159511995200</id><published>2011-09-19T09:58:00.001+02:00</published><updated>2011-09-19T11:19:49.533+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='livre'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Auteurs en L'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='livres'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Roman'/><title type='text'>l'étrange voyage de Monsieur Daldry de Marc Lévy</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-DI7tosESdd8/Tnb1xaG_aKI/AAAAAAAABZs/W1zLbT45lgI/s1600/l%2527%25C3%25A9trange+voyage+de+monsieur+Daldry.gif" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://3.bp.blogspot.com/-DI7tosESdd8/Tnb1xaG_aKI/AAAAAAAABZs/W1zLbT45lgI/s320/l%2527%25C3%25A9trange+voyage+de+monsieur+Daldry.gif" width="203" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Le livre : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;l'étrange voyage de Monsieur Daldry de Marc Lévy, aux éditions Robert Laffont, 422 pages, 21 €&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Le pitch : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alice mène une existence tranquille, entre son travail, qui la passionne, et sa bande d’amis, tous artistes à leurs heures.&lt;br /&gt;Pourtant, la veille de Noël, sa vie va être bouleversée. Au cours d’une virée à la fête foraine de Brighton, une voyante lui prédit un mystérieux avenir. Alice n’a jamais cru à la voyance, mais elle n’arrive pas à chasser ces paroles de son esprit, et ses nuits se peuplent de cauchemars qui semblent aussi réels qu’incompréhensibles. Son voisin de palier, Monsieur Daldry, célibataire endurci, gentleman excentrique et drôle, aux motivations ambiguës, la persuade de prendre au sérieux la prédiction de la voyante et de retrouver les six personnes qui la mèneront vers son destin.&lt;br /&gt;De Londres à Istanbul, il décide de l’accompagner dans un étrange voyage&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Ce que j'en ai pensé : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un roman, c'est une histoire qu'un auteur veut bien nous raconter. Elle peut être réelle, fictive, un peu des deux à la fois. &lt;br /&gt;C'est parfait pour se détendre, même si certaines intrigues soulèvent parfois bien des questions et nous laissent songeurs. &lt;br /&gt;Avec un roman de Marc Lévy, je suis certaine de ne pas trop me prendre la tête. C'est facile à lire et puis voilà. Il m'arrive de ne pas en vouloir plus. Se distraire, passer un bon moment, c'est déjà pas si mal. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout commence donc avec un mystère, une chose qui nous échappe, mais que l'on va nous narrer. On est donc comme Rafael suspendu aux lèvres d'Alice. &lt;br /&gt;Une entrée en la matière basique, mais qui fonctionne. D'ailleurs pourquoi toujours chercher des moyens détournés forcément complexes pour nous mettre sur la piste ? La simplicité a aussi de bons cotés. &lt;br /&gt;Cette dernière fait que je rentre immédiatement dans le récit. J'apprends très vite à reconnaitre les protagonistes, mais c'est Alice qui tient le rôle central. Enfin pour commencer. Ethan Daldry ne restera pas éternellement dans l'ombre. Son nom apparaît dans le titre de ce bouquin tout de même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une ambiance de fête de fin d'année. Est-ce pour le coté magique ? Est-ce que le lecteur doit encore croire au Père Noël ? Ou tout simplement avoir conserver un peu de son âme d'enfant ? &lt;br /&gt;Une chose reste certaine, on est cinq ans après la fin de la seconde guerre mondiale et on est assez loin de la société de consommation de masse. On est sur des valeurs plus simples, plus authentiques. Cela me parle plus. Mes propres réveillons ne sont pas tout à fait conventionnels et j'apprécie de ne pas devoir me gaver parce que c'est "fête". Là pour les protagonistes, c'est aussi parce que l'après guerre n'est pas une période très facile. Tout est à reconstruire, beaucoup de choses manquent encore et les prix restent élevés puisque la pénurie reste de rigueur même si elle n'est plus celle qui régnait durant le conflit. Marc Lévy le retranscrit assez bien et pour autant ses personnages ne semblent pas vraiment malheureux. Ils ont traversé de telles épreuves auparavant que tout ceci n'a plus grande importance. On pourrait les croire très courageux, mais ce sont juste des personnes de leur temps. Ils connaissent la véritable valeur des choses et encore plus celles des rapports humains. Pour un peu, je vous dirai presque : "C'était mieux avant !!!"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une bande de copains,&amp;nbsp; cinq jeunes gens qui veulent retrouver un peu d'insouciance. Ils veulent profiter de la vie et en plus de leurs emplois, de leurs galères quotidiennes et autres petites misères, ils essaient de passer du bon temps ensemble.&lt;br /&gt;Alice est le personnage que nous allons suivre essentiellement. C'est en quelque sorte elle qui nous raconte son histoire même si le roman n'est pas écrit à la première personne. On le sait grâce à un petit prologue qui ne nous dit rien pour ne pas nous gâcher notre lecture (je vous l'ai déjà dit un peu plus haut, mais je fait un petit rappel au cas où). Cette jeune femme est nez, je veux dire par là qu'elle possède un don et qu'elle a pu ensuite en faire son métier. Elle crée des parfums.&lt;br /&gt;Mr Daldry est peintre. On reste dans le domaine de la création. Il est bougon, ronchon, mais n'en est pas moins un gentleman. C'est le voisin d'Alice et après avoir eu pour seuls rapports des bonjours, bonsoirs et quelques altercations légères pour cause de tapage nocturne (Alice adore recevoir ses amis chez elle), leur relation va prendre un sacré tournant. Je ne puis trop vous en dire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les pages se tournent presque toutes seules avec ce roman. Le suspens n'est pas intenable, on n'est pas dans un thriller, cependant on souhaite toujours lire la page suivante juste au cas où. &lt;br /&gt;Alice se débat dans ses tourments et ce cher mr Daldry est toujours là avec son caractère impossible, mais touchant. Il est comme un guide. Il bouscule un peu la jeune femme, mais après tout, la vie est courte et quelques folies sont nécessaires pour trouver le bonheur (mais aussi pour réussir à faire tenir en haleine les lecteurs). &lt;br /&gt;Un grand voyage pour débuter une nouvelle vie, pour remettre un peu de saveur dans celle qui nous étouffe chaque jour un peu plus, pour se trouver... Ça laisse songeur. Pourtant cela arrive assez souvent de nos jours. Il faut juste avoir le cran de passer le cap.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dés le début, ce périple sera pleins de surprises (que je ne vous dévoilerai aucunement). Cependant, je puis vous révéler que Mr Daldry est au petits soins pour sa compagne, Alice. Par la même occasion, nous découvrons mille et un détails de la vie des voyageurs au début des années 50. Vous verrez, parfois cela prête même à sourire tant c'est différent de nos jours. Bon, à d'autres moments, c'est très semblable également. &lt;br /&gt;Viennent ensuite les doutes et les situations troublantes. Cela pimente l'ensemble. Je ne vais pas m'en plaindre, au contraire sinon cela aurait été trop linéaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marc Lévy ne change pas de style (j'ai lu 4 de ses romans) et je retrouve sa patte dans le phrasé, la construction de la narration. Il n'a pas tort. Pourquoi changer une formule qui fonctionne ? Peut-être aurai-je aimé être plus surprise ? Possible, mais je ne dirai pas non plus que j'ai été déçu par ma lecture. Tout au plus qu'elle était conforme à ce que j'en attendait.&lt;br /&gt;D'horribles rêves émaillent les nuits d'Alice. Pour nous les lecteurs, ce sont surtout des tonnes de questions qui nous assaillent. On a bien quelques idées, des pistes de réponses qui pointent, cependant on n'est sûre de rien. Marc Lévy sait y faire pour en dire juste assez et nous faire languir. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Istanbul recèle bien des trésors, mais aussi des misères sans pour autant se départir de sa beauté. &lt;br /&gt;Alice est touchée au plus profond d'elle- même. &lt;br /&gt;Mr Daldry lui reste terre à terre comme ses motivations. &lt;br /&gt;Et nous, nous suivons cette incroyable aventure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela nous entraine dans la haute société ou dans des quartiers plus populaires. On découvre vraiment la ville, cette société. &lt;br /&gt;Nous aussi nous voyageons. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La guerre est terminée depuis plus de cinq années déjà, cependant elle reste très présente dans les esprits. Il y a les absents, ceux qui ne sont plus. Il y a les meurtris dans leur corps ou dans leur tête. &lt;br /&gt;J'admire cette détermination. Rechercher ? Maintenir la motivation, mettre l'accent sur les éléments.&lt;br /&gt;Et de fil en aiguille, la quête originelle se transforme, se complète, de complexifie. On reste avec nos questions, on tire sur des ficelles pour obtenir des réponses, mais on trouve de nouvelles interrogations. &lt;br /&gt;La trame me parait quelque peu familière, sans être identique. C'est une sensation difficile à décrire. Cela est probablement dû au fait que j'ai déjà lu d'autres ouvrages de l'auteur. Et comme on dit souvent, un écrivain écrit fréquemment le même ouvrage avec quelques variantes. C'est ainsi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans ce roman, mr Daldry n'est pas le seul a faire un étrange voyage. Il entraine Alice qui découvre des pans de son passé, mais qui entrevoit également l'avenir. Tout est image, parfois sonorité, mais assurément olfactif. &lt;br /&gt;Marc Lévy nous fait voyager dans un monde odorant, dans celui de la mémoire qui ne meurt jamais (on ne perd jamais les souvenirs liés à une odeur). Il change aussi de style et passe un temps à la forme épistolaire pour mieux nous narrer les expériences de mr Daldry à Londres et celle d'Alice à Istanbul. Cela donne un coté très vivant au récit. On avance également plus vite dans le temps puisqu'en moyenne, chaque missive est espacée d'une semaine au moins. &lt;br /&gt;Et puis, on revient a l'écriture classique. Mr Daldry s'éclipse lui aussi. Alice est toujours au premier plan. Pour moi, c'est un avantage car je suis une femme. Je m'identifie plus facilement à ce personnage. Mais le final est digne de tout les retournements de situation. On les sent arriver sans toutefois être certain des chemins qu'ils vont en dernier recours adopter. C'est tant mieux. Le plaisir de les lire, de les découvrir parachève cette lecture pas exceptionnelle, mais tout même bien agréable. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;u&gt;Et s'il fallait mettre une note :&lt;/u&gt; 14 / 20. &lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Les bonus : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marc Lévy nous fait la bande annonce de son livre : &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=zSPIbGdm_dc"&gt;http://www.youtube.com/watch?v=zSPIbGdm_dc&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Interview sur TV5 Monde : http://www.youtube.com/watch?v=F-YAAJz_pkE &lt;br /&gt;On y parle du livre, mais aussi de l'auteur, de sa façon de vivre, d'écrire, bref de créer. &lt;br /&gt;Une interview actuelle avec un regard sur le passé puisque l'intrigue se passe en 1950.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour les plus courageux, un longue vidéo très intéressante de 36 minutes : &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=MWEQGpYCdBo"&gt;http://www.youtube.com/watch?v=MWEQGpYCdBo&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;C'est une présentation publique de cet ouvrage avec Marc Lévy, une sorte de petite conférence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un extrait lu par l'auteur, lui-même : &lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/xibqrh_l-etrange-voyage-de-monsieur-daldry-extrait-lu-par-marc-levy_creation"&gt;http://www.dailymotion.com/video/xibqrh_l-etrange-voyage-de-monsieur-daldry-extrait-lu-par-marc-levy_creation&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Pour vous donner envie de vous lancer à votre tour…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6809068498862746855-5031684159511995200?l=espace-temps-libre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://espace-temps-libre.blogspot.com/feeds/5031684159511995200/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6809068498862746855&amp;postID=5031684159511995200' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6809068498862746855/posts/default/5031684159511995200'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6809068498862746855/posts/default/5031684159511995200'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://espace-temps-libre.blogspot.com/2011/09/letrange-voyage-de-monsieur-daldry-de.html' title='l&apos;étrange voyage de Monsieur Daldry de Marc Lévy'/><author><name>Emeralda</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16574067120008286302</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-GLKsCW-PKjA/ThsLFqbAKLI/AAAAAAAABVE/C-waAPVppIU/s220/30-juin-2011.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-DI7tosESdd8/Tnb1xaG_aKI/AAAAAAAABZs/W1zLbT45lgI/s72-c/l%2527%25C3%25A9trange+voyage+de+monsieur+Daldry.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6809068498862746855.post-6267948079401878680</id><published>2011-09-15T14:23:00.000+02:00</published><updated>2011-09-15T14:23:30.145+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='livre'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Auteurs en S'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='livres'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='littérature'/><title type='text'>Allmen et les libellules de Martin Suter</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-3oEhoz8qjMk/TnHt44dEGHI/AAAAAAAABZk/Tfn_xiLxh3E/s1600/Allmen+et+les+libellules.gif" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://1.bp.blogspot.com/-3oEhoz8qjMk/TnHt44dEGHI/AAAAAAAABZk/Tfn_xiLxh3E/s320/Allmen+et+les+libellules.gif" width="192" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Le livre : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Allmen et les libellules de Martin Suter, aux Editions Christian Bourgois, 167 pages, 17 €.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Le pitch : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Johann Friedrich von Allmen, élégant gentleman d’une quarantaine d’années, est issu d’une très riche famille suisse.&lt;br /&gt;Bel homme, raffiné, séducteur et collectionneur d’art, il a dilapidé avec imprudence les millions dont il avait hérité de son père. Au début du roman, il habite encore dans le somptueux immeuble qui appartenait à sa famille mais n’y est plus que le locataire de l’entreprise à laquelle il a été vendu. Dilettante et relativement désoeuvré, il s’est attaché les services d’un majordome guatémaltèque, Carlos, qui l’appelle Sir John et lui parle dans un espagnol du plus basique (ce qui produit des dialogues particulièrement désopilants).&lt;br /&gt;En plus des dettes, il s’est attiré les rancoeurs de nombreuses personnes du fait de sa fâcheuse tendance à dérober, avec la plus grande habileté, les oeuvres d’art de ses fréquentations. Sa situation financière s’étant détériorée à l’extrême, Allmen a dû vendre toutes les pièces précieuses qu’il avait acquises au receleur dont il était auparavant le principal client. Il s’est ensuite retiré dans une modeste maison de campagne en compagnie de Carlos.&lt;br /&gt;La chance semble tourner lorsqu’il rencontre Jojo, une belle femme dans la fleur de l’âge. Après une nuit d’amour passionné, il découvre dans la magnifique demeure où elle l’avait entraîné, cinq coupes art déco à motif de libellules, chacune valant une petite fortune, chacune porteuse d’un secret. Il décide de s’en emparer sur le champ. Mais l’opération va prendre quelque temps car, comme pour ses précédents forfaits, Allmen multiplie ruses et précautions, pour le plus grand plaisir du lecteur qui suit ces rebondissements et péripéties particulièrement cocasses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Ce que j'en ai pensé : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est un roman que j'avais vu présenté dans mon émission littéraire fétiche, "La grande librairie", sur France5. L'auteur est très connu sauf que pour ma part, hormis son nom et sa réputation, il reste un parfait inconnu. Avec "Allmen et les libellules", j'ai en outre l'occasion de démarrer sur une saga complète (ceci étant le premier volume, il sera publié ultérieurement d'autres aventures de Johann Friedrich von Allmen) . J'aime bien commencer par le début et poursuivre dans l'ordre. Cela parait bête, mais c'est ainsi. Je suis du genre un peu maniaque… Même pour lire. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Allmen est un personnage que je me suis plu à imaginer comme un Dandy très élégant avec une certaine désinvolture naturelle qui renforce son charme. &lt;br /&gt;Il parle un grand nombre de langues étrangères, mène la grande vie (il ne travaille pas, il est rentier) et passe ses journées à observer le monde, à lire, à faire la sieste etc (on dirait un chat, non ?!).&amp;nbsp; Reste que l'argent hérité de son père lui a filé entre les doigts plus vite que du sable fin. Il est criblé de dettes. C'est un problème qui devient de plus en plus important pour ne pas dire plus. Et puis, il y va de son honneur tout de même. On ne badine pas avec !!!! Il a une image à sauvegarder, une réputation. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Allmen possède sa solution : le vol. &lt;br /&gt;Attention, rien de violent, on reste dans la courtoisie, la distinction, bref, c'est un parfait gentleman cambrioleur. Une sorte d'Arsène Lupin des temps modernes. J'aime beaucoup, cela confère un côté romantique au larcin. On a beau être un voleur, on peut néanmoins garder un certain code de l'honneur et une certaine classe.&amp;nbsp; On reste dans l'univers du luxe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Allmen est un peu hors du temps. &lt;br /&gt;J'ai eu l'impression de me retrouver a plusieurs époques différentes avec lui, mais rarement de nos jours et pourtant. Il possède des manières révolues ou trop peu usitées (dommage parfois). Allmen est intemporel et mène une existence hors de notre courbe temporelle. Il y a une ambiance rétro agréable et séduisante dans ce récit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le suspens n'est pas toujours à son comble dans ce roman. Vous ne tremblerez pas de la tête aux pieds. Vous aurez peut être quelques frissons légers, mais vos sentiments resteront modérés. Allmen n'est pas un héros qui bouscule tout sur son passage. Pour autant, on ne s'ennuie pas. On tourne les pages avec plaisir, douceur et même une certaine lenteur. On est happé hors du temps nous aussi et cela fait du bien. On prend son temps, on suit Allmen à son rythme. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Martin Suter possède indéniablement une fort belle plume. Sans grandes actions spectaculaires, sans réelle intrigue mystérieuse de fond, il parvient à faire de son roman un bouquin qu'on ne lâche pas. On est pris dans un engrenage qu'on ne souhaite pas quitter. C'est surprenant et plaisant. Comme le format n'est pas très long, cela passe à merveille. On ne se lasse pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A découvrir, vraiment. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;Et s'il fallait mettre une note :&lt;/u&gt; 15 / 20&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Bonus : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lien vers la fiche de Martin Suter dans Wikipédia : &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Martin_Suter"&gt;http://fr.wikipedia.org/wiki/Martin_Suter&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6809068498862746855-6267948079401878680?l=espace-temps-libre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://espace-temps-libre.blogspot.com/feeds/6267948079401878680/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6809068498862746855&amp;postID=6267948079401878680' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6809068498862746855/posts/default/6267948079401878680'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6809068498862746855/posts/default/6267948079401878680'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://espace-temps-libre.blogspot.com/2011/09/allmen-et-les-libellules-de-martin.html' title='Allmen et les libellules de Martin Suter'/><author><name>Emeralda</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16574067120008286302</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-GLKsCW-PKjA/ThsLFqbAKLI/AAAAAAAABVE/C-waAPVppIU/s220/30-juin-2011.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-3oEhoz8qjMk/TnHt44dEGHI/AAAAAAAABZk/Tfn_xiLxh3E/s72-c/Allmen+et+les+libellules.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6809068498862746855.post-3936146817635299094</id><published>2011-09-11T09:46:00.000+02:00</published><updated>2011-09-11T09:46:11.919+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Auteurs en B'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='livre'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Humour'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='livres'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='littérature'/><title type='text'>Des enfants pour quoi faire de Robert Benchley</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-8-zxhef5DBI/Tmxm88TT0DI/AAAAAAAABZY/KVH0llk4DgE/s1600/Des+enfants+pour+quoi+faire.gif" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://2.bp.blogspot.com/-8-zxhef5DBI/Tmxm88TT0DI/AAAAAAAABZY/KVH0llk4DgE/s320/Des+enfants+pour+quoi+faire.gif" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Le livre :&lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des enfants pour quoi faire de Robert Benchley, aux éditions Wombat (collection les insensés), 121 pages, 14 €&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Le pitch : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"D'accord, un grand nombre de mères et de pères sont incapables d'élever des enfants au-delà du stade où ceux-ci arrêtent de baver, et la plupart des crimes et des problèmes sociaux actuels sont, selon toute probabilité, la faute de parents qui ont acheté des vêtements de taille dix ans à des garçons âgés de quatorze.&lt;br /&gt;Mais, même si l'Etat fonctionnait à la perfection, je ne vois pas où pourrait mener sa tentative d'éduquer les enfants, sinon au chaos. De toute façon, je ne vois pas où peut mener toute tentative pour éduquer les enfants, sinon au chaos." Du bébé vagissant à l'adolescent taciturne, l'inénarrable Robert Benchley tente de percer, au fil de ces quinze textes humoristiques, le mystère de ces étranges créatures : les enfants.&lt;br /&gt;Il se propose ainsi de répondre, à sa manière inimitable, à certaines questions vitales, comme " Comment porter un bébé? ou "Quel chien choisir pour votre garçon? (et inversement) ". A tous les parents, futurs ou présents, anxieux ou dépassés, le présent ouvrage offre une mine de conseils frappés au coin du nonsense.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Ce que j'en ai pensé : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un nouveau livre, c'est comme un paquet surprise. On en attend beaucoup parfois. Il nous arrive d'être déçu, mais quand on aime autant la lecture que moi, on fonce, on court ce risque sans trop s'en soucier. Après tout, on ne vit qu'une seule fois et là, même si ce n'est pas bon, il n'y aura pas mort d'homme !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec ce titre, "les enfants pour quoi faire ?", on peut dire que je me suis lancée dans l'inconnu. &lt;br /&gt;Je ne connais pas l'auteur, Robert Benchley. &lt;br /&gt;J'ai choisi ce livre sur une impression globale. Je me suis laissée tenter par plusieurs petits détails&amp;nbsp; : une couverture avec une illustration humoristique qui colle bien avec mon tempérament de "mère indigne", qui n'est absolument pas politiquement correct, mais après tout, pour qu'il y ait des enfants heureux, ils faut aussi des parents qui le soient !&lt;br /&gt;Le titre est provocateur, surtout à notre époque où l'on semble nous faire croire que la maternité ou la paternité, c'est le summum du bonheur. Rassurez-vous, je suis folle de mes deux pestouilles de 8 et presque 6 ans. Cependant, je veux aussi penser à ma vie de femme et ne pas être qu'une maman. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cet ouvrage est une sorte de compilation de petits textes indépendants les uns des autres, mais ayant donc pour thème central : les enfants. &lt;br /&gt;Le ton est vite donné par le premier. Tout est à prendre au second, voir au troisième degré. Cela se lit vite et bien. C'est encore très actuel, à peine si cela à pris quelques ridules. Certaines situations restent intemporelles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai souris assez largement dès la première chronique. Je me suis revue en tant que jeune maman, en train de lire une autre bible pour élever ma fille ainée parce que pour moi, les bébés, c'était tout nouveau, tout beau aussi, mais surtout un peu panique à bord !!! Genre : le bébé ? Ben comment ça marche ????&lt;br /&gt;Riez donc, mais c'était comme ça. Au final rien ne vaut juste le bon sens ! Et une bonne dose de patience et d'humour parce plus d'une fois, ce sera / ce fut : Au secours !!! Et là, je fais quoi ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le second texte, sur l'art de porter bébé par un représentant du sexe masculin, m'a tout de suite fait penser à mon père. Il n'a toujours pris mes filles que de manière rarissime dans ses bras. Il avait une peur viscérale de les faire tomber. &lt;br /&gt;Les exemples donnés dans le texte sont drôles, mais à ne jamais mettre en pratique même si bébé est plus solide qu'on ne le croit !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vient ensuite, l'épineux problème de l'éducation. &lt;br /&gt;J'ai déjà donné du coté de l'enfant précoce, voir très précoce. &lt;br /&gt;Je donne encore, mais ça va mieux. &lt;br /&gt;Ma seconde pestouille me donnera tout autant de soucis. Mêmes effets, mais causes variables.&lt;br /&gt;Éduquer ses enfants n'est pas une mince affaire et même si cela peut être tentant parfois parce qu'on en peut plus, pas question de se décharger sur l'Etat. On irait alors à en croire l'auteur au-devant de nouveaux problèmes. &lt;br /&gt;Évidemment tout est tiré par les cheveux. Il y a moult exemples où l'on sent une touche de vécu ou de subi (c'est selon), mais toutes les situations sont impensables. C'est&amp;nbsp; le propre des caricatures de grossir le trait (pas forcément le plus flatteur d'ailleurs sinon c'est beaucoup moins drôle). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"les enfants pour quoi faire" ne se lit pas d'une traite.&amp;nbsp; Enfin, si on peut le faire, mais alors je pense que c'est nettement moins ludique. Picorer les textes est plaisant. Chaque boutade est plus cinglante. Le piquant des répliques, la fraicheur des conclusions est ainsi préservé. &lt;br /&gt;Car oui, certaines chroniques sont de véritables joyaux. &lt;br /&gt;J'ai beaucoup aimé celle intitulée : le voyage en wagon d'enfants. Tout est dit ou presque. Le récit toujours humoristique de l'auteur est hélas par trop véridique. Les trajets avec des enfants, surtout ceux des autres sont des moments de torture que la convention de Genève devrait faire cesser immédiatement ( car oui j'ai peu voyagé pour le moment en train avec mes filles et encore, c'était toujours avec mon ainée qui a été une crème à chaque fois. J'avais même des compliments de la part des autres voyageurs de notre wagon, ce qui est rare). Soyons honnête, qui n'a pas eu envie d'étrangler, de jeter par la fenêtre ou de bâillonner un ou plusieurs casses pieds, oreilles et j'en passe âgés de moins de 10 ans ?! &lt;br /&gt;Et je ne parle même pas des géniteurs qui sont à baffer tellement on les trouve mous du genou.&amp;nbsp; Bref, une petite perle ce texte. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Évidemment, tous les récits sont datés parce que Robert Benchley est décédé en&amp;nbsp; 1945, mais je vous assure que globalement, on ne sent pas trop le poids des années écoulées. Il faut donc croire ou en déduire que les enfants n'ont que peu changé au fond. &lt;br /&gt;Bon, il faut quand même dire que c'est sans doute aussi parce que j'ai plus de 20 ans que je dis cela. Je suis certaine que mes filles se demanderaient encore si je n'ai pas vécu au moyen-âge !!! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une autre chronique intitulée cette fois : les pieds au musée, me laisse à penser que si moi je viens du fond des âges, mes filles (particulièrement, l'aînée) viennent quant à elles de Venus !!! Les visites de musée sont pour elles des moments privilégiés de découvertes et de partages. Elles sont toujours bien sages, curieuses et attentives. Ok, il faut parfois sauter quelques pièces qui ne les passionnent pas, mais d'autres suscitent un engouement tel que l'on est noyé sous les commentaires et les questions. A chaque âge ses passions ! &lt;br /&gt;Reste que ce texte est très amusant également. Une petite recréation pour tout lecteur. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En conclusion, voilà un petit livre à lire fort sympathique, mais que je vous conseille d'emprunter en bibliothèque plutôt que de l'acheter (prix public de 14€). &lt;br /&gt;C'est distrayant, mais il plaira plus à vos grands-parents encore. &lt;br /&gt;Tiens en voilà une bonne idée pour un anniversaire ou pour les cadeaux de fin d'année.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;u&gt;Et s'il fallait mettre une note :&lt;/u&gt; 13 / 20&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Les bonus : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La fiche wikipédia de l'auteur : &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Robert_Benchley"&gt;http://fr.wikipedia.org/wiki/Robert_Benchley&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6809068498862746855-3936146817635299094?l=espace-temps-libre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://espace-temps-libre.blogspot.com/feeds/3936146817635299094/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6809068498862746855&amp;postID=3936146817635299094' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6809068498862746855/posts/default/3936146817635299094'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6809068498862746855/posts/default/3936146817635299094'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://espace-temps-libre.blogspot.com/2011/09/des-enfants-pour-quoi-faire-de-robert.html' title='Des enfants pour quoi faire de Robert Benchley'/><author><name>Emeralda</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16574067120008286302</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-GLKsCW-PKjA/ThsLFqbAKLI/AAAAAAAABVE/C-waAPVppIU/s220/30-juin-2011.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-8-zxhef5DBI/Tmxm88TT0DI/AAAAAAAABZY/KVH0llk4DgE/s72-c/Des+enfants+pour+quoi+faire.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6809068498862746855.post-126457978329234032</id><published>2011-09-10T16:44:00.001+02:00</published><updated>2011-09-10T16:46:39.059+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='livre'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Auteurs en R'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Société'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='livres'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Partenariat'/><title type='text'>Le dernier des juges (Roberto Scarpinato) entretien avec Anna Rizzello</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-iskNLCGNI30/Tmt3VLSs7cI/AAAAAAAABZU/bkiYTh4Kby4/s1600/Le+dernier+des+juges.gif" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://4.bp.blogspot.com/-iskNLCGNI30/Tmt3VLSs7cI/AAAAAAAABZU/bkiYTh4Kby4/s320/Le+dernier+des+juges.gif" width="168" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Le livre : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le dernier des juges (Roberto Scarpinato), entretien avec Anna Rizzello, aux éditions La contre allée, 45 pages, 7 €.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Le pitch : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Roberto Scarpinato est «&amp;nbsp;le dernier des juges&amp;nbsp;», dernier survivant de la génération des juges Falcone et Borsellino, brutalement assassinés par la mafia en 1992.&lt;br /&gt;Il est l’un des procureurs du procès Andreotti, et a instruit les plus importants procès menés contre la mafia et ses liens au sein du monde politique et institutionnel. Sous protection policière depuis plus de vingt ans, mémoire historique de la justice anti-mafia, Roberto Scarpinato balaie de ses réflexions les lieux communs sur la justice, le pouvoir et la religion. À travers le prisme d’une vie que la violence mafieuse a irrémédiablement bouleversée, il nous livre un entretien inédit, porté par une voix aussi vigoureuse qu’inspirée.&lt;br /&gt;Cet entretien a été mené et traduit de l’italien par Anna Rizzello, qui fera la connaissance de Roberto Scarpinato à l’occasion d’une conférence donnée pour l’édition Citéphilo 2008, à Lille. Elle y sera son interprète. Depuis, les rencontres se succèdent, tissant une relation de confiance et d’estime mutuelles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;Ce que j'en ai pensé : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La rentrée littéraire, c'est comme un second Noël dans l'année pour l'amoureux(se) des livres et des (bonnes) lectures / découvertes. &lt;br /&gt;Il y a les grands pontes et les autres. &lt;br /&gt;Parlons un peu , justement, des autres aujourd'hui avec un petit ouvrage publié aux éditions La contre allée : Le dernier des juges. Il est petit par la taille (format étroit) et par l'épaisseur (seulement 45 pages), mais il est prometteur car riche en théorie sur le fond. Voilà qui n'est pas pour me déplaire car même si les "pavés" ne me font pas peur, je n'ai rien contre des récits plus denses. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En réalité, il s'agit d'un entretien entre le juge Roberto Scarpinato et l'auteur de ce livre, Anna Rizzello. Il date de décembre 2010. &lt;br /&gt;On est donc dans le monde réel. La fiction n'a pas sa place ici pour une fois. &lt;br /&gt;Ce n'est pas une vision de carte postale de l'Italie qu'on va nous donner. Ce serait plutôt tout le contraire. On parlera de corruption, de meurtres, de faits divers macabres, d'énigmes, de la mafia, de pouvoir etc. On va évoquer des problèmes graves, lourds de sens et qui ont un impact même chez nous car cela se passe en Europe, au sein même de l'Union Européenne et que fermer les yeux est tout simplement illusoire. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si comme moi, vous avez toutefois un peu de mal à resituer qui est Roberto Scarpinato, ne vous en faites pas, vous trouverez une mini biographie au tout début de ce livre. &lt;br /&gt;On vous présentera aussi brièvement l'auteur, celle qui recueillera ces propos : Anna Rizzello. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le juge commence par évoquer sa vocation. Peu conventionnelle, mais très logique tout comme son engagement. On entre dans un autre système de pensées, celui des Italiens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le juge a une idée très arrêtée sur les causes de l'anomalie italienne comme il nomme certains particularismes de nos voisins transalpins. Une vision historique qui n'est pas sans arguments forts. On sent que ce juge possède une culture solide et pas seulement en matière de droit. &lt;br /&gt;Vient ensuite l'évocation de Palerme. Dans la bouche du magistrat, cette cité devient une entité vivante, dotée d'une âme propre. Celle-ci vous oblige à vous faire face. Les choix seront / sont limités. Il n'y a pas vraiment d'échappatoire, il faut choisir son camp.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La religion catholique forte en Italie est immanquablement évoquée. Cela peut nous paraitre un peu surprenant ou déplacé pour nous Français qui vivons dans un pays où l'Eglise et l'Etat sont clairement séparés depuis 1905. Cependant, le juge Roberto Scarpinato ne peut écarter la religion de son mode de pensée car elle régie aussi celle de des compatriotes et celles de ceux contre qui il a décidé un jour de de battre. Il nous offre une vision plus complète de son pays, de sa façon de concevoir et de percevoir les éléments. &lt;br /&gt;Surtout que le message est trop souvent faussé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le juge Roberto Scarpinato reste très lucide. Même s'il souffre d'une perte de normalité (il vit depuis 20 ans sous escorte rapprochée et n'a donc plus une vie quotidienne comme tout le monde), il n'est pas le moins du monde déconnecté de la réalité. Il se doit de montrer l'exemple d'après lui et cette quête de perfection dans la mission qu'il s'est assigné force mon admiration. Sa volonté transparait dans ses propos. Il m'apparait comme un homme d'honneur, de parole, dévoué corps et âme à son métier, au droit. Pour un peu, je dirai qu'il y a un coté désuet dans ce dévouement. Je pourrais presque l'imaginer en tant que chevalier redresseur de tords. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'entretien vient ensuite se poser sur une question concernant la politique et l'organisation de la justice en France. Ahhh ce besoin de comparer, de savoir si c'est mieux ici, là ou encore là-haut. &lt;br /&gt;Une pointe de chauvinisme, pour mieux attirer le regard. Et ça fonctionne car en employant enfin un langage europeeanophile, les petites frictions seront atténuées. Le juge concède également que le système italien n'est pas sans faille. La perfection n'est pas encore de ce monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour s'en approcher, il serait nécessaire de disposer d'une législation anti-mafia au niveau européen. &lt;br /&gt;Et puis d'avoir également une vision très large du problème, de s'attacher au savoir qui est la base de tout. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un petit livre de par le nombre de pages, mais riche. Les pavés n'ont pas l'apanage de la qualité. &lt;br /&gt;Il n'est pas très intéressant de le noter sur la forme ( il s'agit d'un entretien rapporté et non pas d'un ouvrage dit classique). Cependant la traduction me semble bien faite (pas de non sens comme parfois on peut en relever). Le texte est excellent, mais plus parce que le juge Roberto Scarpinato est un homme d'une culture rare. Ses propos sont denses, toujours justes et réfléchis. Sa vision n'est pas banale et me plait assez car elle englobe tout, même des composantes auxquelles on aurait pu ne pas penser. &lt;br /&gt;J'ai maintenant une vision différente de la problématique mafieuse. Jusqu'à présent elle était très limitée, stéréotypée, en bref quasiment nulle ! Je suis curieuse de découvrir l'ouvrage du juge si je le trouve un jour : le retour du prince (disponible en 2012, toujours aux éditions de La contre allée). Je pense qu'après avoir lu "Le dernier juge", on est plus à même d'appréhender cette lecture de manière plus complète. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A lire donc car on est tous concerné quoiqu'on puisse en penser car la mafia est tentaculaire et possède des ramifications même là où on ne le soupçonnerait jamais. Ce n'est pas pour faire peur que j'écris ça, mais juste parce que c'est vrai, hélas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le petit texte signé de la main de la photographe (couverture de l'ouvrage) et qui clôt ce livre est ultra court, mais reste émouvant. Il a su me toucher aussi par sa simplicité et sa spontanéité. C'est vraiment une excellent idée de l'avoir inclus. &lt;br /&gt;La relève est assurée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;u&gt;Et s'il fallait mettre une note :&lt;/u&gt; 16 / 20 &lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Les bonus : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La fiche en italien de Wikipedia sur le juge Roberto Scarpinato : &lt;a href="http://it.wikipedia.org/wiki/Roberto_Scarpinato"&gt;http://it.wikipedia.org/wiki/Roberto_Scarpinato&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un article qui date de 2009, mais qui n'a pas absolument pas vieillit (hélas) : &lt;a href="http://radiofrance-blogs.com/eric-valmir/?p=263&amp;amp;akst_action=share-this"&gt;http://radiofrance-blogs.com/eric-valmir/?p=263&amp;amp;akst_action=share-this&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Ouvrage lu dans le cadre de l'opération : Un éditeur se livre sur&lt;a href="http://www.libfly.com/"&gt; Libfly&lt;/a&gt;.&amp;nbsp; &lt;/b&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6809068498862746855-126457978329234032?l=espace-temps-libre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://espace-temps-libre.blogspot.com/feeds/126457978329234032/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6809068498862746855&amp;postID=126457978329234032' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6809068498862746855/posts/default/126457978329234032'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6809068498862746855/posts/default/126457978329234032'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://espace-temps-libre.blogspot.com/2011/09/le-dernier-des-juges-roberto-scarpinato.html' title='Le dernier des juges (Roberto Scarpinato) entretien avec Anna Rizzello'/><author><name>Emeralda</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16574067120008286302</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-GLKsCW-PKjA/ThsLFqbAKLI/AAAAAAAABVE/C-waAPVppIU/s220/30-juin-2011.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-iskNLCGNI30/Tmt3VLSs7cI/AAAAAAAABZU/bkiYTh4Kby4/s72-c/Le+dernier+des+juges.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6809068498862746855.post-7155068949168855494</id><published>2011-09-08T09:47:00.000+02:00</published><updated>2011-09-08T09:47:04.115+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Auteurs en C'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='livre'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='thriller'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='livres'/><title type='text'>Le requiem des abysses de Maxime Chattam</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-buSPklBhIlQ/TmhymzikE5I/AAAAAAAABZM/g2qwWdZG7Uw/s1600/Le+requiem+des+abysses.gif" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://3.bp.blogspot.com/-buSPklBhIlQ/TmhymzikE5I/AAAAAAAABZM/g2qwWdZG7Uw/s320/Le+requiem+des+abysses.gif" width="206" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Le livre :&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le requiem des abysses de Maxime Chattam, aux éditions Albin Michel, 454 pages, 22 €&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Le pitch : &lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour oublier le criminel qui a terrorisé Paris lors de l’Exposition universelle de 1900 et se remettre de leurs aventures, l’écrivain Guy de Timée et Faustine, la belle catin, se sont réfugiés au château d’Elseneur dans le Vexin.&lt;br /&gt;Mais là, dans une ferme isolée, une famille est assassinée selon une mise en scène macabre, alors que l’ombre d’une créature étrange rode dans les champs environnants… Guy, dans sa soif de comprendre le Mal, de le définir dans ses romans, replonge dans ses vieux démons, endossant à nouveau ce rôle de criminologue, qui le conduit peu à peu, comme un profiler avant la lettre, à dresser le portrait du monstre.&lt;br /&gt;Pendant ce temps, à Paris, les momies se réveillent, les médiums périssent étrangement et les rumeurs les plus folles se répandent dans les cercles occultes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Ce que j'en ai pensé : &lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Personnellement, je sais bien que "le requiem des abysses" est la suite de "leviatemps", mais je préfère le dire afin qu'aucun lecteur ne puisse de tromper. Il n'y a rien de plus rageant que de se plonger dans un bouquin pour se rendre compte que celui qu'on a entre les mains n'est pas le premier de la saga. &lt;br /&gt;Comme pour le précédent, Maxime Chattam nous indique en guise d'introduction une courte playlist de morceaux de musique qui l'ont fortement aidé dans son processus d'écriture. J'aime bien cette façon d'interagir avec ses lecteurs. Cela crée un lien supplémentaire sans que rien ne soit obligatoire. Une sorte d'interactivité passive qui laisse pas mal de portes ouvertes, de possibilités de "rencontrer" l'auteur et son univers. Pour ce faire, je vous invite vivement à jeter un oeil dans la partie bonus de ce billet, vous y trouverez le lien vers le blog personnel de Maxime Chattam. Vous pourrez visiter son cabinet des curiosités entre autres choses. De quoi alimenter les discussion si vous le rencontrez un jour (comme j'ai pu le faire). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors au commencement...&lt;br /&gt;Une nuit au musée, un gardien las et habitué à trop de routine, une momie et hop nous voilà dans le vif du sujet. Un début presque trop banal, mais voyons ce que nous réservent les 66 prochains chapitres. Cela en fait suffisamment pour que l'on soit surpris et pour l'heure, nous retrouvons Guy et Faustine. Des personnages que l'on connait déjà pour avoir lu "leviatemps" et que l'on souhaite mieux découvrir encore. &lt;br /&gt;Guy m'a semblé plus agréable dans ce second volet. Les expériences qu'il a pu vivre dans le tome précédent n'y sont certainement pas pour rien. &lt;br /&gt;Faustine est toujours aussi belle, moins audacieuse peut-être, mais nous sommes dans un monde en théorie plus paisible. Elle brisera sa carapace et ce sera un des moments fort de ce roman à mon sens. On découvrira même son véritable prénom… Mais chut…. Non, je ne vous dirai rien ici ! &lt;br /&gt;Le mystère, le suspens vont être nos complices et en plus de nous divertir, ils vont certainement dévoiler quelques autres secrets bien gardés jusqu'à présent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Crimes particulièrement sordides pour ne pas dire atroces, voilà qui va combler les amateurs d'hémoglobine. Limite je me dis que c'est presque un peu trop pour cette époque. Non pas que des meurtres odieux ne pouvaient pas être perpétrés, mais pas forcément à cette échelle. &lt;br /&gt;En tout cas, on frissonne bien. Maxime Chattam domine son sujet. Il connait bien les ficelles et dirige notre regard là où il veut qu'il se porte. Et justement, il n'y a pas que de la noirceur dans ce roman (encore que). &lt;br /&gt;Le personnage de Faustine apporte une touche de féminité raffinée et avec grâce. Les sentiments que lui portent Guy donne aussi un souffle plus léger au récit car même dans les pires moments, la vie reprend toujours le dessus. La passion est aussi un de ses moteurs. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les relations entre Faustine et Guy évoluent. On s'y attendait, mais cela fait plaisir. Cela compense l'extrême noirceur des crimes perpétrés avec une sauvagerie rarement égalée. C'est comme un rayon de soleil après un terrible orage qui a assombrie la terre. &lt;br /&gt;Un peu de tendresse et d'amour dans un monde de brutes !&lt;br /&gt;Profitons, profitons car il n'est pas du tout certain que cela dure… &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des rebondissements surprenants, de l'action, des crimes atroces, des évasions spectaculaires, des méthodes d' investigation dignes de nos Experts d'aujourd'hui, voilà aussi ce qui vous attend lors de cette lecture. &lt;br /&gt;C'est presque trop, mais cela fonctionne. Je me suis laissée prendre au jeu bien volontiers. Je ne le regrette pas. &lt;br /&gt;Maxime Chattam est un auteur que je ne connais pas parfaitement (je n'ai pas tout lu de lui, loin s'en faut), mais j'apprécie son style clair, un peu outre-atlantique parfois avec une touche de l'ancien continent avec des références solides et une volonté de rendre à César, ce qui appartient à César avec des allusions à l'œuvre de Sir Conan Doyle (la bande à Moriarty). C'est aussi une passion personnelle de l'auteur. Un clin d'oeil à une idole ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maxime Chattam se cache-t-il un peu derrière les traits de Guy ? Voilà une question que je me suis posée car qui mieux qu'un écrivain peut décrire et donner vie à un autre auteur ? En tout cas, je pense que cela est tout à fait possible car ce dernier parle souvent de son travail (écrivain), de sa façon de raisonner, de fonctionner, de se mettre au labeur. &lt;br /&gt;Cela ne me gêne pas du tout au contraire. C'est une façon élégante de se dévoiler tout en restant très pudique. Enfin si c'est bien ce que je soupçonne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le final est à la hauteur de mes espérances et même un peu au-delà. &lt;br /&gt;Très franchement, j'ai trouvé ce second volet bien meilleur que le premier qui était loin d'être mauvais. Je suis restée complètement scotchée à mon bouquin et j'y ai pris beaucoup de plaisir donc laissez-vous tenter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Et s'il fallait mettre une note : 17 / 20 &lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;Bonus : &lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le blog de Maxime Chattam : &lt;a href="http://www.maximechattam.com/blog/"&gt;http://www.maximechattam.com/blog/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un audio portrait de Maxime Chattam où il évoque le second volume de son dytique : &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=AOKGFOB7V-Y"&gt;http://www.youtube.com/watch?v=AOKGFOB7V-Y&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6809068498862746855-7155068949168855494?l=espace-temps-libre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://espace-temps-libre.blogspot.com/feeds/7155068949168855494/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6809068498862746855&amp;postID=7155068949168855494' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6809068498862746855/posts/default/7155068949168855494'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6809068498862746855/posts/default/7155068949168855494'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://espace-temps-libre.blogspot.com/2011/09/le-requiem-des-abysses-de-maxime.html' title='Le requiem des abysses de Maxime Chattam'/><author><name>Emeralda</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16574067120008286302</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-GLKsCW-PKjA/ThsLFqbAKLI/AAAAAAAABVE/C-waAPVppIU/s220/30-juin-2011.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-buSPklBhIlQ/TmhymzikE5I/AAAAAAAABZM/g2qwWdZG7Uw/s72-c/Le+requiem+des+abysses.gif' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6809068498862746855.post-7896086045218930112</id><published>2011-09-05T18:08:00.000+02:00</published><updated>2011-09-05T18:08:59.310+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Auteurs en C'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='livre'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='thriller'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='livres'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Roman historique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='littérature'/><title type='text'>Léviatemps de Maxime Chattam</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-IQJA6R9g-5g/TmTze4Sdj4I/AAAAAAAABZA/BIJk1Uc5yLQ/s1600/L%25C3%25A9viatemps.gif" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://2.bp.blogspot.com/-IQJA6R9g-5g/TmTze4Sdj4I/AAAAAAAABZA/BIJk1Uc5yLQ/s320/L%25C3%25A9viatemps.gif" width="202" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Le livre : &lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Léviatemps de Maxime Chattam, aux éditions Albin Michel, 443 pages, 22 €&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;L'intrigue : &lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A trop désirer la mort, on y brûle son âme.&lt;br /&gt;Paris, 1900.&lt;br /&gt;Prisonnier de son succès, un écrivain décide de tout quitter pour entrer au plus profond de ses cauchemars, de ses abysses, explorer ce qu’il y a de pire en lui. Dans ce terreau de peurs se cache la matrice des monstres enfouis en chacun de nous. Un Léviathan d’ombres, un golem de violence. Guy de Timée voulait déterrer la fange, il va rencontrer le Mal.&lt;br /&gt;Des cercles ésotériques de la capitale aux démesures de l’Exposition universelle, le début du XXe siècle inspire à Maxime Chattam un thriller halluciné où les progrès de la science nourrissent la folie des âmes perdues en quête d’éternité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Ce que j'en ai pensé : &lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne suis pas une inconditionnelle de Maxime Chattam, mais on va dire que je suis en phase de découverte approfondie pour cet auteur. &lt;br /&gt;J'ai déjà lu un titre de lui et je l'ai particulièrement apprécié. Aussi quand j'ai vu son dernier roman (ou presque) disponible dans ma médiathèque, je l'avoue, je n'ai pas vraiment réfléchi, je l'ai emprunté. L'occasion faisant le larron comme on dit encore par chez moi. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'auteur nous dévoile les musiques qui l'ont accompagné lors de la rédaction de son livre. Je trouve cela assez inhabituel, mais fort plaisant. Il nous indique en somme la bande-originale de son récit. On peut, si on le souhaite, écouter ces compositions et se plonger ainsi dans le même univers que Maxime Chattam lors de sa création. &lt;br /&gt;Voici une bien sympathique attention de l'écrivain qui souhaite partager au mieux ses univers avec ses lecteurs. &lt;br /&gt;C'est aussi une approche presque cinématographique de l'ensemble (on imagine grâce aux mots et notre esprit transforme tout ceci en petit film), voir une certaine vision interactive que ne permet pas toujours le support papier. En bref, on dépoussière le mythe sacré de la lecture, on bouscule un tant soit peu les éléments et nous voilà avec un concept vieux de plusieurs siècles, mais revu avec un brin de modernité. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un style d'écriture facile à lire, qui nous emporte un gros siècle en arrière, mais tout en restant dans notre douce France.&lt;br /&gt;Soulignons aussi le talent pour dépeindre la Paris du début du&amp;nbsp; XX ème siècle, celui de cette exposition universelle de 1900. On sent que beaucoup d'éléments de la vie quotidienne sont en train de changer (les lampadaires sont au gaz et de plus en plus à l'électricité, les voitures se font plus nombreuses, même les courants littéraires changent, évoluent). En bref, c'est toute la société qui évolue à un rythme d'enfer. &lt;br /&gt;Maxime Chattam réussit à nous dépeindre tout ceci sans que cela ne paraisse complètement démodé. Au contraire, on est presque époustouffé par autant de modernité. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'intrigue en elle-même est prenante. Je déplore juste que certaines aides tombent un peu trop à poing nommé, c'est presque un peu trop évident, mais pour le reste, tout est bon. &lt;br /&gt;L'univers des maisons closes (remis un peu sur le devant de l'actualité avec la série télévisée sur Canal +&amp;nbsp; en septembre, l'an dernier, le débat sur une réouverture possible de ces lieux de charme…etc) est propice aux mystère, aux non dits, aux suspens. C'est une bonne idée de l'auteur pour situer son roman. C'est un peu sulfureux, sombre à souhait.&lt;br /&gt;On est donc dans un bon thriller historique avec quelques pointes de gothique (volonté esthétique ?). J'aime vraiment beaucoup.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les personnages sont assez bien dépeints eux-aussi. J'ai eu un faible pour celui de Faustine car elle est assez pragmatique, logique, mais avec une pointe de folie dans ses décisions. Elle est impulsive, têtue, cultivée et d'une beauté peu commune.&lt;br /&gt;Guy m'a laissé plus de marbre. Je pense que si je l'avais réellement côtoyé, il m'aurait agacé. Je l'ai trouvé effectivement lâche, sans véritable relief, parfois, trop pédant et à la limite de l'inconscience (de la bêtise profonde). Ceci étant dit, il a de belles manières et a tout de même quelques beaux éclats de génie. Tout n'est pas à jeté en lui, loin de là. &lt;br /&gt;Quant à Gibaiko qui garde et protège la maison close, son personnage est au final peu présent. C'est un peu dommage car il offrait pas mal de possibilités. Seront-elles mieux exploitées par la suite ? Je croise les doigts car il apporte une touche exotique en dehors de tout ce que l'on pouvait voir au sein de l'exposition universelle qui est également fort bien dépeinte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le titre de l'ouvrage prend tout son sens une fois la lecture terminée. Pour une fois, on n'a pas l'impression qu'il a été choisi à la dernière minute sur un coup de tête ou juste pour être plus dans l'air du temps, plus racoleur.&lt;br /&gt;Reste que la fin, si elle n'est pas mauvaise, ne m'a pas complètement séduite. J'ai eu l'impression que cela allait trop vite, que c'était du déjà vu (lu). Mais l'ensemble du livre reste plaisant, à lire donc et&amp;nbsp; je dirai que je pourrais me laisser de nouveau tenter par un ouvrage de Maxime Chattam et pourquoi pas avec la seconde partie de ce dytique ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Et s'il fallait mettre une note : 13 / 20&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Bonus : &lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une vidéo avec une biographie de Maxime Chattam (une fort belle présentation globale qui ne peut que vous allécher), mais pas seulement. vous trouverez environ 10 minutes d'informations pour mieux cerner l'auteur et ses livres :&lt;a href="http://www.web-tv-culture.com/leviatemps-de-maxime-chattam-212.html?xtor=RSS-1290"&gt; http://www.web-tv-culture.com/leviatemps-de-maxime-chattam-212.html?xtor=RSS-1290&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maxime Chattam nous présente son livre, avec quelques explications sur le thème, ses raisons : &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=2xgfUsw1zw0"&gt;http://www.youtube.com/watch?v=2xgfUsw1zw0&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une rencontre avec l'auteur lors d'une séance de dédicace de ce titre : &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=JRx1LiGOPHo"&gt;http://www.youtube.com/watch?v=JRx1LiGOPHo&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6809068498862746855-7896086045218930112?l=espace-temps-libre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://espace-temps-libre.blogspot.com/feeds/7896086045218930112/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6809068498862746855&amp;postID=7896086045218930112' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6809068498862746855/posts/default/7896086045218930112'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6809068498862746855/posts/default/7896086045218930112'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://espace-temps-libre.blogspot.com/2011/09/leviatemps-de-maxime-chattam.html' title='Léviatemps de Maxime Chattam'/><author><name>Emeralda</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16574067120008286302</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-GLKsCW-PKjA/ThsLFqbAKLI/AAAAAAAABVE/C-waAPVppIU/s220/30-juin-2011.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-IQJA6R9g-5g/TmTze4Sdj4I/AAAAAAAABZA/BIJk1Uc5yLQ/s72-c/L%25C3%25A9viatemps.gif' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6809068498862746855.post-2402912750708067228</id><published>2011-08-27T15:55:00.000+02:00</published><updated>2011-08-27T15:55:12.976+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='livre'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Auteurs en N'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='livres'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='littérature'/><title type='text'>Tuer le père d'Amélie Nothomb</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-AZIHoU8HL3M/Tlj2obTeoMI/AAAAAAAABY0/Vq8YKddYjRQ/s1600/Tuer%2Ble%2Bp%25C3%25A8re.gif" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://2.bp.blogspot.com/-AZIHoU8HL3M/Tlj2obTeoMI/AAAAAAAABY0/Vq8YKddYjRQ/s400/Tuer%2Ble%2Bp%25C3%25A8re.gif" width="259" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;b&gt;Le livre : &lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tuer le père d'Amélie Nothomb, aux éditions Albin Michel, 150 pages, 16€&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Le pitch :&lt;/b&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout commence autour d'une table de jeu.&lt;br /&gt;Amélie, de sortie un soir, repère deux hommes aussi dissemblables que possible. L'un pouvant être le père de l'autre.&lt;br /&gt;C'est leur histoire qu'elle nous conte alors.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Ce que j'en ai pensé : &lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La magie est le point de départ de ce roman. Amélie Nothomb ne manque pas d'imagination et chaque année, en août, j'attends la sortie de son nouvel opus. &lt;br /&gt;J'aime la magie de son écriture. En quelques phrases, je reconnais son style. C'est à mon sens très facile à lire, mais il y a une véritable recherche dans cette écriture. Elle retranscrit toujours des situations presque banales, cependant, il y a cette touche d'excentricité propre à Amélie Nothomb qui fait que rien n'est jamais aussi simple qu'il y parait. &lt;br /&gt;Cette dernière apparait souvent dans ses romans. Reste juste qu'il ne faudrait surtout pas tout prendre au pied de la lettre et faire la distinction entre Amélie, le personnage de fiction et Amélie, la romancière (la vraie en somme). Jeu troublant où se mêle la vérité, la fiction et qui m'enchante. Je suis surprise et je ne m'ennuie jamais durant mes lectures. J'apprécie vraiment ses facéties littéraires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les relations humaines vont rapidement prendre le dessus et donner tout son sens au titre de cet opus 2011. On est assez loin de la magie, on serait davantage dans le registre de la psychologie : figure paternelle de substitution, relation maternelle qui tourne court, recherche d'identité sexuelle et de partenaire… Des éléments assez primaires, basiques, mais avec des possibilités multiples.&lt;br /&gt;Joe, Christina et Norman formeraient presque un trio banal : deux hommes d'âges différents (l'un pourrait être le père de l'autre), une femme belle et attirante. Des liens forts les unissent, comme ceux d'une véritable famille alors qu'ils ne sont ensemble que depuis peu de temps en réalité. La qualité n'attend pas forcément le nombre d'année qu'il faudrait et se fiche bien des liens du sang. C'est aussi le cas pour le talent, celui de Joe. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On pense voir venir de loin le dénouement de cette intrigue, mais ce serait faire injure à l'écriture d'Amélie Nothomb. Rien ne se déroule tout à fait de manière linéaire et rien n'est moins prévisible que le raisonnement de cet auteur. N'est-ce pas pour cela que je me plonge avec délectation chaque année dans son dernier "bébé" de papier ?&lt;br /&gt;Je ne regrette toujours qu'une chose (parfois plus, mais celle-ci reste une constante) : la brièveté de ce plaisir. 150 pages, c'est court et je me suis donc efforcée (ce ne fut pas facile) de ne pas engloutir d'une traite ce titre afin de prolonger ma découverte et mieux savourer cette gourmandise littéraire. &lt;br /&gt;Je comprends parfaitement que certains lecteurs ne soient pas de mon avis. L'univers d'Amélie Nothomb laisse rarement de marbre. On aime ou on déteste. Ses livres étant très proches du personnage qu'incarne l'écrivain Belge, ils peuvent irriter ou au contraire séduire. J'ai moi-même mis du temps pour l'apprécier, des années serait plus précis comme unité de mesure temporelle. Je me suis sentie longtemps refoulée par cette oeuvre que je ne comprenais pas. Et puis un jour, après une énième tentative (je suis du genre têtu), le déclic s'est fait. J'étais contaminée par la folie "nothombienne".&lt;br /&gt;De folie, il en sera aussi question dans "tuer le père", mais aussi d'amour qui conduit à celle-ci. On reste dans les extrêmes, rien n'est tiède, tout est intense.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous l'avez compris, j'ai adoré ce livre et je terminerai avec quelques mots sur la couverture : un portrait en négatif d'Amélie Nothomb, du rouge (la couleur de la passion ?) et des passages de "biographie de la faim" (un autre ouvrage de l'écrivain) en filigrane. Les psys auraient bien du boulot avec tout ceci, mais moi, pauvre lectrice, ce que j'y vois surtout, c'est un auteur qui joue avec les mots, leurs sens, y mêle de la couleur vive et riche en symbole ainsi que son image (narcissique ?).&lt;br /&gt;Avec tous les titres qui vont sortir durant cette rentrée littéraire (plus de 650), il est bon de garder son identité même et surtout quand on est aussi attendu que l'est Amélie Nothomb. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Et s'il fallait mettre une note : 18 / 20 &lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Les bonus : &lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une vidéo de présentation par Amélie Nothomb, elle-même :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;iframe allowfullscreen="" frameborder="0" height="345" src="http://www.youtube.com/embed/EFlZgkAlKWM" width="560"&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un site non officiel, mais très complet sur Amélie Nothomb : &lt;a href="http://antechrista.info/"&gt;http://antechrista.info/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La fiche Wikipédia sur Amélie Nothomb : &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Am%C3%A9lie_Nothomb"&gt;http://fr.wikipedia.org/wiki/Am%C3%A9lie_Nothomb&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6809068498862746855-2402912750708067228?l=espace-temps-libre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://espace-temps-libre.blogspot.com/feeds/2402912750708067228/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6809068498862746855&amp;postID=2402912750708067228' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6809068498862746855/posts/default/2402912750708067228'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6809068498862746855/posts/default/2402912750708067228'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://espace-temps-libre.blogspot.com/2011/08/tuer-le-pere-damelie-nothomb.html' title='Tuer le père d&apos;Amélie Nothomb'/><author><name>Emeralda</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16574067120008286302</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-GLKsCW-PKjA/ThsLFqbAKLI/AAAAAAAABVE/C-waAPVppIU/s220/30-juin-2011.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-AZIHoU8HL3M/Tlj2obTeoMI/AAAAAAAABY0/Vq8YKddYjRQ/s72-c/Tuer%2Ble%2Bp%25C3%25A8re.gif' height='72' width='72'/><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6809068498862746855.post-429275605389828214</id><published>2011-08-11T00:17:00.001+02:00</published><updated>2011-08-11T00:17:28.534+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Auteurs en W'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='livre'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='livres'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='littérature'/><title type='text'>La maison Matchiaev de Stanislas Wails</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-sUQamNtooRU/TkMCtB5MYxI/AAAAAAAABYs/h7f9AD-1Utc/s1600/La%2Bmaison%2BMatchiaev.gif" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://2.bp.blogspot.com/-sUQamNtooRU/TkMCtB5MYxI/AAAAAAAABYs/h7f9AD-1Utc/s400/La%2Bmaison%2BMatchiaev.gif" width="267" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Le livre : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La maison Matchaiev de Stanislas Wails, éditions Serge Safran, 256 pages, 16 €&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Le pitch : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A la mort de Sergueï Matchaiev, ses trois enfants – entre vingt et trente ans – héritent de la maison paternelle en Bourgogne, dernier témoin d'une histoire familiale mouvementée, à l'image des romans russes que Sergueï leur lisait dans leur enfance.&lt;br /&gt;Faut-il la garder, la vendre ? Que faire de ces souvenirs à la fois très doux et trop lourds ? C’est par une approche ludique, pleine de vivacité, d’originalité, d’humour et de tendresse, en prise directe avec les affres et les joies d’une jeune génération en quête d’identité, que Stanislas Wails, à la manière du Vereker d'Henry James, tisse une trame romanesque réaliste et imaginative, incitant à la réflexion et à la rêverie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Ce que j'en pense : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On débute notre lecture par une lettre de Sergueï et ce n'est pas n'importe quelle missive, c'est une lettre d'adieu à ses trois enfants, ses trois bonheurs. Loin d'être seulement triste, elle est émouvante, sincère, vive et étonnamment pleine de vie. Elle nous touche alors qu'on ne le connait même pas. Alors imaginez l'effet qu'elle va produire sur ses enfants… &lt;br /&gt;Assez courte, elle reste une magnifique introduction au reste du récit. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce dernier aussi est plein de vie, de tranches d'existences que l'on met bout à bout pour enfin comprendre qui est qui et pour qui. Cela reste frais, vivace, piquant, rythmé comme toutes les journées bien remplies de ces jeunes gens qui sont les protagonistes principaux de ce roman. &lt;br /&gt;Je me suis laissée prendre par cette écriture sans fioritures, mais riche. Les pages ont assez vites défilées sans que je m'en rende compte. J'ai été happée par l'intrigue à la fois ordinaire et nouvelle.&lt;br /&gt;En effet, voilà une situation plutôt courante : un décès, une maison, des héritiers assez jeunes, des dettes… Qu'est-ce qu'on fait ? On garde ou on vend ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les personnages sont centraux et c'est sur eux que repose vraiment en fin de compte toute l'histoire. La maison est un prétexte, un noyau qui attire les trois enfants de Sergueï et les obligent donc à se voir, se revoir, à échanger ou pas… &lt;br /&gt;Ils sont attachants, très réels, palpables ou au moins très présents pour le lecteur qui les croit véridiques au possible. Ils sont tangibles, crédibles, en bref, ils sont authentiques et nous ressemblent. &lt;br /&gt;Les scènes s'enchainent, sont d'une grande vivacité et quand on sait que Stanilas Wails a travaillé avec Alains Resnais, on ne peut , en effet, s'empêcher de faire le rapprochement avec certains films de ce dernier. Il y a de cela aussi. C'est un ouvrage au final extrêment dynamique et visuel. Même les dialogues semblent plus vivants que d'ordinaire (dans les romans). Il y a un souffle de vie indéniable dans cette écriture. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On se retrouve dans ce texte, mais on y perçoit aussi une certaine différence comme avec cette famille, les Matchaiev (d'origine Russe). C'est semblable et tout à la fois différent.&lt;br /&gt;Voilà qui peut paraître fort étrange et pourtant je ne pense pas être la seule a avoir déjà ressenti cette impression. &lt;br /&gt;De toutes manières, tout dans le livre est comme cela. J'en ai même du mal à&amp;nbsp; l'évoquer car c'est comme si tout était confus dans mon esprit sauf pour la notion de plaisir que j'ai aussi ressenti à lire "&lt;i&gt;La maison Matchaiev&lt;/i&gt;".&lt;br /&gt;Au final, c'est peut-être seulement cela qu'il faut retenir. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Et s'il fallait mettre une note : 16 / 20 &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Bonus : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lien pour en savoir plus sur Stanislas Wails via Wikipédia : &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Stanislas_Wails"&gt;http://fr.wikipedia.org/wiki/Stanislas_Wails&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une vidéo pour parler du livre, c'est l'auteur lui-même qui va vous donner envie de découvrir son ouvrage : &lt;iframe frameborder="0" width="320" height="180" src="http://www.dailymotion.com/embed/video/xjq9ny?width=320"&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/xjq9ny_stanislas-wails-la-maison-matchaiev_news" target="_blank"&gt;Stanislas Wails - La maison Matchaiev&lt;/a&gt; &lt;i&gt;par &lt;a href="http://www.dailymotion.com/Librairie_Mollat" target="_blank"&gt;Librairie_Mollat&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6809068498862746855-429275605389828214?l=espace-temps-libre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://espace-temps-libre.blogspot.com/feeds/429275605389828214/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6809068498862746855&amp;postID=429275605389828214' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6809068498862746855/posts/default/429275605389828214'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6809068498862746855/posts/default/429275605389828214'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://espace-temps-libre.blogspot.com/2011/08/la-maison-matchiaev-de-stanislas-wails.html' title='La maison Matchiaev de Stanislas Wails'/><author><name>Emeralda</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16574067120008286302</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-GLKsCW-PKjA/ThsLFqbAKLI/AAAAAAAABVE/C-waAPVppIU/s220/30-juin-2011.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-sUQamNtooRU/TkMCtB5MYxI/AAAAAAAABYs/h7f9AD-1Utc/s72-c/La%2Bmaison%2BMatchiaev.gif' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6809068498862746855.post-1249642010327753360</id><published>2011-08-07T11:08:00.000+02:00</published><updated>2011-08-07T11:08:16.607+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Auteurs en C'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='livre'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='livres'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='littérature'/><title type='text'>L'Enquête de Philippe Claudel</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-gESu9FZhy04/Tj5VRQDbXsI/AAAAAAAABYg/-Mw9kaYLSB8/s1600/L%2527enqu%25C3%25AAte.gif" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://3.bp.blogspot.com/-gESu9FZhy04/Tj5VRQDbXsI/AAAAAAAABYg/-Mw9kaYLSB8/s320/L%2527enqu%25C3%25AAte.gif" width="201" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Le livre : &lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'Enquête de Philippe Claudel, Chez Stock, 277 pages, 19 €.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Ce qui m'a fait l'emprunter en bibliothèque, c'est aussi ce que l'on peut lire en quatrième de couverture : &lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Nous traversons des temps difficiles, vous n'êtes pas sans le savoir.&lt;br /&gt;Très difficiles. Qui pourrait prévoir ce que nous allons devenir, vous, moi, la planète... ? Rien n'est simple. Un peu d'eau ? Non ? Comme vous voulez. Après tout, si vous permettez, je peux bien me confier à vous, à mon poste, on est bien seul, terrible-ment seul, et vous êtes une sorte de médecin, n'est-ce pas ? Pas vraiment..., murmura l'Enquêteur. Allez, ne soyez pas si modeste ! " reprit le Responsable en lui tapant sur la cuisse.&lt;br /&gt;Puis il inspira longuement, ferma les yeux, expira l'air, rouvrit les yeux. " Rappelez-moi le but exact de votre visite ? A vrai dire, ce n'est pas vraiment une visite. Je dois enquêter sur les suicides qui ont touché l'Entreprise. Les suicides ? Première nouvelle... On me les aura sans doute cachés. Mes collaborateurs savent qu'il ne faut pas me contrarier. Des suicides, pensez donc, si j'avais été au courant, Dieu seul sait ce que j'aurais pu faire ! Des suicides ? " &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Ce que j'en ai pensé après l'avoir lu : &lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"&lt;i&gt;L'Enquête&lt;/i&gt;" de Philippe Claudel est un roman atypique et c'est ce qui m'avait plu quand j'avais découvert cet ouvrage présenté par son auteur lors de son passage dans mon émission culte : "La grande librairie", sur France&amp;nbsp; 5. Autant je peux apprécier l'ordre, le rangement dans ma vie privée que parfois, une pointe de désordre dans oeuvre littéraire me parait appréciable pour justement bousculer un peu ma façon de penser, de concevoir le monde. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n'est pas si facile que cela de ce glisser dans ce récit. &lt;br /&gt;Les premières pages passent plutôt très bien, mais ensuite, on est comme l'Enquêteur, on se retrouve dans la brume la plus épaisse qui soit. La ville, ses repères, tout se floute et même le temps ne s'écoule plus normalement. &lt;br /&gt;Rien n'est nommé et surtout pas les protagonistes. On a droit à une version "générique" comme pour les médicaments : &lt;br /&gt;- La firme machin = l'Entreprise&lt;br /&gt;- La Ville&lt;br /&gt;- La Foule&lt;br /&gt;- L'Enquêteur&lt;br /&gt;- Le Fondateur&lt;br /&gt;etc…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On atterrit assez vite dans des situations sur-réalistes : &lt;br /&gt;- Les fenêtres murées&lt;br /&gt;- Les petits déjeuners pris à l'hôtel&lt;br /&gt;- Un hôtel classé 4 étoiles, mais miteux&lt;br /&gt;etc…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'avoue avoir eu envie de décrocher de cette lecture(mais je l'avais emprunté à la médiathèque donc au moins je n'avais pas déboursé tous mes euros pour ce livre). Je n'avais plus mes repères traditionnels et même si cela est appréciable parfois, cette fois, c'était un peu trop. L'absurde prenait une part trop importante pour ma rationalité et je me suis retrouvée en faite dans une position aussi inconfortable que celle du héros de ce récit : l'Enquêteur.&lt;br /&gt;J'ai continué pourtant, sans trop savoir véritablement pourquoi. Peut-être parce que je n'aime pas rester sur un échec, même au niveau de mes lectures. L'Enquêteur lui pouvait au moins se raccrocher à sa mission, l'Enquête. Et puis, j'ai aussi éprouvé un peu de pitié pour ce pauvre homme.&lt;br /&gt;Et enfin, je me suis demandée si nous n'étions pas autre chose que des personnages sans plus de consistance que des numéros ou des appellations aussi larges que celles usitées dans "l'Enquête" de Philippe Claudel.&amp;nbsp; Combien de fois ai-je eu la nette sensation que le monde dans lequel nous évoluons marchait sur la tête ? Parfois, la réalité est à peine moins étrange que les évènements relatés dans l'ouvrage. Tout est fait pour nous faire perdre notre identité propre, le formatage, la mondialisation, le lissage, le polissage des éléments… On s'oublie, on se perd… &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lecture chaotique au final avec ses hauts, mais aussi ses bas. &lt;br /&gt;C'est un ouvrage effectivement déroutant que je ne recommanderais pas à tout le monde, mais qui trouvera sans nul doute son public. &lt;br /&gt;J'en garderai un souvenir mitigé, mais je ne l'oublierai pas comme cela. Philippe Claudel a sans doute alors gagné son pari puisque son livre ne deviendra pas le Livre, mais un livre. Il restera quelque chose de particulier dans mon esprit, mais aussi dans ceux des autres lecteurs… &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Et s'il fallait lui mettre une note : 12 / 20 &lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;En Bonus : &lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Philippe Claudel est un écrivain et un réalisateur français.&lt;br /&gt;Né en février 1962 en Meurthe-et-Moselle, il est agrégé de lettres modernes. Il est à la fois maître de conférences à l'université de Nancy, mais a également été professeur en prison et auprès de jeunes handicapés.&lt;br /&gt;Pour citer quelques unes de ses oeuvres, retenons : &lt;br /&gt;- &lt;i&gt;Les Âmes grises&lt;/i&gt;&amp;nbsp; en 2003 et adaptée au cinéma en 2005.&lt;br /&gt;- &lt;i&gt;Le rapport de Brodeck&lt;/i&gt; en 2007 (prix Goncourt des lycéens la même année)&lt;br /&gt;Mais il y en a tant d'autres…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et encore, un lien vers une vidéo pour vous présenter encore ce livre et avoir l'auteur qui vous en parle car c'est parfois ce qu'il y a de mieux : &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="450" height="281"&gt;&lt;param name="movie" value="http://culturebox.france3.fr/player.swf?video=28678"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://culturebox.france3.fr/player.swf?video=28678" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="450" height="281"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://culturebox.france3.fr/all/28678/l_enquete-de-philippe-claudel" target="_blank"&gt;D&amp;eacute;couvrez &lt;b&gt;&amp;quot;L'Enqu&amp;ecirc;te&amp;quot; de Philippe Claudel&lt;/b&gt; sur Culturebox !&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6809068498862746855-1249642010327753360?l=espace-temps-libre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://espace-temps-libre.blogspot.com/feeds/1249642010327753360/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6809068498862746855&amp;postID=1249642010327753360' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6809068498862746855/posts/default/1249642010327753360'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6809068498862746855/posts/default/1249642010327753360'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://espace-temps-libre.blogspot.com/2011/08/lenquete-de-philippe-claudel.html' title='L&apos;Enquête de Philippe Claudel'/><author><name>Emeralda</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16574067120008286302</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-GLKsCW-PKjA/ThsLFqbAKLI/AAAAAAAABVE/C-waAPVppIU/s220/30-juin-2011.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-gESu9FZhy04/Tj5VRQDbXsI/AAAAAAAABYg/-Mw9kaYLSB8/s72-c/L%2527enqu%25C3%25AAte.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6809068498862746855.post-5585417796955116024</id><published>2011-07-23T19:21:00.000+02:00</published><updated>2011-07-23T19:21:41.206+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='livre'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Auteurs en Z'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='livres'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Partenariat'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='littérature'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Roman contemporain'/><title type='text'>La fumée qui gronde de Phillippe Zaouati</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-o65gMdjWO74/Tir_aCClJpI/AAAAAAAABYY/3fZZa10uMsM/s1600/La+fum%25C3%25A9e+qui+gronde.jpeg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://2.bp.blogspot.com/-o65gMdjWO74/Tir_aCClJpI/AAAAAAAABYY/3fZZa10uMsM/s320/La+fum%25C3%25A9e+qui+gronde.jpeg" width="216" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Le livre : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;La fumée qui gronde&lt;/i&gt; de Philippe Zaouati, Arhsens Editions, 208 pages, 17 €&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;&lt;u&gt;Le pitch : &lt;/u&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Face à une crise majeure, il est rassurant et confortable de pointer du doigt un responsable. Inquiète du scandale des subprimes et de la déroute financière qui s ensuivit, ulcérée par la découverte du jeu dangereux joué par Jérôme Kerviel et l escroquerie de Bernard Madoff, la société désigna dans son infinie sagesse le coupable du désastre : le Banquier était devenu « l homme à abattre », sans distinction de rôle ni de degré d implication, du simple employé aux patrons, filous ou non. Que se passe-t-il dans la tête d un golden boy porté au pinacle pendant deux décennies, considéré comme l exemple même de la réussite sociale, et que l on accuse soudain de tous les maux jusqu à se réjouir de sa chute ? Que reste-t-il à un homme qui a construit son existence sur la domination, l argent, l apparence, et qui se retrouve du jour au lendemain humilié, jeté à la porte devant les caméras de télévision avec une boîte en carton dans les bras ? Face à la débâcle de sa vie, Emmanuel est contraint de se poser des questions qui ne l ont jamais effleuré auparavant Il se surprend à mesurer le prix de ses sacrifices et de ses renoncements. A-t-il choisi la bonne voie ? Est-il heureux ? L issue de cette course folle aux profits et au pouvoir n était-elle pas fatale ? Et surtout : que faire maintenant ? À la crise financière fait écho la sienne, les doutes existentiels de la quarantaine. Le choc sera-t-il salutaire ? Tourné vers son passé pour y deviner ce que sera son avenir, il cherche les réponses dans une fuite improvisée au goût de sauve-qui-peut.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Ce que j'en ai pensé : &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La crise économique, on en a beaucoup parlé. Maintenant, c'est un peu plus calme sur les marchés, du moins en apparence, mais que celui ou celle qui a un niveau de vie modeste ou moyen vienne me dire que la crise est terminée pour tout le monde !!! Je crois que je m'empresserai de lui demander sur quelle planète il ou elle vit… Ou alors si, il ou elle détient des trucs et astuces miraculeux ! Ben oui, moi aussi j'aimerai vivre un peu plus largement et ne pas croire que la fin du mois commence le 15 ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les milieux de la finance, je n'y comprends rien alors que pourtant ils ont impact sur mon existence quotidienne. J'ai donc eu de la chance quand on m'a proposé de combler mes lacunes à travers la lecture de ce roman signé par Philippe Zaouati. Car oui, il s'agit de fiction (?), mais celle-ci n'est pas forcément dénuée de bon sens, ni d'informations pertinentes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Emmanuel va être notre guide durant ce récit :&amp;nbsp; bel homme, divorcé, la quarantaine avec un situation professionnelle plus qu'enviable.&lt;br /&gt;On le rejoint au moment où il a quitté son emploi chez Lehman Brothers. Enfin quand je dis quitté, ce n'est pas volontairement, c'est par la force des choses, des évènements. La chute de la banque Lehman Brothers avait été le premier séisme retentissant, souvenez-vous. Ces cadres qui étaient sur le trottoir avec leur petit carton sous le bras… Un géant de la planète finance s'écroulait, les répliques allaient être presque aussi sévères.&lt;br /&gt;Comme toutes autres catastrophes du même types, il y avait bien eu quelques secousses annonciatrices, mais tout le monde pensait que cela passerait. Seulement voilà, cette fois-ci cela a cassé ! C'est tout un monde qui s'est effondré. &lt;br /&gt;Je pourrai dire que pour ma part, cela ne m'a guère plus étonné que cela car pour le peu que j'y comprenais, le monde des marchés, de la Bourse ne reposait sur rien de solide. Pire, cela n'avait aucun sens, aucune valeur réelle et donc c'était du vent. Des fondations bien peu solides ! Cependant, force est de constaté comme Emmanuel que ce vent a soufflé en tempête et a fait bien des victimes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand on vous dit que l'argent ne fait pas le bonheur, ce n'est pas seulement une expression. Il est certain que ne pas en manquer, simplifie bien la vie quotidienne, surtout dans nos contrées, mais avoir un job qui rapporte gros, voir très gros n'est pas le sésame pour obtenir une vie privée épanouie. Emmanuel souffre et il ne cherche pas à se voiler la face non plus : son fils unique lui manque depuis son divorce. Tout est devenu souffrance quand il s'agit de le quitter lors de ses visites. &lt;br /&gt;Moralité ? Les golden boys ont aussi un coeur !!!! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'ironie du sort semble vouloir se rappeler aux bons souvenirs d'Emmanuel avec la venue d'un ami de jeunesse à Londres, juste après la chute de Lehman Brothers. &lt;br /&gt;Moralité ? Le golden boy ne nait pas forcément comme on le pense (non pas dans une salle de vente de la Bourse !!!). Tel un papillon de nuit, il se laisse attirer par les fastes de l'argent, les lumières éblouissantes de la réussite sociale et les strass des soirées en VIP, mais c'est peut-être pour mieux se griller les ailes ensuite… Il a oublié ses principes d'étudiant, de jeune homme idéaliste…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Londres, New-york, Cancùn, Marseille et Livingstone, cinq villes, cinq cités importantes dans la vie d'Emmanuel, mais pas forcément le même poids dans l'économie mondiale. Leur point commun, c'est donc le passage de notre guide dans ces lieux à différents moment de sa vie : avant, pendant et après la crise. Et oui, si le golden boy possède un coeur, il a aussi un passé, un présent et même un avenir. C'est un être de chair et de sang, même on a tout fait pour nous les présenter (les golden boys) comme des Dieux ou des apprentis sorciers.&lt;br /&gt;Oui Emmanuel a pu être choqué aussi par les attentats du 11 septembre 2001. N'oublions pas, il a un coeur ! Cependant, il ne les perçoit pas tout à fait comme nous. Il y voit en prime la première pierre lancée pour abattre son monde, son univers et par ricochet, le nôtre également.&lt;br /&gt;Mais, tel un phénix, le monde de la finance renait de ses cendres avec assez peu de mémoire et avec nos sous. Difficile d'oublier l'ivresse du pouvoir même si cela peut vous tuer. La vie, la mort sont trop intimement liées, c'est la loi de la jungle et les plus faibles sont condamnés… Comme toujours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un roman a découvrir même si comme moi vous ne suivez pas assidument l'évolution du CAC40, vous en apprendrez toujours un peu plus sur ce monde de l'argent roi qui nous tient qu'on le veuille ou non. &lt;br /&gt;Une lecture facile car le style est fluide (pas trop de termes techniques, mais des images bien pensées pour les néophytes). C'est le parcours de cet homme qui traverse la tourmente au coeur du cyclone. C'est donc un récit financier, mais avec l'homme comme monnaie d'échange.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;Et s'il fallait mettre une note :&lt;/u&gt; 14 / 20&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Merci aux &lt;a href="http://www.arhsens.com/index.php"&gt;&lt;b&gt;éditions arHsens&lt;/b&gt; &lt;/a&gt;et à &lt;b&gt;Philippe Zaouati&lt;/b&gt; pour cette découverte. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;&lt;u&gt;Bonus :&lt;/u&gt; &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;La biographie de l'auteur : &lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Philippe Zaouati est banquier de profession. Osons le mot : c’est quasiment un golden boy. Élevé au biberon des mathématiques, des statistiques, de l'économie et de la théorie financière, il a gravi les échelons du monde de la gestion d’actifs jusqu’à devenir cadre dirigeant d’une grande banque française. Un monde où il tente de répondre à la question : comment gérer au mieux l’argent des autres ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour soigner le virus de l’écriture qui le taraude depuis toujours – depuis les poésies qu’il déposait dans la boîte à idées de sa classe de CM2 de la rue Peyssonel à Marseille –, il commence par écrire des livres techniques, encore remplis de chiffres et de formules, même s’il y instille autant que possible des réflexions sur son métier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La crise financière est pour lui un déclic, une véritable remise en cause. Ses enfants lui posent des questions auxquelles il a bien du mal à répondre. Est-il responsable de ce qui arrive ? Il n’abandonne pas pour autant le bateau de la finance qui tangue, il essaie au contraire de l’aider à prendre un nouveau cap. Il écrit alors un ouvrage prônant une finance plus « responsable ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant, cet ouvrage se révèle encore trop prosaïque pour parvenir à satisfaire son envie de décortiquer les liens entre une profession qui a éveillé beaucoup de fantasmes et les hommes qui la pratique. Il sait bien que seule la fiction lui donnera la liberté d’écrire ce qu’il a vraiment au fond de ses pensées. Oubliant chiffres et formules, il se lance enfin dans l’écriture d’un roman. Des heures glanées le soir ou le week-end, après de longues journées de travail dans un univers en crise, pour donner vie à des personnages. Petit à petit, tel un dialogue entre les évènements extérieurs et les démons internes de son protagoniste central, La Fumée qui gronde voit le jour. Philippe est-il guéri pour autant ? Certainement pas. Le virus est toujours là... sans doute plus fort que jamais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il a publié chez arHsens &lt;i&gt;La Fumée qui gronde&lt;/i&gt;.&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;br /&gt;Autres publications :&lt;/u&gt; &lt;i&gt;Investir responsable&lt;/i&gt;, éditions Lignes de repères, 2009&amp;nbsp;; La Gestion quantitative, éditions Economica, 1995&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6809068498862746855-5585417796955116024?l=espace-temps-libre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://espace-temps-libre.blogspot.com/feeds/5585417796955116024/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6809068498862746855&amp;postID=5585417796955116024' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6809068498862746855/posts/default/5585417796955116024'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6809068498862746855/posts/default/5585417796955116024'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://espace-temps-libre.blogspot.com/2011/07/la-fumee-qui-gronde-de-phillippe.html' title='La fumée qui gronde de Phillippe Zaouati'/><author><name>Emeralda</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16574067120008286302</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-GLKsCW-PKjA/ThsLFqbAKLI/AAAAAAAABVE/C-waAPVppIU/s220/30-juin-2011.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-o65gMdjWO74/Tir_aCClJpI/AAAAAAAABYY/3fZZa10uMsM/s72-c/La+fum%25C3%25A9e+qui+gronde.jpeg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6809068498862746855.post-8980589045815388900</id><published>2011-07-20T14:42:00.006+02:00</published><updated>2011-07-20T15:02:31.977+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Auteurs en W'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='BD'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Partenariat'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Auteurs en F'/><title type='text'>Manuel d'élégance et de savoir vivre : Le Profesor Furia de Nikola Witko et Jerry Frissen</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-IYIByis_kzE/TibNLPRal_I/AAAAAAAABYI/JEhQ58IYnf4/s1600/Le%2Bprofesor%2BFuria.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 400px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-IYIByis_kzE/TibNLPRal_I/AAAAAAAABYI/JEhQ58IYnf4/s400/Le%2Bprofesor%2BFuria.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5631413977035216882" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;Le livre :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; Le profesor Furia, manuel d'élégance et de savoir vivre de Nikola Witko et Jerry Frissen, Les Humanoïdes Associés, 56 pages, 15€95.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le pitch :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Affreux, sale et méchant, le Profesor Furia maltraite ses élèves, imagine les plans les plus tordus pour escroquer la terre entière, se comporte comme le pire des machos, bref il ne se soucie pas vraiment du politiquement correct, et n’a aucun scrupule à laisser ses pires penchants s’exprimer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Ce que j'en ai pensé : &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est rare que je fasse un billet aussi négatif sur un ouvrage car en général, je finis toujours par trouver plus d'un point positif. Cependant, cette fois je dois bien dire que je peine a évoquer quelques qualités pour cette bande-dessinée.&lt;br /&gt;Je vais toutefois rester la plus objective possible et essayer d'être méthodique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Pourquoi lire cette bande-dessinée ?&lt;/span&gt; C'était dans le cadre d'un partenariat donc je n'ai pas réellement choisi ce titre, mais on m'a offert la possibilité de le recevoir gracieusement contre la publication d'une "critique".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Les auteurs ?&lt;/span&gt; Des inconnus pour moi, mais ce n'est pas un défaut. Je ne suis pas du tout experte dans le genre et j'apprécie la découverte.&lt;br /&gt;Le moins que je puisse dire, c'est que leurs parcours ne furent pas toujours linéaires. Un plus sans doute pour des intrigues qui ainsi ne seront pas trop banales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le personnage principal ?&lt;/span&gt; Que dire de l'ignoble Professor Furia, si ce n'est qu'il ose tout. Les limites ? Il les bafoue toutes. Il est moche, sans vergogne, sans éducation, sans qualités oserai-je dire !&lt;br /&gt;Il me répugne. Je l'ai détesté immédiatement. Impossible pour ma part de prendre ses caractéristiques et son caractère au second voir au troisième degré.&lt;br /&gt;Sa fiche profil disponible en quatrième de couverture résume tout. On touche le fond du glauque, du mauvais goût. Je suis pourtant difficilement choquée. J'ai l'esprit très ouvert, mais là, je ne vois pas où cela peut devenir drôle. Peut-être parce qu'hélas cet ignoble personnage fait presque trop vrai.&lt;br /&gt;Son histoire est tout aussi horrible.&lt;br /&gt;Il est le comble de l'horreur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le graphisme ?&lt;/span&gt; Bien dans l'esprit de cet album qui est en réalité un recueil de l'intégralité des gags avec quelques inédits du Professor Furia.&lt;br /&gt;C'est sombre, glauque, vulgaire, gras, etc.&lt;br /&gt;Ce n'est pas hyper moche en soi, c'est juste que l'ensemble, graphisme + personnages + intrigues = nausées qui perdurent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le texte ?&lt;/span&gt; A l'unisson du Professor Furia, des dessins, de l'ambiance. Ahhh c'est parfaitement synchro, mais indigeste pour moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Au final ?&lt;/span&gt; J'ai détesté.&lt;br /&gt;Ce n'est pas du tout une bande-dessinée destinée à un public féminin. Les hommes y trouveront indéniablement plus leur compte, mais attention ça ne vole pas haut (pas au-dessus de la ceinture) et c'est très macho. Faut être limite décérébré pour apprécier ou alors être capable de prendre beaucoup de recul. J'en ai été incapable, mais d'autres y parviendront sans doute.&lt;br /&gt;Je leur laisse ce titre sans regret !!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Et s'il fallait mettre une note : 4 / 20&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Bonus : &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La biographie, la bibliographie et autres informations sur Nikola Witko : &lt;a href="http://www.bedetheque.com/auteur-8614-BD-Witko-Nikola.html"&gt;http://www.bedetheque.com/auteur-8614-BD-Witko-Nikola.html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;La page Wikipédia sur Jerry Frissen :&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Jerry_Frissen"&gt; http://fr.wikipedia.org/wiki/Jerry_Frissen&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div id="Bcorps" style="padding: 10px 5px; width: 200px; border: 1px solid rgb(204, 204, 204);"&gt;&lt;div class="Belement" style="overflow: hidden; text-align: left; width: 100%; padding: 5px 5px 10px; line-height: normal;"&gt;&lt;div class="Bcouv" style="float: left; clear: left; width: 65px;"&gt; &lt;a href="http://www.babelio.com/livres/Frissen-Le-Profesor-Furia-Tome-1--Lecon-de-savoir-vivre/264669"&gt;&lt;img src="http://ecx.images-amazon.com/images/I/618Kb9q-yDL._SL160_.jpg" title="Le Profesor Furia, Tome 1 : Leçon de savoir-vivre par Jerry Frissen" alt="Le Profesor Furia, Tome 1 : Leçon de savoir-vivre par Jerry Frissen" style="border: 1px solid rgb(204, 204, 204); padding: 3px; background-color: rgb(255, 255, 255); width: 50px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="Boeuvre" style="margin: 0px 3px 5px 5px; font-size: 12px; font-family: arial,sans-serif; font-weight: bold;"&gt;&lt;a href="http://www.babelio.com/livres/Frissen-Le-Profesor-Furia-Tome-1--Lecon-de-savoir-vivre/264669" style="text-decoration: none;"&gt;Le Profesor Furia, Tome 1 : Leçon de savoir-vivre&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="Bnote"&gt;&lt;a href="http://www.babelio.com/livres/Frissen-Le-Profesor-Furia-Tome-1--Lecon-de-savoir-vivre/264669"&gt;&lt;img src="http://www.babelio.com/images/Star1.gif" style="width: 70px; border: medium none; padding: 0px;" title="Le Profesor Furia, Tome 1 : Leçon de savoir-vivre" alt="Le Profesor Furia, Tome 1 : Leçon de savoir-vivre" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="Bauteur" style="margin: 0px 3px 5px 5px; font-size: 11px; color: gray;"&gt;&lt;a href="http://www.babelio.com/auteur/Jerry-Frissen/66867" style="text-decoration: none;"&gt;Jerry Frissen&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="Bspacer" style="clear: both;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="Bfooter" style="text-align: center; font-size: 0.8em; padding: 5px; margin: 0px; clear: both;"&gt;Critiques et infos sur &lt;a href="http://www.babelio.com"&gt;Babelio.com&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6809068498862746855-8980589045815388900?l=espace-temps-libre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://espace-temps-libre.blogspot.com/feeds/8980589045815388900/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6809068498862746855&amp;postID=8980589045815388900' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6809068498862746855/posts/default/8980589045815388900'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6809068498862746855/posts/default/8980589045815388900'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://espace-temps-libre.blogspot.com/2011/07/manuel-delegance-et-de-savoir-vivre-le.html' title='Manuel d&apos;élégance et de savoir vivre : Le Profesor Furia de Nikola Witko et Jerry Frissen'/><author><name>Emeralda</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16574067120008286302</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-GLKsCW-PKjA/ThsLFqbAKLI/AAAAAAAABVE/C-waAPVppIU/s220/30-juin-2011.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-IYIByis_kzE/TibNLPRal_I/AAAAAAAABYI/JEhQ58IYnf4/s72-c/Le%2Bprofesor%2BFuria.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6809068498862746855.post-4806219537195689027</id><published>2011-07-14T14:31:00.004+02:00</published><updated>2011-07-14T14:41:28.806+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Auteurs en B'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Auteurs en P'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Partenariat'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='littérature'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Roman contemporain'/><title type='text'>Que reste-t-il de nos divorces ? De Valérie Pineau-Valencienne et Corinne Bellier</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-0JJAKwWUz4Q/Th7iSD3wQJI/AAAAAAAABXo/16LrqoexmG4/s1600/Que%2Breste-t-il%2Bde%2Bnos%2Bdivorces%2B%253F.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 249px; height: 400px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-0JJAKwWUz4Q/Th7iSD3wQJI/AAAAAAAABXo/16LrqoexmG4/s400/Que%2Breste-t-il%2Bde%2Bnos%2Bdivorces%2B%253F.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5629185384164376722" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le livre :&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Que reste-t-il de nos divorces ?&lt;/span&gt; De Valérie Pineau-Valencienne et Corinne Bellier, France -empire éditions, 226 pages, 18 €.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le pitch :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment refaire surface quand votre mari est parti en prenant soin de vous mettre la tête sous l’eau ?&lt;br /&gt;Marie et Catherine, mères solitaires, poursuivent leurs trajectoires amoureuses entre humour grinçant et amitié indéfectible. L’une, Catherine, vient d’être abandonnée par son mari après vingt ans de vie conjugale. L’autre, Marie, vit seule avec ses deux enfants depuis bientôt dix ans ; deux femmes qui ne sont pas au même chapitre de leur existence. Catherine exprime sa souffrance et la haine qu’elle éprouve envers celle qui lui a pris son mari. Marie observe le chagrin de son amie avec le recul qu’elle a acquis. Catherine se remet, trouve du travail et un amant. Marie mène une vie plus sereine – en apparence. Le divorce est loin, elle s’entend bien avec son ex-conjoint. Elle vit une relation compliquée avec un homme marié qu’elle a du mal à quitter et oscille entre nostalgie de la vie à deux et plaisir des rencontres clandestines.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Ce que j'en pense :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà un roman écrit à quatre mains et nous voici avec deux protagonistes principales :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marie est la première que nous rencontrons dans cette lecture et d'emblée elle me plait. Pourquoi ? Parce que comme elle, je me la joue mère indigne qui roupille un peu le matin pendant que mes filles déjà debout se débrouillent seules. Pourtant, elles m'adorent et comprennent comme Anouck que maman est fatiguée, mais que c'est la plus belle au monde malgré ses cernes, sa chevelure en pétard etc.  Voilà un amour inconditionnel et unique, même si je fais parfois vraiment pitié !!!&lt;br /&gt;Comme Marie, j'aime les mères un tantinet à l'Ouest parce que moi aussi je suis loin d'être parfaite. Cela me rassure. On a beau se dire que l'on assume le fait d'être des mères indignes, on n'en demeure pas moins sensible au miroir que nous tend les autres (mères parfaites). La comparaison est le plus souvent peu flatteuse.&lt;br /&gt;Catherine fait vite son entrée en scène. Elle n'est pas à son avantage, mais les circonstances plaident en sa faveur. Elle m'est aussi d'emblée très s
